Le Danemark a demandé hier à ses banques de doubler leurs réserves de fonds propres, face à la menace d’une déstabilisation de l’ensemble du secteur financier danois. Cela fait suite au scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, portant sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015. Le Conseil du risque systémique, organe chargé de veiller à la stabilité du système financier du pays, a recommandé au gouvernement d’exiger un doublement des réserves de fonds propres que les banques doivent détenir pour faire face à d'éventuels chocs économiques, pour les porter à 1% de leur encours de prêts, en raison du dossier Danske Bank, mais aussi des risques croissants sur leurs prêts. Le gouvernement a immédiatement suivi ses recommandations et va demander aux banques d’accroître leurs réserves à compter du 30 septembre. Danske Bank a été invitée à s’expliquer devant cette commission parlementaire. La banque, qui n’est pas obligée de répondre favorablement à cette requête, n’a pas encore pris de décision. L’agence de notation Fitch a pour sa part abaissé de stable à négative sa perspective sur la note de crédit de Danske Bank.
Le gérant alternatif a lancé une réflexion stratégique pour mieux exploiter ses capacités de gestion pour compte de tiers et doper ses frais de gestion.
A l’occasion de la semaine de la finance responsable, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié hier ses premières statistiques «investissement responsable» de la gestion d’actifs française. A fin 2017, les encours représentaient 1.081 milliards d’euros, dont 430 milliards en fonds et 651 milliards en mandats. Les encours ISR proprement dits représentent 310 milliards d’euros soit 29% du total de l’investissement responsable, en croissance de 12% sur un an.
Pour le compte de CNP Assurances, Axa Investment Managers - Real Assets a conclu un accord de pré-location à long terme avec la société Murex, portant sur l’ensemble des espaces disponibles de l’immeuble Freedom, situé au 15-25, boulevard de l’Amiral Bruix à Paris (16ème arrondissement). Dans ce cadre, l’architecte français Philippe Chiambaretta procède au redéveloppement de l’immeuble afin de livrer 16.600 m² d’espaces de bureaux, répartis sur neuf étages. La livraison est prévue au quatrième trimestre 2019, au terme duquel Freedom devrait obtenir la certification BREEAM Very Good. Mandaté par CNP Assurances, AXA IM-Real Assets a entamé les travaux de restructuration en décembre 2017, sous la direction de Vinci Immobilier. AB.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF), l’un des plus gros fonds de pension au monde, a annoncé, ce 21 septembre, avoir confié un mandat immobilier mondial « Core Strategy » à CBRE Global Investment Partners. Dans le cadre de ce mandat, le gestionnaire d’actifs est chargé de mettre en oeuvre une stratégie multi-gérants (« Multi-Manager ») pour cette classe d’actifs par le biais d’un fonds de fonds. Ce choix fait suite à un appel d’offres lancé en avril 2017. Le montant du mandat n’a pas été dévoilé. TC.
L’archevêque de Canterbury (Église d’Angleterre), Justin Welby, s’est pris les pieds dans la soutane. Dans un discours prononcé mercredi 12 septembre devant le Congrès des syndicats, il a critiqué vertement les « grandes entreprises comme Amazon et d’autres sites en ligne, de la nouvelle économie, qui peuvent s’enfuir sans payer de taxe, constituant un problème pour le système fiscal ». Il ajoutait « qu’après avoir abandonné les contribuables, ils n’ont pas à payer pour la défense, la sécurité, la stabilité, la justice, la santé, l'égalité, l'éducation ». Il pointait également les bas salaires et les conditions de travail du géant américain. Cependant l’Église d’Angleterre qui détient un fonds de plus de 9 milliards d’euros, investit massivement dans Amazon. La presse anglaise (Church Times) rappelait que les actions Amazon détenues par l’Église constituaient l’un de ses 20 plus gros placements, alors que l’Église refusait de donner un chiffre plus précis. L’Église anglicane a réagi en expliquant qu’être actionnaire d’une entreprise et la critiquer n’était pas nécessairement contradictoire et qu’il était plus efficace d’être « dans la salle avec ces sociétés en cherchant à les changer en tant qu’actionnaires ». L’Église a indiqué qu’elle ne comptait pas vendre ses actions. TV
A l’occasion de la semaine de la finance responsable, l’Association française de la gestion financière (AFG) publie pour la première fois mardi les statistiques investissement responsable de la gestion d’actifs française. A fin 2017, les encours représentaient 1.081 milliards d’euros, dont 430 milliards en fonds et 651 milliards en mandats. Les encours ISR proprement dits représentent 310 milliards d’euros soit 29% du total de l’investissement responsable, en croissance de 12% sur un an.
Le Danemark a demandé aujourd’hui à ses banques de doubler leurs réserves de fonds propres face à la menace d’une déstabilisation de l’ensemble du secteur financier danois à la suite du scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, portant sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015. Ce scandale représente un risque pour l’ensemble du secteur financier danois, a estimé aujourd’hui le Conseil du risque systémique, organe chargé de surveiller les éventuelles menaces pesant sur la stabilité du système financier du pays.
The German asset management firm Paladin Asset Management, based in Hanover, has announced the creation of an affiliate specialised in quantitative management, Paladin Quant, Private Banking Magazin has learned. The asset management firm thus extends a product range which is aimed primarily at institutional investors, family offices, and wealth managers. The directors of the new entity are Oliver Klehn and Marcel Maschmeyer, a member of the Maschmeyer family which had a family office which in 2013 was the origin of the creation of Paladin AM. Klehn is a mathematician, who, according to Paladin AM, took an early interest in artificial intelligence and machine learning. He worked at Nord/LB, Talanx and Nord/LB Asset Management, where he directed the QuantLab & Portfolio Analytics division. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The asset management firm for the German savings banks, Deka, has appointed Dirk Degenhardt as its new CEO for wealth management activities of the group. Degenhardt, who will begin in 1 November as head of Deka Vermögensmanagement, will succeed Stefan Selbach, who died suddenly in August (NewsManagers of 17 August). Degenhardt was most recently responsible for the products and markets division. He has been working at the group since 2000. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The Japanese pension fund Government Pension Investment Fund (GPIF), one of the largest pension funds in the world, on 21 September announced that it has awarded a core strategy global real estate mandate to CBRE Global Investment Partners. As part of the mandate, the asset management firm will be responsible for implementing a multi-manager strategy for this asset class, via a fund of funds. The choice follows a request for proposals in April 2017. The amount of the mandate has not been revealed. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The California Public Employees’ Retirement System announced that Yu Ben Meng has been selected as the pension fund’s new chief investment officer (CIO). Meng is returning to CalPERS to assume the CIO role and will report to CalPERS chief executive officer Marcie Frost."We are so pleased to welcome Ben back to CalPERS,» Frost said. «Ben’s strong investment background makes him well-suited to lead our investment strategy. He understands the need to drive investment returns to help us achieve a fully funded system."Meng, a United States citizen born in China, will oversee an Investment Office of nearly 400 employees and be responsible for investment policies, risk management, corporate governance standards, and environmental, social, and governance strategies. He will implement the asset allocation set by the CalPERS board, and manage a $360 billion investment portfolio comprising public and private investments. A start date has yet to be determined."During his time with CalPERS, Ben acquired a deep understanding of the asset and liability management process that has become so important to achieving our goals,» Frost said. «He knows the complexities of our system and can hit the ground running."Meng, 48, is returning to CalPERS after serving as the Deputy CIO at the State Administration of Foreign Exchange (SAFE) for the past three years.Prior to SAFE, Meng was at CalPERS for seven years with his last role as the investment director of Asset Allocation. He also was a portfolio manager in fixed income. Before joining CalPERS in 2008, Meng worked at Barclays Global Investors as a senior portfolio manager, Lehman Brothers as a risk officer, and Morgan Stanley as a fixed income trader.He holds a master’s degree in financial engineering from the Haas School of Business at the University of California, Berkeley, and a doctorate in civil engineering from the University of California, Davis. He also serves as an associate editor for the Journal of Investment Management.In 2014, he was the recipient of the Cheit Award for Excellence in Teaching at the Haas School of Business. Meng replaces Ted Eliopoulos, who is leaving CalPERS to relocate to New York.Korn Ferry, a global recruitment firm, assisted in the search for the position.
Socially responsible finance accounted for 154 positions in first quarter 2018, compared with 100 positions in the sector in 2015, a study by Birdeo of 637 financial management firms in France has found. The growth is 15% per year, and is expected to accelerate, according to professionals in the sector. The study also emphasizes that asset management positions are overrepresented (88%) compared with positions in private equity (12%). Concerning asset management, the majority of experts currently have less than five years of experience, with an average income of EUR50,000 per year. In private equity, however, two thirds of profiles have between three and seven years of experience, and the average income is slightly higher: EUR70,000 per year.“The growth of the sustainable finance sector is largely the result of growth in investments by retail and institutional clients in socially responsible investment (SRI) funds. … The growing imbalance between the number of positions offered and the number of profiles may work in favour of the ‘traditional’ financial industry profiles, which seek to specialist in green finance (currently primarily in extra-financial ratings agencies), ‘private equity’ service profiles at CAC40 businesses, and most of all, major auditing and consulting firms (the members of the big four: Deloitte, PwC, Ernst & Young and KPMG),” Caroline Renoux, CEO and founder of Birdeo, says.This growth phenomenon naturally leads to the development of new jobs at banks, insurance companies, investment funds, ratings agencies, consulting firms specialised in the banking sector, participatory financing platforms, and extra-financial ratings agencies. Birdeo has identified the 12 professions which are recruiting: extra-financial analyst, extra-financial analyst of SMEs and mid-sized businesses, governance analyst, ESG head, SRI research analysis assistant, sales/business development, crowdfunding analyst, compliance specialist, buy-side financial analyst, sell-side financial analyst, equity research, and financial structurer.
The independent asset management firm Amiral Gestion on 24 September announced two new recruitments to “support development and meet the expectations of investors.” Pierre-Antoine Door joined the firm as head of institutional investor relationships, while Jean-Christophe Drillaud has been appointed as director of marketing and communication. Door began his career as a consultant from 2000 to 2008 for various financial establishments (CDC AM, Maaf Assurances, BNP Paribas CIB, Natixis AM and others). He then participated in the development of Tocqueville Finance from 2008 to 2014, and then Métropole Gestion until 2017, for institutional clients. He joined Amiral Gestion during 2018. Drillaud, for his part, began his career at Société Générale Asset Management in marketing. He then joined the offices of Lombard Odier Investment Manager in 2005 as an investor relationship agent. In 2017, he joined the marketing team at OFI Asset Management, where he served in various roles, until 2017, when he became deputy director of international development. In August 2018, he joined the teams at Amiral Gestion. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Société Générale Securities Services (SGSS) on 24 September announced the launch of “D-View,” a fund distribution analysis tool dedicated to asset management firms. With this custom reporting and analysis solution, SGSS offers asset managers “an innovative tool to assist in decision-making for distribution strategy for their funds domiciled in various countries,” a statement says. D-View allows asset managers to access personalised control panels depending on their needs, and offers them a consolidated vision of the distribution data for their funds, from various domiciles. With this detailed reporting and analysis tool for their investors, distributors and the performance of their funds on various markets, asset managers can easily adapt their distribution strategy. The D-View solution developed by SGSS is available on SG Markets, the online services platform aimed at clients of major client banking and investor solution activities. D-View allows asset managers to have easy access to varius information, including subscriptions and redemptions to funds, which may be compared with assets under management, details of flows by country, investor typology, type of fund, ISIN code, rankings of the top 10 distributors for each fund, and access to historic data for the past five years. “With D-View, SGSS provies a smart reporting and analysis solution which meets the needs of asset managers seeking to optimise their distribution strategies,” says Sarj Panesar, director of development for asset managers at SGSS. “With new technologies, we are able to transform information about our clients and to exploit these effectively to offer custom analysis solutions.” The new solution is based on “data lake” from SGSS, an innovative technology which stores and aggregates information and data collected from transfer agents. D-View now includes data from funds domiciled in Luxembourg, Ireland and Germany, and from 2019, data from France, Italy, the United Kingdom and Switzerland. The solution already covers 88% of data in cross-border funds. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Allianz Global Investors (AllianzGI) is expected to announce this morning that it has been granted an SRI label for three French-registered funds of its dedicated product range. The funds concerned are the Sicav Actions Allianz Valeurs Durables, the bond fund Allianz Euro Oblig Court Terme ISR, and the money market fund Allianz Securicash SRI. “With EUR22bn in assets under SRI management, and 17 investment professionals dedicated to this approach, AllianzGI offers a wide range of SRI products, covering the major asset classes, equities, bonds and money markets,” the asset management firm says. The firm has been a signatory to the principles for responsible investment (PRI) since 2007. In 2018, it was granted an “A+” rating by the PRI. “This dynamic is continuing today, with the integration of SRI criteria into all management at AllianzGI, after the implementation of an impact range to contribute to the financing of the energy transition,” says Amine Benghabrit, CEO of the AllianzGI branch in France. The Allianz Valeurs Durables Sicav, with assets totalling over EUR800m, is invested in euro zone equities and has been managed with an SRI process since 2002. Stock-picking combined a best-in-class approach with identification of positive SRI dynamics (“best effort”) on the part of companies which are included in the portfolio. For its part, the FCP Allianz Euro Oblig Court Terme ISR (EUR2.475bn in assets under management) is a short-term bond fund investing in OECD countries which offer short-term treasury solutions with an objective of annual performance higher than the EONIA. Like the previous fund, stock-picking takes into account best-in-class and best-effort financial and socially responsible criteria. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Allianz Global Investors (AllianzGI) doit annoncer, ce matin, avoir obtenu le label ISR pour trois fonds de droit français de sa gamme dédiée. Les fonds concernés sont : la Sicav Actions Allianz Valeurs Durables, le fonds obligataire Allianz Euro Oblig Court Terme ISR et, enfin, le fonds monétaire Allianz Securicash SRI. « Avec 22 milliards d’euros d’encours sous gestion ISR et 17 professionnels de l’investissement dédiés à cette approche, AllianzGI offre une large gamme de produits ISR couvrant les principales classes d’actifs, actions, obligations et monétaires », souligne la société de gestion. Cette dernière est en effet signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) depuis 2007. En 2018, elle a d’ailleurs obtenu la note « A+ » des PRI. « Cette dynamique se poursuit aujourd’hui avec l’intégration des critères ESG dans l’ensemble des gestions d’AllianzGI, après la mise en place d’une offre de fonds d’impact contribuant notamment au financement de la transition énergétique », explique Amine Benghabrit, directeur général de la succursale d’AllianzGI en France.La Sicav Allianz Valeurs Durables, dont les encours s’élèvent à plus de 800 millions d’euros, est investie en actions de la zone euro et est gérée dans le cadre d’un processus ISR depuis 2002. La sélection de titres combine une approche « Best in class » et l’identification de dynamiques ESG positives (« Best effort ») de la part des entreprises qui entrent dans la composition du portefeuille.Pour sa part, le FCP Allianz Euro Oblig Court Terme ISR (2,475 milliards d’euros d’actifs sous gestion) est un fonds obligataire courte terme investi dans les pays de l’OCDE qui propose une solution de trésorerie à court terme avec un objectif de performance annualisée supérieure à celle de l’indice EONIA. A l’instar du précédent fonds, la sélection de titres prend en compte des critères financiers et socialement responsables « Best in class » et « Best effort ».Enfin, le FCP Allianz Securicash SRI (2,67 milliards d’euros d’encours) est un fonds monétaire ISR dont l’objectif est de dégager une performance supérieure ou égale à celle de l’indice EONIA. La sélection des titres entrant dans la composition du portefeuille s’effectue en fonction de critères financiers et extra-financiers.
Quelques mois après la finalisation de son acquisition d’Advenis IM (voir NewsManagers du 1er juin), le groupe autrichien C-Quadrat doit annoncer ce matin le lancement officiel de son activité de gestion d’actifs en France, renommée C-Quadrat Asset Management. «Le bureau de Paris a vocation à constituer un pôle stratégique pour le groupe C-Quadrat», affirme un communiqué. Composé d’une équipe de 12 personnes, il regroupe les activités de gestion d’actions européennes et de gestion sous mandat, et sera dirigé par Carlo Michienzi, membre du comité exécutif du groupe. William Sharp, nommé directeur général adjoint de la nouvelle structure, poursuivra les fonctions qu’il occupait chez l’ex-Advenis IM de responsable des stratégies d’investissement en actions européennes. Son équipe a par ailleurs été récemment renforcée et est aujourd’hui constituée de 3 gérants-analystes dédiés. Beata Kaminska rejoint la structure en tant que directrice commerciale et pilotera le développement et le marketing de l’offre du groupe sur le marché français et européen.» Le marché français est le troisième d’Europe avec un volume d’environ 3.500 milliards d’euros. Avec cette nouvelle implantation stratégique à Paris, nous disposons d’une position privilégiée pour poursuivre la croissance des activités de C-Quadrat tout en nous diversifiant au niveau régional. C’est une étape importante de notre développement car la proximité avec les investisseurs est au cœur de notre stratégie. Nous sommes ravis d’avoir trouvé une équipe expérimentée, talentueuse et familière du marché français et nous sommes convaincus que la complémentarité avec les équipes de Londres, axées sur l’expertise obligataire, nous permettra d’apporter une vraie valeur ajoutée à nos investisseurs. » déclare Carlo Michienzi, directeur général de C-Quadrat Asset Management France.
AEW a annoncé ce 24 septembre la clôture d’une nouvelle levée de capitaux pour le compte de Residys, un fonds ciblant des actifs immobiliers résidentiels en France et principalement en région parisienne. Avec l’entrée de nouveaux investisseurs institutionnels pour un engagement de 165 millions d’euros, Residys est à présent doté d’environ 320 millions d’euros de capitaux ce qui porte la capacité d’investissement totale du fonds à plus de 500 millions d’euros. Cette levée provient de trois nouveaux investisseurs internationaux restés anonymes, dont un fonds de pension néerlandais, une compagnie d’assurance italienne et un fonds de pension allemand, ainsi que deux investisseurs existants qui ont augmenté leurs engagements. Depuis son lancement en 2017, le fonds a réalisé 12 acquisitions pour un montant total de 220 millions d’euros, principalement à Paris et en région parisienne. Grâce à ce qu’elle juge être un important pipeline d’opportunités d’acquisitions, AEW va poursuivre le déploiement de la stratégie d’investissement du fonds et ainsi tirer profit de la dynamique positive du marché immobilier résidentiel français. «Cette nouvelle levée de capitaux pour le fonds Residys, notre premier fonds dédié à l’immobilier résidentiel français, marque une étape importante avec l’arrivée d’investisseurs internationaux. Cela démontre l’appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs, qui devrait selon nous bénéficier des tendances démographiques et d’urbanisations. Nous allons maintenant continuer à étoffer le portefeuille de Residys en poursuivant nos investissements dans des actifs de grande qualité» a commenté Stéphane Sebban, gérant du fonds Residys chez AEW, cité dans un communiqué.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé ce 24 septembre le lancement de «D-View», un outil d’analyse de distribution des fonds dédiés aux gestionnaires d’actifs. Avec cette solution de reporting et d’analyse sur mesure, SGSS propose aux gérants d’actifs «un outil innovant d’aide à la décision en matière de stratégie de distribution de leurs fonds domiciliés dans différents pays», souligne un communiqué. D-View permet aux gérants d’actifs d’accéder à des tableaux de bord personnalisables en fonction de leurs besoins et leur offre une vision consolidée des données de distribution de leurs fonds provenant de différents domiciles. Grâce à cet outil de reporting et d’analyse détaillés de leurs investisseurs, leurs distributeurs et de la performance de leurs fonds sur les différents marchés, les gestionnaires d’actifs peuvent facilement adapter leur stratégie de distribution. La solution D-View développée par SGSS est accessible depuis SG Markets, la plateforme de services en ligne qui s’adresse aux clients des activités de la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. D-View permet aux gestionnaires d’actifs d’avoir facilement accès à différentes informations notamment les souscriptions et rachats des fonds, qui peuvent être comparés aux actifs sous gestion, le détail des flux par pays, par typologie d’investisseur, par type de fonds, par code ISIN, le classement des 10 premiers distributeurs de chaque fonds, ainsi qu’un accès à l’historique des données sur cinq ans. «Avec D-View, SGSS fournit une solution de reporting et d’analyse intelligents répondant aux besoins des gestionnaires d’actifs qui cherchent à optimiser leur stratégie de distribution, commente Sarj Panesar, Directeur du développement pour les gestionnaires d’actifs chez SGSS. Grâce aux nouvelles technologies, nous sommes capables de transformer l’information de nos clients et de l’exploiter de manière efficace pour leur offrir des solutions d’analyse sur mesure». Cette nouvelle solution repose sur le «data lake» de SGSS, technologie innovante qui stocke et agrège les informations et les données collectées par les agents de transferts. D-View intègre aujourd’hui les données des fonds domiciliés au Luxembourg, en Irlande et en Allemagne et d’ici 2019, ceux de France, d’Italie, du Royaume-Uni et de Suisse. La solution couvre d’ores et déjà 88% des données des fonds transfrontaliers.
La foncière patrimoniale privée Héraclès, détenue à 100% par Xavier Alvarez-Roman, et sa filiale Héraclès Gestion, en charge du développement des supports immobiliers financiers et présidée par Sonia Fendler, ont annoncé ce 24 septembre l’arrivée de Benoit Girardon en tant que directeur de la clientèle au sein d’Héraclès Gestion. A ce poste, ses missions couvrent l’ensemble des aspects permettant de répondre aux besoins des clients et partenaires dans leurs relations avec Héraclès Gestion.Diplômé d’HEC et de l’Ecole Centrale de Marseille, Benoit Girardon, 52 ans, a débuté sa carrière en 1992 chez Tunzini (société spécialisée en études, conception, réalisation et contrôle d’installations de génie climatique) où il a occupé le poste de responsable de projets. En 1993 il rejoint Qualitel (association engagée en faveur de la qualité du logement) où il fut en charge du développement commercial des régions Nord, Ouest et Nord-Est-Normandie. Benoit Girardon a ensuite intégré en 1999, le groupe Pelloux (société de gestion de SCPI) en qualité de directeur Epargne puis en 2002, il devient directeur de clientèle du groupe La Française pour diriger le service client. Dans ce cadre, il a mis en œuvre «de nombreux projets de dématérialisation puis de digitalisation de parcours».
La société de gestion indépendante Amiral Gestion a annoncé, ce 24 septembre, deux nouveaux recrutements afin de « soutenir son développement et répondre aux attentes des investisseurs ». Ainsi, Pierre-Antoine Door a rejoint la société en qualité de responsable des relations investisseurs institutionnels tant que Jean-Christophe Drillaud a été nommé directeur marketing et communication.Pierre-Antoine Door a débuté sa carrière comme consultant de 2000 à 2008 pour le compte de différents établissements financiers (CDC AM, Maaf Assurances, BNP Paribas CIB, Natixis AM, …). Il a ensuite participé au développement de Tocqueville Finance de 2008 à 2014, puis de Métropole Gestion jusqu’en 2017 pour une clientèle institutionnelle. Il a rejoint Amiral Gestion dans le courant de l’année 2018.Pour sa part, Jean-Christophe Drillaud a débuté sa carrière chez Société Générale Asset Management en tant que chargé de marketing. Il a ensuite rejoint le bureau de Lombard Odier Investment Manager en 2005 en tant que chargé de relations investisseurs. En 2017, il a intégré l’équipe marketing d’OFI Asset Management au sein de laquelle il occupe différentes fonctions, jusqu’en 2017 où il devient directeur adjoint du développement international. En août 2018, il a rejoint les équipes d’Amiral Gestion.
Newfund a annoncé ce 24 septembre la finalisation de la levée de capitaux du fonds Newfund2, à hauteur de 130 millions d’euros, dédié à l’investissement dans des entreprises innovantes en France et aux Etats-Unis. Le total sous gestion de Newfund s'élève désormais à 230 millions d’euros. Newfund a réuni dans ce FPCI la plus large base d’entrepreneurs et de particuliers avertis investisseurs dans un fonds d’innovation non fiscal. Ainsi, a précisé Newfund à l’occasion d’un point de presse, 95% des souscriptions viennent d’entrepreneurs, dont un certain nombre ont été eux-mêmes accompagnés par les fondateurs de Newfund par le passé. 65% d’entre eux avaient déjà souscrit au fonds Newfund1.François Véron, l’un des fondateurs de Newfund, a indiqué qu’il avait été envisagé dans un premier temps un objectif de taille de 180 millions d’euros, afin de capter quelques investisseurs institutionnels. Mais cet objectif a semblé finalement trop ambitieux dans l’environnement actuel si bien qu’une fourchette de 120 à 150 millions d’euros a été retenue. En outre, a remarqué François Véron, une taille de 180 millions d’euros ou un peu plus «nous aurait obligés à modifier notre stratégie d’investissement». En l'état, Newfund2 a vocation à prendre des participations unitaires comprises entre 500.000 euros et 2 millions d’euros dans ce qui est en général le premier tour de table de la start-up ouvert à un investisseur financier.L'équipe de Newfund, composée de huit professionnels, est le premier souscripteur du fonds, avec 12% des montants souscrits, soit 15 millions d’euros. Ce qui représente, souligne Newfund, plus de cinq fois plus que la moyenne du marché.Newfund2 est le seul fonds franco-américain 100% early stage, selon la société. Depuis 2014, Newfund a investi dans une vingtaine de sociétés américaines et compte depuis 2017 un associé installé à Palo Alto au coeur de la Silicon Valley.Depuis son lancement en 2008, Newfund a réalisé au total 76 investissements dans des entreprises issues de 15 secteurs d’activité et a cédé 13 participations avec généralement un multiple de 3.
La start-up Epsor, spécialisée en épargne salariale, vient d’annoncer le lancement d’une offre en ligne, en partenariat avec Société Générale Securities Services (SGSS). «Simple et spécialement conçue à destination des TPE & PME, Epsor simplifie le dispositif de l'épargne salariale, souvent mal connu des dirigeants et incompris des collaborateurs», selon un communiqué. En outre, le lancement de cette offre s’inscrit pleinement dans la dynamique des évolutions législatives autour de l'épargne salariale (loi Pacte) qui visent à favoriser sa mise en place dans les TPE/PME, affirme-t-elle.Qu’il s’agisse d’accords d’intéressement standards ou sur-mesure, de plans d’épargne (entreprise ou retraite) ou encore de problématiques d’abondement, Epsor prend en charge l’ensemble des démarches administratives et offre un service «innovant» aux épargnants avec un accompagnement pédagogique personnalisé et du conseil dans les choix d’investissement. Société Générale Securities Services est présent aux côtés d’Epsor en tant que teneur de compte conservateur en épargne salariale tout en permettant à la fintech d’accéder à des interfaces de son système d’information (API).
Man Group a entamé des discussions avec R3, un consortium spécialisé dans la blockchain, afin d’explorer des moyens d’utiliser la technologie au sein de son activité, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier. Une personne a indiqué que la société de gestion envisage de tester un logiciel conçu par R3 appelé Corda.
La société britannique Pacific Asset Management (PAM), la division de gestion d’actif du groupe d’investissement de Sir John Beckwith, a annoncé, ce 23 septembre, le recrutement d’une équipe d’Aberdeen Standard Investments dédiée aux taux macro des pays du G10. Cette équipe d’investissement est dirigée par les gérants d’investissement Shayne Dunlap et Richard Marshall, aux cotés du gérant de portefeuille Oleg Gustap. Tous trois travaillaient chez Aberdeen Standard Investments depuis 2015. Avant cela, Shayne Dunlap et Richard Marshall ont travaillé ensemble pendant plus de 15 ans chez Mizuho au sein de la table de négociation (« trading desk ») propriétaire de la banque. L’équipe est spécialisée dans le trading « relative value » des taux d’intérêts et des devises des pays du G10.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co vient de renforcer son équipe d’investissement en recrutant Paul Suter en qualité de « trader », rapporte InvestmentEurope. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera sur le marché du high yield européen. Paul Suter arrive en provenance de Wells Fargo Asset Management où il a travaillé pendant quatre ans en tant que trader sur les « loans » et le high yield européen. Avant cela il a officié chez Whard Stewart et, surtout, chez Commerzbank où il passé huit ans au poste de « trader » sur le crédit. Selon son profil LinkedIn, Paul Suter sera basé à Londres.
A l’issue du premier semestre 2018, Miton Group a porté ses encours à 4,54 milliards de livres, en hausse de 18,7% par rapport à fin décembre 2017 et en croissance de 35,3% par rapport à fin juin 2017, a annoncé ce 24 septembre le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours des six premiers mois de l’année 2018, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 616 millions de livres, a-t-elle précisé. La progression des encours s’est poursuivi au cours de l’été pour atteindre 4,81 milliards de livres à fin août 2018, a indiqué Miton Group dans un communiqué.Dans ce contexte, les revenus nets de la société ressortent à 12,8 millions de livres à fin juin 2018, en progression de 24,3% par rapport à fin juin 2017. Son bénéfice avant impôt a, quant à lui, fait un bond de 75% sur un an pour s’établir à 4,2 millions de livres au 30 juin 2018 contre 2,4 millions de livres au 30 juin 2017.
La société américaine de capital risque TPG est entrée en négociations exclusives pour prendre la gestion du fonds santé d’Abraaj, représentant 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’une nouvelle étape dans le démantèlement de l’empire marchés émergents du groupe basé à Dubaï.
La société de gestion Unigestion a annoncé, ce 24 septembre, le renforcement de son équipe dédiée aux solutions « cross-asset » avec les nominations de Salman Baig et Joshua Seager en qualité de gérant d’investissements.Salman Baig a officiellement intégré Unigestion en mars 2018 en provenance de Bridgewater Associates où il était ingénieur et associé en investissement, en charge plus particulièrement de la recherche macro-économique fondamentale, de la construction de portefeuille et de la gestion des risques. Auparavant, il a été « Post-Doctoral Researcher » au sein du département des mathématiques de l’Université de Washington et membre de l’équipe de recherche du Institute for Defenses Analyses aux Etats-Unis. Désormais basé à Genève, il travaille sur l’ensemble des portefeuilles « cross-asset » d’Unigestion, se concentrant principalement sur la stratégie phare Cross-Asset Navigator.Pour sa part, Joshua Seager arrive en provenance de EQ Investors, où il se concentrait sur l’allocation d’actifs et les analyses quantitatives. Il a débuté sa carrière en 2012 chez Threadneedle Investments, en charge des analyses quantitatives et des risques pour les portefeuilles « cross-asset ». Désormais basé à Londres, il sera également en charge de l’ensemble des offres « cross-asset » d’Unigestion, se concentrant en priorité sur la stratégie Alternative Risk Premia.