BlackRock affiche une santé insolente mais sa collecte ralentit. En effet, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde a dégagé un bénéfice net de 1,07 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018, en croissance de 26% par rapport aux 854 millions de dollars engrangés l’an dernier à la même période. Mais il a enregistré en même temps, une collecte nette de 20 milliards de dollars, bien loin des 103,6 milliards de dollars de souscriptions nettes enregistrées au deuxième trimestre 2017. Sur les seuls produits de long terme, la collecte nette au deuxième trimestre 2018 ressort à 14,5 milliards de dollars. Cette collecte a été principalement tirée par iShares, sa filiale dédiée aux ETF, qui a attiré 17,8 milliards de dollars de flux nets. Un chiffre cependant en fort recul par rapport à la collecte nette de 34,6 milliards de dollars du premier trimestre. En parallèle, au cours du deuxième trimestre 2018, BlackRock a enregistré 5,5 milliards de dollars de souscriptions nettes auprès de la clientèle « retail ». En revanche, la société de gestion a subi 8,8 milliards de dollars de décollecte nette auprès des clients institutionnels. Par grande zone géographique, la collecte nette sur les produits de long terme a été essentiellement tirée par le continent américain, qui totalise 21 milliards de dollars de flux nets entrants. L’Asie-Pacifique affiche modestement une collecte nette de 900 millions de dollars. A l’inverse, BlackRock a subi 7,4 milliards de dollars de rachats nets dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) durant ce deuxième trimestre 2018.Le résultat opérationnel de BlackRock a, pour sa part, progressé de 16% pour atteindre 1,4 milliard de dollars. Enfin, ses revenus s’établissent à 3,6 milliards de dollars au deuxième trimestre contre 3,2 milliards de dollars un an plus tôt, en hausse 11%.A l’issue des six premiers mois de l’année 2018, le bénéfice net de BlackRock s’élève à 2,16 milliards de dollars, en hausse de 26% sur un an. Ses revenus atteignent 7,18 milliards de dollars, en progression de 13,6%. Au 30 juin 2018, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 6.299 milliards de dollars, en hausse de 11% sur un an mais en léger repli par rapport à fin mars 2018 (6.316 milliards de dollars). Ce recul des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique en partie par un effet de change négatif de 87,5 milliards de dollars que n’a pas pu compenser l’effet de marché positif de 50,2 milliards d’euros. A l’issue des six premiers mois de l’année, la collecte nette de BlackRock s’élève à 76,9 milliards de dollars, dont 69,1 milliards de dollars sur les seuls produits de long terme.
BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a récemment mis en place un groupe de travail afin d’étudier les moyens de tirer avantage du marché des cryptomonnaies qui connait actuellement une très forte croissance, rapporte Financial News. Ce groupe de travaille comprend des collaborateurs provenant de différents départements de la société de gestion et a pour vocation d’étudier les cryptomonnaies et leur infrastructure sous-jacente, selon deux sources proches du dossier citées par Financial News. Ce groupe de travail, qui comprend notamment Terry Simpson, stratégiste en investissement multi asset, examine la possibilité pour BlackRock d’investir à l’avenir dans le bitcoin. Ces experts se pencheront aussi sur les concurrents de BlackRock afin de savoir ce qu’ils font dans le domaine des cryptomonnaies et comprendre les impacts potentiels sur ses activités. Le groupe de travail présentera ensuite ses conclusions à la direction de BlackRock.La création de ce groupe de travail constitue un vrai revirement pour BlackRock. L’année dernière, son directeur général, Larry Fink, avait en effet été très critique sur les cryptomonnaies, estimant notamment que le bitcoin était « spéculatif ». « C’est un instrument que les gens utilisent pour blanchir de l’argent », avait ainsi déclaré Larry Fink, rappelle Financial News. A l’époque, il avait même déclaré que les cryptomonnaies étaient loin d’être une opportunité pour les investisseurs institutionnels, ajoutant qu’aucun client de BlackRock ne voulait y investir.
Le modèle statistique de prédiction de Goldman Sachs pour les résultats du plus grand tournoi de football mondial semblait impressionnant, mais il a échoué, rapporte le site Slate.fr. La banque d’investissement avait récolté de nombreuses données sur les équipes et sur les performances individuelles des joueurs. Un modèle élaboré grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la prédiction des facteurs qui pourraient influencer l’issue des matchs et à la simulation d’un million de combinaisons possibles. Malgré tous ces efforts, la banque n’a pas réussi à prédire les résultats finaux des matchs de la Coupe du monde 2018, et encore moins celui de la grande finale France-Croatie.La célèbre banque d’investissement avait prédit que le Brésil, l’Allemagne, le Portugal et la France passeraient en demi-finale, or seule la France a réalisé cette performance. Durant le tournoi, une version mise à jour de ces prédictions a été réalisée. Les pronostics donnaient l’Angleterre et la Belgique en finale. Malheureusement pour ces deux équipes, elles ne se sont rencontrées que pour la petite finale, déterminant la troisième place.Le football est toutefois un des jeux les plus imprévisibles au monde, rappelle Slate.
Le groupe financier américain Northern Trust a annoncé, ce 16 juillet, le lancement de North America Alternative Fund Services, une nouvelle entité qui combine des services dans les domaines du capital-investissement et des hedge funds. Cette nouvelle division fournit des solutions d’administration de fonds, de comptabilité, et de données « à certains hedge funds, gestionnaires de private equity et plateformes de comptes gérés les plus sophistiqués au monde », selon un communiqué. Elle offre également des expertises spécialisées dans les évaluations complexes, la gestion du cash, du collatéral et de la liquidité, ainsi que des analystes pour les portefeuilles qui combine des stratégies de hedge funds avec des structures de fonds traditionnellement utilisées par les sociétés de capital-investissement. Cette nouvelle division sera dirigée par Peter Sanchez, responsable de Northern Trust Hedge Fund Services depuis 2011. En parallèle, Jeff Boyd a été promu pour diriger le pôle Hedge Fund Services en Amérique du Nord, rattaché à Peter Sanchez.
Cathay Capital a annoncé, hier, le premier « closing » à 600 millions d’euros de son fonds Midcap II, qui a pour objectif de lever 1,2 milliard d’euros. Les principaux investisseurs historiques de Cathay Capital, parmi lesquels la China Development Bank (CDB) et Bpifrance, tout comme plusieurs fonds souverains, investisseurs institutionnels et family offices sont investis dans le fonds. Midcap II est par ailleurs le premier fonds dans lequel a investi le fonds sino-européen de co-investissement, lancé par le Fonds européen d’investissement (FEI) et le Silk Road Fund (SRF) dans le but de développer des synergies entre le plan d’investissement pour l’Europe et le projet des nouvelles routes de la soie (« Belt & Road Initiative »).Le fonds Midcap II a été officiellement lancé en début d’année 2018 dans le cadre d’un protocole d’accord signé par Bpifrance, CDB et Cathay Capital lors de la visite officielle du Président de la République française Emmanuel Macron en Chine.A l’image de son prédécesseur, le fonds Midcap II a pour objectif d’accompagner les PME et ETI disposant d’un fort potentiel de croissance et de création de valeur, ainsi qu’une véritable capacité de développement à l’international. Ce nouveau véhicule se concentrera sur la Chine, l’Europe (principalement la France et l’Allemagne) et, dans une moindre mesure, l’Amérique du Nord. « Le fonds investira notamment dans des secteurs qui présentent des opportunités de développement transfrontalier important entre la Chine, l’Europe et l’Amérique du Nord, et qui se distinguent par leur potentiel de croissance durable, comme par exemple la santé, l’industrie de pointe, les biens de consommation et les services », précise Cathay Capital dans un communiqué.
Les activités de gestion de Bank of America ont toujours le vent en poupe. Au cours du deuxième trimestre 2018, le pôle « Global Wealth & Investment Management » a en effet enregistré une collecte nette de 10,8 milliards de dollars, après 24,2 milliards de dollars au premier trimestre. Cette collecte nette trimestrielle est toutefois inférieure à celle du deuxième trimestre 2017 qui était ressortie à 27,5 milliards de dollars.A fin juin 2018, les encours sous supervision (gestion, conseil, administration…) s’inscrivent à 2.754 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2018 et en progression de 5% par rapport à fin juin 2017. A eux seuls, les actifs sous gestion s’établissent à 1.101 milliards de dollars à fin juin 2018, en croissance de 1,5% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 11% par rapport à fin juin 2017. Au cours du deuxième trimestre 2018, le pôle « Global Wealth & Investment Management » a dégagé des revenus de 4,7 milliards de dollars, quasiment stable par rapport au deuxième trimestre 2017. Son bénéfice net ressort à 968 millions de dollars, en croissance de 20% sur un an. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Bank of America a dégagé un bénéfice net part du groupe de 6,47 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018, soit un bond de 36,2% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 22,6 milliards de dollars, en recul de 1% sur un an.
Selon le New York Times c’est aujourd’hui que Lloyd Blankfein doit annoncer son départ de la tête de Goldman Sachs et son remplacement par David Solomon, 56 ans, issu de la banque d’affaires. Lloyd Blankfein, en poste depuis 2006, venait de l’activité de trading. Ce changement aurait pour vocation de montrer l'évolution de culture de la banque américaine.
Le groupe Cyrus vient a annoncé mardi 17 juillet être entré en négociation exclusive avec JMC Invest, la holding de Jean-Michel Coy, en vue de l’acquisition de 100% du capital de Capitis Conseil S.A..
Spécialisé dans la clientèle libérale de santé, le cabinet de gestion de patrimoine Prudentia espère passer le cap du million d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans. Un objectif que Grégory Lecler compte atteindre grâce à la reprise récente d’une activité de conseil juridique et d’ingénierie patrimonial mais aussi par le rachat de cabinets de CGP ou une association minoritaire avec des petits cabinets indépendants.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) vient en aide aux sociétés de gestion alors qu'une échéance particulièrement importante pour le secteur approche. Celle de la mise en application du règlement européen relatif aux fonds monétaires (MMF) le 21 juillet 2018. Le régulateur publie un guide pour accompagner les sociétés de gestion qui souhaitent ou doivent faire agréer un ou plusieurs de leurs fonds en tant que fonds monétaires.
Swiss Life Asset Managers, la société de gestion de la compagnie d'assurance suisse, vient d'annoncer qu'elle avait adhéré aux Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI) et qu'elle est dans le même temps devenue membre du Global Real Estate Sustainability Benchmark (GRESB).
Francisco Partners, a technology-focused private equity firm, announced that Blackstone’s Strategic Capital Group and Goldman Sachs Asset Management’s Petershill program have acquired a minority stake in Francisco Partners. The investment provides Francisco Partners with balance-sheet capital to continue to develop its strong platform while increasing commitments to its own funds, strengthening its alignment with limited partners. Terms of the transaction were not disclosed.Dipanjan “DJ” Deb, Co-founder and CEO of Francisco Partners, said, “Since our inception, we have always prided ourselves on the strength of our relationships. We have the opportunity to work with great management teams who create solutions across all sectors of technology. We have incredible limited partners and now we are proud to bring on two strategic partners in Blackstone and Goldman Sachs to help us continue to grow our platform so that we can build on the success of the past 20 years. We are excited about the opportunities ahead of us and welcome the resources and expertise that these firms bring to FP.”Since its launch over 18 years ago, Francisco Partners has raised over USD14 billion in capital and invested in more than 200 technology companies.
SGG Group, a company specialised in services to investors, has acquired Augentius, a global provider of alternative investment solutions to venture capital and real estate communities. With this acquisition, assets under management at SGG Group rise to over USD400bn.Augentius, which employs over 650 professionals, offers fund management, depository, regulation and compliance services to institutional investors in 13 jurisdictions, including the United Kingdom, Guernesey, the United States, Luxembourg, Singapore, and Hong Kong.With the support of Astorg, SGG Group has made several acquisitions in the past two years, to strengthen its position in utilities. Once the various acquisitions announced recently by the company are completed, including the acquisition of Augentius, SGG Group will have over 2,350 professional employees in 24 jurisdictions.“This acquisition meets our ongoing engagement to develop our range of products and our geographical presence, to become the top global partner in the alternative investment sector. When this is completed, SGG Group will be integrated into a complete global range of products and services for the alternative investment community,” says Serge Krancenblum, chairman and CEO of SGG Group.The transaction remains subject to approval by the regulatory authorities.
The alternative asset management and investment group Tikehau Capitalon 13 July announced the appointment of Dorothée Duron-Rivron as director of communications and public affairs, and Louis Igonet as director of investor relations. “These appointments indicate a desire on the part of Tikehau Capital to strengthen dialogue with all of its clients and participants in France, as in all countries” where the company is present, the firm says in a statement.Duron-Rivron will be responsible for directing communications and public affairs, which includes corporate communications, press relations and institutional relations. She will report to Antoine Flamarion and Mathieu Chabran, co-founders of the group. Meanwhile, Julien Sanson becomes deputy to the director of communications and public affairs.Duron-Rivron, 40, had been a partner at Vae Solis Corporate, a communications strategy and crisis management consultancy. From 2008 to 2011, she was a partner at RLD Partners, a firm specialised in legal communications. From 2006 to 2008, she was a senior consultant at the communications consultancy Tilder.Louis Igonet is responsible for relations with investors and analysts. He reports to Henri Marcoux, deputy CEO. Igonet, 37, had previously been director of investor relationships at the Carrefour group. From 2015 to 2017, he served as director of financial communications at Edenred. From 2004 to 2015, Igonet served in a variety of roles in corporate finance and investor relations at the Bouygues group, first at the holding company fo the group, and then at TF1.
The Asset & Wealth Management division of JP Morgan Chase &Co has posted net subscriptions of USD4bn to long-term products, and USD17bn to money market products in second quarter. Assets rose 8% to USD2trn.Asset management at JP Morgan Chase & Co posted net profits of USD755m in second quarter, up 21%. Net earnings were USD3.6bn, up 4%.
“Flat yield curve, wimpy dollar, lonely tech bull market all indicate no one fears the Fed,” research from Bank of America Merrill Lynch Global Research (BAML) found on Friday, reporting weekly international inflows to investment funds for the week ending 11 July. Funds dedicated to bonds saw net inflwos of USD5.6bn, the largest in 12 weeks. Inflows were concentrated on investment grade-rated bonds, with USD2.3bn.Equity funds saw net inflows of USD1.2bn, with a preference for ETFs continuing (+EUR6.8bn, compared with -USD5.6bn for traditional mutual funds). By geographical region, investors preferred US equities (+USD4.3bn), while European equity funds saw an 18th consecutive week of net outflows (-USD4.2bn).By sector, investors turned to tech stocks, consumer goods, utilities, real estate and health care, to the detriment of financial stocks, core resources and energies.
GAM Holding has had a setback. The Swiss wealth management firm onFriday, 13 July issued a profit warning for first half, due to the recent acquisition of Cantab. “The group is planning to write down a currency depreciation of CHF59m, after tax, on intangible assets (portfolio management and client contracts) related to the Cantab Capital Partners funds acquired in October 2016, following a decline in assets under management and cash flows compared with those expected at the time of the acquisition,” GAM explains in a statement. The stock of the Swiss hedge fund closed Friday down 15.47% on the Zurich Stock Exchange.Due to this one-time element, the asset management firm is now expecting IFRS net profits of about CHF25m in first half 2018, down sharply compared with CHF67.7m in first half 2017. The group remains confident that it will see its GAM Systematic Cantab platform continue to grow, due to the launch of new products. “We still consider GAM Systematic Cantab to be an important driver of future growth in our business,” says Alexander Friedman, CEO of GAM, in a statement.However, operationally, the situation appears to be more comfortable. GAM states that its underlying pre-tax profits, which exclude one-time items and items related to acquisitions, is expected to total about CHF91m (with CHF2m in performance commissions) in first half 2018, compared with CHF75.4m (with CHF19.3m in performance commissions) in first half 2017.
Paul Stephany, un gérant de fonds au cœur d’une enquête de collusion entre quatre sociétés de gestion britanniques, insiste sur le fait que partager des informations sur les prix avant une introduction en Bourse est un « comportement normal » à la City, rapporte Financial News. L’intéressé, qui gérait un fonds actions britanniques de 1 milliard de livres chez Newton Investment Management, avant d’être licencié pour mauvaise conduite en août 2017, poursuit en justice son ancien employeur pour traitement inéquitable. Newton, aux côtés de Hargreave Hale, Artemis et River & Mercantile, font l’objet d’une enquête de la Financial Conduct Authority sur la dissémination d’informations sur des introductions en Bourse en 2014 et 2015. Paul Stephany avait été licencié après que l’on ait appris qu’il avait contacté des gérants pendant les introductions en Bourse de Card Factory en avril 2014, de Market Tech en juillet 2015 et de On The Beach en septembre 2015.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion d’Ashmore Group se sont inscrits à 73,9 milliards de dollars, en recul de 3% par rapport à fin mars 2018 (76,5 milliards), a annoncé le gestionnaire d’actifs spécialisé sur les marchés émergents. La société de gestion a été pénalisée par un effet de marché négatif de 5,2 milliards de dollars, a-t-elle expliqué dans un communiqué. En revanche, elle a enregistré une collecte nette de 2,6 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs écossais Martin Currie, filiale de Legg Mason, vient de réviser en profondeur l’organisation de ses équipes d’investissement, entraînant ainsi le départ de John Pickard, jusque-là responsable de l’investissement, rapporte Investment Week. L’intéressé officiait au sein de la société de gestion depuis 8 ans. Dans le cadre de la nouvelle organisation mise en place, Martin Currie a en effet décidé de supprimer le poste de responsable de l’investissement. Désormais, chaque responsable des équipes de gestion de portefeuilles sera directement rattaché à Willie Watt, le directeur de la société, qui présidera également le comité exécutif des investissements. Willie Watt sera épaulé par Jeff Casson, responsable des processus d’investissement, et Paul Hughes, responsable du risque d’investissement, du trading et de la gestion quantitative.John Pickard avait rejoint Martin Currie en 2010 en provenance d’UBS Global Asset Management, où il officiait en tant que « managing director » et responsable européen des actions.
La fusion entre Aberdeen Asset Management et Standard Life l'an dernier a eu des répercutions dans tous les pays où les deux groupes étaient implantés. Sandra Craignou, ancienne responsable d'Aberdeen AM pour la France et qui a pris la tête des activités réunies, revient pour NewsManagers sur les conséquences dans l'Hexagone. Elle nous détaille également les projets de développement et l'impact du Brexit sur le groupe.
Le groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement Tikehau Capital a annoncé, ce 13 juillet, la nomination de Dorothée Duron-Rivron en tant que directrice de la communication et des affaires publiques et de Louis Igonet en tant que directeur des relations investisseurs. « Ces nominations traduisent la volonté de Tikehau Capital de renforcer le dialogue avec l’ensemble de ses publics et de ses parties prenantes en France comme dans l’ensemble des pays » où la société est présente, indique-t-elle dans un communiqué.Dorothée Duron-Rivron prend en charge la direction de la communication et des affaires publiques qui regroupe notamment les activités de communication corporate, relations presse et relations institutionnelles. Elle travaillera sous la supervision d’Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, co-fondateurs du groupe. En parallèle, Julien Sanson devient adjoint de la directrice de la communication et des affaires publiques.Dorothée Duron-Rivron, 40 ans, était associée au sein de Vae Solis Corporate, un cabinet de conseil en stratégie de communication et gestion de crise. De 2008 à 2011, elle est associée au sein de RLD Partners, cabinet spécialisé dans la communication judiciaire. De 2006 à 2008, elle est consultante senior au sein du cabinet de conseil en communication Tilder.Pour sa part, Louis Igonet a la responsabilité des relations avec les investisseurs et analystes. Il est rattaché à Henri Marcoux, directeur général adjoint. Louis Igonet, 37 ans, était jusqu’à présent directeur des relations investisseurs au sein du groupe Carrefour. De 2015 à 2017, il a occupé les fonctions de directeur de la communication financière d’Edenred. De 2004 à 2015, Louis Igonet a exercé différentes responsabilités en finance d’entreprise et en relations investisseurs au sein du groupe Bouygues, d’abord à la holding du Groupe puis chez TF1.
SGG Group, société spécialisée dans les services aux investisseurs, vient de réaliser l’acquisition d’Augentius, fournisseur mondial de solutions d’investissement alternatif pour les communautés du capital-investissement et de l’immobilier. Avec cette acquisition, les actifs sous gestion de SGG Group dépassent les 400 milliards de dollars.Augentius, qui emploie plus de 650 professionnels, propose des solutions de gestion de fonds, de dépôts, de réglementation et de conformité aux investisseurs institutionnels dans 13 juridictions dont le Royaume-Uni, Guernesey, les États-Unis, le Luxembourg, Singapour et Hong-Kong.Avec l’appui d’Astorg, SGG Group a réalisé plusieurs acquisitions ces deux dernières années afin de renforcer sa position dans le secteur des services d’investissement. Une fois abouties, les différentes acquisitions récemment annoncées par la firme, dont celle d’Augentius, SGG Group emploiera plus de 2350 professionnels dans 24 juridictions.“Cette acquisition répond à notre engagement continu à développer notre offre de produits et notre présence géographique pour devenir le premier partenaire mondial du secteur des investissements alternatifs. Une fois aboutie, elle dotera SGG Group d’une offre mondiale complète pour la communauté de l’investissement alternatif.’’, déclare Serge Krancenblum (photo), PDG de SGG Group.La transaction est soumise à l’approbation des autorités réglementaires.
Mirova, la filiale de gestion de Natixis Investment Managers spécialisée dans l’investissement socialement responsable (ISR), a décidé de fusionner deux fonds actions à compter du 1er août 2018, a appris InvestmentEurope. Ainsi, le FCP Foncier Investissement, domicilié en France, a été rebaptisé Mirova Actions Environnement depuis le 29 juin 2018. Dans le cadre de ce changement, ce véhicule – qui était auparavant un fonds nourricier du fonds luxembourgeois Mirova Europe Real Estate Securities (95,2 millions d’euros d’encours à fin mai 2018) – va être fusionné avec son nouveau fonds maître, le Mirova Europe Environmental Equity Fund, une stratégie thématique qui investit dans des entreprises contribuant à la transition écologique et énergétique. Le fonds Mirova Europe Environmental Equity affiche 343,9 millions d’euros d’actifs à fin mai 2018.
Le fonds d’investissement américain Elliott Associates a saisi une instance internationale au sujet de la fusion controversée de deux filiales du géant Samsung pour réclamer à la Corée du Sud près de 800 millions de dollars de dommages et intérêts, rapporte l’AFP.L’opération, dans laquelle Cheil Industries, filiale spécialisée dans la mode, l’alimentation et les loisirs, a pris le contrôle en 2015 de Samsung C&T (BTP) pour huit milliards de dollars, est l’un des aspects de l'énorme scandale de corruption qui a emporté l’ex-présidente Park Geun-hye. Elliott, comme d’autres actionnaires, estimaient que C&T avait été délibérément sous-évalué dans la transaction destinée à favoriser une transition en douceur au sommet du groupe Samsung en faveur de l’héritier Lee Jae-yong.
David Einhorn, le fondateur du hedge fund Greenlight Capital voit ses capitaux fondre à vue d’œil et ses performances chuter, rapporte le quotidien Les Echos. Son fonds a ainsi perdu 19% au premier semestre. Il ne gère plus que 5,5 milliards de dollars, contre plus du double il y a quatre ans. Ses clients s’impatientent face à ces contre-performances à répétition : ils auraient retiré le tiers de leur argent investi dans ce hedge fund en 2017. Son fonds avait à peine gagné 1,6 % l’année passée. Il avait vendu à découvert ce qu’il appelle les « valeurs bulle » du Nasdaq, en pariant sur la chute de certaines de ses stars. Seulement, ces actions ciblées (Amazon, Tesla, Netflix) ont bondi, occasionnant des pertes qui ont anéanti une grande partie de son rendement.
La division Asset & Wealth Management de JP Morgan Chase & Co a enregistré des souscriptions nettes de 4 milliards de dollars dans les produits de long terme et de 17 milliards dans les produits monétaires au deuxième trimestre. Ses encours ont progressé de 8 % à 2.000 milliards de dollars.La gestion d’actifs de JP Morgan Chase & Co a enregistré un bénéfice net de 755 millions de dollars aux deuxième trimestre, en hausse de 21 %. Le revenu net était de 3,6 milliards de dollars, en progression de 4 %.
Mediobanca Sgr, la société de gestion du groupe italien Mediobanca, lance trois fonds ouverts qui pourront être souscrits dans les 107 filiales de la banque ainsi que par le biais de son réseau de 230 conseillers financiers, rapporte Bluerating. Mediobanca Global Multiasset et Mediobanca Long Short Sector Rotation permettent d’orienter les investissements vers les meilleurs opportunités des marchés mondiaux en utilisant toutes les classes d’actifs disponibles et de profiter des secteurs pour se diversifier. Les deux se basent sur MAAPS (Multi Asset Active Portfolio Strategy), le processus d’allocation d’actifs de Mediobanca Sgr. A ces fonds s’ajoute le Mediobanca Defensive Portfolio, fonds investi dans des liquidités au sein d’un portefeuille diversifié et pensé comme alternative au compte de dépôts.