Après les démissions, le mois dernier, d’Ulrich Lehner, président du conseil de surveillance de Thyssenkrupp, et de Heinrich Hiesinger, président du directoire, le groupe allemand est en pleine crise. Le fonds activiste suédois Cevian, à l’origine avec l’américain Elliott de cette situation, a toutefois décidé de collaborer à une sortie de crise en acceptant de participer au comité des nominations aux côtés de la fondation Krupp, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ce comité, qui doit notamment trouver un successeur à Ulrich Lehner, comptera désormais cinq membres avec les arrivées d’Ursula Gather, présidente de la fondation Krupp, et de Jens Tischendorf, représentant du fonds d’investissement suédois. Les trois autres membres de ce comité sont Hans-Peter Keitel, Bernhard Pellens et Carola von Schmettow.Pour mémoire, les fonds activistes suédois et américain, qui détiennent ensemble environ 20% du capital de Thyssenkrupp, seraient favorables à un démantèlement du fleuron industriel allemand. Ils estiment en effet que les quatre divisions du groupe ont plus de valeur intrinsèque qu’au sein d’un conglomérat. «La stratégie de conglomérat et l’organisation matricielle de Thyssenkrupp ont échoué. Il faut maintenant examiner sans concession pour chaque division la stature et l’actionnariat qui conviennent le mieux», avait notamment affirmé le fonds suédois.
Allianz Global Investors vient de recruter Ulrich Wernitz en qualité de spécialiste produits senior. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera au sein de l'équipe dirigée par Patrick Bastian, responsable des spécialistes produits de la division dédiée au multi-asset européen. Ulrich Wernitz sera amené à collaborer très étroitement avec l'équipe de gestion de portefeuille, mais il ne sera plus gérant lui-même. Ulrich Wernitz travaillait précédemment chez Berenberg où il aura occupé le poste de gérant de portefeuille pendant environ un an, depuis juillet 2017. Il a par ailleurs été responsable des investissements (CIO) pour l’Allemagne au sein de la division wealth management de Rothschild. Il a aussi géré des fonds diversifiés au sein de la gestion institutionnelle de Commerzbank, aujourd’hui propriété d’AllianzGI.
BNY Mellon vient d’annoncer avoir bouclé le transfert des services comptables des portefeuilles immobiliers de DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, soit environ 21 milliards de dollars d’actifs, sur la plateforme de BNY Mellon. Selon le communiqué, cette opération permet à DWS de rationaliser son activité dans l’immobilier, tout en lui assurant des économies de coûts et des améliorations opérationnelles significatives. Dans le cadre de cette transaction, une équipe d’environ 80 collaborateurs de l'équipe financière de DWS rejoint BNY Mellon au sein de la division Alternative Investment Services.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.
Claus Thomas (54 ans) rejoindra, tout début 2019, BNP Paribas REIM Germany en tant que CEO. Il succèdera à Reinhard Mattern qui mettra son expertise au service de cette entité au poste de Senior Advisor au niveau international, a annoncé ce 7 août la société. «Nous sommes ravis d’accueillir Claus Thomas qui, grâce à son expérience professionnelle et sa connaissance des clients allemands, renforcera encore plus notre activité d’Investment Management en Allemagne», a commenté Barbara Knoflach, Global Head of Investment Management de BNP Paribas Real Estate, citée dans un communiqué. Claus Thomas a commencé sa carrière professionnelle chez JLL en 1991, au sein du département Capital Markets. Ensuite, il a rejoint, dès sa création en 2000, LaSalle Investment Management où il a travaillé ces 18 dernières années, en contribuant à la croissance de cette entité. Suite à la création de LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft en 2010, Claus a été nommé d’abord vice-président du conseil de surveillance, puis directeur général en 2013. Il était également membre de l’European Management Board depuis 2009.
Deutsche Bank a nommé Silke Roth en qualité de responsable du pôle «fund solutions» Allemagne, au sein de la division dédiée aux produits et services globaux (GPS), rapporte le site spécialisé Citywire. Silke Roth succède à Lars Fahnenbrock, promue le 1er juin dernier responsable des partenaires clients clés sur le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, Silke Roth est également en charge des marchés privés Allemagne. Elle est rattachée à Anke Sahléen, co-responsable de la gestion de fortune pour l’Allemagne.Avant de prendre ses nouvelles fonctions, Silke Roth était spécialiste produits pour les fonds d’investissement et les investissements alternatifs dans la gestion de fortune. Elle a travaillé pendant seize ans dans la vente de produits obligataires pour le compte de clients institutionnels en Allemagne et en Autriche.
HSBC Private Bank Suisse, principalement actif dans la gestion de fortune, a une nouvelle fois bouclé dans le rouge au premier semestre, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a dégagé une perte avant impôts de 46 millions de dollars, à comparer à celle de 38 millions subie au premier semestre 2017. Il n’a toujours pas réussi à redresser son activité de banque privée, son cœur de métier. La division Global Private Banking a ainsi essuyé une perte avant impôts de 65 millions. L’année dernière, cette activité avait débouché sur un résultat de -39 millions. Le Corporate Centre de la filiale helvétique de HSBC a tiré la performance vers le haut, avec un bénéfice de 18 millions de dollars, multiplié par 18 sur un an. Le groupe HSBC a, quant à lui, quant à lui, dégagé un bénéfice net de 7,17 milliards de dollars, en hausse de 2,5% sur un an. Dans l’activité de banque privée, les entrées nettes d’argent ont atteint 9 milliards, la Suisse figurant parmi les principaux contributeurs.
Tages Capital SGR a bouclé le premier closing de Tages Helios II, son deuxième fonds alternatif immobilier sur le secteur des énergies renouvelables, en levant 120 millions d’euros. Le fonds fermé a notamment suscité l’intérêt de Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni et UnipolSai Assicurazioni,L’objectif de collecte est d’environ 400 millions d’euros. Le premier fonds Tages Helios avait levé 253 millions d’euros et il est devenu le deuxième opérateur dans le photovoltaïque en Italie, souligne un communiqué.Tages Helios II sera également centré sur le secteur italien du photovoltaïque, mais il pourra en outre investir dans l’énergie éolienne. La gestion des parcs éoliens et photovoltaïques sera assurée par Delos Power.
Le gouvernement américain est en train de boucler la mise en place de la seconde tranche de produits importés de Chine sur lesquels seront appliqués des droits de douane de 25%, ont annoncé mardi les services du représentant américain au Commerce (USTR), Robert Lighthizer. Elle représente un montant de 16 milliards de dollars. Ces droits supplémentaires seront collectés à compter du 23 août, précise le communiqué. Une première tranche de produits chinois, de 34 milliards de dollars, est taxée depuis le 6 juillet.
Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que les nouvelles sanctions américaines étaient les «plus cinglantes jamais imposées». «En novembre, [les sanctions] atteindront un autre niveau. Quiconque fera des affaires avec l’Iran n’en fera plus avec les Etats-Unis. J’appelle à une PAIX MONDIALE, rien de moins», écrit-il sur Twitter. Les sanctions économiques américaines contre Téhéran sont en place depuis hier, conformément au souhait de Donald Trump, dans le cadre du retrait des Etats-Unis de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien annoncé en mai dernier. La première vague de sanctions a été lancée à 00h01 heure de Washington (04h01 GMT).
Le Parlement italien a définitivement adopté mardi une loi phare du gouvernement visant à favoriser l’emploi dans la péninsule en limitant notamment le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) et en rendant plus coûteux les licenciements. Le Sénat a avalisé mardi le «décret-loi Dignité», cheval de bataille du vice-Premier ministre Luigi Di Maio, avec 155 voix pour, 125 voix contre et une abstention. Notamment, il ne sera plus possible de dépasser les deux ans en CDD, contre trois auparavant. En outre, toute entreprise ayant reçu une aide de l’Etat sera tenue de la rembourser si elle délocalise son activité dans les cinq ans. Le texte balaie ainsi le Jobs Act, réforme du marché du travail de l’ex-chef du gouvernement Matteo Renzi (PD). En vigueur depuis mars 2015, le Jobs Act avait introduit un CDI à «protection croissante», qui permettait aux employeurs un licenciement plus facile pendant au moins trois ans.
Standard Life Aberdeen a annoncé hier vouloir accélérer la mise en oeuvre de son programme de rachat d’actions pour compenser ses mauvaises performances opérationnelles. La première partie d’un plan portant sur un montant de 175 millions de livres (195 millions d’euros) débutera dans les prochains jours. «Le titre est très sous-évalué et il est tout à fait logique pour nous d’accélérer les choses parce que c’est avantageux pour nos actionnaires», a expliqué Martin Gilbert, co-directeur général du gérant d’actifs. Un an après la fusion, Standard Life Aberdeen continue de subir des flux sortants. Aberdeen Standard Investments, l’unité de gestion d’actifs, a enregistré des sorties nettes de 19,2 milliards de livres au premier semestre, supérieures aux attentes du marché (17,8 milliards de livres). Les deux sociétés qui forment le gestionnaire d’actifs avaient déjà commencé à perdre des liquidités avant même la fusion d’août 2017. «Les flux nets restent un défi, mais il est encourageant de constater qu’ils sont concentrés dans une gamme étroite de stratégies», a déclaré la société dans un communiqué, assurant que les investisseurs mettent de l’argent dans ses «nouvelles stratégies actives».
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a réduit mardi sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale en 2018 et également l’année prochaine. La prévision pour 2018 est réduite de 60.000 barils par jour (bpj) à 1,66 million de bpj, tandis que celle de 2019 est réduite de 140.000 bpj à 1,57 million de bpj, suivant le rapport mensuel de l’EIA. Mais au lendemain de la mise en œuvre des sanctions américaines contre l’Iran, le contrat septembre sur le brut léger américain (WTI) a gagné 16 cents, soit 0,23%, à 69,17 dollars le baril. Le Brent, référence du marché mondial, a pris 90 cents ou 1,22% à 74,65 dollars.
Les revenus des ménages, ajustés de l’inflation, ont augmenté de 4,4% sur la période, soit leur plus forte hausse en près de trois ans, qui s’explique surtout par la progression des salaires des travailleurs intérimaires dans un contexte de marché du travail tendu. Les salaires réels des travailleurs ont bondi de 2,8% sur un an en juin, soit une accélération par rapport à la progression de 1,3% en mai et un rythme de hausse le plus soutenu depuis janvier 1997. Une tendance haussière des salaires est une bonne nouvelle pour la Banque du Japon, qui a adopté depuis des années une politique monétaire ultra-accommodante pour faire décoller une inflation qui reste loin de son objectif de 2%. Si les dépenses de ménages japonais ont reculé en juin pour le cinquième mois de suite (-1,2%), le repli s’est tassé par rapport à mai (-3,9%) et il a été moins marqué que prévu (les économies attendaient en moyenne -1,6% selon Reuters).
Les réserves de change de la Chine ont augmenté contre toute attente en juillet, en dépit des craintes suscitées par les frictions commerciales croissantes entre Pékin et Washington. L'évolution des avoirs de la Chine en devises est très surveillée par les investisseurs, qui guettent les signes de sortie des capitaux, dans un contexte de baisse des marchés actions chinois et du yuan. Les réserves de change de la Chine ont augmenté de 5,82 milliards de dollars (5,02 milliards d’euros) en juillet, à 3.118 milliards de dollars, à comparer à une hausse de 1,51 milliard de dollars en juin, suivant les données publiées mardi par la Banque populaire de Chine (BPC). Les économistes interrogés par Reuters projetaient une baisse des réserves de 12,1 milliards de dollars à 3.100 milliards.
Après la présentation de la stratégie européenne de la finance durable en mars dernier par la Commission européenne, celle-ci a demandé à deux des organes de surveillance financière de l’UE des avis techniques sur des modifications éventuelles aux règles de l’UE dans le but d’intégrer des risques liés au développement durable dans les décisions d’investissement. Cela concerne les actes délégués et nécessiteraient d’introduire ou modifier de nouvelles règles dans la législation concernant les gestionnaires d’actifs, les assureurs, les distributeurs d’assurance et les conseillers en investissement, rapporte le site IPE. Si elles étaient acceptées, ces modifications de la réglementation « exigeraient explicitement l’intégration des risques de développement durable, à savoir les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les processus de décision d’investissement ou de conseil ».
Lombard Odier Investment Managers recrute François Meunier comme gérant de portefeuille dédié à l’innovation numérique. A ce poste nouvellement créé, il aura pour mission de trouver des opportunités d’investissement mondiales axées sur la transformation et l’innovation, dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la chaîne de valeur. Il sera rattaché à Didier Rabattu, responsable de la gestion actions et basé à Londres.Auparavant, François Meunier travaillait, depuis 2010, chez Morgan Stanley, en qualité de responsable de la recherche en actions technologiques. À ce titre, il était également conseiller stratégique auprès du cabinet du Premier ministre britannique et du ministre français de l’Économie.
Mobius Capital Partners, la société de gestion lancée en mai dernier par Mark Mobius, va lancer le mois prochain un trust d’investissement dédié aux marchés émergents et frontières qui sera coté à la Bourse de Londres, rapporte le site spécialisé Investment Week. Mobius Investment Trust (MMIT) investira dans des petites et moyennes entreprises des marchés émergents et frontières avec une approche de performance absolue. La stratégie se concentrera sur les sociétés dotées d’un modèle d’affaires solide et susceptibles d’afficher de meilleures performances du côté des critères ESG. Le trust sera piloté par Mark Mobius et Carlos Hardenberg, les deux fondateurs de Mobius Capital Partners. Carlos Hardenberg a précédemment géré le Templeton Emerging Markets Investment Trust (TEMIT), dont les encours sous gestion s'élevaient à plus de 2 milliards de livres.Mobius Capital Partners n’a pas précisé le montant qu’elle comptait lever à l’occasion de son introduction en Bourse qui sera prise en charge par Jefferies. La société de gestion a déjà annoncé qu’elle lancerait également une sicav ESG dédié aux marchés émergents, qui sera une stratégie des meilleures idées sur la région et qui sera plafonnée à 1 milliard de dollars.
In the wake of the suspension of Tim Haywood, head of the absolute return/unconstrained bond strategy, which was announced by GAM Investments on 31 July, the asset management firm has written to its clients to provide them with a fuller explanation about the decision. The suspension of Haywood followed an internal enquiry concerning risk management procedures by the manager, who did not seem to be respecting all requirements in this area.Alexander Friedman, CEO of the Swiss asset management group, and Tim Rainsford, head of sales and distribution, hoped to respond to concerns expressed by investors. According to the two heads, recent events have been “highly destabilising” for many clients, and it was necessary to reassure them, in particular by emphasizing that the internal enquiry concerns only Haywood, and no other employees were identified in the investigation.The heads also say that, according to the study, the direction of the absolute return strategy has not seen any particular modifications following the enquiry, and that most importantly, there have been no negative consequences for the clients to date. However, the asset management firm reaffirms its commitment to “robust” risk management in all of its activities. GAM had already issued a profit warning in early July, which roused the suspicions of investors.
Reyl & Cie is adding to its circle of partners, with the appointment of Pasha Baktiar, currently head of Reyl Finance (MEA) Ltd, an affiliate of Reyl & Cie in the United Arab Emirates. He joins François Reyl, Nicolas Duchêne, Christian Fringhian and Lorenzo Rocco di Torrepadula as a partner of the bank in Geneva.The emphasis which REYL places on innovation and customer service is an essential driver of its business model. “In addition to contributing to the transversal development of the Group, Bakhtiar will ensure that these priorities remain at the heart of its offerings, particularly in the area of digitalisation, where he will be responsible for defining the implementation of the long-term strategy of the Bank,” a statement says.Bakhtiar has over 20 years of experience in the areas of wealth management, investment fund management, and private equity. He began his career at Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) in Geneva, and moved to Dubai to participate in the launch of the LODH Operations in the United Arab Emirates, where he has spent the past 13 years. In 2010, Bakhtiar was one of the first to take an interest in social impact investment, launching Willow Impact Investors, a private equity fund focused on East Africa. Following the profitable completion of these investments, Bakhtiar was appointed CEO of ES Bankers Dubai Ltd. He joined REYL & Cie in 2015 as co-founder and CEO of REYL Finance (MEA) Ltd, to develop the regional activities of the group.Bakhtiar holds a diploma in international relations from the University of Georgetown (1996), and an MBA from INSEAD (2003). He was recognised as a Young Global Leader by the World Economic Forum in 2012.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } In June, Luxembourg funds saw net redemptions of EUR3.602bn, the most recent statistics from the Luxembourg financial sector surveillance commission show. In addition to this, the financial markets showed an unfavourable evolution of EUR30.341bn. In this setting, assets fell by 0.79%, to EUR4.237trn. The number of mutual funds in consideration is 3,987, compared with 3,991 the previous month.
The European Central Bank (ECB) on 6 August launched a call for comments on draft regulations by the ECB concerning money market statistics. The modification to the regulations aims to simplify the declaration system, and to improve the quality of statistics on the euro money market declared to the European System of Central Banks (ESCB). The central bank will accept comments until 10 September 2018.The ECB points out that it has been collecting data on the euro money market since 1 July 2016, pursuant to regulation ECB/2014/48 concerning money market statistics, known as the Money Market Statistical Reporting Regulation (MMSR). Since then, detailed data have been declared by the major banks in the euro zone for transactions denominated in euros for the following segments of the money market: white operations, guaranteed operations, currency swaps, and overnight index swaps (OIS).To improve statistics on the money market, the ECB has released a draft regulation to modify regulation ECB/2014/48 (MMSR). The modified regulation would guarantee that transactions with all financial counterparties would be covered by MMSR regulations. It would also promote more declarations of the Legal Entity Identifier (LEI) for counterparties, where this is available, to ensure that data collection benefits from the extended use of LEI for declarations in the Union. The regulation would also strengthen obligations on declarers to respect high standards designed to protect the integrity of information. The draft regulation states that data collected may be used for development and management of day-to-day interest rates for white market lending operations.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Lombard Odier Investment Managers has recruited François Meunier as a portfolio manager dedicated to digital innovation, Agefi Switzerland reports. In this newly-created position, he will work to locate global investment opportunities focused on transformation and innovation, in all sectors and at all points in the value chain. He will report to Didier Rabattu, head of equity management, based in London. Beunier had previously worked since 2010 at Morgan Stanley as head of tech stock research. In this position, he was also strategic adviser to the cabinet of the British prime minister and to the French minister of the economy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } In the second quarter of this year, Eurizon has posted net inflows of only EUR300m, after EUR3.3bn in inflows in the first three months of this year. The asset management firm of the Intesa Sanpaolo group emphasizes that inflows have remained positive “despite redemptions in the past few months caused by uncertainties which have emerged in nearly all asset classes with different timing and intensity.” In first quarter, inflows totalled EUR3.6bn, down from EUR9.7bn in the first six months of 2017. As of the end of June, assets totalled EUR311bn, up 4% compared with June 2017. Consolidated net profits totalled EUR237m, down 1.9% compared with the first half of 2017. Excluding the one-time contribution of the sale of Allfunds Bank (which had an impact on first half totalling EUR25.3m), net profits are up 9.4%. The cost/income ratio came to 21%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Ersel has completed the acquisition of a majority stake of 64.3% in Banca Albertini, announced in November last year. The remaining 35.7% are held by Alberto Albertini. The association with Banca Albertini will allow Ersel to strengthen its presence in private banking in Italy, with EUR18.5bn in assets under management.
Pimco a ajouté un troisième gérant, Joshua Anderson, à son fonds Pimco Income de 113,3 milliards de dollars, selon Citywire, qui cite des documents réglementaires. Il rejoint Dan Ivascyn et Alfred Murata. Joshua Anderson travaille chez Pimco depuis 2003.
Les gérants de fortune de Merrill Lynch ont abandonné Thomson Reuters pour adopter Factset, rapporte le Financial Times. Factset va devenir le premier fournisseur de données de marché des 15.000 conseillers de Merrill Lynch Wealth Management avec sa plate-forme Internet. Il s’agit d’un revers pour Blackstone qui a racheté récemment une participation de contrôle dans les terminaux financiers et l’activité données de Thomson Reuters.
Les sociétés américaines de private equity ont prélevé 400 milliards de dollars de commissions et autres frais auprès des investisseurs depuis 2006 (jusqu’à fin 2015) mais n’ont pas réussi, en moyenne, à battre les rendements d’un fonds indiciel du S&P 500, selon une nouvelle étude de Oxford Saïd Business School basée sur les données de Burgiss, citée par le Financial Times fund management. L’estimation des coûts est bien plus élevée que les autres estimations. « Nous ne connaissons pas le montant total des frais et dépenses payées par les investisseurs parce que les sociétés de private equity déploient beaucoup d’énergie à s’assurer que cette information reste confidentielle comme la recette du Coca-Cola », commente Ludovic Phalippou, professeur de finance de Saïd.
BlackRock enrichit son offre de fonds axés sur le développement durable avec le lancement d’une nouvelle gamme de fonds d’obligations émergentes, rapporte le site spécialisé Citywire. Les quatre nouveaux fonds de dette émergente, BGF ESG Emerging Markets Bond, BGF ESG Emerging Markets Local Currency Bond, BGF Emerging Markets Corporate Bond et BGF ESG Emerging Markets Blended Bond, intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).Les quatre fonds seront gérés activement sur la base d’une batterie d’indices ESG lancés conjointement par BlackRock et JP Morgan en avril 2018.
Le groupe normand Remade, qui rachète aux opérateurs télécoms des téléphones portables d’occasion pour les revendre ensuite aux particuliers après les avoir complètement remis à neuf, a annoncé avoir réalisé une levée de dette de 125 millions d’euros auprès de trois investisseurs, LGT European Capital, Idinvest Partners et Swen Capital, rapporte le quotidien Les Echos. Cette opération de financement va permettre à la start-up née en 2013 de monter en puissance, notamment à l’international où elle espère détenir d’ici deux à trois ans entre 7% et 10% du marché mondial.