Le groupe suisse Union Bancaire Privée a lancé un nouveau fonds actions axé sur le secteur des technologies, baptisé UBAM – Tech Global Leaders Equity, a appris Citywire Selector. Ce fonds utilise une approche à la fois « top-down » et « bottom-up » pour identifier environ 30 sociétés considérées comme des leaders dans leurs domaines respectifs. Lancé officiellement le 9 juillet, cette nouvelle stratégie est supervisée par Julien Leegenhoek, qui a rejoint la société en novembre 2017 en provenance de Lombard Odier.
Coup de froid pour EFG International. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, la banque privée suisse a en effet fait état d’une chute de 27% de son bénéfice net au premier semestre 2018. De fait, son bénéfice net IFRS attribuable aux actionnaires ressort à 46,4 millions de francs suisses à fin juin 2018 contre 63,6 millions de francs suisses à fin juin 2017. Dans un communiqué, EFG International explique que ce bénéfice net a été affecté par les coûts d’intégration et d’amortissement liés à l’acquisition de BSI ainsi que par l’impact négatif de son portefeuille d’assurance vie du fait notamment du niveau des taux d’intérêt. Retraité de ces éléments, son bénéfice net sous-jacent s’établit à 129,2 millions de francs suisses, en progression de 30,5% sur un an. Dans le même temps, son produit d’exploitation a reculé de 11,9% pour s’inscrire à 570,4 millions de francs suisses à fin juin 2018 contre 647,1 millions de francs suisses à fin juin 2017.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion d’EFG International ressortent à 142,7 milliards de francs contre 142 milliards de francs suisses à fin décembre 2017. Au cours du premier semestre, sa collecte nette a atteint 2 milliards de francs suisses. « Pour la première fois depuis l’intégration de BSI, EFG a enregistré une collecte nette positive sur une période de six mois, a souligné le groupe suisse. Toutes les régions ont connu une croissance de leur collecte nette, à l’exception de la Suisse et de l’Italie qui continuent de faire à des défis et des décollectes liées à l’ancienne activité de BSI. » Cette collecte nette a permis de compenser les effets de marché et de change négatifs de 1,3 milliard de francs suisse, a souligné EFG international.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM) a recruté Gerrit Bahlo en qualité de gérant de portefeuille d’obligations convertibles, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé, qui a pris ses fonctions courant juillet, arrive en provenance de Man GLG où il officiait en tant que gérant de portefeuille et analyste crédit spécialisé sur les obligations convertibles entre septembre 2015 et juin 2018. Avant cela, il a été analyste de portefeuille pour Veermaster Asset Management, une boutique de gestion basée à Hambourg.
Le fonds de pension néerlandais dédié aux pilotes de la marine, PGGM est à la recherche d’un nouvel administrateur pour ses fonds après qu’il a déclaré qu’il ne prolongerait pas son contrat avec l’administrateur au-delà de 2020, écrit IPE. Loodsen, ne serait pas parvenu à attirer suffisamment d’autres régimes professionnels pour faire des économies d'échelle. Selon IPE, PGGM a, depuis 2014, facilité des consultations régulières entre 10 régimes professionnels, y compris les fonds de pension des pharmaciens (SPOA), des notaires (Notariaat) et des consultants médicaux (SPMS), sans résultats.Loodsen aurait commis des erreurs techniques et n’est par ailleurs pas parvenu à atteindre son plan de croissance qu’il avait publié en 2014. PGGM a déclaré que la décision de ne pas prolonger le contrat avec Loodsen n’aurait pas de conséquences pour un autre client de l’administration, le fonds de pension professionnelle de 10,4 milliards d’euros pour les médecins généralistes (SPH). SPH a également déclaré qu’elle ne voyait pas pourquoi PGGM mettrait fin à ses services.
Eastspring Investments s’ouvre de nouveaux horizons. La filiale asiatique de gestion d’actifs du groupe Prudential a en effet conclu un accord pour acquérir initialement 65% du capital de TMB Asset Management, une société de gestion basée en Thaïlande, auprès de TMB Bank Public Company, a annoncé Prudential ce 25 juillet. Eastspring dispose d’une option pour augmenter sa participation à 100% dans le futur, a ajouté l’assureur britannique dans un communiqué. Dans le cadre de cette acquisition, Eastspring a également noué un accord de distribution avec le groupe TMB. La transaction reste soumise à l’accord des autorités réglementaires locales. Grâce à cette opération, Eastspring est désormais présent dans 11 marchés en Asie.TMB Asset Management est le cinquième plus grand gestionnaire d’actifs de Thaïlande, affichant 10 milliards de livres d’actifs sous gestion à fin mars 2018. Cette acquisition « fournit à Eastspring une opportunité unique d’établir une présence significative auprès des clients tiers sur le plus grand marché des fonds communs de placement et le plus dynamique de la région ASEAN », indique Prudential qui, sans donner de chiffre précis, fait référence à une étude de Cerulli Asset Management sur l’Asie du sud-Est. Pour sa part, le groupe TMB est la septième banque de Thaïlande en termes d’actifs et il compte plus de 400 agences et plus de six millions de clients.
Nordea Asset Management (Nordea AM) vient de nommer Cristian Balteo au sein de son équipe commerciale à Madrid, en Espagne, sous la direction de Laura Donzella, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui officiait jusque-là en tant que spécialiste produits senior chez Nordea AM, va désormais occuper le poste de directeur des ventes pour les clients particuliers et institutionnels de la société de gestion dans la péninsule ibérique.
La division Wealth Management de Santander, qui regroupe les activités de banque privée et de gestion d’actifs du groupe espagnol Santander, a fait état de 338,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’issue du premier semestre 2018, en hausse de 4% par rapport à fin juin 2017, a indiqué la banque ce 25 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats.Dans le détails, les encours de Santander Asset Management ont progressé de 6% sur un an pour s’établir à 177 milliards d’euros, avec des hausses de 3% en Europe et de 10% en Amérique latine. En parallèle, les actifs sous gestion de la banque privée ont augmenté de 7% à 57 milliards d’euros, avec des progressions de 10% au Brésil et de 26% au Mexique, a précisé la banque espagnole.A l’issue du premier semestre, Santander Wealth Management a dégagé un bénéfice attribuable de 264 millions d’euros, en hausse de 17,1% a euro constant par rapport à fin juin 2017. Ses revenus ressortent à 776 millions d’euros, en croissance de 37% à euro constant sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 3,75 milliards d’euros à la fin du premier semestre 2018, en hausse de 4% seulement, affecté par des charges de restructuration de 300 millions d’euros liées à l’intégration de Banco Popular.
La société de gestion Insight Investment, affiliée du groupe BNY Mellon, vient d’annoncer l’ouverture d’un bureau à Francfort afin de couvrir et servir les clients basés en Allemagne et en Autriche. « Insight travaille avec les investisseurs institutionnels en Allemagne depuis 2007 », précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Ce nouveau bureau est dirigé par Olaf John, responsable du développement commercial pour l’Europe chez Insight Investment. Il sera rejoint à Francfort par Wolfgang Murmann, responsable des solutions pour l’Allemagne.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a abaissé hier son objectif de collecte pour l’ensemble de l’année 2018 en raison des craintes des investisseurs face au regain de volatilité sur les marchés. “Nous avons continué à optimiser nos coûts au cours du trimestre, ce qui nous met en bonne position pour réaliser entre 20% et 30% de notre objectif d’économies de coûts à moyen terme”, a déclaré la directrice financière de DWS, Claire Peel. (Mais) compte tenu de la volatilité des marchés et du sentiment des investisseurs, il est peu probable que nous atteindrons l’objectif de collecte nette annuel pour l’exercice 2018, bien que nous demeurions fidèles à notre objectif de moyen terme».DWS, prévoit une collecte nette en hausse de 3% à 5% à moyen terme. La société de gestion a ajouté qu’elle continuait de s’attendre à une baisse de ses revenus en 2018 en raison de son incapacité à compenser la décollecte du premier semestre.Hier matin, elle a publié une décollecte de 4,9 milliards d’euros pour le deuxième trimestre 2018 et des revenus en retrait de 17% sur un an, à 561 millions d’euros.
Le groupe d’assurances espagnol Santalucia a annoncé, en début de semaine, à la CNMV, le régulateur espagnol des marchés, un changement de société de gestion pour sept de ses fonds. Jusque-là gérés par Santalucia Gestion, les sept fonds concernés sont désormais gérés par Alpha Plus Gestora, la deuxième société de gestion du groupe Santalucia. Les sept fonds concernés sont Santalucia Corto Plazo, Santalucia Espabolsa, Santalucia Eurobolsa, Santalucia Fonvalor Euro, Santalucia Renta Fija, Santalucia Renta Variable Zona no Euro et, enfin, Santalucia Retorno Absoluto. Ces produits étaient anciennement des fonds d’Aviva Gestion en Espagne, société acquise par Santalucia en septembre 2017. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la fusion par absorption de Santalucia Gestion avec Alpha Plus Gestora.
Santander Private Banking España, la banque privée du groupe espagnol, vient d’enregistrer, via Santander Asset Management, le fonds Santander PB Strategic Bond, un nouveau véhicule à destination des clients très fortunés, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit du troisième fonds lancé par la banque privée depuis le début de l’année 2018, après Santander PB Strategic Bond et Santander PB Consolida 90. Le nouveau produit, géré par l’équipe d’Oscar Valcarcel, directeur de l’allocation d’actifs chez Santander AM, pourra investir au maximum 95% de son portefeuille dans des actions et un minimum de 5% dans des obligations. Il utilisera au maximum la moitié de ses actifs pour accéder à ces actifs via d’autres fonds communs de placement.
Prudential va faire son entrée sur le marché thaïlandais de la gestion d’actifs. Le groupe britannique a annoncé hier l’acquisition, via sa branche asiatique de gestion d’actifs Eastspring Investment, de 65% du capital de TMB Asset Management (TMBAM), filiale de la banque thaïlandaise TMB. Eastspring dispose d’une option d’achat sur le solde du capital de TBMAM et a signé un accord de distribution avec TMB. TBMAM est le cinquième gestionnaire d’actifs thaïlandais avec 10 milliards de livres sterling sous gestion d’après Prudential. Credit Suisse a conseillé Prudential sur l’opération.
Total Energy Ventures et NIO Capital ont signé un accord de coopération et d’investissement dans le secteur de la mobilité en Chine, notamment dans les véhicules électriques, la conduite autonome et les systèmes intelligents, les véhicules connectés et les services de mobilité. «Le secteur de la mobilité connaît une évolution rapide, du fait des nouvelles technologies et des consommateurs qui réclament des moyens de transport plus propres, plus pratiques et plus écologiques. Total s’engage activement à satisfaire cette demande en proposant des solutions d’énergie et de mobilité innovantes à ses clients, tout en contribuant à la protection de l’environnement», indique le groupe dans un communiqué. Par le biais de ce partenariat avec NIO Capital, Total pourra s’inscrire dans l’écosystème d’innovation dynamique du secteur de la mobilité en Chine, et nouer des liens forts avec les acteurs majeurs de l’innovation dans le pays. Total Energy Ventures, le fonds d’investissement de Total, entend «apporter de la valeur par son expertise mondiale en matière d’investissement», et Total par ses solutions mondiales intégrées bas carbone. «Cet accord constitue un nouveau jalon de l’intégration de Total au secteur de l’innovation chinois», indique le groupe. Ce dernier est en effet partenaire du Cathay Smart Energy Fund, spécialisé dans le secteur chinois des énergies nouvelles, qu’il a contribué à fonder en mars 2018. AB.
La Cipav (caisse interprofessionnelle des professions libérales) recherche, au travers d’un appel d’offres, un gestionnaire pour une partie des réserves des régimes obligatoires dont elle est en charge, placées en fonds d’allocation flexible investi sur les marchés des pays de l’union européenne et de l’OCDE. La prestation devra être conforme au décret nº 2017-887 du 9 mai 2017 encadrant les placements de la Cipav et s’adapter à ses éventuelles évolutions. Le véhicule d’investissement à créer prendra ainsi la forme d’un fonds dédié, un organisme de placement collectif dont le règlement ou les statuts réservent la souscription ou l’acquisition de parts ou actions à vingt investisseurs au plus, dénommés «organismes dédiés», et dont les actifs appartiennent exclusivement aux catégories mentionnées aux 1o à 3o de l’article R. 623-10-7 du décret placements nº 2017-887. D’une valeur estimée à 6 millions d’euros, le marché est prévu pour une durée de 72 mois et pourra être reconduit une fois pour une durée d’un an. Cette durée de 6 ans est justifiée par la classe d’actifs, et la nécessité d’en assurer une gestion active créatrice de valeur, ce qui suppose une durée de gestion relativement longue, précise la Cipav. L’avis complet est disponible : ici.
Oddo BHF Private Equity prévoit de lancer en septembre 2018 un FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque) fiscal offrant la même stratégie d’investissement que son fonds de private equity secondaire destiné aux investisseurs institutionnels, et qui sera commercialisé auprès de clients particuliers français. Les actifs en portefeuille seront majoritairement composés de titres de PME et ETI non cotés, matures, en croissance et présents dans les secteurs de l’industrie et des services.Oddo BHF explique que le private equity secondaire consiste à acheter des portefeuilles de participations ou parts de fonds d’investissement auprès d’investisseurs souhaitant céder leurs engagements avant leur terme. Le marché secondaire du private equity permet de construire un portefeuille diversifié, de bénéficier d’une décote à l’achat, d’avoir une bonne visibilité sur des opérations déjà investies et de disposer d’actifs de qualité avec une maturité réduite et des niveaux de rendement attractifs, poursuit la société dans son communiqué. Toutefois, le fonds présente un risque de perte en capital et l’investissement est bloqué en principe pour une période de 8 ans.« Nous cherchons aujourd’hui à donner accès à nos clients privés à des expertises en private equity historiquement réservées aux institutionnels », explique Nicolas Chaput, CEO de Oddo BHF Private Equity et Global CEO de Oddo BHF Asset Management.Ce fonds s’appuiera sur le savoir-faire historique de l’équipe de gestion ayant investi près de 2 milliards d’euros en fonds de capital-investissement primaires et secondaires au cours des 20 dernières années, à la fois en Europe et en Amérique du Nord. Il reste encore soumis à l’obtention de l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments a annoncé, ce 23 juillet, le recrutement de Maggie Gresio en qualité de « managing director » en charge du développement de l’activité auprès des institutionnels aux Etats-Unis. L’intéressée a rejoint la société dans le courant du mois de juillet et sera basée à New York. Elle est directement rattachée à Gary Droscoski, responsable du développement commercial pour l’Amérique du Nord.Maggie Gresio arrive en provenance de Man Group où elle était « managing director » en charge des ventes et du marketing pour la côte ouest des Etats-Unis. Auparavant, elle a été directrice des ventes et du marketing chez Fulcrum Asset Management pendant 5 ans. Avant cela, elle a occupé plusieurs postes dans les ventes et la recherche en investissement chez Bluecrest Capital Management, Natixis Capital Markets et Lehman Brothers.
La société d’investissement Antin, dirigée par Alain Rauscher et spécialisée dans les infrastructures, s’apprête à lever 5 milliards d’euros pour investir en Europe et aux Etats-Unis, rapporte le quotidien Les Echos. Dans son sillage, l’ensemble de la classe des fonds d’infrastructures a pris ses marques en France puisqu’ils pèsent 52 milliards d’euros d’actifs sous gestion, la moitié de l’industrie française. La priorité donnée à la « performance » par Alain Rauscher – un terme peu usuel chez les fonds d’infrastructures qui préfèrent le rendement régulier – bouscule aussi les fonds classiques. « Nous sommes plus rentables qu’un certain nombre d’investisseurs traditionnels. Cela peut surprendre de la part d’un fonds spécialisé dans les infrastructures… », dit-il aux Echos. Selon les statistiques de fonds de retraite américains, la société d’investissement a dégagé une performance de 19% sur son premier véhicule – là où la moyenne des bonnes années est plutôt autour de 15% chez les fonds traditionnels de LBO – et un multiple de plus de deux fois la mise. Son dernier véhicule de 3,6 milliards d’euros, Alain Rauscher a quasiment fini de l’investir en dix-huit mois seulement. La société d’investissement a déployé 6 milliards d’euros de capital ces quatre dernières années.
Avec les taux bas, les investisseurs sont prêts à tout pour gagner leur ticket dans les levées du capital-investissement aux rendements à deux chiffres. Les gérants du non-coté en profitent pour doper leurs commissions alors même que la taille des capitaux levés sur laquelle sont assis ces frais ne cesse de grossir, rapporte le quotidien Les Echos. L’an dernier, 1.420 fonds ont levé un record de 754 milliards de dollars, et en janvier, plus de 3.400 étaient encore en quête de 1.263 milliards de dollars. A la tête de 70 milliards de dollars d’actifs, l’américain TPG et son rival Hellman & Friedman ont ainsi durci leurs conditions tarifaires lors de la levée de leur dernier fonds, selon des documents d’investisseurs consultés par Bloomberg. Le premier, qui lève actuellement 14 milliards de dollars, a nettement révisé la réduction traditionnelle accordée aux investisseurs qui s’engagent vite dans les levées (de –25 % à –10 %). Le second a accru de 0,75 % à 1,25 % ses frais de gestion. Ils emboîtent le pas à Blackstone et à Apollo, qui a levé l’an dernier le plus gros fonds de l’histoire du private equity à 24,6 milliards d’euros.Aux Etats-Unis, premier marché mondial du non-coté, la moyenne des frais de gestion a ainsi atteint un point haut historique, à 1,97 %, selon Preqin. Ceci ne tient pas compte du partage des plus-values (20 % revenant aux gérants au-dessus de 8 % de rendement), dont les conditions ont été aussi améliorées en faveur des gérants de fonds. Cette flambée commence cependant à irriter sérieusement les gros fonds mondiaux de retraites, canadien et américain. Six investisseurs sur dix selon Preqin, jugent que les fonds n’alignent pas assez leurs intérêts avec le leur. CalPERS, qui a versé plus de 700 millions de dollars de commissions l’an dernier sur ses 26 milliards alloués au non-coté (sur un total de 349 milliards d’actifs), vient d’annoncer qu’il allait investir 13 milliards de dollars en direct, donc sans avoir à verser des commissions.
La firme américaine de capital-investissement Ares Management a annoncé, ce 23 juillet, avoir levé 6,5 milliards de dollars lors du « closing » final de son quatrième fonds de prêt européen, Ares Capital Europe IV. Le véhicule dépasse ainsi très largement sa cible initiale de 4,5 milliards d’euros, moins de six mois après son lancement. « Il s’agit du plus important fonds de prêt européen levé à ce jour », souligne Ares Management dans un communiqué. Le précédent fonds de prêt levé par Ares en mai 2016, Ares Capital Europe III, avait atteint 2,5 milliards d’euros, précise la société.Le fonds Ares Capital Europe IV a attiré plus de 125 investisseurs, dont 59 nouveaux investisseurs. Il a ainsi attiré des fonds de pension, des compagnies d’assurance, des fonds souverains, des fonds de dotation, des plateformes de banques privées et des family offices.
La société de gestion française Sunny Asset Management (Sunny AM) vient de recruter Kevin Gameiro en tant que gestionnaire de portefeuille et analyste high yield, a appris InvestmentEurope. Rattaché à Jacques Cadenat, directeur général et directeur de la gestion, l’intéressé a pris ses responsabilités dans le courant du mois de juillet.Kevin Gameiro arrive en provenance de ProBTP où il officiait en tant que responsable de l’analyse de crédit high yield. Avant cela, il a travaillé pendant plus de sept ans comme analyste sur le crédit « distressed » chez Delta AM, se concentrant plus particulièrement sur les entreprises européennes.
The real estate asset management firm Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) has announced the appointment of Frederick Widl as country head for Switzerland. The appointment will take account from February 2019. Meanwhile, the asset management firm has announced that Ernst Schaufelberger, current country head for Switzerland, will be retiring at the end of January 2019.Widl, who has over 12 years of experience in real estate investment and asset management, joined Axa IM – Real Assets in 2011 as development project manager, and was promoted to head of transactions for Switzerland in 2013. In his new role, he will oversee all asset management and development activities at the Swiss firm, and will be responsible for directing the Swiss team.
The California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS) has earned net returns on investments of 9% over its 2017-2018 fiscal year, ending on 30 June 2018, the US pension fund has announced. CalSTRS has exceeded its investment projection of 7% for the second year in a row. The pension fund has also beat its benchmark index, whose returns came out to 8.6%. Thanks to this performance, assets at CalSTRS total USD223.8bn as of 30 June 2018.This performance has been driven largely by investments in private equity, which have generated returns of 13.8% in the past fiscal year. Its global equity portfolio, for its part, has earned returns of 11.7%, while investments in real estate have earned 10.4%, CalSTRS says in a statement. However, its bond portfolio shows modest gains of 0.3% for the past year.As of the end of June 2018, the CalSTRS investment portfolio was 53.7% invested in global equities (US and non-US), 12.8% in real estate, and 12.3% in bonds. The portfolio is also 8.9% exposed to so-called risk-mitigating strategies, and 8.2% invested in private equity. Lastly, strategies which are sensitive to inflation represent 1.9% of the portfolio, while cash accounts for 1.4%. the remainder is distributed between innovative and overlay strategies (0.8%).
The Engie group, via its investment fund Engie New Ventures, on 24 July announced that it has acquired a stake of 13% in the capital of HomeBiogas, a business specialised in the development of bio-gas for the home. “This investment will make it possible to accelerate deployment of solutions from HomeBiogas … both in Europe and in emerging countries,” Engie says in a statement.HomeBiogas, founded in 2012, is an Israeli startup which has created “HomeBiogas 2.0,” a small sized biogas digestor, adapted to the needs of families. With only 2 kilogrammes of waste or leftover food, HomeBiogas 2.0 can produce up to two hours of gas per day, which can be used in a special gas generator provided by HomeBiogas. 540 million families living in emerging countries currently have no access to clean energy for cooking. Meanwhile, this technology may permit 200 million families living in developed countries to take concrete action to reduce their carbon footprint by adopting a more sustainable lifestyle, Engie says in a statement.Engie New Ventures is a corporate investment fund from Engie. With EUR170m in asets, the fund concentrates its investments on the acquisition of minority stakes in high-performance startups. So far, the fund has deployed EUR75m in 19 investments.
The Swiss bank UBS has signed an agreement in the United States as part of legal action over residential mortgage-based securities and mortgages as part of the “Trustee” scandal, the firm has announced in a report presenting results for second quarter. The agreement was signed in July with a court in New York, and specifies that UBS will pay USD850m to trusts to settle the case. “A significant portion of this sum will come from third-parties, who will compensate UBS,” the group says in its quarterly report. The agreement has yet to be approved by the relevant authorities in the US.In 2017, an initial agreement including a payment of USD543m was rejected by representatives of the trusts.
The real estate investment management firm Invesco Real Estate (Invesco) yesterday announced that it has signed a promise of sale for EUR789m with Unibail-Rodamco-Westfield, to acquire the Capital 8 building. The modern office property, located in the central business district of Paris, has an area of 45,000 square metres. “The final signature of the transaction can be expected to take place in fourth quarter 2018,” Invesco says in a statement. “The acquisition of Capital 8 marks a major step for Invesco Real Estate,” says Andy Rofe, managing director for Europe at Invesco Real Estate, in a statement. “This is the largest operation in our history for a European asset.”The Capital 8 building is wholly leased to 17 high-quality tenants. The complex, which has recently been renovated (2016), consists of four interconnected buildings with 11 floors. It has over 500 parking spaces, on five underground levels. It also has three restaurants, conference rooms and a well-being and recovery centre.
The Swiss asset management firm GAM investments on 23 July announced the recruitment of Maggie Gresio as managing director responsible for development of activities serving institutionals in the United States. Gresio joined the firm in July, and will be based in New York. She will report directly to Gary Droscoski, head of business development for North America.Gresio joins from Man Group, where she had been managing director in charge of sales and marketing for the west coast of the United States. She had previously been director of sales and marketing at Fulcrum Asset Management, where she served for five years. Before that, she served in several roles in sales and investment research at Bluecrest Capital Management, Natixis Capital Markets, and Lehman Brothers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Amundi Immobilier on 24 July announced that it had completed its acquisition of the El Portico building, primarily consisting of office space, with about 21,000 square metres in Madrid, on behalf of SCPI funds it manages. The property, owned by SCPI Rivoli Avenir Patrimoine (47%), Edissimmo (39%) and Génépierre (14%), consists of 20,300 square metres of office and 400 square metres of commercial space, and has 400 parking spaces and a bicycle parking area. Nine tenants currently occupy 98% of the property, including the cruise operator Pullmantur and the wine and spirits business beam Suntory. “Amundi Immobilier continues to extend its exposure to the European market with this first acquisition in the Iberian peninsula,” the firm says in a statement. The sale price has not been disclosed.
The US venture capital firm Ares Management on 23 July announced that it has raised USD6.5bn at final closing of its fourth European direct lending fund, Ares Capital Europe IV. The vehicle has exceeded its initial target of EUR4.5bn, fewer than six months after its launch. “This is the largest European direct lending fund raised to date,” Ares Management says in a statement. The previous direct lending fund, raised by Ares in May 2016, Ares Capital Europe III, raised EUR2.5bn, the firm says.The Ares Capital Europe IV fund has attracted over 125 investors, with 59 new investors. It has also attracted pension funds, insurance companies, sovereign funds, endowments, private banking platforms, and family offices.
Oddo BHF Private Equity is planning to launch a tax-efficient risk investment fund (Fonds Commun de Placement à Risque, FCPR) in September 2018, which will offer the same investment strategy as its secondary private equity fund aimed at institutional investors, and which will be sold to French retail clients. The assets in the portfolio will primarily be composed of shares in SMEs and mid-sized French businesses which are not publicly traded, which are mature and growing, and present in the industrial and services sectors.Oddo BHF explains that secondary private equity aims to buy up portfolios of stakes or shares in investment funds from investors who are seeking to sell their investments before their maturity term. The secondary private equity market can be used to construct a diversified portfolio, profit from a discount at the time of purchase, to get good visibility of operations already invested in, and to get quality assets at reduced maturity, with attractive levels of return, the company says in a statement. However, the fund does present risk of loss of investment capital, and capital is locked in for a period of eight years.“We are now seeking to give our private clients access to expertise in private equity which has historically been reserved for institutional,” explains Nicolas Chaput, CEO of Oddo BHF Private Equity, and global CEO of Oddo BHF Asset Management.The fund will rely on the historic expertise of the asset management team, which has invested nearly EUR2bn in primary and secondary venture capital funds over the past 20 years, both in Europe and in North America. It remains subject to licensing by the Autorité des Marchés Financiers.