Le gouvernement français a défendu mercredi le projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin. Ce projet est suspendu à une décision du gouvernement italien, tiraillé entre la Ligue (extrême droite) qui y est favorable et le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), qui dénonce un gaspillage des deniers publics. Il aurait le mérite, selon le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, de soutenir l'économie transalpine, en plein marasme. L’achèvement du chantier permettrait également aux Italiens «d’accroître leur compétitivité et d'être plus efficaces pour créer de la richesse et ainsi pouvoir la redistribuer». La troisième économie de la zone euro est entrée dans une phase de récession technique.
Le gouvernement français a défendu mercredi le projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin. Ce projet est suspendu à une décision du gouvernement italien, tiraillé entre la Ligue (extrême droite) qui y est favorable et le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), qui dénonce un gaspillage des deniers publics.
La ministre des Transports Elisabeth Borne a confirmé la construction du CDG Express, un train rapide devant relier Paris à l’aéroport de Roissy, contesté par des habitants et élus d’Ile-de-France, qui craignent que les travaux ne perturbent trop le RER B. «Le contrat de concession sera signé dans les prochains jours. (...) L’objectif est de mettre en service pour les JO (les jeux Olympiques de 2024, NDLR)», a-t-elle assuré dans une interview au Parisien.
La compagnie aérienne allemande à bas coûts a annoncé mardi s'être déclarée en faillite, ce qui entraîne une cessation de ses vols avec effet immédiat, le transporteur évoquant la hausse des prix du carburant et la vigueur du dollar pour expliquer ses difficultés. Karsten Balke, président du directoire de Germania, précise que la compagnie n’a pas été en mesure de couvrir ses besoins de financement à court terme. Germania, qui transportait plus de 4 millions de passagers par an avec une flotte de 37 avions, se distinguait de ses concurrents à bas coûts en proposant encore des prestations gratuites.
La compagnie aérienne allemande à bas coûts a annoncé aujourd’hui s'être déclarée en faillite, ce qui entraîne une cessation de ses vols avec effet immédiat, le transporteur évoquant la hausse des prix du carburant et la vigueur du dollar pour expliquer ses difficultés. L’entreprise mentionne aussi des retards dans l’intégration d’avions dans sa flotte et un nombre élevé d’incidents de maintenance. Karsten Balke, président du directoire de Germania, précise que la compagnie n’a pas été en mesure de couvrir ses besoins de financement à court terme.
Ryanair a annoncé ce matin une perte nette ajustée de 20 millions d’euros au titre du troisième trimestre, clos fin décembre, de son exercice 2018/2019, en raison de surcapacités ayant provoqué un recul de 6% des tarifs. Son chiffre d’affaires a progressé de 9% à 1,53 milliard d’euros. Prévoyant une poursuite de ces surcapacités dans les liaisons court-courriers, la compagnie irlandaise a également annoncé que son directeur général Michael O’Leary dirigera à l’avenir une nouvelle structure du groupe supervisant ses quatre filiales dans le cadre d’un mandat de cinq ans.
Air France a annoncé vendredi que sa filiale HOP!, spécialisée dans les vols court-courriers effectuées par des avions régionaux, allait être renommée Air France HOP, le transporteur aérien poursuivant la simplification de son offre moins d’un mois après la suppression de sa marque Joon. «Ainsi le groupe Air France-KLM s’appuie sur deux marques fortes, Air France et KLM, dotées de déclinaisons régionales avec Air France HOP et KLM Cityhopper, et propose à ses clients une offre low-cost portée par la marque Transavia, présente en France et aux Pays-Bas», souligne le transporteur.
Air France a annoncé ce matin que sa filiale HOP!, spécialisée dans les vols court-courriers effectuées par des avions régionaux, allait être renommée Air France HOP, le transporteur aérien poursuivant ainsi la simplification de son offre moins d’un mois après la suppression de sa marque Joon. «Ainsi le groupe Air France-KLM s’appuie sur deux marques fortes, Air France et KLM, dotées de déclinaisons régionales avec Air France HOP et KLM Cityhopper, et propose à ses clients une offre low-cost portée par la marque Transavia, présente en France et aux Pays-Bas», souligne le transporteur dans un bref communiqué.
Flybe Group a jugé invalides les demandes de son premier actionnaire, Hosking Partners, visant à révoquer le président Simon Laffin et à lancer une étude sur le processus de vente de la compagnie aérienne. De même, le projet de résolution pour faire élire Eric Kohn au conseil d’administration n’est pas valide, selon Flybe.
Flybe Group a jugé invalides les demandes de son premier actionnaire, Hosking Partners, visant à révoquer le président Simon Laffin et à lancer une étude sur le processus de vente de la compagnie aérienne. De même, le projet de résolution pour faire élire Eric Kohn au conseil d’administration n’est pas valide, selon Flybe.
La compagnie britannique Wizz Air a annoncé aujourd’hui que ses réservations pâtissaient des incertitudes liées au Brexit et que ses résultats annuels pourraient ressortir dans la partie basse de sa fourchette de prévision. Wizz Air prévoit pour son exercice clos fin mars 2019 un bénéfice net compris entre 270-300 millions d’euros mais le groupe a prévenu que les résultats définitifs dépendraient de l’impact sur le moral des consommateurs de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévue pour l’instant le 29 mars.
La compagnie aérienne à bas coûts Norwegian Air Shuttle va lever 3 milliards de couronnes norvégiennes (309 millions d’euros), afin de renforcer son bilan. L’opération sera notamment souscrite par le milliardaire norvégien John Fredriksen, par le directeur général Björn Kjos et par le président Björn Kise.
Gefco a confirmé à L’Agefi maintenir son projet d’introduction en Bourse. Le groupe de transport et de logistique, qui a fait enregistrer son document de base auprès de l’AMF en décembre dernier, attend toujours la bonne fenêtre de tir. Plus tôt dans la journée, Reuters, citant deux sources bancaires, avait indiqué que Gefco avait suspendu le processus d’IPO. Gefco, détenu à 75% par l’opérateur ferroviaire russe RZD et à 25% par PSA, avait annoncé dès octobre son projet d’entrée en Bourse. RZD envisage de passer sous la barre des 50% du capital, sous réserve du feu vert de la Fédération de Russie, et PSA sous celle des 10%.
Gefco a confirmé à L’Agefi que son projet d’introduction en Bourse était toujours d’actualité. Il n’est ni reporté, ni suspendu. Le groupe de transport et de logistique, qui a fait enregistrer son document de base auprès de l’AMF en décembre dernier, attend toujours la bonne fenêtre de tir pour franchir le pas. Plus tôt dans la journée, Reuters, citant deux sources bancaires, avait indiqué que Gefco avait suspendu le processus d’IPO.
La SNCF a annoncé vendredi son intention de recruter cette année 4.500 personnes en CDI, parmi lesquelles de nombreux aiguilleurs, techniciens de maintenance et conducteurs. En 2018, le groupe a embauché 4.410 salariés en CDI. L’entreprise est à la veille d’une transformation en profondeur, inscrite dans la réforme de l’an dernier, qui prévoit l’ouverture du rail à la concurrence et, à compter de 2020, la fin du recrutement des agents au statut de cheminots ainsi que sa transformation en société anonyme à capitaux publics.
L’indice Baltic Dry, qui mesure les coûts de transport maritime de marchandises comme le charbon et le minerai de fer, a plongé de 47% depuis la mi-2018, alors que le différend commercial entre les Etats-Unis et la Chine a conduit à l’instauration de nouveaux droits de douane. L’indice Harpex Shipping, qui mesure les tarifs de transport de conteneurs, a de son côté chuté de 30% depuis juin dernier. La chute de ces deux indices fait écho à la faiblesse des indicateurs mesurant l’activité manufacturière en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.
La SNCF a annoncé vendredi son intention de recruter cette année 4.500 personnes en CDI, parmi lesquelles de nombreux aiguilleurs, techniciens de maintenance et conducteurs. En 2018, le groupe a embauché 4.410 salariés en CDI. L’entreprise est à la veille d’une transformation en profondeur, inscrite dans la réforme de l’an dernier, qui prévoit l’ouverture du rail à la concurrence et, à compter de 2020, la fin du recrutement des agents au statut de cheminots ainsi que sa transformation en société anonyme à capitaux publics.