La bobine d’un mathématicien ou d’un scientifique ornera le prochain billet de 50 livres sterling qui sera imprimé par la Banque d’Angleterre. Dans un souci de consultation démocratique, le gouverneur Mark Carney a invité les Britanniques à donner leur avis sur la personnalité à choisir. Pour ce faire, ils disposent de six semaines à partir de début novembre. Le billet sera réalisé en polymère, ce qui ne l’empêchera pas de se raréfier dans les transactions, concurrencé qu’il est par les cartes bancaires. Il y en a 330 millions en circulation.
La perspective d’une absence d’accord pourrait néanmoins entraîner une rapide détérioration des finances publiques et une nouvelle trajectoire budgétaire.
... C’est le montant des adjudications de titres publics que le Trésor américain va émettre au quatrième trimestre de l’année. Pour l’essentiel, ce seront des titres à court et à moyen terme (2, 3 et 5 ans). Sur l’ensemble de l’année, l’Etat fédéral aura levé 1.340 milliards, soit un niveau record depuis 2010. Le déficit budgétaire va dépasser 4 % du PIB en 2018 et doit se diriger vers le seuil des 5 % l’an prochain.
Mois après mois, le déficit commercial des Etats-Unis s’accroît comme un pied de nez à la guerre tarifaire déclenchée par Donald Trump. Quelque 54 milliards de dollars en septembre. Pour un pays de tradition déficitaire, il est normal qu’une croissance économique forte tire plus les importations que les exportations. Reste tout de même un paradoxe : la croissance des importations tient aux secteurs des télécoms, de l’aéronautique et de l’informatique. La poussée des exportations est due aux matières premières industrielles. Cherchez l’erreur…
Mauvais départ pour le nouveau ministre de l’Environnement, François de Rugy (photo). « Je vais commencer par m’occuper du nucléaire », a-t-il déclaré d’emblée, alors que justement, grâce au nucléaire, le bilan carbone de la France est neutre. « On va continuer à regarder ailleurs que là où sont les vrais problèmes, se désole Jean-Marc Jancovici, dirigeant de Carbone 4. La loi mobilités vient de passer de 130 à 30 articles, mais personne chez les écologistes ou ailleurs ne proteste… » Le discours du ministre renforce dans l’erreur tous ceux qui croient que le nucléaire émet du CO2, ils sont plus nombreux qu’on ne croit. Et il conforte les Allemands favorables à l’alternative charbon et persuadés que la France soutient le nucléaire pour redresser la situation économique d’EDF, comme l’affirmait récemment Jens Althoff, directeur de la Heinrich Böll Stiftung. Mais il est plus simple de parler du nucléaire que d’entreprendre de moins polluer avec les voitures ou le bâtiment, sans parler de raisonner les grands émetteurs comme les Etats-Unis ou la Chine…
A vos calculettes. La Banque de France vient de dédier son dernier bulletin à la question brûlante : Immobilier commercial : un risque de bulle financière ? L’institution pointe qu’en France, les prix ont désormais dépassé leur niveau antérieur à la crise de 2008. « Il existe donc un risque de correction des prix à la baisse en cas de remontée soudaine des taux d’intérêt ou de dégradation des perspectives économiques », peut-on lire, même si les conséquences systémiques devraient rester limitées. Les taux d’intérêt, l’offre disponible ou les perspectives de croissance économique reflètent un prix. Un choc sur l’une de ces dimensions se traduirait par une correction des prix qui a été évaluée par un modèle développé par Coffinet & Kintzler et repris ici par la Banque de France. En se concentrant sur le bureau, une hausse de 5 % de l’offre immédiate conduirait à une baisse des prix de 4 % environ à un horizon de dix trimestres. Une hausse des loyers de 5 % se traduirait par une hausse des prix des bureaux de 4 % à un horizon de quatre trimestres. Enfin, une hausse des taux d’intérêt de 100 points de base se traduirait par une baisse des prix de 9 % à un horizon de dix trimestres.
La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, va rencontrer le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, la semaine prochaine à Washington pour de nouvelles discussions sur le commerce, selon Dow jones, qui cite une source proche du dossier à Washington. La rencontre devrait se dérouler le 14 novembre. Washington et Bruxelles s’efforcent depuis des mois de matérialiser par un accord le principe d’une entente commerciale annoncée fin juillet par le président américain, Donald Trump, et le chef de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Ils s'étaient engagés à «travailler à l'élimination des droits de douane, des barrières non tarifaires et des subventions sur les biens industriels» mais en excluant alors le secteur automobile.
La société de gestion Apicap obtient la gestion d’Essor PME La Réunion. Ce fonds a été lancé conjointement par La Financière Région Réunion et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), principal investisseur institutionnel européen, dans le cadre du programme opérationnel FEDER « Réunion Conseil Régional 2014-2021 » pour l’île de La Réunion. Le fonds doit renforcer les entreprises réunionnaises et leur permettre d’investir. Apicap va ainsi injecter plus de 30 millions d’euros dans l’économie réunionnaise, dans plus d’une trentaine de participations sur les 5 prochaines années. Le Programme Opérationnel Européen 2014-2015 permet aux Régions d’orienter une partie des Fonds Structurels d’Investissement (les FESI, comme le FEDER, le FSE, le FEAMP) vers un pot commun que l’on appelle : Fonds de Fonds (FdF). La Région Réunion a donc constitué un fonds de fonds en puisant dans le FEDER a hauteur de 24 M€. Elle a complété à hauteur de 6 M€ sur ses fonds propres, soit une enveloppe totale de 30 M€. Pour atteindre une masse critique, la collectivité régionale a également sollicité les fonds Juncker, via la BEI, à hauteur de 20 M€. Au total, 50 M€, dont 40 M€ destinés à un outil de prêt et 10 M€ pour un outil en capital. Six ans après son arrivée sur l’île de La Réunion et un an après l’ouverture de son bureau permanent, Apicap revendique le rang d’investisseur principal de La Réunion avec près de 48 M€ sous gestion dédiés à l’économie ultramarine. TV
Selon les informations du Monde, la société Carmignac Gestion est visée par une enquête du Parquet national financier (PNF), ouverte il y a seize mois, pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale », après une plainte de l’administration fiscale.
La société de gestion allemande TBF Global Asset Management a décidé d’attribuer, à compter du 1er décembre, la dénomination TBF à l’ensemble de ses fonds commercialisés. Les dénominations «4Q» ou «Rockcap» seront ainsi remplacées par TBF. La société de gestion modifie également quelques dénominations pour mieux souligner l’orientation du fonds. Ces changements n’entraînent aucun impact sur la gestion des différents produits mais doivent permettre de mieux établir la marque TBF sur le marché. TBF gère environ 2 milliards d’euros dans des fonds spécialisés notamment sur les valeurs des secteurs de l’industrie, de l'énergie, de la technologie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
AEW Ciloger a annoncé ce 7 novembre l’acquisition, pour le compte de plusieurs de ses fonds grand public, SCPI et OPCI, de la Tour Prisma située à la Défense, auprès d’Invesco Real Estate. Cette tour de bureaux, qui développe une surface d’environ 23.000 mètres carrés, répartis sur 22 étages, est entièrement louée à 4 locataires. Cette tour bénéficie des certifications environnementales HQE Bâtiment Tertiaire en Exploitation «Exceptionnel» et BREEAM in-Use «VeryGood».
Apicap a obtenu la gestion du 1er fonds de co-investissement lancé conjointement par La Financière Région Réunion et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), dans le cadre du programme opérationnel FEDER « Réunion Conseil Régional 2014-2021 » pour l’île de La Réunion.
Legal & General Investment Management (LGIM) vient de recruter Sonja Laud comme directrice adjointe des investissements (deputy CIO) et William Riley en tant que responsable des solutions. Sonja Laud vient de Fidelity International où elle était responsable des actions et où elle a fait partie de l’équipe de gestion des actions monde. Elle a également travaillé chez Barings, Schroders et DWS. William Riley arrive pour sa part en provenance de BlackRock, où il a occupé plusieurs postes, dont celui de responsable de la gestion de portefeuilles de solutions clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. William Riley travaillera sous la responsabilité de Sonja Laud, elle-même rattachée au CIO, Anton Eser.
L’Etat actionnaire a perçu 2,8 milliards d’euros de dividendes en 2017, un montant qui a poursuivi l’an dernier le mouvement de baisse continue observée depuis 2012, selon Reuters, citant un rapport annexé au projet de loi de finances pour 2019. Ce recul par rapport aux 3,5 milliards d’euros perçus en 2016 s’explique notamment par “la baisse du dividende versé par EDF et Engie”, peut-on lire dans ce document publié en fin de semaine dernière sur internet. Sur les 2,8 milliards d’euros de dividendes encaissés par l’Etat en 2017, 1,3 milliard ont été perçus en titres - EDF procédant depuis 2015 à des versements en actions - et la quasi-totalité (2,5 milliards) provenaient des entreprises cotées du portefeuille. Au 30 juin 2018, la valorisation des douze participations de l’Etat dans des entreprises cotées en Bourse au sein du portefeuille géré par l’Agence des participations de l’Etat (APE) s’élevait à 77,5 milliards d’euros, est-il précisé dans ce rapport. Ce montant inclut la part des actions EDF et Thales qui ont représenté une partie de la dotation initiale ayant permis la mise en place du fonds pour l’innovation mi-janvier mais n’intègre ni les participations dans des sociétés non cotées, ni les participations détenues via Bpifrance ou la Caisse des dépôts. Entre juin 2017 et juin 2018, la “valeur boursière du portefeuille a profité de la bonne dynamique des entreprises des secteurs de l’énergie (prépondérantes dans sa composition) et de l’aéronautique et défense”, est-il souligné dans le rapport, qui évoque la “très bonne performance” de ce portefeuille. En application de la “redéfinition” du rôle de l’Etat actionnaire portée par le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire, l’année 2019 devrait être marquée par les privatisations d’ADP et de la Française des jeux (FDJ), voire une diminution de la participation de l’Etat dans Engie dans le sillage de la future loi pour la croissance et la transformation des entreprises (Pacte).
Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco Gestion vient de recruter Santiago Vasquez en tant que responsable de l’activité des ventes institutionnelles au niveau international, rapporte Funds People. L’intéressé sera directement rattaché à Jaume Puig, directeur général et des investissements de la société de gestion. Cette arrivée témoigne de la volonté de GVC Gaesco Gestion d’accélérer son développement à l’international, en particulier sur les marchés européens et asiatiques. Santiago Vasquez compte plus de 10 ans d’expérience dans le secteur de la gestion. Au cours des six dernières années, il a occupé le poste de directeur associé et responsable du développement de l’activité en Europe chez Oceanwide Asset Management à Hong Kong.
Scalable Capital, le plus gros robo-adviser sur le marché allemand, a décidé de faire évoluer son offre à destination d’une clientèle de particuliers aisés. Les investisseurs à la tête d’un patrimoine financier investi de 100.000 euros minimum pourraient désormais bénéficier d’un conseil personnalisé physique. Les clients concernés ne seront pas contraints de se rendre au siège de la société de gestion à Munich mais pourront rencontrer un conseiller sur une base régulière dans plusieurs grandes villes allemandes. Dans cette perspective, Scalable Capital utilisera les bureaux mobiles proposés par le spécialiste du travail partagé WeWork.Le gestionnaire d’actifs digital est le seul sur le marché allemand à avoir dépassé la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion. En moyenne, les investisseurs confient 35.000 euros à Scalable. Les portefeuilles de plus de 100.000 euros représentent actuellement plus du tiers des actifs sous gestion de la société.
La société de services aux investisseurs Hansainvest a annoncé ce 6 novembre le départ «de sa propre initiative» de Marc Drießen, responsable du secteur des actifs réels au sein de la société, à compter du 30 avril 2019. Marc Drießen dirigeait le secteur depuis juin 2015. Durant son mandat, le volume des actifs administrés est passé de 1,5 milliard d’euros à plus de 6 milliards d’euros.Marc Drießen précise dans le communiqué qu’il va donner une nouvelle orientation à sa carrière.
La banque d’investissement américaine Stifel a annoncé, mardi 6 novembre, qu’elle allait fusionner les activités de courtage actions et de banque d’investissement de sa filiale Stifel Europe, établie à Londres, avec celles du groupe allemand Mainfirst, basé à Francfort. En conséquence, Stifel Europe va acquérir MainFirst Bank AG, MainFirst Schweiz AG et MainFirst Securities US. Le montage financier de la transaction, soumise à l’approbation des régulateurs et dont la finalisation est attendue pour le premier trimestre 2019, n’a pas été dévoilé. Cette acquisition n’impacte pas MainFirst Asset Management qui a pris ses distances avec MainFirst Bank AG cette année et opère sous une nouvelle structure indépendante MainFirst Affiliated Fund Managers (Germany) GmbH.Les deux acteurs entendent créer une plateforme pan-européenne de services incluant le courtage, la banque d’investissement et le conseil en entreprise ainsi que le règlement et le clearing des ordres passés sur les marchés actions et obligations secondaires, activités que Stifel va pouvoir continuer en Europe grâce à la licence bancaire de MainFirst en Allemagne.
La société de capital-risque NewVenturetec a dégagé sur son exercice décalé 2017/18, clos fin septembre, un bénéfice de 26,06 millions de dollars, contre à peine 242.183 dollars un an plus tôt, rapporte L’Agefi suisse. Son bénéfice par action s’est parallèlement établi à 5,21 dollars, contre 5 cents. Le spécialiste suisse des placements dans des sociétés biotechnologiques aux Etats-Unis revendique à fin septembre une multiplication par près de cinq de sa valeur nette d’inventaire par titre sur un an, à 6,58 dollars. La valorisation de deux actifs du groupe a atteint 325,9 millions de dollars.
Le groupe Mirabaud, qui célèbrera ses 200 ans l’an prochain, a annoncé les nominations effectives au 1er janvier 2019 de Nicolas Mirabaud et Michael Palma en qualité d’associés gérants. Tous deux sont actuellement associés commanditaires et membres du comité exécutif de Mirabaud & Cie. Nicolas Mirabaud et Michael Palma rejoindront ainsi les quatre associés gérants actuels du groupe, à savoir Yves Mirabaud, Antonio Palma, Lionel Aeschlimann et Camille Vial.Nicolas Mirabaud, 44 ans, représente la septième génération de la famille fondatrice du groupe. Il a rejoint Mirabaud en 1999, en tant qu’analyste de fonds, avant d’intégrer en 2001 le département de gestion de fortune. En 2015, il devient associé commanditaire et, depuis 2016, il est responsable des relations clientèle du pôle « Wealth Management » pour le groupe. Il est également membre du comité exécutif de la Banque Mirabaud & Cie.Michael Palma, 36 ans, est le fils d’Antonio Palma, associé gérant de Mirabaud. Après avoir occupé différents postes dans des banques suisses, il a rejoint Mirabaud en 2010. Depuis 2016, il est responsable des opérations du groupe et membre du comité exécutif. En 2017, il a été nommé associé commanditaire.En parallèle, le groupe suisse a nommé Camille Vial, associée gérante, en tant que présidente du comité exécutif de la banque privée Mirabaud & Cie, poste auquel elle succédera à Antonio Palma au 1er juillet 2019. Camille Vial représente également la septième génération de la famille fondatrice du groupe. Elle est associée gérante depuis janvier 2012 et membre du comité exécutif de la banque. Agée de 41 ans, elle préside le comité d’investissement du groupe ainsi que le comité de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE). Elle a débuté sa carrière chez Mirabaud en 2001.Enfin, Thiago Frazao, responsable du marché Amérique latine pour le pôle « Wealth Management », a été nommé en tant qu’associé commanditaire à compter du 1er janvier 2019. Il rejoint Etienne d’Arenberg, associé commanditaire et responsable du marché britannique pour le « Wealth Management ». Agé de 42 ans, Thiago Frazao a rejoint Mirabaud en 2011. Il a commencé sa carrière dans le domaine bancaire et financier en 1999 et a occupé différentes fonctions dans des sociétés internationales.Le groupe Mirabaud compte près de 700 salariés et plus de 33 milliards sous gestion.
Le groupe genevois Banque Heritage et Sallfort Privatbank basé à Bâle ont annoncé leur prochaine fusion le 3 janvier 2019. L’entité qui en résultera poursuivra ses activités sous le nom de Banque Heritage. Les opérations seront pleinementintégrées à mi-2019. Dans un communiqué commun, les deux sociétés ont indiqué que «cette décision de fusionner est mutuelle et fondée sur de fortes relations personnelles, des valeurs partagées et un héritage familial commun, dans le négoce de matières premières.» Elles ajoutent qu’"en fusionnant, les deux banques entendent développer conjointement leurs activités et renforcer leur présence sur le marché.» Les actifs sous gestion de Banque Heritage s’établiront à 6 milliards de francs suisses. Banque Heritage et Sallfort Privatbank sont contrôlées majoritairement par, respectivement, les familles Esteve et Barth. Le conseil d’administration sera présidé par Paul-André Sanglard (président) et Carlos Esteve (vice-président) tandis que le comité exécutif sera présidé par Marcos Esteve en qualité de directeur général, et Johannes Barth en tant que directeur général adjoint. Michael Bornhaeusser quittera le groupe des actionnaires de Sallfort. Le siège social demeurera à Genève et les effectifs porteront leur nombre à 120 répartis entre Genève, Bâle, Zurich et Sion.
Durant les neuf premiers mois de 2018, Swiss Life Asset Managers a enregistré un afflux de nouveaux capitaux nets de 5,2 milliards de francs dans ses activités de placement avec les clients tiers contre 7 milliards de francs entre janvier et septembre 2017, selon un communiqué publié ce matin. Au 30 septembre 2018, les actifs gérés pour le compte de tiers se montaient à 66,3 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance de 8% par rapport à fin 2017 (61,4 milliards de francs). Au total, Swiss Life Asset Managers a réalisé sur les trois premiers trimestres 2018 des revenus issus de frais et commissions de 468 millions de francs contre 455 millions de francs un an plus tôt.En France, Swiss Life a enregistré une hausse des primes de 11% en monnaie locale, qui atteignent 4,3 milliards de francs contre 3,7 milliards de francs sur les neuf premiers mois de 2017. Cette croissance est portée principalement par l’assurance vie qui progresse de 17% avec une part d’unités de compte dans les affaires nouvelles de 64%. Les revenus issus de frais et commissions ont gagné 5% en monnaie locale, pour atteindre 240 millions de francs contre 216 millions de francs précédemment.A l'échelle du groupe, Swiss Life a réalisé sur neuf mois des revenus issus de frais et commissions de 1.156 millions de francs au total contre 1.035 millions de francs sur les neuf premiers mois de 2017. La croissance de 7% en monnaie locale est due aux contributions plus élevées provenant des canaux de conseil indépendants (+10%) ainsi que des produits et services tiers et propres à l’entreprise (+6%). Sur les trois premiers trimestres, les recettes de primes du groupe ont progressé de 4% en monnaie locale, à 14,7 milliards de francs contre 13,8 milliards de francs précédemment. Cette augmentation est due pour l’essentiel au secteur Vie en France et aux affaires avec la clientèle Entreprises en Suisse. Les provisions techniques en faveur des assurés ont augmenté de 2% en monnaie locale.« Au troisième trimestre 2018, nous avons pu poursuivre notre évolution positive du premier semestre 2018 », déclare Patrick Frost, Group CEO de Swiss Life, cité dans un communiqué. « La forte croissance dans les canaux de conseil indépendants ainsi que dans les affaires en unités de compte en France nous a à nouveau permis d’augmenter les revenus issus de frais et commissions. Nous sommes confiants quant au fait que nous atteindrons, voire surpasserons tous les objectifs fixés dans notre programme d’entreprise “Swiss Life 2018”. »
La société de gestion alternative britannique CZ Capital a obtenu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers en date du 5 novembre 2018 pour commercialiser son fonds CZ Absolute Alpha Ucits domicilié en Irlande auprès des investisseurs français, a appris NewsManagers. Le fonds a également été enregistré en Allemagne le 31 octobre dernier. Co-fondé en avril 2006 par deux anciens de Deutsche Asset Management, Charles Curtis et Steven Evans, le hedge fund gère une stratégie fondamentale long/short sur les actions britanniques avec une exposition nette aux marchés basse. La stratégie est également disponible sous un format offshore (Cayman fund).
La boutique de gestion d’actifs britannique Toscafund Asset Management, en partenariat avec ML Capital, a lancé le Tosca Ucits fund, un fonds long/short actions global disponible sur la plateforme Ucits MontLake, domiciliée en Irlande. La stratégie Tosca Ucits investit en priorité sur les financières et est gérée par Johnny de la Hey, assisté par une équipe d’analystes spécialisés sur les financières, l’immobilier et les services de business. Toscafund a procédé ainsi au lancement de son second fonds en ligne avec la directive Ucits. Toscafund a environ 4 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Le gérant néerlandais Robeco a accueilli Jan De Bruijn en qualité de «client portfolio manager» début novembre, a appris NewsManagers. Il avait fondé et dirigé la boutique Sephira EM Asia à Londres au sein de laquelle il gérait un fonds de conviction sur les actions asiatiques de mars 2017 à septembre 2018. Auparavant, Jan De Bruijn était responsable des marchés émergents globaux à Mackenzie Investments et basé à Singapour. Il a également été responsable des actions asiatiques chez Gartmore et directeur d’investissements sur le même segment chez Columbia Threadneedle. Jan De Bruijn a aussi exercé des fonctions portant sur les marchés actions asiatiques et émergentes à Scottish Widows, Shell et Canada Life.