Le fonds de pensions suédois AP1 a fait état de revenus nets de ses investissements de 8,5 milliards de couronnes suédoises (828 millions d’euros), soit un rendement net de 2,5% pour le premier semestre 2018. Depuis 2009, l’AP1 a décaissé 47 milliards de couronnes suédoises, dont 3,3 milliards au cours des six premiers mois de l’année 2018, pour couvrir le déficit du système de retraites des Pays-Bas, précise son communiqué.«Avec les autres fonds AP, nous avons obtenu des résultats historiquement solides au fil des ans et avons ainsi contribué à la solidité du système de retraite. Les fonds représentent environ 15% des actifs gérés du système de retraite, contre 10% lorsque le système de retraite a débuté en 2001. Le défi pour nous au cours des dix prochaines années sera de réaliser un rendement proche des niveaux des dernières années», a commenté Johan Magnusson, directeur général d’AP1. Sur 10 ans, ce niveau était de 6,3% par an net, soit au-dessus du niveau de 4% visé.Le dirigeant précise que sur les six derniers mois, en raison d’une vision plus prudente sur le cycle économique, AP1 a allégé ses positions les plus risquées pour prendre un profil plus défensif, sans pour autant qu’il y ait eu un «gros changement». AP1 indique par ailleurs avoir travaillé à la création de valeur durable en intégrant des aspects de durabilité pour l’ensemble du portefeuille. Ce travail sera encore intensifié au cours des prochaines années en coopération avec les autres fonds AP. «Au printemps, nous avons élaboré des convictions internes spécifiques en matière de durabilité afin de clarifier la manière dont ces problèmes sont traités. Une stratégie est en cours d'élaboration pour la mise en œuvre, y compris des éléments de mesure et l'établissement de rapports, conformément à l’Agenda 2030 et aux objectifs de développement durable des Nations Unies», explique Johan Magnusson.
Le cours du hedge fund suisse a perdu plus de 12%. La suspension de son directeur des investissements pourrait pousser les clients à retirer leurs fonds.
Dans son rapport annuel sur l'économie grecque publié hier, le Fonds monétaire international (FMI) estime que si le pays a renoué avec une croissance modeste, les risques de détériorations demeurent importants. La croissance devrait atteindre 2% en 2018 et 2,4% en 2019, selon l’organisation internationale, qui anticipe un taux de chômage de 19,9% en 2018 et 18,1% en 2019, contre 21,5% cette année. Parmi les risques qui pèsent sur ce timide redressement, le FMI cite le resserrement des conditions financières, le calendrier politique intérieur et une «fatigue des réformes». Malgré l’allégement de la dette grecque négociée avec Bruxelles, le FMI doute ainsi de la capacité de l'économie hellène à dégager des surplus importants à long terme. Alors que l’Europe anticipe un excédent budgétaire de 3,5 % du PIB jusqu’en 2023 avec une croissance moyenne de 3%, le FMI n’anticipe pas d’excédent supérieur à 1,5% avec une croissance de 1%. Ainsi, le fonds affirme que la Grèce aura besoin d’un nouvel allégement de dette dans les prochaines années.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de Patrimoine Gestion Management et de PGM Patrimoine. «A la suite de plusieurs signalements, l’AMF et l’ACPR alertent le public vis-à-vis de Patrimoine Gestion Management et PGM Patrimoine et des sites liés, qui proposent des services d’investissement sans y être autorisés. Ces entités et les sites www.patrimoinegestion-management.com et www.pgm.-patrimoine.com ne sont autorisés ni par l’AMF ni par l’ACPR à fournir des services d’investissement et des livrets d’épargne», écrivent-ils dans un communiqué commun.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée de manière inattendue en juillet, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 127,4 contre 127,1 en juin (et 126,4 en première estimation). La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 165,9 en juillet contre 161,7 (161,1 en première estimation) en juin et celle des anticipations s’est inscrite à 101,7 contre 104 (révisé de 103,2).
La Banque centrale de Turquie a fortement accru ses anticipations d’inflation pour 2018 et 2019, appelant à resserrer davantage la politique monétaire du pays. Ses prévisions d’inflation sont passées de 8,4% à 13,4% en 2018 et de 6,5% à 9,3% l’année suivante. Elle a justifié ces changements en citant l’augmentation probable des prix du pétrole et des denrées alimentaires, ainsi que la baisse de la livre turque. Pour 2020, l’institut d'émission prévoit que l’inflation redescendra à 6,7% puis à 5% à moyen terme, grâce au resserrement de la politique monétaire turque.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a prié mardi la France et l’Allemagne de s’impliquer afin de convaincre les négociateurs européens de trouver une issue positive aux négociations sur le Brexit. «La France et l’Allemagne doivent adresser à la Commission le message selon lequel nous avons besoin de négocier une issue pragmatique et positive pour protéger les emplois des deux côtés de la Manche, car pour chaque emploi perdu au Royaume-Uni, il y aura des emplois perdus en Europe également si le Brexit se termine mal», a déclaré Jeremy Hunt à l’Evening Standard.
La Chine maintiendra une trajectoire de croissance raisonnable grâce à une politique plus souple et plus efficace, a rapporté mardi l’agence Chine nouvelle, citant un communiqué publié après une réunion du bureau politique du Parti communiste chinois. «Nous devons parvenir à stabiliser l’emploi, la finance, le commerce extérieur et l’investissement, ainsi que les anticipations», indique le communiqué. La Chine est confrontée à de nouvelles difficultés et de nouveaux défis, y compris «un changement significatif de l’environnement externe», ajoute le communiqué, allusion au conflit commercial avec Washington et au coup de mou des exportations. La Chine va mieux équilibrer sa prévention des risques financiers et son soutien à l'économie réelle, en maintenant son effort de désendettement, tout en prêtant attention à son rythme et à son intensité, selon l’agence officielle de presse. «La politique budgétaire devrait jouer un plus grand rôle pour stimuler la demande intérieure et promouvoir des ajustements structurels», ajoute-t-elle en citant le communiqué.
Le pétrole a terminé en baisse de plus de 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup à la fois de données montrant que la production de l’Opep a atteint un pic au cours des 7 premiers mois de l’année et de la possibilité de voir l’Iran échapper à des sanctions après des propos du président des Etats-Unis Donald Trump. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,02%, à 68,72 dollars le baril. Le Brent a cédé 0,96% à 74,25 dollars. Le mois de juillet se solde par un recul de plus de 7% pour le WTI et un repli de 6,5% pour le Brent.
Les coûts salariaux ont enregistré en variation annuelle leur plus forte hausse depuis 2008 au deuxième trimestre aux Etats-Unis, le marché du travail tendu obligeant les employeurs à augmenter les salaires, selon des données du département du Travail publiées mardi. L’indice du coût du travail, mesure la plus large des coûts salariaux, a augmenté de 0,6%, après une hausse de 0,8% au premier trimestre. Sur un an, sa hausse a atteint 2,8% en juin, la plus forte depuis septembre 2008, après une augmentation de 2,7% au premier trimestre. Les salaires, qui représentent 70% des coûts du travail, ont augmenté de 0,5% au deuxième trimestre, après une progression de 0,9% en janvier-mars. Sur un an, leur hausse a atteint 2,8%, également sans précédent depuis septembre 2008.
CNP Assurances a beau être secoué au niveau de sa gouvernance et des négociations autour de son actionnariat, l’activité ne semble pas pour autant en être affectée. Ainsi, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels hier, le directeur général en partance, Frédéric Lavenir, a fait état d’une diminution de 4,4% de son chiffre d’affaires à 11,46 milliards d’euros à fin juin 201, mais ce recul s’explique notamment par la baisse de l’activité Prévoyance/Protection, due “pour l’essentiel à un effet comptable lié au nouveau dispositif de co-assurance avec Crédit Agricole Assurances en matière d’assurance emprunteur”, a précisé le directeur général. Le chiffre d’affaires concernant les fonds euro continue d’évoluer en négatif (-6,9%), tandis que le chiffre d’affaires en unités de compte bénéficie d’une évolution “très dynamique” à +8,1%. “Cela est dû à la poursuite du mix produit que nous avons amorcé il y a plusieurs années”, a souligné Frédéric Lavenir. En conséquence, les encours en unités de compte s’établissent à 32,8 milliards d’euros, contre 29,7 milliards d’euros pour le premier semestre 2017. La collecte des contrats en euros est pour sa part en baisse de 300 millions d’euros. Comme le rappelle L’Agefi ce matin, le dirigeant, qui quittera ses fonctions le 31 août et sera remplacé de façon intérimaire par Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP, a en outre «renvoyé aux grands actionnaires» du groupe pour tout commentaire relatif aux discussions de rapprochement avec La Banque Postale, l’un de ses deux grands actionnaires bancaires, aux côtés de BPCE. Des spéculations relancées depuis février, lorsque Philippe Wahl, PDG de La Poste, avait déclaré avoir «ouvert avec l’Etat, la Caisse des dépôts (CDC) et la CNP une réflexion sur l’avenir de la CNP». Actionnaire de l’assureur à 41%, la CDC ne fait de son côté pas mystère de sa volonté de créer un grand groupe public qui pourrait réunir ses filiales La Poste et CNP. «Les équipes travaillent» sur le sujet, répond La Poste, interrogée par L’Agefi. «Les discussions sont toujours en cours», indique la CDC. Selon une source proche du dossier, celui-ci pourrait connaître une avancée début septembre, à la faveur du projet de loi Pacte qui devrait être discuté au Parlement à la rentrée, et qui pourrait contenir une mesure relative à une prise de contrôle de CNP par La Banque Postale. La filiale de La Poste recevrait les 41% de la CDC dans CNP, en échange de quoi la Caisse des dépôts monterait dans le capital de La Poste. D’après la même source, ce schéma «a forcément été présenté à la commission de surveillance de la CDC mais la décision finale n’a pas été arrêtée». L’activité du bancassureur est par ailleurs au beau fixe en Amérique latine, où le chiffre d’affaires de CNP Assurances s’inscrit, à change constant, à 2,9 milliards d’euros (+37,2%). Il est essentiellement porté par une forte croissance de l’activité retraite et emprunteur. Enfin, CNP Assurances est toujours aussi impliqué en faveur du financement de l’économie réelle, comme en témoignent ses prises de participation majoritaire dans les assurtechs Azimut et iSalud.com, ainsi que dans la fintech Lydia. Au premier semestre, le groupe a également investi 770 millions d’euros en faveur de la transition écologique et énergétique. Il vise 5 milliards d’euros d’ici fin 2021.
La société Oddo BHF Asset Management (Oddo BHF AM) a annoncé, ce 30 juillet, sa décision d’étendre l’intégration des facteurs ESG (environnement, social et de gouvernance) à ses portefeuilles crédit euro investment grade. Dans ce cadre, le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo BHF AM gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant ces critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion. « L’intégration ESG est une strate complémentaire à l’intérieur d’un processus d’investissement fondamental bien établi et avec un historique de performance de plus de 6 ans sur les fonds actions », souligne la société de gestion. Pour les portefeuilles crédit euro investment grade, le processus ESG commence par l’identification et l’exclusion des émetteurs ayant des risques ESG très élevés. Dans un second temps, l’analyse ESG complète l’analyse crédit fondamentale préparant le terrain pour la construction du portefeuille. « Alors que la note ESG des actions a des implications sur leur valorisation, la note ESG d’un émetteur obligataire a un impact sur le poids de cet émetteur dans le portefeuille, souligne Oddo BHF AM. Dans les deux cas, la gestion du fonds vise à limiter les risques ESG spécifiques et à contribuer à l’atteinte des objectifs de durabilité. »« Historiquement, les indices obligataires ESG ont le plus souvent générés des performances proches de celles des indices crédit standard, note pour sa part, Bastian Gries, responsable de la gestion crédit investment grade chez Oddo BFH AM. Cependant, sur le long terme, l’intégration ESG améliore nettement la qualité du portefeuille en réduisant davantage les risques d’exécution spécifiques d’une société. Nous croyons fortement que l’intégration ESG améliorera encore un processus d’investissement bien établi conduisant à des résultats de gestion encore plus robustes dans le futur. »L’approche d’intégration ESG d’Oddo BHF AM s’appuie sur deux piliers. Le premier est le « best-in-universe » qui classe chaque titre en relation avec l’univers d’investissement entier et non pas seulement avec celui de son secteur. Dans ce cadre, « le gérant de portefeuille évalue les risques spécifiques à chaque secteur et les opportunités reliées aux critères ESG », précise Oddo BHF AM. Cette analyse qualitative doit contribuer significativement à l’outil ESG propriétaire de la société de gestion, plateforme qui se concentre sur 42 critères différents. A partir de cette analyse, une note ESG est appliquée à tous les titres de l’univers investissable et influence directement la construction des portefeuilles. Le second pilier est l’engagement auprès des entreprises : lors des rencontres régulières avec les entreprises, les gérants de portefeuilles insistent sur l’importance des risques ESG et soutiennent une dynamique ESG positive, conclut Oddo BHF AM.
La firme américaine de capital-investissement Carlyle Groupe vient de lever 773 millions de dollars pour la troisième génération de fonds dédié aux services financiers, rapporte Financial News qui évoque un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur financier américain. A ce stade, Financial News n’est pas en mesure d’indiquer la taille cible de ce nouveau fonds. Le site d’information rappelle toutefois que son prédécesseur, Carlyle Global Financial Services Partners II, avait levé 1 milliard de dollars en 2014. Cette stratégie est pilotée par John Redett et Brian Schreiber, qui ont été nommés co-directeur du département des services financiers après le départ d’Olivier Sarkozy en 2016.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, hier, une double nomination au sein de ses équipes dirigeantes. Ces nominations seront effectives à compter du 1er septembre 2018. Ainsi, Mathieu Maurier est nommé responsable pays pour SGSS au Luxembourg. Basé dans le Grand-Duché, il sera rattaché à Arnaud Jacquemin, responsable pays pour le groupe, et à Bruno Prigent, directeur des métiers titres chez SGSS. Mathieu Maurier remplace Olivier Renault « qui a évolué dans de nouvelles fonctions au sein de la banque », précise SGSS.En parallèle, Gildas Le Treut est nommé directeur commercial et relations clients, en remplacement de Mathieu Maurier. Basé à Paris, l’intéressé sera rattaché à Christophe Baurand, directeur commercial, marketing et solutions de SGSS.Mathieu Maurier, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les métiers titres, a rejoint Société Générale en 1994 et a occupé de nombreux postes, allant du développement de produits et des opérations jusqu’à la direction commerciale et des relations clients. En 2005, il devient responsable pays Afrique du Sud puis, en 2008, il rejoint Moscou pour développer les métiers titres au sein de Rosbank. Depuis 2011, il dirigeait les équipes commerciales et relations clients de SGSS.Pour sa part, Gildas Le Treut a rejoint le groupe Société Générale en mai 2018 après 11 années passées chez ABN Amro Clearing. Depuis 2007, il a été successivement « managing director » de la branche française Fortis Bank Nederland, responsable mondial de la gestion de produits et de réseau et responsable mondial de « Prime Services ». Il a développé la franchise de compensation d’ABN Amro auprès des investisseurs institutionnels, des banques, des géranst d’actifs et des hedge funds. Il a démarré sa carrière en 1996 chez BNP Paribas Securities Services au sein de l’équipe de compensation sur actions dans laquelle il a occupé divers postes avant d’être promu directeur commercial et relations clients pour l’Europe continentale.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle Group a annoncé, hier, le « closing » final de son fonds Carlyle Partners VII avec 18,5 milliards de dollars de capitaux levés, devenant ainsi le plus grand fonds de l’histoire de la société américaine. Le fonds a en effet dépassé sa cible initiale de 15 milliards de dollars et s’avère 42% plus important que son prédécesseur. Plus de 320 investisseurs provenant de 57 pays ont apporté des capitaux à ce nouveau véhicule d’investissement. Carlyle, ses salariés et d’autres professionnels y ont engagé 1 milliard de dollars. Carlyle Partners VII a vocation à prendre des participations majoritaires ou minoritaires principalement aux Etats-Unis dans cinq grands secteurs d’activités : l’aéronautique, la défense et les services gouvernementaux ; la consommation « retail » ; la santé ; l’industrie et les transports ; les technologies, les médias et les télécommunications. Le précédent fonds, Carlyle Partners VI avait levé 13 milliards de dollars et a commencé à investir dès 2014.
Morgan Stanley va modifier la façon dont il rémunère ses brokers, afin de les pousser à adopter de nouvelles technologies qui doivent permettre d’accroître la part de la fortune de ses clients gérée par le groupe, rapporte le Wall Street Journal. Dans un mémo que s’est procuré le journal américain, la banque indique à ses 16.000 conseillers financiers qu’elle récompensera ceux qui utilisent les outils de planning financier récemment lancés par la banque permettant une meilleure visibilité sur où l’argent des clients est placé, incluant les fonds détenus dans d’autres établissements, et comment ils le dépensent. Le journal rappelle ainsi que Morgan Stanley a beaucoup investi dans les technologies pour pouvoir accroître sa part de marché en gestion de fortune et cherche à obtenir plus de ses conseillers au automatisant une partie de leur travail. Comme d’autres brokers, Morgan Stanely cherche à booster ses profits, attirer des investisseurs plus jeunes et accroître la part des actifs gérés auprès de ses clients. Les changements de rémunération seront mis en place à partir du 1er avril prochain. Selon les dirigeants, les conseillers qui produisent le plus - c’est-à-dire ceux qui rapportent au moins 5 millions de dollars par an - pourraient conserver jusqu'à 58,5% de l’argent qu’ils génèrent pour l’entreprise, contre 55,5% actuellement, grâce à l’utilisation de la nouvelle technologie développée.
The Swiss asset management firm GAM Investments on 30 July announced that it has obtained a license from the Financial Services Agency, the financial regulator in Japan, to operate in the country as a discretionary asset management and investment advising firm. The firm may also act as an intermediary for some operations. The license allows it “to collaborate directly with institutions in Japan, such as pension funds, with the objective of managing assets via a discretionary management scheme,” GAM explains in a statement. The asset management firm already has a Type 1 Financial Instruments Business license, which allows it to sell its funds directly in Japan, and to trade securities.GAM Investments opened an office in Tokyo in 1997. Last year, the Swiss group recruited Shizu Kishimoto as head of its Japanese activities and chairman of GAM Japan Limited, its local affiliate. Kishimoto joins from Schroder Investment Management Japan, and directly the sales and operational activities of GAM in the country.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The US real estate asset management firm Heitman has raised USD338m for its fund Heitman Asia Pacific Property Investors, the specialist website Asia Asset Management reports. The vehicle will invest in traditional real estate sectors and is specialised in the main key markets in this large region. It will target investments in Tokyo, Melbourne and Hong Kong, while also taking aim at more developed and liquid markets such as Singapore and Seoul. It will invest in commercial, logistical, residential and office properties, as well as more specialist sectors such as warehousing, student residences and medical offices.
Darag, a leading legacy acquirer owned by Keyhaven Capital Partners, announces an equity funding of up to EUR260 million to support growth plans for the business. Funding is provided by Aleph Capital and Crestview Partners. According to the press release, Darag has grow substantially in the rapidly expanding European insurance run-off market and advances its plans to develop an effective platform for the build-out of its US operations. It has also enhanced its management team with the appointment of Stuart Davies as chairman in 2017 and Tom Booth as chief executive officer on the 23rd July 2018.Stuart Davies, chairman of Darag said: “We have a very clear path to become a leading global legacy insurance business. We have already come a long way in Europe, where we are a market leader, and will now be bringing our expertise to the United States and beyond, where we see substantial demand for skilled legacy acquirers such as DARAG. Aleph and Crestview’s significant investment will support our ambitious expansion targets and their strong track-record in the insurance sector makes them an excellent partner.”Completion is subject to regulatory approvals, anticipated to be towards the end of 2018.
Societe Generale announces that it has reached an agreement with ABN Amro Bank N.V. to sell its private banking activities in Belgium. The agreement plans the total buyout by ABN Amro of Societe Generale Private Banking Belgium (SGPB Belgium), wholly-owned subsidiary of Societe Generale. ABN Amro acquires all the activities conducted by the subsidiary, its client portfolios and employees.This sale of SGPB Belgium’s activities is in line with the 2016-2020 “Transform to Grow” strategic plan whose primary objectives are to focus and develop Societe Generale’s presence on markets where it can position itself as a top-tier bank, with a critical size and the potential for generating synergies with other Group businesses.Societe Generale Private Banking will focus on its development by strengthening its position in its key markets and core franchises through its operations - in France, the UK, Luxembourg, Switzerland and Monaco - and establishing new partnerships with international banking networks.The transaction will have a limited positive impact on the Group’s Core Equity Tier One ratio. It does not concern Societe Generale’s other businesses in Belgium. The Bank remains fully engaged in Belgium through its activities in corporate and investment banking, specialised financing and leasing, said the press release.This transaction is subject to the approval of the relevant authorities.
Société Générale Securities Services (SGSS) yesterday announced two appointments to its management teams. The appointments will take effect from 1 September 2018. Mathieu Maurier is appointed as country head for SGSS in Luxembourg. He will be based in Luxembourg, and will report to Arnaud Jacquemin, country head for the group, and to Bruno Prigent, director of securities professions at SGSS. Maurier replaces Olivier Renault, “who has moved to a new role within the bank,” SGSS says.Meanwhile, Gildas Le Treut is appointed as director of sales and client relationships, replacing Maurier. Le Treut will be based in Paris, and will report to Christophe Baurand, director of sales, marketing and solutions at SGSS.Maurier, who has over 20 years of experience in the securities professions, joined Société Générale in 1994, and has served in a variety of positions, ranging from product development and operations to directing sales and client relationships. In 2005, he became country head for South Africa, and then in 2008, moved to Moscow to develop securities professions at Rosbank. Since 2011, he has directed commercial and customer relationship teams at SGSS.Le Treut joined the Société Générale group in May 2018, after 11 years at ABN Amro Clearing. Since 2007, he has been successively managing director of the French arm of Fortis Bank Nederland, global head of network product management, and global head of prime services. He developed the clearance franchise at ABN Amro serving institutional investors, banks, asset managers and hedge funds. He began his career in 1996 at BNP Paribas Securities Services, within the equity clearance team, in which he served in a variety of roles before being promoted to director of sales and client relationships for continental Europe.
The family investment holding company Dentressangle on 30 July announced that it has entered exclusive talks with Bridgepoint Development Capital, the smidcap activity from Bridgepoint, to acquire a majority stake in the Acteo group, a French medtech specialised in high technology dental and medical equipment. The details of the operation have not been disclosed.Acteon designs and manufactures high-technology equipments and consumables for the dental sector, as well as medical equipment. Acteon, based in Mérignac, Gironde, near Bordeaux, has 850 employees at five industrial sites in Europe. Over the past three years, earnings have increased from EUR119m in 2014 to EUR162m in 2017. “Dentressangle will put its entrepreneurial culture at the service of Acteon, to strengthen its position as an irresistible partner for dental surgeons worldwide,” the investment holding company explains in a statement. The ambition of Dentresangle is to accelerate development at Acteon, through increased R&D efforts, extension of its global geographical footprint, and the implementation of an external growth policy.”
KKR announced that it has entered into an agreement to acquire Discovery Midstream from TPG Growth for approximately $1.2 billion. KKR is acquiring the provider of natural gas and oil gathering and natural gas processing services company through a newly formed joint venture with Williams . The transaction is being funded primarily through KKR’s energy and infrastructure funds. Founded in 2015 and based in Dallas, Texas, Discovery operates in the southern portion of Colorado’s Denver-Julesburg Basin («DJ Basin»). The company’s infrastructure and related facilities are strategically located across more than 250,000 dedicated acres primarily in Weld and Adams counties. The Discovery system includes both natural gas and crude oil gathering pipelines, cryogenic gas processing, liquids handling and crude oil storage. The Discovery assets include a 60 million cubic feet per day (MMcf/d) gas processing plant with an additional 200 MMcf/d plant that is fully permitted and under construction. It is expected to be in service by the end of 2018. «We are excited to partner with Williams in the acquisition of Discovery,» said James Cunningham, Managing Director on KKR’s Energy and Infrastructure team. «The Discovery team has built a strong gathering and processing infrastructure footprint to service growing production in the DJ Basin and Williams is well known as a safe and reliable operator of large-scale G&P systems in the Rockies. This fits well with our long-term focus on partnering with top-tier operators who prioritize operational excellence and stakeholder engagement when working on premier North American midstream infrastructure assets. We look forward to supporting the continued growth of Discovery alongside management and Williams for many years to come.» Upon close, which is subject to customary closing conditions and expected to occur in the third quarter of 2018, Discovery will be led by its existing management team and Williams’ initial economic contribution and ownership will be 40 percent of the purchase price, while KKR’s initial economic contribution and ownership will be 60 percent of the purchase price. Williams will be the operator of Discovery and will hold a majority of governance voting rights. Williams has committed to fund additional capital as required to bring its economic ownership to 50/50. «We are pleased to partner with KKR on this outstanding acquisition opportunity,» said Alan Armstrong, Williams’ President and CEO. «As one of the premiere providers of large-scale energy infrastructure with operations across the natural gas value chain, we look forward to serving the Discovery customers in this growing basin with our industry-leading midstream services and working with KKR, whose energy and infrastructure investments and strategic partnerships are well-known and highly regarded.»
Global alternative asset manager The Carlyle Group announced the final close of Carlyle Partners VII, an USD18.5 billion fund that makes majority and strategic minority investments primarily in the U.S. across five industries: Aerospace, Defense & Government Services; Consumer & Retail; Healthcare; Industrial & Transportation; and Technology, Media & Telecom. More than 320 investors from 57 countries committed capital to the fund, which exceeded its USD15 billion target and hit its hard cap.Carlyle’s previous U.S. Buyout fund – USD13 billion Carlyle Partners VI – began investing in 2014. Select investments in that fund include Signode Industrial Group, formerly part of Illinois Tool Works; Ortho-Clinical Diagnostics, formerly part of Johnson & Johnson; Dealogic; Vogue International; Atotech, formerly part of Total; and Novetta Solutions.Carlyle, its senior professionals, operating executives and other professionals committed USD1 billion in capital to the fund.The 74-person U.S. Buyout team is part of Carlyle’s Corporate Private Equity segment. Corporate Private Equity, with assets under management of USD81 billion and 297 investment professionals, operates 14 fund families worldwide with more than 170 portfolio companies as of June 30, 2018.
The Oddo BHF Asset Management company (Oddo BHF AM) on 30 July announced its decision to extend the integration of environmental, social and governance (ESG) factors into its euro investment grade credit portfolios. As part of this move, the Luxembourg-registered fund Oddo BHF Euro Corporate Bond becomes the first bond fund to incorporate ESG criteria into its investment process, the asset management firm says in a statement.Previously, ESG integration had only included equity funds. Overall. Oddo BHF AM has nearly EUR7.5bn in assets under management which integrate ESG criteria, equivalent to 12% of total assets under management. “The integration of ESG is an additional layer within a well-established fundamental investment process, with a performance track record of over six years for equity funds,” the asset management firm says. For euro investment grade portfolios, the ESG process begins with the identification and exclusion of issuers who have very high ESG risks. In a second phase, ESG analysis complements fundamental credit analysis, by preparing the ground for construction of the portfolio. “While the ESG rating for equities has implications for valuation, the ESG rating for a bond issuer improves the quality of the portfolio by further reducing the execution risks specific to a firm. We believe strongly that ESG integration will further improve a well-established investment process which will deliver even more robust management results in the future.”The ESG integration approach at Oddo BHF AM is based on two pillars: the first is ‘best-in-universe,” which ranks each security in relation to the entire investment universe, and not only those within its sector. As part of this, “the portfolio manager evaluates the specific risks for each sector, and opportunities related to ESG criteria,” Oddo BHF AM says. This qualitative analysis is expected to contribute significantly to the proprietary ESG tool from the asset management firm, a platform which is concentrated on 42 different criteria. On the basis of this analysis, an ESG rating is applied to all securities in the investable universe, and directly influences the construction of portfolios. The second pillar is engagement with businesses: in regular meetings with companies, portfolio managers emphasize the importance of ESG risks, and support a positive ESG dynamic, Oddo BHF AM concludes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } At the conclusion of its fourth fiscal quarter, concluding on 30 June 2018, the British asset management firm River & Mercantile has announced assets under management of GBP33.8bn, up by 2.7% year over year, and up 9% in one year. In the past quarter, the asset management firm has posted net inflows of GBP580m, bringing its total net subscriptions for the year to GBP2.1bn.
The Swiss private bank Bordier & Cie on Monday, 30 July announced the acquisition of a majority stake in Helvetia Advisors S.A., a company based in Montevideo, Uruguay. Helvetia Advisors, founded in 2010 by its current shareholders, is an investment consulting firm regulated by the Uruguay central bank. It provides advising to private clients in South and Latin America. Its team includes three experienced bankers and an administrative team with a high level of experience in wealth management.The acquisition, for an undisclosed price, is expected to be completed today. “This acquisition confirms our engagement in the region, and our interest in expanding in the southern cone of South America, a region with strong potential in terms of wealth management,” says Grégoire Bordier, a partner at Bordier & Cie, in a statement. Bordier & Cie has been present in Uruguay since 2007, when its representative office in the country was opened. In 2017, Bordier & Cie Uruguay became an investment advisor.
Schroder & Co Bank AG (Schroders) and The Bank CBH Compagnie Bancaire Helvétique SA (CBH) are announcing that they have reached an agreement for CBH to takeover Schroders’ Eastern European private banking business and its relationship management team. The closing of the transaction is expected during the fourth quarter of 2018 and is subject to the relevant regulatory approval.This follows a comprehensive review of Schroders’ range of services provided to clients from Eastern European countries; it concluded that clients in this region would be better served by a bank that specialises in this geographic area. With this transaction, CBH pursues one of its strategic priorities, growth through targeted acquisitions in its core markets.CBH has a long-standing history servicing and advising Eastern European clients. Both Schroders and CBH firmly believe the transaction guarantees continuity in the servicing of the clients in scope and a successful integration of the related team, said the press release.The current client portfolio is in the region of CHF 700 million assets under management (as at 30 June 2018). The financial terms of the acquisition are not disclosed. This transaction will not impact the equity strength of CBH, maintaining after completion of the transaction one of the highest Tier one ratio among Swiss Private Banks, currently above 30%.
KKR announced the divestment of its 18.2% equity stake in Saba Infraestructuras (“Saba”) to Criteria Caixa, Saba’s existing majority shareholder.Headquartered in Madrid, Saba is an industrial operator of urban mobility solutions, specializing in car park management. The business employs more than 1,500 people across Europe and Latin America, and generated revenues of €213m and EBITDA of €100m in 2017.KKR originally acquired its equity stake in Saba through two transactions in 2011 and 2012, and has worked closely with other shareholders Criteria, Torreal and Proa and with Saba’s management team to help the business transform its operations and achieve its growth objectives. Since its investment, KKR has supported Saba’s international growth through expansion into Portugal, Italy, and Chile, and has helped Saba exit its logistics parks businesses to focus on winning and extending contracts in its car parking business.Saba has also been supported by specific expertise from KKR Capstone and KKR Capital Markets, who helped Saba deliver cost efficiencies and optimise its capital structure to provide a firm foundation for future growth.
Azimut Capital Management, filiale de la société de gestion italienne Azimut Holding, a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Massimo Donatoni en qualité de co-administrateur délégué de la société et directeur de sa division de gestion de fortune (« Wealth Management »). L’intéressé, âgé de 56 ans, a rejoint Azimut en 2013 en tant que responsable du conseil (« Head of Advisory ») avec l’objectif de développer l’activité de conseil rémunéré, l’un des services offerts par la plateforme de gestion de fortune du groupe. En novembre 2017, il a été nommé responsable de l’équipe de gestion de patrimoine. Avant de rejoindre Azimut, Massimo Donatoni a travaillé chez UBS Italie, où il était responsable des clients particuliers très fortunés avant d’être responsable de la région nord-est de l’Italie. Précédemment, il a été directeur des investissements chez Banca Esperia et Monte dei Paschi.