La direction de Verizon Communications et les syndicats représentant près de 40.000 salariés dans les activités de téléphonie fixe de l’opérateur télécoms aux Etats-Unis sont parvenus à un accord de principe pour mettre fin à une grève d’un mois et demi, a annoncé vendredi le secrétaire américain au Travail, Thomas Perez, médiateur dans ce conflit, en ajoutant que le travail reprendra dans les prochains jours.
Même s'il a retrouvé la croissance avec sa stratégie d'investissement, l'opérateur est persuadé que l'échec du projet de fusion entre O2 et Hutchison aura des répercussions.
Telecom Italia a annoncé vendredi soir avoir porté son objectif d'économies à 1,6 milliard d’euros, contre 0,6 milliard annoncé en février, une décision perçue comme un signe de bonne volonté à l’adresse de son premier actionnaire Vivendi, qui réclame une accélération de la restructuration. L’opérateur télécoms italien a précisé que la moitié des économies prévues seraient réalisées sur les coûts d’exploitation, sans réduction d’effectifs, et l’autre moitié sur les investissements.
SFR a essuyé une perte nette de 41 millions d’euros au premier trimestre à comparer à un bénéfice de 743 millions lors de la période correspondante de 2015. Son chiffre d’affaires a plié de 6,1% à 2,57 milliards d’euros tandis que son Ebitda ajusté a baissé de 9% à 851 millions. Le groupe subit de plein fouet la montée de la concurrence au premier trimestre, avec une multiplication des promotions.
L'opérateur devrait annoncer demain une baisse de plus de 5% de son chiffre d'affaires, conséquence de la bataille de promotions dans le mobile au premier trimestre.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
Flavio Cattaneo, le nouvel administrateur délégué de Telecom Italia, a reconnu hier des difficultés avec la filiale brésilienne TIM Participacoes et n’a pas exclu d’y changer des têtes, selon des responsables syndicaux de cette dernière. Il a assuré ne pas prévoir de suppressions de postes et a confirmé des projets d’investissements dans les réseaux et la fibre optique. Le dirigeant a en revanche indiqué que le retour sur investissement de la filiale n'était pas ce qu’il espérait et qu’il regarderait ce dossier de près.
Telecom Italia a annoncé hier avoir nommé Arnaud de Puyfontaine, président du directoire de Vivendi, à la vice-présidence de son conseil d’administration. Ce poste ne comprend pas de responsabilités opérationnelles mais confirme l’influence croissante du groupe français sur l’opérateur télécoms italien. En moins d’un an, Vivendi est devenu le premier actionnaire de Telecom Italia dont il détient désormais 24,9% du capital. L’ex-administrateur délégué Marco Patuano a démissionné en mars à la suite de divergences stratégiques avec son nouvel actionnaire.
AT&T a publié hier soir un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de près d’un quart et un bénéfice supérieur aux attentes, grâce à l’intégration de l’opérateur de télévision par satellite DirecTV acquis l’an dernier. Le bénéfice net de l’opérateur télécoms ressort à 3,80 milliards de dollars (3,37 milliards d’euros), soit 0,61 dollar par action, contre 3,26 milliards (0,63 dollar/action) un an auparavant. Hors éléments exceptionnels, il ressort à 72 cents, soit trois cents au-dessus du consensus.
Alors que la rumeur d’un intérêt pour Telecom Italia circule régulièrement, le directeur financier d’Orange, Ramon Fernandez, a assuré ce matin lors de la conférence téléphonique de présentation des résultats du premier trimestre, que le groupe ne travaille sur aucun projet de rapprochement avec un opérateur historique européen. Orange n’a « aucune discussion » en cours concernant un éventuel rapprochement avec le groupe de télécoms koweïtien Zain ou l’opérateur néerlandais KPN, a ajouté Ramon Fernandez. Quant à une éventuelle consolidation du marché français, le directeur financier a estimé que le sujet reviendra probablement sur la table à terme.
Craignant une trop forte concentration du marché de la téléphonie mobile outre-Manche, la Commission européenne opposera son veto au rachat de l’opérateur mobile O2, filiale de l’espagnol Telefonica, par Hutchison Holdings pour 10,3 milliards de livres (13,2 milliards d’euros), rapportait hier soir Reuters de deux sources proches du dossier. Bruxelles va solliciter cette semaine l’accord des autorités nationales concernées pour leur demander d’avaliser ce veto. L’exécutif européen a fixé le 19 mai comme date limite pour rendre sa décision.
L’opérateur brésilien de télécommunications Oi a entamé hier des discussions avec une partie de ses créanciers dans l’espoir d’aboutir à la restructuration de quelque 12,7 milliards d’euros de dettes obligataires, rapportait hier Reuters de plusieurs sources. Conseillé par Moelis, un groupe de plus de 25 investisseurs participe aux discussions, notamment BlackRock, Citadel et Pacific Investment Management. Près de la moitié de la dette de 54,9 milliards de reals (13,7 milliards d’euros) d’Oi arrive à échéance d’ici fin 2017.