Lors de l’inauguration à Chatillon (Hauts-de-Seine) du nouveau site d’Orange dédié à l’innovation en présence du président de la République, le PDG Stéphane Richard a annoncé hier une accélération de la couverture fixe et mobile dans les zones rurales, avec l’ambition d’apporter la 4G à cinq millions de personnes supplémentaires d’ici un an. L’opérateur veut couvrir 68% des zones rurales en très haut débit mobile sur les 12 prochains mois. L’Etat français entend rester l’un des principaux actionnaires de l’opérateur dont il contrôle 23% du capital, a pour sa part déclaré François Hollande.
Lors de l’inauguration à Chatillon (Hauts-de-Seine) du nouveau site d’Orange dédié à l’innovation et la recherche en présence du président de la République François Hollande, le PDG Stéphane Richard a annoncé mercredi une accélération de la couverture fixe et mobile dans les zones rurales, avec l’ambition d’apporter la 4G à cinq millions de personnes supplémentaires d’ici un an. L’opérateur se donne pour objectif de couvrir 68% des zones rurales en très haut débit mobile dans les 12 prochains mois. L’Etat français entend rester l’un des principaux actionnaires de l’opérateur historique Orange dont il contrôle 23% du capital, a pour sa part déclaré François Hollande.
Patrick Drahi, propriétaire de l’opérateur SFR via Altice, n’a pas l’intention de jouer un rôle actif en vue de réactiver une consolidation des télécoms en France, dont il juge qu’elle n’est pas indispensable pour sa filiale. « Est-ce que le marché peut rester comme ça à quatre ? Oui bien sûr. Est-ce qu’il va rester à quatre pour les dix prochaines années, cela m'étonnerait, mais ce n’est pas moi qui vais m’activer sur ce dossier », a expliqué Patrick Drahi lors d’une audition devant la commission des Affaires économiques du Sénat. « La consolidation, elle est plus indispensable pour ceux dont la France représente 100% du chiffre d’affaires dans le métier », a-t-il ajouté, en faisant indirectement référence à Bouygues Telecom et à Iliad. Premier actionnaire de SFR, Altice est également présent aux Etats-Unis ou au Portugal.
Lors de l’assemblée générale d’Orange tenue hier, son PDG Stéphane Richard a jugé peu probable une reprise des discussions entre opérateurs télécoms en vue d’une consolidation du marché français à court terme, tout en réaffirmant ses interrogations sur la pérennité de la structure actuelle avec quatre acteurs. A l'échelle européenne, Stéphane Richard a estimé qu’Orange pourrait avoir «une belle carte à jouer» dans d'éventuels mouvements de consolidation qui pourraient lui permettre d’accroître son périmètre et sa base de clients, mais sans passer par des rapprochements trop complexes entre les grands opérateurs. Il a par ailleurs promis qu’il respecterait le vote consultatif des actionnaires sur sa rémunération qui s’est élevée à 1,44 million d’euros en 2015. Selon un rapport de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, les dirigeants des entreprises du CAC 40 ont perçu l’année dernière en moyenne 4,2 millions d’euros.
Le groupe est ouvert à des cessions pour obtenir le droit de la Commission européenne de consolider le marché des télécoms italien et éviter le même veto que sur O2.
Le troisième opérateur télécoms mobile américain a indiqué hier dans un communiqué qu’il proposera «une part entière du capital en actions ordinaires de T-Mobile US à des millions de clients existants et nouveaux» disposant d’un abonnement mensuel. Ce programme nommé «Stock Up» n’est pas l'équivalent d’une augmentation de capital et il ne sera pas dilutif pour les actionnaires existants, a précisé la filiale de Deutsche Telekom.
La direction de Verizon Communications et les syndicats représentant près de 40.000 salariés dans les activités de téléphonie fixe de l’opérateur télécoms aux Etats-Unis sont parvenus à un accord de principe pour mettre fin à une grève d’un mois et demi, a annoncé vendredi le secrétaire américain au Travail, Thomas Perez, médiateur dans ce conflit, en ajoutant que le travail reprendra dans les prochains jours.
Même s'il a retrouvé la croissance avec sa stratégie d'investissement, l'opérateur est persuadé que l'échec du projet de fusion entre O2 et Hutchison aura des répercussions.
Telecom Italia a annoncé vendredi soir avoir porté son objectif d'économies à 1,6 milliard d’euros, contre 0,6 milliard annoncé en février, une décision perçue comme un signe de bonne volonté à l’adresse de son premier actionnaire Vivendi, qui réclame une accélération de la restructuration. L’opérateur télécoms italien a précisé que la moitié des économies prévues seraient réalisées sur les coûts d’exploitation, sans réduction d’effectifs, et l’autre moitié sur les investissements.
SFR a essuyé une perte nette de 41 millions d’euros au premier trimestre à comparer à un bénéfice de 743 millions lors de la période correspondante de 2015. Son chiffre d’affaires a plié de 6,1% à 2,57 milliards d’euros tandis que son Ebitda ajusté a baissé de 9% à 851 millions. Le groupe subit de plein fouet la montée de la concurrence au premier trimestre, avec une multiplication des promotions.
L'opérateur devrait annoncer demain une baisse de plus de 5% de son chiffre d'affaires, conséquence de la bataille de promotions dans le mobile au premier trimestre.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
Flavio Cattaneo, le nouvel administrateur délégué de Telecom Italia, a reconnu hier des difficultés avec la filiale brésilienne TIM Participacoes et n’a pas exclu d’y changer des têtes, selon des responsables syndicaux de cette dernière. Il a assuré ne pas prévoir de suppressions de postes et a confirmé des projets d’investissements dans les réseaux et la fibre optique. Le dirigeant a en revanche indiqué que le retour sur investissement de la filiale n'était pas ce qu’il espérait et qu’il regarderait ce dossier de près.
Telecom Italia a annoncé hier avoir nommé Arnaud de Puyfontaine, président du directoire de Vivendi, à la vice-présidence de son conseil d’administration. Ce poste ne comprend pas de responsabilités opérationnelles mais confirme l’influence croissante du groupe français sur l’opérateur télécoms italien. En moins d’un an, Vivendi est devenu le premier actionnaire de Telecom Italia dont il détient désormais 24,9% du capital. L’ex-administrateur délégué Marco Patuano a démissionné en mars à la suite de divergences stratégiques avec son nouvel actionnaire.