La boutique de conseil suisse Weibel, Hess & Partner (WHP) veut poursuivre son expansion avec le recrutement de Roland Christen, en qualité de responsable de la gestion de fortune. Avant de rejoindre la société de conseil, Roland Christen dirigeait l’activité de banque privée de la banque cantonale de Nidwald. Roland Christen prendra ses fonctions le 1er octobre prochain.
L’allemand DWS, filiale de gestion du groupe Deutsche Bank, a lancé le 24 septembre une nouvelle stratégie, DWS Invest Asian IG Bonds, qui se concentrera sur les obligations souveraines et d’entreprises de la région Asie-Pacifique notées en catégorie d’investissement (IG) et libellées en dollar. Le fonds est géré par Henry Wong, qui a rejoint Deutsche Asset Management en 2014 et qui a pris en charge l'équipe dédiée à l’obligataire asiatique.
BNY Mellon a annoncé ce 25 septembre avoir été sélectionnée par le fonds de pension sud-coréen NPS (National Pension Service) en qualité de conservateur mondial pour son mandat obligataire.A fin juin 2018, le fonds de pension affichait des actifs sous gestion d’environ 600 milliards de dollars, dont environ 200 milliards sont investis à l’international sur 68 marchés.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Blackstone a annoncé, hier, le renforcement de son département Blackstone Insurance Solutions, son pôle dédié aux solutions assurantielles, avec un double recrutement. Ainsi, Tsana Nobles, ancienne responsable de la stratégie et des investissements chez XL Catlin, a rejoint la société en qualité de directrice des risques (« chief risk officer »). En parallèle Molly Steinberg, ancienne « executive director » au sein du pôle dédié aux solutions obligataires et assurantielles de J.P. Morgan Asset Management, arrive chez Blackstone en tant que responsable du marketing.Avant d’évoluer chez XL Catltin, Tsana Nobles a été directrice des risques en charge des investissements chez Axis Capital. Pour sa part, Molly Steinberg a occupé différentes fonctions chez AIG puis chez J.P. Morgan Asset Management avant de rejoindre Blackstone.
CBRE Global Investors (CBRE GI) vient de recruter Bernie McNamara au poste de co-responsable des services et des solutions pour les investisseurs, rapporte le site IPE.com. L’intéressé sera également responsable du développement et de la gestion de portefeuilles de solutions combinant différentes catégories d’actifs réels pour les investisseurs et les canaux de distribution. Bernie McNamara arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il a récemment officié en tant que responsable mondial des solutions et stratégies d’investissements alternatives.
Dans un entretien vidéo accordé à NewsManagers, Guy Parent responsable France deVanguard explique la particularité du géant de la gestion Vanguard, un groupe mutualiste où les clients des 187 fonds de droit américain sont aussi ses actionnaires. Cette structure permet de rendre aux investisseurs les économies d’échelle réalisées au fur et à mesure du développement de l’entreprise. Entre 2000 et 2018, Vanguard a multiplié par 10 ses encours et divisé par deux le niveau moyen de ses frais sur sa gamme. Il explique également jusqu’où ce cercle vertueux peut aller dans un contexte de guerre des prix dans la gestion passive.Pour voir la vidéo, cliquez ou copiez le lien suivant :http://newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1532
Franklin Templeton Investments vient de nommer Alessandro Rongo en tant que directeur marketing et coordinateur de la communication pour l’Italie, rapporte Bluerating. Il sera basé à Milan et rattaché à Michele Quinto, co-branch manager et directeur commercial retail de Franklin Templeton Investments. Alessandro Rongo vient de Columbia Threadneedle Investments où il était responsable du marketing pour l’Europe du Sud wholesale à Londres. Il a aussi travaillé comme senior marketing manager au sein d’Invesco Asset Mangement. Chez Franklin, il sera responsable du développement des stratégies marketing pour Franklin Templeton, aussi bien du côté retail qu’institutionnel.
Les gérants Sanso IS et Convictions AM ont annoncé jeudi être entrés en négociation exclusive en vue de leur rapprochement. Soumise à l’agrément de l’AMF, l’opération prendra la forme d’une acquisition à 100% du capital de Convictions AM par Sanso IS, dans la perspective d’une fusion prévue au cours du premier trimestre 2019. Les encours sous gestion du nouvel ensemble dépasseront les 900 millions d’euros, dont 750 millions apportés par Sanso IS, avec une équipe de plus de vingt professionnels.
Zencap Asset Management (AM) a remporté la gestion d’un fonds de 200 millions d’euros pour le compte de la Fédération Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés), a annoncé hier la filiale d’Ofi AM. Obtenu dans le courant de l’année, ce véhicule financera des PME et ETI françaises sur un horizon de 5 à 7 ans. La société de gestion, qui est par ailleurs en train de lever un fonds de 300 millions d’euros, devrait bientôt atteindre un milliard d’euros d’encours dédiés au financement des entreprises sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés par Zencap en dette privée.
Ostrum Asset Management (ex-Natixis AM) va recourir à un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC) pour supprimer 50 postes d’ici à fin 2020, soit 10% de ses effectifs, a déclaré une source syndicale à L’Agefi, confirmant les propos du patron de la filiale française de gestion d’actifs de Natixis dans Les Echos. «La RCC désigne quasiment les individus concernés par les suppressions de postes, qui incluent des 16 postes de gérants d’actifs, principalement dans les taux, le monétaire et les large caps, mais aussi des fonctions de middle office, juridiques et financières», regrette l'élu du personnel. En revanche, la recherche crédit et ‘quant’ n’est pas touchée et des postes seront créés en gestion actions.» Ostrum voudrait réduire ses coûts de 25% d’ici à fin 2020 et a déjà taillé dans les dépenses liées à ses prestataires externes, mais le point de départ et l’ampleur exacte des coupes restent imprécis aux yeux des syndicats. Premier affilié de Natixis IM, la structure faîtière des activités de gestion de Natixis, Ostrum souhaite aussi rationaliser sa gamme pour faire émerger plusieurs fonds phares gérant plusieurs milliards d’euros. Spécialiste de l’obligataire et principalement au service des réseaux de BPCE via l’assurance vie, la société de gestion gérait 315,7 milliards d’euros à fin juin.
Fin du soutien fiscal et budgétaire, menaces que fait peser le conflit commercial avec la Chine et quelques autres pays, cycle économique manifestement plus proche de sa fin que de son début, rien n’y fait. Pas moins de 69 % des investisseurs internationaux sont persuadés que les Etats-Unis sont la région la plus favorable en ce qui concerne les prévisions de bénéfices, selon les résultats de l’enquête BoA-Merrill Lynch. C’est un niveau record depuis 17 ans, indiquent les économistes d’Aurel BGC. Les montants astronomiques des rachats d’actions et les indices boursiers au paradis aux Etats-Unis confortent cet optimisme qui confine à la béatitude.
Une guerre commerciale d’accord, mais attention à ne pas mettre en danger ses intérêts vitaux. Dans un premier jet du projet « trumpien », les taxes à l’importation de produits « made in china » intégraient un éventail très large de produits. La dernière mouture a réduit son périmètre et ne contient plus les sièges bébés pour automobiles, les montres connectées et surtout les 17 terres rares indispensables à l’industrie américaine dont la Chine représente 80 % des approvisionnements. On peut jouer les va-t-en-guerre, aller la fleur au fusil affronter les importateurs chinois qui ne respecteraient pas les règles élémentaires du commerce, mais de là à se tirer une balle dans le pied. Tout de même…
Cassette. Les émissions de dette à moyen et à long terme du Trésor français seront du même montant en 2019 qu’en 2018 : 195 milliards d’euros. Pourtant, les besoins de financement vont augmenter de 30 milliards (passant de 198 à 228 milliards). A cela deux causes, un déficit budgétaire en forte hausse de 81,3 à 98,7 milliards l’an prochain et un montant de refinancement de 130 milliards d’euros (contre 116 milliards pour 2018). Le besoin de financement supplémentaire sera assuré pour une part par des titres courts avec une augmentation du stock de BTF de 15 milliards. Ce dernier n’a cessé de diminuer ces cinq dernières années, les investisseurs rechignant à prendre du papier entre -0,50 % et -0,70 %. La charge de la dette augmentera de 500 millions l’an prochain à 42,1 milliards, prévoit l’AFT. Prenant acte de la fin du programme d’achats de la Banque centrale européenne, l’AFT prévoit large pour ses anticipations de taux : l’OAT 10 ans à 2,15 % fin 2019 et un passage des taux des BTF en positif début 2019.
Défis. Les nouvelles réglementations vont continuer de représenter le principal défi pour les gérants et investisseurs, selon une étude réalisée par SGSS en début d’année auprès d’une centaine de grands acteurs européens. La faiblesse des taux représente le deuxième souci majeur, c’est même la préoccupation première de plus de la moitié des investisseurs (« asset owners ») et de 40 % des investisseurs alternatifs, certains redoutant une crise immobilière comme effet d’un excès de liquidité. La pression tarifaire devrait rester une difficulté ces prochaines années, les gérants en attribuant l’origine, pour 46 %, à la gestion passive. L’étude analyse les tentatives de réponses à cette solution et fait une large place aux transformations technologiques engagées par les acteurs.
… milliards de dollars. C’est le montant de profits rapatriés par les entreprises américaines au premier semestre dans le cadre de l’exonération fiscale temporaire accordée par l’administration Trump, selon les données de la balance des paiements : 170 milliards au deuxième trimestre, après 295 milliards au premier. Ces rapatriements alimentent pour l’essentiel les rachats d’actions (environ 600 milliards par an depuis 2010). Les « buybacks » devraient atteindre 1.000 milliards de dollars cette année, selon Aurel BGC. Et battre leur record de 2007 : plus de 800 milliards.
A l’issue d’un appel d’offres lancé au mois de février, Zencap AM a remporté la gestion du premier fonds dédié à la dette privée de la fédération Arrco, de 200 millions d’euros. La stratégie du fonds consiste à financer les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et les Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises sur un horizon de 5 à 7 ans. «Ce fonds dédié s’appuiera sur l’expertise développée par Zencap AM sur le segment du financement des entreprises à travers trois millésimes de fonds ouverts. Le dernier en date, Zencap Credit ETI III, actuellement en cours de commercialisation, vise un montant d’engagements de 300 millions d’euros, qui s’ajouteront aux 200 millions apportés sur la stratégie par la fédération Arrco», précise la société de gestion dans un communiqué. Au terme de la levée de fonds, les engagements et encours de ZenCap AM sur la stratégie de financement aux entreprises (y compris le fonds dédié pour la fédération Arrco), atteindront 1 milliard d’euros sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés en dette privée. AB.
Lors d’un séminaire organisé par le Réseau d’Administrateurs pour l’Investissement Responsable (RAIR) à l’occasion de la Semaine de la Finance Responsable, Alexis Masse, président du Forum pour l’Investissement Responsable, a déploré l'étroitesse de la démarche ISR des investisseurs français. «La Place travaille à des progrès de méthodologies en matière d’environnement, mais l’aspect social est encore le parent pauvre de la démarche», estime-t-il. Par ailleurs, du point de vue de l’environnement, la question est trop souvent réduite à celle du climat et à celle de l’atténuation, notamment en réfléchissant à des stratégies alignées avec une trajectoire +2°C. «Il y a pourtant une autre dimension à travailler, qui serait l’adaptation au changement climatique, mais nous en sommes encore loin», a souligné Alexis Masse, prônant la définition d’un modèle résilient. Ne pas oublier l’aspect social de l’ISR Mais si des efforts restent à faire du côté de l’environnement, le constat est encore pire d’un point de vue social, que le président du FIR qualifie de «parent pauvre» de la démarche ESG des investisseurs. Pourtant, selon lui, les entreprises dans lesquelles les employés sont heureux (faibles taux d’absentéisme, turnover ou accidents du travail) sont aussi celles qui performent le mieux. Mais les données qui sont envoyées par les entreprises sont “rares et très hétérogènes”, ce qui complique la construction d’une démarche socialement responsable des investisseurs. «Il faudra toutefois, par l’engagement des investisseurs, convaincre les entreprises de transmettre les données pour qu’ils puissent analyser leurs pratiques. Car il y a un intérêt global pour les investisseurs de long terme à trouver les bons indicateurs sociaux”, affirme-t-il. Pour les PRI, le changement climatique est une priorité absolue. “Certains investisseurs ont tendance à cantonner ce sujet à l’environnement, alors que c’est une urgence qui est aussi sociale et liée à la gouvernance», a insisté Marie Luchet, directrice des PRI France. Le réseau souhaite dorénavant travailler sur l’impact pour adresser le changement climatique, tout en étant en dialogue avec les pouvoirs publics et par le biais de coalitions d’investisseurs échangeant avec les émetteurs. Accompagner les entreprises dans leur transformation Mais pour Alexis Masse, pas question de se livrer au désinvestissement massif afin de se délester des énergies fossiles : «Cela serait dangereux car entraînerait une réorientation massive du capital sans accompagner les entreprises dans la transformation de leur modèle». Mais il y a aussi un problème d’acceptabilité. «Allez expliquer à un salarié de Total que vous n’investirez jamais dans la transformation de son entreprise, alors même que sa société souhaite basculer d’un modèle basé sur les énergies fossiles à un modèle plus bas carbone», illustre Alexis Masse avant de résumer : «Si on veut que la transition échoue, il faut désinvestir». Il y a pourtant urgence à agir. «Si nous en restons aux réglementations actuelles, nous nous orientons vers un scénario à +3,7°C», rappelle Marie Luchet. Selon elle, sans accélération de la réorientation des investissements, une réponse politique drastique surviendra entre 2025 et 2030. «Lorsqu’elle arrivera, cela sera beaucoup plus perturbant et dommageable pour les marché que si les acteurs s’en charge dès maintenant de manière progressive». AB.
Zencap Asset Management (AM) a remporté la gestion d’un fonds de 200 millions d’euros pour le compte de la Fédération Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés), a annoncé ce mercredi la filiale d’Ofi AM. Obtenu dans le courant de l’année, ce fonds est le de l’institution publique dédié à la dette privée, précise le communiqué de Zencap. Ce véhicule financera des PME et ETI françaises sur un horizon de 5 à 7 ans. La société de gestion, qui est par ailleurs en train de lever un fonds de 300 millions d’euros, devrait bientôt atteindre un milliard d’euros d’encours dédiés au financement des entreprises sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés par Zencap en dette privée.
Fidelity International on 25 September announced the appointment of Charles-Antoine Smet as director of sales to institutionals and businesses in Paris, from 1 October 2018. At the French office of Fidelity International, Smet will direct the institutionals and businesses unit, currently composed of Luc Sgualivato and Samir Bouheraoua. Smet, 41, has 18 years of experience in the asset management industry. He was a director at Allianz Global Investors, where he had served since 2006 as part of the institutional sales team, and joins Fidelity on 1 October 2018. He previously participated in the development of Swan Capital Management (2003-2006), where he focused on financial adviser and private bank clients. He began his career at Société Générale, and then at Goldman Sachs Inc & Cie. Smet is a graduate of the EM Lyon school of management, and has a degree in economics from Université de Paris II Panthéon-Assas. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
BNY Mellon Investment Management on 24 September announced that it has decided to stop the activities of EACM Advisors, a previously independent entity within the group, specialised in long-only and hedge fund strategies, totalling about USD3.9bn in assets under management as of the end of August 2018. The fund of hedge fund strategies, totalling about USD2.1bn under management, will be closed to new investors, and existing capital will be gradually repaid.It has also been decided, with the approval of the board of directors of the fund, to liquidate the Dreyfus Select Managers Long/short fund, for which EACM is the manager responsible for allocation. The liquidation is expected to take place on or about 30 November 2018, a statement says. The two long-only mutual funds from Dreyfus for which EACM is responsible for allocation, Dreyfus Select Managers Small Cap Value fund and Dreyfus Select Managers Small Cap Growth Fund, with total assets under management of USD1.8bn, will continue to be managed within BNY Mellon Investment Management.“Despite the long track record of EACM, demand for fund of hedge fund strategies has fallen. Following an evaluation of the market, we no longer consider the fund of hedge fund category to be an independent product range within our US asset management portfolio, in light of the integrated capacities we have elsewhere,” said Des MacIntyre, CEO for US asset management at BNY Mellon Investment Management and a member of the board of directors at EACM.
The DLPK group, which includes the Nortia, Nortia Invest and Haas Gestion companies, is currently in talks to acquire APREP, the website H24 Finance reports. The news has been confirmed to editors at NewsManagers by the directors of DLPK. “This acquisition project confirms the strong ambitions of the group in terms of development and diversification; the entry into our capital of an investor like Blackfin in February this year has allowed us to seize external growth opportunities,” explains Vincent Dubois, chairman of the DLPK group.Following the acquisition of Sélection 1818 in April this year, the planned acquisition of APREP comes as an addition to the diversification strategy of the group for its activities, by adding wealth planning. The group may offer a full range of services to its IFA clients, and build a presence in remote services with the Groupe Expert & Finance, which is currently in negotiations to acquire the platform Finaveo.The APREP platform, which has EUR2bn in assets under management, is controlled by the La Mondiale group, which did not wish to comment at this stage in the talks.If the acquisition is confirmed, assets under management by the DLPK group for the savings branch (life insurance and securities accounts) would total EUR12bn. Additionally, all employees at APREP would be integrated into the group, which also plans to increase its teams at its two locations (Paris and Roubaix), to ensure the consistency and quality of its service. In total, personnel at the group may reach 200 by 2019.