Les pays de l’Union européenne ont voté lundi en faveur du renouvellement pour cinq ans du glyphosate, l’un des composants essentiels de l’herbicide Roundup de Monsanto, contre l’avis de la France. La Commission européenne a indiqué dans un communiqué que 18 pays avaient voté pour ce renouvellement, que neuf avaient voté contre et qu’un autre s'était abstenu. La France avait fait savoir qu’elle voterait contre un renouvellement pour une durée de cinq ans.
Pression. La Première ministre britannique a précisé cette semaine la date et l’heure de la sortie de son pays de l’Union européenne. Mais c’est son estimation du solde de tout compte que les Européens attendent désormais pour avancer dans les négociations. Au niveau national, Theresa May doit aussi rendre des comptes. Les députés ont voté une résolution afin que soit présentée une étude d’impact du Brexit sur 58 secteurs de l’économie britannique. L’UE estime à environ 60 milliards d’euros le montant du chèque que lui doit le Royaume-Uni mais Londres n’a avancé pour l’instant aucun chiffre. Le négociateur pour la Commission Michel Barnier a souhaité que ces clarifications interviennent avant la prochaine session de négociations, le 4 décembre prochain, et le Conseil européen des 14 et 15 décembre. A défaut, la poursuite des discussions pourrait être reportée à 2019.
la publication des "Paradise papers" a eu comme effet de conduire l'Union européenne à établir une lmiste noire des paradis fiscaux. Celle-ci devrait être connue en décembre. ,
La Commission européenne a indiqué que le projet de budget italien pour 2018 propose des ajustements structurels inférieurs à ses attentes et aux efforts promis. Bruxelles a demandé au gouvernement d’apporter des éclaircissements d’ici au 31 octobre. La Commission avait fixé à 0,6% du PIB 2018 l’ampleur des ajustements structurels à accomplir. Le gouvernement n’a proposé que la moitié.
La Commission européenne a indiqué que le projet de budget italien pour 2018 propose des ajustements structurels inférieurs à ses attentes et aux efforts promis. Bruxelles a demandé au gouvernement d’apporter des éclaircissements d’ici au 31 octobre. La Commission avait fixé à 0,6% du PIB 2018 l’ampleur des ajustements structurels à accomplir. Le gouvernement n’a proposé que la moitié.
La politique des Etats-Unis est plus complexe que ne le laissent penser les déclarations présidentielles. La réglementation financière en offre une bonne illustration.
La Commission européenne a annoncé hier qu’elle ouvrait une enquête approfondie sur le projet de regroupement des segments mèches d’acétate du fonds de capital investissement Blackstone et du spécialiste américain des matériaux spéciaux Celanese. «Au terme de son enquête initiale, la Commission estime qu’Eastman et Daicel, les deux derniers grands concurrents encore présents, n’exerceraient pas une pression concurrentielle suffisante sur l’entité issue de la concentration», explique la Commission dans un communiqué. La Commission décidera d’ici le 5 mars si elle autorise cette opération ou pas.
Brouillard. Le discours de Theresa May (photo) sur le Brexit a péché par manque de propositions concrètes. Michel Barnier, le négociateur de l’Union européenne, a sobrement salué un discours « constructif », mais a rappelé la nécessité de traduire celui-ci « dans des positions de négociation afin de progresser réellement ». La Première ministre britannique a rappelé que le Royaume-Uni, du fait de sa culture et de son histoire spécifiques, ne s’était jamais senti à l’aise au sein de l’Union européenne. C’est au nom de ce particularisme qu’il conviendrait de négocier un statut différent. Il n’est pas question de rejoindre l’Espace économique européen avec un statut « à la norvégienne », une piste longtemps évoquée. Il faudra se montrer « créatifs », se contente-t-elle d’avancer. Le futur accord pourrait par exemple s’inspirer des règles du marché unique dans certains domaines, tels que les exportations d’automobiles ou la fourniture de services financiers, a expliqué Theresa May. Elle doit aussi faire face à une fuite des cerveaux, 20% de l’équipe en charge du Brexit a démissionné en 14 mois. Le 22 septembre, Moody’s a dégradé la note du Royaume-Uni de « Aa1 » à « Aa2 ».
La filiale d’Alphabet a annoncé hier avoir commencé à autoriser des services concurrents de comparaison de prix à acheter et revendre, aux moyens d’enchères auxquelles le groupe participe également de façon indépendante, des espaces publicitaires situés tout en haut des résultats de son moteur de recherche en Europe. Ces modifications sont destinées à répondre aux injonctions de la Commission européenne, qui a infligé en juin une amende de 2,42 milliards d’euros à Google pour avoir favorisé son propre comparateur de prix.
Martin Schulz, tête de liste des sociaux-démocrates aux élections législatives allemandes de dimanche, a confirmé lundi matin l'intention du SPD de siéger désormais dans l'opposition au Bundestag
L'Anacofi dévoile les grandes lignes des propositions qu'elle a adressées aux pouvoirs publics ce jour afin de soutenir les TME/PME Les positions de l'Association ont été classées en trois thèmes portant sur la fiscalité, l'accompagnement et l'action européenne
L’arrivée directe de 10.000 financiers au cours des quatre prochaines années créerait des dizaines de milliers d'emplois indirects et générerait des retombées fiscales importantes.