L’union des aéroports Airports council international (ACI) Europe a mis en garde mardi contre le risque d’insolvabilité de 193 aéroports régionaux européens dans les prochains mois, voire de fermetures si le nombre de passagers continue à baisser d’ici à la fin de l’année. Ceux-ci n’assurent que des vols intérieurs. Mais «les aéroports européens plus importants et les hubs ne sont pas à l’abri d’un important risque financier», poursuit ACI Europe. «Ils ont réduit les coûts jusqu'à l’os et ont recours aux marchés financiers pour consolider leurs résultats et mettre en place des boucliers» financiers, note l’ACI. «Cette hausse soudaine de la dette de 16 milliards d’euros supplémentaires pour les 20 principaux aéroports européens représente près de 60% de leur chiffre d’affaires pour une année normale».
La SCNF a annoncé mardi avoir lancé avec succès un emprunt de 2 milliards d’euros sur 30 ans, qui constitue selon elle «la plus importante transaction jamais effectuée par le Groupe SNCF sur les marchés des capitaux». L’opérateur ferroviaire explique dans un communiqué que cet emprunt s’inscrit dans son nouveau cadre stratégique validé au début du mois d’octobre. «La transaction a suscité une forte demande des investisseurs internationaux avec un carnet d’ordres atteignant 4,5 milliards d’euros et plus de 140 investisseurs y ayant souscrit», a précisé la SNCF.
Le loueur de voitures en difficulté Europcar Mobility a fait état d’un chiffre d’affaires divisé de moitié à 537 millions d’euros pro forma au titre du troisième trimestre 2020. Son excédent brut d’exploitation ‘corporate’ ajusté a chuté de 78,1% à 54 millions d’euros et sa dette nette ‘corporate’ s'élevait à 1,322 milliard d’euros au 30 septembre 2020. «Compte-tenu de la deuxième vague de Covid-19 et des incertitudes qui en découlent, nous estimons qu’il n’est plus possible de fixer d’objectifs financiers pour l’exercice 2020», précise le groupe qui a nommé un administrateur ad-hoc.
Le loueur de voitures en difficulté Europcar Mobility a fait état ce matin d’un chiffre d’affaires divisé de moitié à 537 millions d’euros pro forma au titre du troisième trimestre 2020. Son excédent brut d’exploitation ‘corporate’ ajusté a chuté de 78,1% à 54 millions d’euros et sa dette nette ‘corporate’ s'élevait à 1,322 milliard d’euros au 30 septembre 2020.
Le groupe aéroportuaire ADP a publié un chiffre d’affaires consolidé en baisse de 52,7% à 1,67 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année et, face à la reprise épidémique, a révisé à la baisse ses prévisions. Il table désormais sur une chute comprise entre 65 et 70% de son trafic passagers sur l’ensemble de l’exercice, contre une baisse de 63% attendue jusqu’à présent. «Notre prévision pour le chiffre d’affaires consolidé pour l’année 2020 est en conséquence située dans une fourchette de -2,3 à -2,6 milliards d’euros par rapport à 2019» a déclaré son PDG Augustin de Romanet.
Le groupe aéroportuaire ADP a publié ce matin un chiffre d’affaires consolidé en baisse de 52,7% à 1,67 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année et, face à la reprise épidémique, a révisé à la baisse ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice. Il table désormais sur une chute comprise entre 65 et 70% de son trafic passagers sur l’ensemble de l’exercice, contre une baisse de 63% attendue jusqu’à présent. «Notre prévision pour le chiffre d’affaires consolidé pour l’année 2020 est en conséquence située dans une fourchette de -2,3 à -2,6 milliards d’euros par rapport à 2019» a déclaré le PDG, Augustin de Romanet.
Le groupe de transport aérien a annoncé ce matin par anticipation une perte de 1,3 milliard d’euros au titre du troisième trimestre 2020, nettement plus importante que la perte de 920 millions anticipée par le consensus. IAG avait dégagé un bénéfice de 1,4 milliard un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a plongé de 83% à 1,2 milliard. Il a précisé qu’au quatrième trimestre, son programme de vol serait limité à 30% de ses capacités, alors qu’il prévoyait auparavant de le plafonner à 40%. Dans ces conditions, il ne s’attend plus à atteindre l'équilibre en termes de flux de trésorerie net des activités d’exploitation sur le trimestre en cours.
La société américaine Uber Technologies a proposé d’acquérir pour 1 milliard d’euros l’application de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Free Now, détenue conjointement par BMW et Daimer, selon le journal allemand Manager Magazin. Daimler serait enclin à vendre l’activité à l’entreprise américaine mais le directeur général de BMW, Oliver Zipse, serait plus hésitant, et envisagerait plutôt la vente d’une part du capital à Uber, a rapporté, mercredi, le magazine. Créé en 2019, Free Now opère dans plus de 100 villes européennes et dispose d’un réseau de taxis classiques ainsi que d’une offre de VTC, comme celle d’Uber.
Le groupe allemand de transport aérien Lufthansa a publié mardi une perte opérationnelle ajustée au titre du troisième trimestre, à 1,26 milliard d’euros, contre une perte de 1,68 milliard d’euros au deuxième trimestre et un bénéfice de 1,3 milliard d’euros au troisième trimestre 2019. Lufthansa a indiqué que le flux de trésorerie disponible ajusté était négatif à hauteur de 2,07 milliards d’euros fin septembre, pour un endettement net de 8,93 milliards d’euros. Le groupe a annoncé disposer de 10,1 milliards d’euros de liquidités à la fin du troisième trimestre, en tenant compte des fonds inutilisés de l’aide de l’Etat de 9 milliards d’euros.
Getlink a une nouvelle fois retiré sa prévision d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour l’exercice en cours en raison de l’impact de la pandémie de coronavirus. L’opérateur du tunnel sous la Manche a expliqué que l’objectif de 350 millions d’euros fixé en juillet était basé sur l’hypothèse d’une absence de nouvelles restrictions de voyage. En avril, il avait déjà abandonné ses prévisions pour 2020, renoncé à sa proposition de dividende pour 2019 et mis des milliers de personnes en chômage partiel. L’entreprise a enregistré une baisse de 25% de son chiffre d’affaires à 621,6 millions d’euros pour les neuf premiers mois de 2020.
Getlink a une nouvelle fois retiré sa prévision d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour l’exercice en cours en raison de l’impact de la pandémie de coronavirus. L’opérateur du tunnel sous la Manche a expliqué ce matin que l’objectif de 350 millions d’euros fixé en juillet était basé sur l’hypothèse d’une absence de nouvelles restrictions de voyage. En avril, il avait déjà abandonné ses prévisions pour 2020, renoncé à sa proposition de dividende pour 2019 et mis des milliers de personnes en chômage partiel.
American Airlines prévoit de remettre en service ses Boeing 737 MAX pour des vols commerciaux d’ici la fin de l’année si l’administration fédérale de l’aviation (FAA) aux Etats-Unis accorde une nouvelle autorisation de vol à cet appareil, a-t-elle annoncé dimanche. Elle compte effectuer une liaison quotidienne entre Miami et New York à l’aide du 737 MAX entre le 29 décembre et le 4 janvier. Cet appareil est interdit de vol à travers le monde depuis mars 2019 après avoir été impliqué dans deux catastrophes aériennes ayant fait 346 morts au total. La FAA devrait délivrer une nouvelle autorisation d’exploitation en novembre à la suite des modifications apportées par Boeing à ce modèle.
Ryanair a annoncé la réduction d’un tiers sa capacité de vol initialement prévue pour la saison hivernale, en raison des nouvelles restrictions sur les déplacements imposées par les gouvernements européens. La compagnie irlandaise prévoit désormais de voler à 40% de ses capacités cet hiver, contre 60% prévu auparavant. Michael O’Leary, son directeur général, a précisé que cet objectif pourrait encore être revu à la baisse. Avec 65% de son réseau de liaisons hivernales fonctionnant à fréquence réduite, Ryanair s’attend à transporter 38 millions de passagers sur l’exercice fiscal clos en mars 2021.
Plus de la moitié des pays de l’Union européenne, ainsi que le Royaume-Uni, sont classés en rouge dans une nouvelle carte européenne sur les restrictions de voyage publiée jeudi par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Sur les 27 pays de l’UE, 17 sont classés en rouge, dont la France. Dans cette carte promise mardi à Luxembourg pour mieux harmoniser les recommandations, seuls trois pays de l’UE ou de l’Espace économique européen (Norvège, Finlande et Grèce) sont majoritairement en vert.
Ryanair a annoncé aujourd’hui la réduction d’un tiers sa capacité de vol initialement prévue pour la saison hivernale, en raison des nouvelles restrictions sur les déplacements imposées par les gouvernements européens. La compagnie irlandaise prévoit désormais de voler à 40% de ses capacités cet hiver, contre 60% prévu auparavant. Michael O’Leary, son directeur général, a précisé que cet objectif pourrait encore être revu à la baisse, soulignant la mauvaise gestion de la crise du secteur aérien née de la pandémie par les gouvernements de l’Union européenne.
Le trafic au départ de l’ensemble des aéroports dans le monde du Groupe ADP a chuté de 60,6% en septembre par rapport au même mois de 2019, alors que la crise sanitaire continue d’affecter fortement le secteur des voyages. Les aéroports parisiens du groupe, Orly et Roissy, ont accueilli 2,4 millions de passagers le mois dernier, un nombre en baisse de 74,5% par rapport au mois de septembre 2019. Le trafic vers l’international sur les deux plateformes parisiennes s’est inscrit en baisse de 82,6% en septembre, tandis que le trafic vers l’Europe et le trafic France ont chuté respectivement de 76,6% et 45,9%. Depuis le début de l’année, le trafic total d’ADP est en baisse de 61,9%, avec un total de 72,3 millions de passagers accueillis.
La société de gestion Franklin Templeton Investments a recruté Diego Iglesias en provenance d’Unicorn Strategic Partners pour renforcer son équipe de distribution basée dans la capitale uruguayenne Montevideo. Diego Iglesias va couvrir les intermédiaires financiers en Uruguay et au Pérou. Il sera rattaché à Sergio Guerrien, responsable de l’Amérique du Sudhors Brésil chez Franklin Templeton. Il remplace James Whitelaw qui quittera la firme le 23 octobre.