Le gérant obligataire Pimco a annoncé ce 1er octobre le lancement du Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund. Ce nouveau fonds constitue la dernière stratégie disponible sur la plateforme ESG de Pimco. Il permet aux investisseurs d’accéder à la l’une des stratégies phare de Pimco axée sur le crédit investment grade international (18,9 milliards de dollars sous gestion) tout en prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux. Le Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund vise à maximiser le rendement total en investissant dans le crédit investment grade de qualité tout en ayant un impact social positif. Le style d’investissement conjugue analyses top-down et bottom-up, guidées par des tendances tant cycliques que séculaires, et met l’accent sur la diversification. Ce nouveau fonds est géré par la même équipe que le Pimco GIS Global Investment Grade Credit Fund, à savoir Mark Kiesel, CIO Global Credit, ainsi que Mohit Mittal et Jelle Brons, tous deux Gérants de portefeuilles, en collaboration avec Mike Amey, responsable des stratégies ESG. Le cadre ESG de Pimco, qui, souligne un communiqué, «tire profit du processus d’investissement fondamental de Pimco et des ressources employées depuis plusieurs dizaines d’années pour la gestion des portefeuilles d’obligations mondiales», s’articule autour de trois éléments : exclusion, évaluation et engagement. Les sociétés dont les pratiques ne sont pas en ligne avec certains principes de durabilité sont exclues des portefeuilles ESG de Pimco. Les entreprises sont également évaluées selon leur historique en matière de critères ESG, et celles qui disposent des meilleures pratiques en la matière sont privilégiées. Concrètement, l'équipe entre en collaboration avec les sociétés, les encourage à améliorer leurs pratiques ESG et à amorcer des changements sur le long terme. Le nouveau fonds sera disponible dans différentes classes d’actions et devises.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore, spécialiste des marchés émergents, vient de lancer un nouveau fonds actions dédié à l’Indonésie dont la vocation est de saisir les opportunités d’investissement dans le pays, a appris Citywire Selector. Baptisé Ashmore Indonesia Sicav, ce nouveau véhicule est géré par l’équipe actions de la société, qui gère déjà des stratégies mondiales, régionales ou dédiées à un seul pays. La sélection des valeurs s’appuiera sur des recherches sur le terrain, indique le site d’information britannique.
L’assureur britannique Prudential a annoncé, ce 1er octobre, la nomination de Mike Evans en qualité de président de sa filiale de gestion d’actifs et d’assurance vie M&G Prudential, dont la scission est prévue prochainement. L’intéressé rejoint le conseil d’administration de M&G Prudential avec effet immédiat.Mike Evans, qui compte 36 ans d’expérience dans les secteurs de l’épargne et de la gestion d’actifs, a précédemment officié en tant que président de Hargreaves Lansdown et président de ZPG. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant que directeur des opérations chez Skandia UK, qu’il avait rejoint en 1986, puis comme administrateur non-exécutif du groupe d’assurance Esure et comme administrateur senior indépendant de Chesnara. Il est actuellement président du conseil d’administration de la société Just Eat.« La nomination de Mike Evans est la dernière étape en date dans le cadre du projet de scission de M&G Prudential du groupe Prudential, qui se traduira par la coexistence de deux sociétés cotées séparément », indique l’assureur britannique dans un communiqué. La nomination de Mike Evans a été approuvée par la Prudential Regulation Authority (PRA) et la Financial Conduct Authority (FCA). « D’autres nominations au sein du conseil d’administration de M&G Prudential seront annoncées en temps voulu », précise Prudential.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a recruté Stéphanie Carbonneil en qualité de responsable des « trusts » d’investissement (« head of investment trusts ») à la suite du départ de Melissa Gallagher en juillet, a appris Investment Week. Basée à Londres, la nouvelle recrue sera rattachée à Adam Gent, responsable des segments « retail » et « wholesale » pour le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. Stéphanie Carbonneil arrive en provenance d’Amundi où elle était responsable de la distribution pour le Royaume-Uni, l’Irlande et la Grèce. Avant cela, elle avait officié en qualité de « business development manager » pour l’activité dédiée aux « trusts » d’investissement chez Schroders.Au sein d’Amundi, Stéphanie Carbonneil est remplacée par Philip Philippides, son responsable des ventes ETF, produits indiciels et smart beta pour le Royaume-Uni et l’Irlande, a appris Investment Week.
State Street Global Advisors has recruited Matteo Andreetto as senior managing director and head of the SPDR ETF activity for Europe, the Middle East and Africa. Andreetto joins from Stoxx (Deutsche Börse group) where he had been CEO and head of Index Services. Before that, he served in various senior positions in the capital market activities of various banks (UniCredit, Bank of America, Merrill Lunch, and Goldman Sachs). Andeetto, based in London, will report to Rory Tobin, global head of SPDR ETFs. He will work to develop, direct and implement all aspects of the ETF activity strategy in the EMEA region. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The Californian pension fund CalPERS will examine its decision ten years ago to reduce its exposure to US equities, in order to increase its portfolio of international equities, in light of its inferior performance compared with its counterparts, which have remained more invested in US equities, the specialist website newsmakers reports. “I think it is good to revise our initial affirmations, and particularly the central question of whether or not we should have a domestic bias,” says Elizabeth Bourqui, chief investment officer for the pension fund, at an investment committee meeting. The examination of a potential reeployment of the equity portfolio has already begun, but an exhaustive evaluations will not occur until 2020, when CalPERS will undertake a complete examination of the portfolio. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Skagen Funds has announced that it, along with parent company Storebrand, has become a founding signatory of the Tobacco-Free Finance Pledge.The Tobacco-Free Finance Pledge is an initiative developed in collaboration with the UN-supported Principles of Responsible Investment (PRI), the UN Environment’s Principles for Sustainable Insurance (PSI), the UN Environment’s Finance Initiative (UNEP FI) and a number of prominent financial institutions. It aims to encourage the adoption of tobacco-free finance policies across the lending, investment and insurance sectors, thereby helping to address an epidemic that currently accounts for seven million deaths each year and could lead to as many as one billion over the course of this century due to tobacco related illnesses.p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Union Investment on 1 October announced that it is selling an office building in Essen (ReilingHaus) to the investment consulting firm Aegila Capital Management, for a total of EUR145m. Union Investment purchased the property in 2004 for its open real estate fund UniImmo: Global. After the sale, Union Investment still owns four commercial properties in Essen, valued at over EUR420m. For Aegila, the acquisition represents its second investment in continental Europe, following the purchase of the Unilever headquarters in Rotterdam. The sale by Union Investment follows the acquisition of an office property in Dallas, in the United States a few days ago, for the open real estate fund UniImmo: Europe, for a total of about EUR140m. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The venture capital firm Astorg, with assets under management totalling over EUR4bn, on 1 October reaffirmed a desire to combat climate change, with a decision to sign the IC20 carbon initiative. IC20 is the first initiative in the private equity sector which aims to manage and reduce greenhouse gas emissions by companies in the portfolio.The initiative comes as part of the ESG policy at Astorg, which aims to integrate ESG risks and opportunities into the investment process, and assists companies with their engagement with sustainable development.
Paris-based boutique Flinvest has appointed Thibault Bertrand as portfolio manager-analyst with responsibilities in asset allocation and fund of funds management. The move took place in September.Bertrand joins the firm from Covéa Finance where he worked as a portfolio manager-analyst focusing on global equities during three years. He was managing the Covéa Actions Monde and Covéa Actions Investissement funds.Prior to that, he held roles of portfolio manager-analyst in Rothschild & Cie Gestion’s multimanagement team and in the European equities team of Vega Finance where Bertrand began his career in 2001.Flinvest was founded in 2003.
Damien Mariette, co-portfolio manager of the Echiquier Value Euro fund since inception in January 2013, has left La Financière de l’Echiquier last August, NewsManagers has learned.According to his Linkedin profile, Mariette has joined Sycomore Asset Management in September as European equities portfolio manager.Mariette spent more than five years at LFDE. He previously worked as a portfolio manager at Banque Populaire and at the Mandatory Third-Party Liability Insurance Guarantee fund (Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires).Maxime Lefebvre, who was co-running the Echiquier Value Euro fund (€741.9m of assets under management as of 28 September 2018) alongside Mariette, remains the sole manager of the fund. The independent management company set up by Didier Le Menestrel saw a new shareholder, Primonial, enter the capital between late 2017 and early 2018.
Generali is continuing on a streak. After announcing last week that it was in exclusive talks with Sycomore, the Italian insurer this Monday announced that the planned reorganisation of Generali Investments (NewsManagers of 20 August 2018) has been completed as of 1 October. Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio is spinning off its business structure into two distinct asset management firms, each of which will have its own specialty: Generali Insurance Asset Management S.p.A. Società di gestione del risparmio (the new name of Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio), on one hand, and Generali Investments Partners S.p.A. Società di gestione del risparmio on the other. The support functions for the two firms will be provided by Generali Investments Holding S.p.A. Generali Investments will continue to be the shared brand for the asset management firms of the Generali group.The first firm, Generali Insurance Asset Management S.p;A. Società di gestione del risparmio (GIMA), offers a track record in the area of liability-driven investment (LDI) solutions, aimed at insurance portfolios and pension funds, and a variety of internal analysis tools which have been developed to support LDI management. The firm is led by Santo Borsellino, CEO. Generali Investments Partners S.p. A. Società di gestione del risparmio (GIP), for its part, aims to be the driver of growth for the activity, in terms of the number of external clients, and assets under management. Portfolio management will concentrate on the development of unconstrained investment strategies, via internal and external expertise. These will come through the acquisition of specialist investment boutiques. The firm is led by Carlo Trabattoni, CEO.
Eleven years after its creation, RAM Active Investments SA (RAM AI) is writing a new page in its history. In spring 2018, the Swiss asset management firm, with assets totalling EUR4.2bn, saw the arrival of a top calibre shareholder of reference in Mediobanca, which acquired 69% of its capital. “In light of the competitive environment and increasing regulatory complexity, while remaining operationally independent, having such a partner to allow us to look upon the future with serenity is clearly a good solution,” Thomas de Saint-Seine, CEO of RAM AI, explains to NewsManagers during a visit to Paris. The strong reputation of Mediobanca and its close ties with global players in Italian finance represent major advantages, in his view, for the development and future growth of RAM AI in Italy. “Mediobanca, which has a strong presence in the private banking sector, and which has an online bank in CheBanca! which is growing strongly, has a distribution network which we can exploit for our funds,” de Saint-Seine adds. “The bank also has a major institutional network in Italy, which represents a real source of synergy for us.”This operation also represents a means of diversification for Mediobanca, whose asset management profession was not previously very developed before. “Mediobanca Alternative Asset Management, which is the multi-boutique management platform of the group, only has two asset management firms at this stage, including RAM AI,” says de Saint-Seine. “So this is an important diversification strategy for Mediobanca, which wants to invest more in asset management.”In addition to entering the capital of RAM AI, Mediobanca has also contributed CHF200m in seed money, to help the asset management firm develop its funds, or to create new ones. “This seed money brings us stability for our investors,” de Saint-Seine explains. “This money also helps us to increase our research capacity to grow our funds, and thus to improve our performance.” In detail, USD65m have been injected into the Global Sustainable Income strategy, an ESG equity fund launched four years ago, with assets now totalling USD95m. “At the end of 2017, we launched a multi-asset fund, for which we used a part of this seed money to build up its track record and to increase assets under management to USD45m,” de Saint-Seine says. Lastly, “about USD55m were invested in a managed futures project,” the director adds. RAM AI is not planning to stop there. “We are meanwhile preparing other products for the future, for which we will need to create track records,” de Saint-Seine says.This strategic partnership with Mediobanca will also allow RAM AI to accelerate its development in other European countries. “We already have offices in Zurich, Geneva, and Luxembourg,” de Saint-Seine explains. “We are currently in the process of opening a branch office in Milan, to support our distribution activity based in Luxembourg. This new Milan office will represent a real advantage in terms of distribution, and should allow us to penetrate the Italian market better. In three to five years, depending on market conditions, doubling our assets under management seems like an achievable goal.”In addition to Italy, Germay and France round out the markets that are considered priorities for RAM AI. ‘We are going to invest more in distribution in these three countries,” says de Saint-Seine.
IM Global Partner and Dolan McEniry Capital Management on 1 October announced the launch of the IM Dolan McEniry Corporate Bond fund, an open fund focused on the value and quality of corporate bonds, for long-term revenue growth. The fund is the second investment product from IM Dolan McInery since IM Global Partner acquired a 45% stake in the asset management firm Dolan McEniry Capital Management, based in Chicago and specialised in bonds, in late 2016. The first fund, IM Dolan McEniry US Corporate UCIT fund, was launched in October 2017. “This fund will have a similar investment strategy to the flagship bond product Core Plus, and will give investors access to conservative bond portfolios with very attractive long-term track records,” say Daniel D. Dolan and Roger S. McEniry, co-owners of Dolan McEniry. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Les ventes au détail se sont contractées en août en Allemagne pour le deuxième mois consécutif, laissant penser que la consommation, moteur de la croissance de la première économie d’Europe, a connu quelques ratés pendant la période estivale. Cet indicateur a baissé de 0,1% en termes réels après un recul (révisé) de 1,1% en juillet, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,4% en août. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,6%, soit davantage que la hausse de 1,5% anticipée par les économistes.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé hier la nomination de Matteo Andreetto au poste de Senior Managing Director, responsable de l’activité SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), prenant effet immédiatement. Sous la direction de Rory Tobin, responsable mondial de l’activité SPDR ETF de State Street Global Advisors, il sera basé à Londres, où il aura pour mission de développer, diriger et exécuter tous les aspects de la stratégie commerciale SPDR ETF dans la région. Avant de rejoindre State Street, Matteo Andreetto a travaillé chez STOXX (Groupe Deutsche Börse), ainsi que Unicredit, Bank of America Merrill Lynch et Goldman Sachs.
« Disclosure » (divulguer, dévoiler). Voici un jargon qui devient de plus en plus nécessaire aux investisseurs institutionnels. Ces derniers ont besoin de données objectives sur les émetteurs dont ils achètent les titres et dettes. La TCFD (Task Force on Climate Disclosure), groupe d’experts du climat sous l’égide du G20, avait publié en juin 2017 une série de recommandations ambitieuses pour que les entreprises présentent leur exposition au risque climatique, vu comme un risque systémique. Cet effort devant notamment profiter aux investisseurs institutionnels. C’est dans cet esprit que le Medef, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), ont ouvert un dialogue devant permettre aux entreprises de mieux comprendre les exigences de reporting. « Nous avons voulu que les entreprises s’approprient les enjeux de reporting environnemental et s’inscrivent dans les obligations des investisseurs », a expliqué hier Gilles, ancien DG de Legrand et président de la nouvelle commission transition écologique et économique du Medef qui s’exprimait hier lors d’un débat au Medef. « Nous espérons un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 » Après une année d’échange, un premier document a été présenté. Une version qui ne vise pas à appliquer dans son intégralité les recommandations de la TCFD mais « d’en extraire les informations essentielles » et de commencer à développer des méthodologies robustes. La seconde étape sera une application plus complète des recommandations sur une base volontaire. « Nous espérons que ce cadre de reporting sera utilisé par un maximum d’acteurs, avec un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 », a déclaré Bernard Spitz, président de la FFA. Pour l’heure, le document propose quelques questions clés telles que : qui sont les responsables des questions liées au climat au sein de l’entreprise ? A qui reportent-ils au sein du comité exécutif ou du comité de direction ? Une cartographie des sites vulnérables de l’entreprise a-t-elle été réalisée ? Expliquer les impacts des risques et opportunités identifiés sur les activités de l’entreprise et sa chaîne d’approvisionnement ? Dans la mesure du possible, donner des ordres de grandeur chiffrés des impacts financiers… 5 indicateurs de performance demandés « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an. Ce cadre devrait faciliter ce travail » Pour ne pas rester sur des déclarations d’intentions, 5 indicateurs de performance ont été retenus pour que l’investisseur puisse mesurer la démarche environnementale de l’entreprise. Pour le secteur de l’énergie, il est demandé aux entreprises de publier les émissions de CO2 scope 1 et 2, les émissions estimées pour les postes significatifs du scope 3 pour les producteurs d’énergie fossile primaire ; le montant et la part du chiffre d’affaires et/ou EBITDA issu de la production d’énergie renouvelable et de produits ou services bas carbone ; les dépenses réalisées en faveur de la transition bas carbone (ex. CapEx et investissements R&D) ; répartition des réserves par type et facteurs d’émission associés (indications sur les potentielles futures émissions) ; utilisation ou non d’une valeur interne du carbone et ordre de grandeur retenu. « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an, qui apparaissent dans les grands risques de notre bilan, indique Philippe Dutertre, directeur au sein de la direction des investissements et du financement chez AG2R La Mondiale. Ce cadre devrait faciliter ce travail et permettre de mieux comprendre la trajectoire d’adaptation de l’entreprise pour être en-dessous d’un réchauffement de 2 degrés ». Par exemple, Total s’engage à fournir des données claires sur sa stratégie sans submerger les investisseurs d’indicateurs. Le but est moins de fournir des données du passé sur l’impact des entreprises sur l’environnement que de présenter les stratégie d’adaptation des entreprises, les risques et les opportunités liées au changement climatique. « Nous sommes dans un monde en mutation, nous préférons établir un dialogue où l’entreprise explique sa stratégie climat et la façon dont elle s’organise pour répondre à un monde décarbonné », explique Emmanuel Martinez, directeur Environnement groupe, Société Générale. Le gouvernement salue cette démarche qui permettra aux législateurs d’avoir un retour d’expérience et de mieux calibrer la réglementation à venir, alors que la commission européenne a présenté en mai dernier son plan d’action pour la finance durable avec un système européen de classification unifié (« taxinomie »), et des obligations de communication d’informations des investisseurs. « Avec cette initiative, nous allons pouvoir montrer que dans un État membre les acteurs économiques s’emparent du sujet pour enrichir le dialogue », se réjouit Jérôme Brouillet, chef du bureau de la stabilité financière, de la comptabilité et de la gouvernance des entreprises, DG Trésor au Ministère de l’Economie et des Finances. « Le texte devrait être adopté avant les élections législatives en mai 2019 », ajoute-t-il. D’autres défis seront à relever : étendre le sujet à l’ensemble des critères ESG et non plus à la seule question du climat comme sous-catégorie de l’environnement. Les questions de biodiversité, d’accès à l’eau, mais aussi de gouvernance et de conditions de travail importent autant. « Il faudra également évangéliser les PME et pas seulement le CAC40 », soutient Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef. TV
Si le Royaume-Uni et l’Union européenne ne parviennent pas à s’entendre sur un accord de libre échange, il pourrait en coûter chaque année aux entreprises européennes jusqu'à 14 milliards de livres sterling (15,8 milliards d’euros) de droits de douane, a déclaré aujourd’hui le ministre britannique du Commerce, Liam Fox. «Si nous n’avions pas d’accord avec l’Union européenne, cela serait aussi très nuisible pour le commerce européen. Les entreprises européennes auraient à payer des droits pour avoir accès au marché britannique, peut-être à hauteur de 14 milliards de livres par an», a-t-il dit sur la BBC TV. «Il est dans l’intérêt de chacun que nous parvenions à un accord et que nous le fassions aussi vite que possible», a ajouté le ministre.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a annoncé ce 28 septembre avoir finalisé la fusion de ses activités en Autriche, après l’acquisition de l’autrichien Semper Constantia Privatbank Aktiengesellschaft.Grâce à cette opération, le volume d’activité de Liechtensteinische Landesbank (Österreich) monte à 21 milliards d’euros. L’entité autrichienne emploie 220 personnes et sert non seulement le marché autrichien, mais aussi ceux d’Europe centrale et de l’Est, d’Italie et d’Allemagne, précise un communiqué.La nouvelle entité est dirigée par Bernhard Ramsauer, ainsi que les directeurs financier Gerd Scheider et opérationnel Selim Alantar. Fin 2017, LLB avait annoncé avoir acquis Semper Constantia Privatbank pour 185 millions d’euros (210 millions de francs au cours actuel), disant viser la place de numéro un de la gestion de fortune en Autriche.Au 30 juin 2018, le volume d’affaires du groupe LLBN s'élevait à 62,9 milliards de francs suisses.
Alexander Preininger, depuis le 1er septembre 2016 directeur général de DWS International, a quitté la société au début de la semaine dernière, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. «Nous nous sommes séparés de Monsieur Prininger avec effet immédiat», a confirmé un porte-parole de la société. Alexander Preininger avait la responsabilité de la distribution auprès des investisseurs institutionnels dans la région Europe, Afrique et Proche Orient (EMEA). Sa fonction est assurée dans l’immédiat par Thorsten Michalik, responsable de la distribution, sur une base intérimaire. Il semblerait, selon le site, qu’Alexander Preininger n’ait pas réussi à développer suffisamment la distribution institutionnelle, qui fait partie des pôles de croissance affichés de DWS sur le moyen terme.Ce départ porterait aussi la marque du patron de DWS, Nicolas Moreau, qui tente de régler les problèmes de la filiale de gestion de Deutsche Bank, qui a subi au premier semestre des sorties nettes de quelque 13 milliards d’euros. Dans ce contexte, Nicolas Moreau est sous pression, et passe chez certains pour un patron sans poigne, une image qu’il essaie désormais d’effacer en procédant à des mouvements de personnel. Selon le Handelsblatt, Nicolas Moreau aurait ainsi récemment engagé plusieurs responsables de la distribution pour les régions importantes. La région Asie, est désormais pilotée par Alex Prout, précédemment chez Morgan Stanley Investment Management. Pour l’Europe du Nord, Olivier Dubost-de-Cadalvene et Thomas Lindahl ont pris les commandes. Au mois de juin dernier, Maria Ryan avait pris la direction de la distribution en Grande-Bretagne. Et toujours selon le Handelsblatt, DWS aurait recruté en juillet dernier trois nouveaux dirigeants pour les activités de distribution à la clientèle institutionnelle.
Après Hanovre, Berlin. La banque privée suisse Julius Baer poursuit son offensive sur le marché allemand avec l’ouverture d’un nouveau bureau, -le dixième-, à Berlin, rapporte le quotidien financier Handelsblatt. La nouvelle implantation sera dirigée par Christian Liste, qui a déjà par le passé occupé une telle fonction pour le compte de Bethmann Bank. Deux conseillers transfuges de Bethmann Bank, Frank Marszal et Marco Heine, vont d’ailleurs rejoindre le bureau de Berlin de Julius Baer dès la semaine prochaine, précise le quotidien. Dans un premier temps, le bureau de Berlin comptera au total cinq collaborateurs.
Le groupe allemand Allianz veut améliorer sa productivité dans toutes ses activités et dans des proportions significatives, a indiqué Guilio Terzariol, directeur financier de l’assureur, au quotidien financier Börsen-Zeitung. Pour la première fois, les activités de gestion d’actifs seront soumises à un objectif de coefficient d’exploitation. «Nous voulons nous améliorer», a insisté le responsable. Les décisions seront présentées le 30 novembre prochain. Guilio Terzariol a concédé que l’amélioration de la productivité pouvait avoir une influence sur les effectifs. «Nous n’avons aucun problème à nous laisser un peu de temps si cela est mieux d’un point de vue social», a précisé le responsable.Le directeur financier a par ailleurs indiqué que les résultats du troisième trimestre seraient dans lignée de ceux des trimestres précédents. «Les résultats en 2019 devraient être meilleurs que ceux de 2018", a-t-il affirmé.
Après l’acquisition du néerlandais Think, le fournisseur américain de fonds indiciels (ETF) VanEck commercialise avec effet immédiat 14 ETF de Think sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé Das Investment. Les ETF de la marque Think étaient jusqu’ici uniquement disponibles à la Bourse d’Amsterdam. Outre l’Allemagne, ils seront désormais accessibles sur les marchés italien, britannique et suédois.Les 14 ETF désormais disponibles sur tous ces marchés affichent un encours total de 1,7 milliard d’euros.Liste des 14 ETF Dénomination Classe d’actifs Région d’investissement code ISIN TERThink AEX ActionsPays-BasNL00092727490,30 %Think AMX ActionsPays-BasNL00092727560,35 %Think European Equity ActionsEuropeNL00107318160,20 %Think Global Equity ActionsGlobalNL00096902210,20 %Think Global Real Estate ActionsGlobalNL00096902390,25 %Think iBoxx AAA-AA Government Bond ObligationsEuropaNL00102738010,15 %Think iBoxx Corporate Bond AnleihenGlobale IndustrieländerNL00096902470,15 %Think iBoxx Government Bond ObligationsEuropeNL00096902540,15 %Think Morningstar High Dividend ActionsPays développésNL00116835940,38 %Think Morningstar North America Equity ActionsAmérique du NordNL00113760740,20 %Think Sustainable World AactionsGlobalNL00104087040,30 %Think Total Market DefensiefMulti-AssetGlobalNL00092727640,28 %Think Total Market NeutraalMulti-AssetGlobalNL00092727720,30 %Think Total Market OffensiefMulti-AssetGlobalNL00092727800,32 %
Mobius Capital Partners, la société de gestion basée à Londres et lancée en mai dernier par Mark Mobius avec Carlos Hardenberg et Greg Konieczny, a annoncé ce 27 septembre le lancement sur le marché allemand du fonds Mobius Emerging Markets qui investira dans les actions des marchés émergents et marchés frontières. Le fonds prévoit de suivre de très près les entreprises sélectionnées pour le fonds afin d’améliorer leur gouvernance. «Notre expérience a montré que nous obtenons les meilleurs résultats lorsque nous travaillons en étroite collaboration avec nos entreprises en portefeuille pour améliorer leurs standards de gouvernance. Dans ce domaine, il existe justement un énorme potentiel d’amélioration pour les entreprises des marchés émergents et frontières», souligne Mark Mobius dans un communiqué.
Le gestionnaire de fortune indépendant Rouvier Associés, l’antenne suisse de la société française éponyme basée à Lausanne, vient de recruter Jean-Philippe Roguet en qualité de conseiller clientèle. L’intéressé est un spécialiste de longue date du conseil à la clientèle qui a notamment travaillé chez UBS et Credit Suisse.L’entité suisse, qui a démarré ses activités en 2014, gère au total environ 1,5 milliard de francs suisses au travers de quatre sicav.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé ce 28 septembre le lancement d’une nouvelle plateforme qui va «digitaliser le marché suisse des produits de pension», selon un communiqué. Par le biais de cette nouvelle plateforme, Pension Investments Platform, les conseillers de plus de 60 banques et de 500 gestionnaires indépendants vont pouvoir proposer à leurs clients des solutions de retraite et des services bancaires d’une seule source avec des coûts significativement plus bas;La nouvelle plateforme sera intégrée dans l’environnement de Deritrade, la plateforme de Vontobel dédiée aux produits structurés. Vontobel entend ainsi relier la prévoyance et les produits d’investissement et lance trois produits d’assurance, qui comprennent des produits structurés maison.
Vontobel Asset Management a nommé Stéphane Matile au poste nouvellement crée de responsable des partenariats en Suisse afin de renforcer le développement des activités dans ce domaine. Les encours liés à cette activité s'élèvent à plus de 10 milliards de francs suisses.Stéphane Matile a plus de 17 ans d’expérience dans le secteur de la finance. Il travaillait précédemment chez Robeco SAM où il était responsable de la Suisse et de la clientèle Wholesale.
BNP Paribas Securities Services (BP2S), conservateur global avec plus de 9.000 milliards d’euros d’actifs en conservation, a annoncé vendredi la finalisation de l’acquisition de l’activité de banque dépositaire de Banco BPM SpA (BPM), rendue public en février dernier. La banque dépositaire de BPM fournit des services de conservation de titres, d’administration de fonds et de services dépositaires aux fonds et client institutionnels en Italie.Cette acquisition «consolide notre position de leader sur le secteur de l’asset servicing en Italie et renforce notre offre dans le pays» a commenté Stefano Catanzaro, responsable de BNP Paribas Securities Services Italie. La transaction a été approuvée par les autorités de régulation compétentes.