The asset management firm Quaestio Capital on 26 July announced the resignation of Massimo Tosato from his role as CEO of Quaestio Holding SA and Quaestio Capital SGR. According to a press statement, Tosato has decided to resign “for personal reasons, in total agreement with the board of directors of the company.” In April 2017, he acquired 10% of Quaestio Holding from the Cariplo foundation, and at the conclusion of that operation, he was appointed as CEO of Quaestio Holding and Quaestio Capital Management SGR.Tosato, who has had a career spanning over 30 years, is a well-known figure in the European asset management industry. From 1995 to 2016, he served at Schroders, most recently as executive vice-chairman and global head of distribution.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé Divyesh Bhana au poste nouvellement créé de directeur des solutions clients en Australie, rapporte le site Asian Investor. Basé à Sydney, l’intéressé a pris ses fonctions le 23 juillet et il est chargé de développer l’activité auprès des investisseurs institutionnels australiens. Avant de rejoindre Aviva Investors, Divyesh Bhana était consultant senior chez Russell Investments, société qu’il a quittée en juin.
Kristina Ganea, previously head of fund and manager selection at Danske Bank, has left the firm, Citywire Selector has learnt. Ganea, who served for two years at Danske Bank, had served in the role for only seven months. According to a spokesperson for Danske Bank, Ganea has decided to move to Japan. Her replacement will be announced in due course. Before joining Danske Bank, Ganea spent eight years at Nordea Investment Management as a portfolio manager.
The Spanish alternative asset management firm Altamar Capital Partners has promoted Elena Gonzalaz and Marta Utrera to become co-chief operating officers, the website Expansion.com reports. Both will also join the board of directors, alongside founding partners Claudio Aguirre (chairman and co-CEO) and José Luis Molina (co-CEO and co-chief investment officer), and vice-chairman Inés Andrade.In her new role, Gonzalez will now be responsible for overseeing finances and strategy, in addition to the legal and human resources divisions. Utrera will oversee product design and compliance, as well as implementation of best practices at the group.
Dans le cadre de l’évolution de l’actionnariat de la Semmaris, opérateur du marché d’intérêt national de Rungis, Crédit Agricole Assurances a acquis auprès d’Altarea Cogedim le contrôle de la holding Alta Rungis, devenue Predi Rungis, détenant 33,34% de la Semmaris, a annoncé ce 27 juillet l’assureur français. « Crédit Agricole Assurances souhaite accompagner la Semmaris comme actionnaire de référence aux côtés de l’Etat en soutenant la stratégie de l’entreprise, indique la filiale du groupe Crédit Agricole dans un communiqué.A l’issue de cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, la gouvernance de la Semmaris reste inchangée : son capital est détenu par l’Etat (33,34%), Predi Rungis (33,34%), la Ville de Paris (13,19%), le Département du Val-de-Marne (5,60%), la Caisse des Dépôts et Consignations (4,60%) et les professionnels (9,93%).
Après le départ surprise de Frédéric Lavenir de la tête de CNP Assurances, son conseil d’administration, réuni ce 27 juillet 2018 a décidé de nommer Antoine Lissowski, figure du groupe, en qualité de directeur général par intérim à compter du 1er septembre 2018. L’intéressé exercera « cet intérim jusqu’à la nomination du nouveau directeur général », précise le groupe d’assurances dans un communiqué. De fait, « un cabinet de recrutement a été mandaté pour accompagner le choix d’un nouveau directeur général », précise CNP Assurances. Membre du comité exécutif, Antoine Lissowski officie comme directeur général adjoint et directeur financier de CNP Assurances depuis 2007.
Les résultats semestriels d’Amundi jeudi seront examinés de près par les analystes alors que l’Italie est au centre des inquiétudes, rapporte le Financial Times dans un long article consacré au groupe et à sa politique de croissance externe. Mais il existe un risque tout aussi important pour l’entreprise, selon un ancien dirigeant interrogé par le journal britannique: alors que la croissance du groupe a été menée par Yves Perrier (ces dernières années et notamment par le rachat de Pioneer, ndlr), il n’y a pas de successeur évident au Français âgé aujourd’hui de 63 ans. «Je ne vois pas d’autre société de gestion qui soit aussi top-down. Vous sortez Yves de l'équation et l’entreprise ne fonctionne pas », dit-il. «S’il devait démissionner dans un an ou deux, il y aurait une sacrée bataille de succession.»
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a fait état, ce 27 juillet, d’actifs sous gestion à 48,2 milliards de livres, en repli de 4% par rapport à fin décembre 2017. Au cours du premier semestre, la société de gestion a été pénalisée par une décollecte nette de 2,3 milliards de livres, dont 1,9 milliards de livres de sorties nettes sur ses fonds communs de placement (« mutual funds »).Ces rachats nets sont principalement le fruit d’un seul produit. Plus précisément, sa stratégie obligataire, le Dynamic Bond Fund, responsable de la majeure partie de sa collecte nette en 2017, a subi deux trimestres de décollecte nette, « les clients ayant sorti 2,3 milliards de livres en net sur la période », indique Jupiter dans un communiqué. Selon la société de gestion, cette décollecte nette « reflète à la fois la position actuellement défensive du fonds et une tendance plus large au sein de l’industrie de sorties nettes sur les produits obligataires sur la plupart des marchés ». « En excluant ce produit, la collecte brute est restée forte à travers le reste de notre gamme », a toutefois précisé le gestionnaire d’actifs.Malgré ces difficultés, Jupiter a vu son bénéfice avant impôts progresser de 3% sur un an pour atteindre 96,5 millions de livres. Ses revenus nets s’élèvent à 214,8 millions de livres à fin juin 2018, en hausse de 10% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 77,5 millions de livres à fin juin 2018 contre 75,3 millions de livres à fin juin 2017.
Les fonds européens qui se vendaient le mieux l’an dernier ont enregistré un spectaculaire retournement de tendance cette année, écrit le Financial Times, en raison de l’aversion au risque des investisseurs dans un contexte de perspective de hausse des taux d’intérêts et de volatilité des marchés émergents. Ainsi, sur la base de chiffres fournis par Morningstar, le Pimco GIS Income fund, qui avait été le meilleur collecteur l’an dernier avec 41,5 milliards d’euros de souscriptions, a subi les plus forts rachats sur six mois à -4,6 milliards d’euros. Les rachats ont essentiellement eu lieu en mai et juin. Le Stable Return Fund de Nordea a subi 3,3 milliards d’euros de rachats entre janvier et juin. Fermé en 2016 car trop gros, il a été ré-ouvert à la souscription en mai dernier. De même, le Dynamic Bond de Jupiter a subi 2,6 milliards d’euros de rachats sur la période (lire par ailleurs).
Kristina Ganea, jusque-là responsable de la sélection de fonds et de gérants chez Danske Bank, a quitté la société, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui a officié pendant 2 ans chez Danske Bank, occupait ce poste depuis sept mois seulement. Selon un porte-parole de Danske Bank, Kristina Ganea a décidé de partir s’installer au Japon.Son remplacement sera annoncé à une date ultérieure. Avant de rejoindre Danske Bank, Kristina Ganea avait passé huit ans chez Nordea Investment Management en tant que gestionnaire de portefeuille.
La société de gestion Quaestio Capital a annoncé, le 26 juillet, la démission de Massimo Tosato de ses fonctions de directeur général de Quaestio Holding SA et Quaestio Capital SGR. Selon un communiqué, l’intéressé a décidé de démissionner « pour raisons personnelles et en total accord avec le conseil d’administration de la compagnie ». En avril 2017, il avait acquis 10% de Quaestio Holding auprès de la Fondation Cariplo, opération à l’issue de laquelle il avait été nommé directeur général de Quaestio Holding et Quaestio Capital Management SGR.Massimo Tosato, fort d’une carrière de plus de 30 ans, est une figure bien connue de la gestion d’actifs européenne. De 1995 à 2016, il a ainsi officié chez Schroders, en dernier lieu en tant que vice-président exécutif et responsable mondial de la distribution.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs italien Azimut a dévoilé un bénéfice net consolidé de 72,6 millions d’euros à fin juin 2018 contre 121,1 millions d’euros à fin juin 2017, soit une chute de 40% sur un an. Ses revenus consolidés ressortent à 375,7 millions d’euros à l’issue du premier semestre 2018, contre 415,4 millions d’euros un an plus tôt, soit un repli de 9,5%.Au 30 juin 2018, ses encours totaux ressortent à 51,6 milliards d’euros. Les seuls actifs gérés totalisent 40,8 milliards d’euros à la fin du premier semestre. Au cours des six premiers mois de l’année, Azimut a enregistré une collecte nette d’environ 2,4 milliards d’euros, « dont une bonne part provient de notre activité à l’international, qui représente 25% de nos actifs totaux », a souligné le groupe italien.
Dans un entretien à Newsmanagers que nous avions publié le 16 avril dernier, Anne Richards, directrice générale de M&G, revenait sur la décision annoncée par Prudential mi-mars de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Nous rééditions cet entretien alors qu'Anne Richards a annoncé sa démission de M&G vendredi 27 juillet. Elle faisait aussi le point sur le plan mis en place par la société pour faire face aux conséquences du Brexit.
Crédit Agricole Assurances a annoncé, ce 27 juillet, avoir acquis 5% du capital de Credito Valtellinese (CreVal). « Le prix moyen payé pour cette participation est de 0,1093 euro par action », a précisé l’assureur français. Cette annonce fait suite à une communication du 24 juillet 2018 indiquant l’intention de Crédit Agricole Assurances (“CAA”) de procéder à l’acquisition de 350.748.473 actions ordinaires de CreVal, soit 5,0% du capital de la banque.A ce jour, CAA détient ainsi 350.748.473 actions ordinaires de CreVal.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 27 juillet, la banque privée suisse Bellevue Group a fait état d’une progression de 6% de ses actifs sous gestion pour atteindre le niveau record de 12,7 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a enregistré une collecte nette de 552 millions de francs suisses dont 438 millions pour son pôle de gestion d’actifs (« Asset Management ») et 114 millions pour son pôle de gestion de fortune (« Wealth Management »).Dans le détail, Bellevue Asset Management a enregistré une hausse de 6% de ses encours pour ressortir à 10,6 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Ses revenus opérationnels s’inscrivent à 46,3 millions de francs suisse, en croissance de 29% sur un an. Enfin, son bénéfice opérationnel s’élève à 19,5 millions de francs, soit un bond en avant de 43% sur un an.En parallèle, le pôle « Wealth Management » a connu une croissance de ses encours de 4% sur un an pour s’établir à 2,1 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Pour autant, cette division a terminé le premier semestre sur une perte opérationnelle de 3,3 millions de francs, « ce qui n’est pas inattendu vu que les actifs sous gestion sont encore à des niveaux bas », indique Bellevue dans un communiqué.A l’issue du premier semestre, le groupe Bellevue a dégagé un bénéfice net de 11,5 millions de francs suisses, en croissance de 17% sur un an. Son bénéfice opérationnel a, pour sa part, progressé de 15% pour ressortir à 13,5 millions d’euros.Lors de cette publication, Bellevue a par ailleurs annoncé le lancement du fonds BB Pureos Bioventures qui investit dans des jeunes entreprises effectuant des recherches pour de nouvelles thérapies et de nouveaux médicaments. Le fonds a déjà reçu plus de 70 millions de francs suisses de capitaux lors d’un premier tour de table. Il vise une taille de 200 millions de francs suisses dans les 12 à 18 prochains mois.
Vontobel affiche une santé insolente. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 27 juillet, la banque privée suisse a fait état d’un bénéfice net en progression de 31% pour atteindre 132,7 millions de francs suisses. Dans le même temps, son produits d’exploitation a, pour sa part, augmenté de 13% pour s’établir à 583,3 millions de francs suisses.Au cours des six premiers mois de l’année, « l’asset management a de nouveau été le principal moteur des bénéfices de Vontobel », indique le groupe helvétique. Cette activité a en effet dégagé un bénéfice avant impôts de 92,5 millions de francs suisses, en croissance de 33% sur un an. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion atteignent le niveau record de 168,6 milliards de francs suisses, en hausse de 2% par rapport aux 165,3 milliards de francs affichés à fin décembre 2017. En intégrant les actifs conseillés et les actifs sous conservation, le total des avoirs clientèle dépasse pour la première fois les 250 milliards de francs suisses, à 253,6 milliards, en progression de 3% par rapport à fin 2017.Le pôle « Wealth Management » n’est pas en reste. Au cours du premier semestre 2018, il a ainsi dégagé un bénéfice avant impôts de 42,4 millions de francs suisses, en croissance de 56% sur un an.Durant les six premiers mois de l’année 2018, Vontobel a enregistré une collecte nette de 5,1 milliards de francs suisses, contre 300 millions de francs seulement au premier trimestre 2017. Le pôle « asset management » a engrangé 3,8 milliards de francs de souscriptions nettes tandis que l’activité « wealth management » a attiré 1,3 milliard de francs de flux nets entrants.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Alantra. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe financier – qui associe banques d’affaires et gestion d’actifs - a fait état d’une progression de 420 millions d’euros, ou 10,6%, de ses actifs sous gestion pour atteindre 4,398 milliards d’euros à fin juin 2018. A eux seuls, les fonds actifs totalisent 1,037 milliard d’euros d’encours, en progression de 23,6 % par rapport à fin 2017. Son fonds phare EQMC a ainsi vu ses actifs sous gestion augmenter de 228 millions d’euros pour atteindre près de 900 millions d’euros, a précisé Alantra. En gestion de fortune, les encours ont en revanche progressé timidement de 15,2 millions d’euros, ou 1%, pour ressortir à 1,618 milliard d’euros à fin juin 2018.A l’issue du premier semestre 2018, le pôle de gestion d’actifs d’Alantra a dégagé 23,65 millions d’euros de revenus nets, en hausse de 15,4% sur un an, a indiqué le groupe dans un communiqué.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, Alantra a enregistré des revenus nets de 70,2 millions d’euros, en croissance de 19,6% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 13,8 millions d’euros, en repli de 16,8 % sur un an. Le groupe a été pénalisé par la diminution des honoraires (-33,8%) et l’augmentation des dépenses liées à l’intégration des nouvelles équipes, a-t-il expliqué.
La société de gestion espagnole Belgravia Capital a nommé Gabriel Alvarez de Toledo en qualité de directeur général, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier. Il a débuté sa carrière chez Banco Santander de Negocios comme analyste actions, avant d’intégrer FG Inversiones Bursatiles, société rachetée par Merrill Lynch. En 1998, il rejoint Santander Investment Bolsa où il est directeur des ventes institutionnelles puis directeur général (2006 à 2010). Par la suite, toujours au sein du groupe Santander, il a occupé les postes de « managing director » dans le domaine des marchés internationaux et directeur des investissements dans la division des alliances stratégiques. Il a été également été directeur général de Santander Securities Services.
Le gestionnaire d’actifs Catella Real Estate AG, basé à Munich, vient de lancer le fonds Catella Dutch Residential II, le successeur du fonds Panta Rhei Dutch Residential, rapporte InvestmentEurope. Ce nouveau fonds d’investissement, qui vise une taille supérieure à 300 millions d’euros, se concentre sur le marché de l’immobilier résidentiel aux Pays-Bas et, dans une certaine mesure, en Belgique. Le fonds a été lancé spécifiquement pour les investisseurs institutionnels. Le fonds est géré par Catella IM Benelux B.V., dont le siège social est Maastricht.
La société de gestion alternative espagnole Altamar Capital Partners vient de promouvoir Elena Gonzalez et Marta Utrera en qualité de co-directrices des opérations, rapporte le site Expansion.com. Toutes deux rejoignent également le conseil d’administration aux côtés des associés fondateurs Claudio Aguirre (président et co-directeur général) et José Luis Molina –co-directeur général et co-directeur des investissements) et de la vice-présidente, Inés Andrade.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Elena Gonzalez est désormais en charge de la supervision des finances et de la stratégie, en plus des divisions juridiques et des ressources humaines. Pour sa part, Marta Utrera doit superviser la conception des produits ainsi que la conformité et la mise en place des bonnes pratiques au sein du groupe.
Le groupe américain BNY Mellon, maison-mère du gestionnaire d’actifs BNY Mellon Investment Management, a annoncé, ce 26 juillet, le recrutement d’Akash Shah en qualité de « senior executive vice president » et de directeur de la stratégie, un poste nouvellement créé. Sa nomination sera effective le 30 juillet 2018. Basé à New York, l’intéressé sera directement rattaché à Charles W. Scharf, directeur général de BNY Mellon, et il intégrera le comité exécutif du groupe.Dans le cadre de ses fonctions Akash Shah sera chargé d’accompagner BNY Mellon dans le développement et la mise en œuvre de ses objectifs de long terme, de nouer des partenariats externes et des alliances mais également de « répondre à l’évolution croissante de l’écosystème des services financiers », selon un communiqué.Akash Shah arrive en provenance du cabinet de conseil McKinsey & Company où il était associé au sein du bureau de New York. Il compte plus de 12 ans d’expérience dans le conseil auprès des plus grandes institutions financières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Il a notamment co-dirigé la division « Capital Markets & Investment Banking » de McKinsey.
Le groupe Franklin Resources a annoncé vendredi 27 juillet un résultat net de 402 millions de dollars pour le trimestre se finissant au 30 juin contre 443,2 millions de dollars au trimestre précédent (-9%). La période avril-juin correspond en fait au troisième trimestre de son exercice fiscal décalé. Les actifs sous gestion totalisaient fin juin 724,1 milliards de dollars, en retrait de 13,4 milliards (-2%) sur le trimestre. Le groupe a en effet subi une décollecte nette de 12,1 milliards de dollars et un effet marché négatif de 11,1 milliards de dollars qu’une acquisition de 9,8 milliards de dollars d’actifs n’a pas pu compenser entièrement. En cumulé sur neuf mois, le groupe a aggravé sa situation avec 24,4 milliards de dollars de rachats nets. Par rapport à l’exercice précédent, les sorties ont toutefois ralenti puisqu’elles étaient de -32,7 milliards de dollars sur la même période.
Vanguard a annoncé aujourd’hui des changements à deux fonds d’actions gérés activement. Le Fonds Vanguard Precious Metals and Mining (VGPMX), pesant 2,3 milliards de dollars, sera renommé Vanguard Global Capital Cycles Fund dans le cadre d’une restructuration visant à élargir le mandat du fonds et à diversifier son portefeuille. Wellington Management Company LLP gérera le fonds dès aujourd’hui. La nouvelle stratégie et le nouveau nom devraient entrer en vigueur à la fin de septembre 2018. De plus, Baillie Gifford Overseas Ltd. a été ajouté à l'équipe de conseillers du fonds en actions Vanguard Emerging Markets (VMMSX), de 641 millions de dollars sous gestion. M & G Investment Management Limited ne sera plus le consultant d’aucun des deux fonds.Dans le cadre de la gestion du fonds Global Capital Cycles Fund, Wellington Management maintiendra toujours une exposition significative aux métaux précieux et aux titres miniers, mais la stratégie englobera un éventail de titres plus vaste pour plus de potentiel de rendement.Le directeur principal de Wellington Management, Keith White, agira à titre de gérant. Il bénéficiera du soutien de l'équipe des ressources naturelles et des services publics, composée de 16 personnes, ainsi que de 40 analystes globaux. Fondée en 1928, Wellington Management compte parmi les gestionnaires de placements institutionnels les plus anciens et les plus respectés du pays, assure Vanguard. Avec un partenariat qui remonte à la fondation de Vanguard en 1975, cette société est actuellement le plus grand partenaire de conseil externe de Vanguard. Wellington Management gère maintenant 29 mandats et plus de 359 milliards de dollars pour le compte des clients de Vanguard.Également en vigueur aujourd’hui, Baillie Gifford se joindra à la liste de gestion du fonds d’actions Emerging Market. La portion du fonds dédiée à Baillie Gifford sera gérée par Richard Sneller, associé et chef de la stratégie d’actions des marchés émergents, aux côtés des gérants Andrew Stobart et Mike Gush. À la suite de la transition, les attributions des gestionnaires pour ce fonds multi-gérants sont les suivantes: Baillie Gifford, 20%; Pzena Investment Management, 25%; Oaktree Capital Management, 25%; Wellington, 27%; le reste étant équi-réparti en cash. Les objectifs d’investissement et les principales stratégies d’investissement du fonds resteront les mêmes. Le ratio de frais du fonds ne devrait pas non plus changer.Aujourd’hui, Vanguard compte parmi les plus importants fournisseurs de fonds gérés activement dans le monde avec plus de 1.200 milliards de dollars d’actifs. Vanguard collabore avec 27 conseillers dans le monde et emploie une structure multigestionnaire pour 18 de ses fonds actions gérés activement aux États-Unis. La société compte plus de 400 milliards de dollars en fonds d’actions actives, avec un ratio de frais moyen pondéré de 0,28%.Vanguard utilise une entente de rémunération fondée sur le rendement qui permet à l’entreprise de négocier des barèmes d’honoraires avec des conseillers à des niveaux bien inférieurs aux moyennes de l’industrie. Cette structure de frais aligne les intérêts des gestionnaires et des investisseurs en établissant une corrélation directe entre la rémunération des gérants et le rendement par rapport à un indice de référence sur une période de 36 mois ou de 60 mois. Au 31 mars 2018, 86% des fonds d’actions actives de Vanguard surpassaient leurs moyennes sur 3 ans, 88% surperformaient sur une période de 5 ans et 91% surperformaient sur une période de 10 ans.«Nos partenariats de conseil externes offrent à nos clients un accès à des gestionnaires de classe mondiale et à une diversité d’idées à faible coût», a déclaré Jon Cleborne, responsable mondial du département de sélection de portefeuille de Vanguard. «Vanguard croit que les meilleurs talents, de faible coût et la patience sont des facteurs clés pour une gestion active réussie.»
La société de gestion Talence Gestion a décidé de liquider son fonds diversifié Talence Patrimonial, géré par Alain Pitous depuis 2015, a appris Citywire Selector. Selon le site d’information britannique, le fonds a été fermé en raison de la chute de ses encours qui rendait sa gestion difficile.
Lightning has struck Sagara Financière. The young quantitative asset management firm, founded in April 2017, following the acquisition of Day Trade Asset Management (DTAM), has liquidated its entire range of funds, including three products, its website announces. The Sagara Europe Equity Premium fund was liquidated on 5 July 2018. In a letter to shareholders, the asset management firm states that it has “decided to carry out early dissolution of the fund. … [A] major shareholder wished to withdraw all shares, taking the fund beneath the legal minimum,” Sagara Financière says in the letter. Sagara Europe Equity Premium, managed by Denis Gerber and Guillaume Nicoulaud, was a fund of equities from European Union countries. It was created on 26 September 2017.A few days earlier, Sagara Financière had decided to carry out final closure of its Sagara Patrimonial fund, whose liquidation took place on 29 June 2018. The diversified fund, which was also managed by Gerber and Nicoulaud, was launched on 22 March 2018.Lastly, the Sagara US Equity Premium fund, whose objective was to maximise the long-term performance of a portfolio of 50 selected US equities from the S&P 500, was liquidated on 25 May 2018, the website of the firm notes. In a letter to shareholders dated 16 May, Sagara Financière explains that “the strategy of the FCP, which uses a valuation model which aims to identify stocks which offer the most attractive presumed discounts from the US S&P 500 index, no longer matches the development strategy at Sagara Financière, which is based on seeking returns on European large and mid-cap equities which offer the highest risk premiums from within its investment universe, while maintaining sectoral diversification which is representative of European stock listings.” As in the case of the first two products, the fund was managed by Nicoulaud and Gerber.According to his LinkedIn profile, Nicoulaud is currently actively seeking a new professional opportunity. Jean-Raoul Duval, who joined Sagara Financière as a private manager and partner in late 2017, has left the firm to join Financière Arbevel in June 2018 as a private manager.When contacted by NewsManagers, Sagara Financière was not able to respond to our questions before publication.
Allianz Global Investors (AllianzGI) on 26 July announced that its fund Allianz Renewable Energy Fund II (AREF II) has acquired four wind farms in France from Axpo, an affiliate of Volkswind. The projects, located in the French departments of Mayenne, Cher, Deux-Sèvres and Yonne, have a cumulative capacity of over 50 megawatts, and produce 126 gigawatts of green electricity per year, “an sufficient volume to meet the annual energy needs of about 25,000 households,” AllianzGi says in a statement. The details of the acquisition have not been disclosed.Total assets in the AREF II fund come to EUR350m.
At the conclusion of first half 2018, assets under management at Banca Generali totalled EUR58.1bn, up 4.3% compared with the end of 2017, and up 11.4% compared with the end of June 2017, the Italian group announced at a publication of its results for the half. This strong growth in assets mainly represents a net inflow of EUR3.15bn in the first six months of the year.At the conclusion of first half, Banca Generali had earned net profits of EUR92.6m, down 14.4% year over year, due to a 70% decline in performance commissions, the Italian group explains. Net banking proceeds totalled EUR235.3m as of the end of June 2018, down 5.1% compared with the end of June 2017, due to lesser performance of the financial markets.
Le gestionnaire d’actifs suédois Coeli Asset Management (Coeli AM) a obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser son fonds Coeli Frontier Markets en France à partir du 9 juillet 2018, a appris InvestmentEurope. Le fonds, lancé en février 2014, est géré par Hans-Henrik Skov et James Bannan. Il s’agit d’un compartiment de la Coeli Sicav I, domiciliée au Luxembourg.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Lazard Asset Management (Lazard AM) se sont inscrits à 237,87 milliards de dollars, en baisse de 6% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 5% par rapport à à fin juin 2017, a annoncé le groupe Lazard lors de la publication de ses résultats. Cette baisse des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique à la fois par une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars et des effets de marché et de change négatifs à hauteur de 9,95 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année 2018, Lazard AM affiche 1,4 milliards de dollars de sorties nettes.Malgré ces difficultés, les revenus opérationnels de Lazard AM se sont établis à 329 millions de dollars à fin juin 2018, stables par rapport à fin mars 2018 mais en progression de 7%. Sur l’ensemble du premier semestre, les revenus opérationnels s’élèvent à 659 millions de dollars, en hausse de 13% par rapport au premier semestre 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a dégagé un bénéfice net de 147 millions de dollars au deuxième trimestre 2018, en hausse de 22% sur un an. Ses revenus opérationnels ressortent à 741 millions de dollars, en croissance de 3% sur un an.