Comcast et Sony auraient approché 21st Century Fox en vue d’un rapprochement, indique le Wall Street Journal citant des sources proches du dossier. Verizon Communications étudierait aussi la possibilité d’acquérir ces actifs, selon Reuters. Un peu plus tôt dans le mois, Walt Disney et Fox avaient discuté d’un rapprochement, mais ces pourparlers n’avaient pas abouti.
La filiale d'Altice est le seul opérateur à avoir vu baisser à la fois son chiffre d'affaires et son Ebitda au troisième trimestre. L'action est repartie à la baisse hier.
Le spécialiste italien de la fibre optique a nommé hier Elisabetta Ripa, une ancienne responsable de Telecom Italia, au poste d’administratrice déléguée pour remplacer Tommaso Pompei au 1er janvier. Open Fiber, contrôlé par Enel et l'établissement public Cassa Depositi e Prestiti, a entrepris de déployer en Italie un réseau à très haut débit concurrent de celui de Telecom Italia, dont l’actionnaire majoritaire est Vivendi. Durant sa carrière chez Telecom Italia, Elisabetta Ripa a dirigé la filiale de câbles sous-marins Sparkle et la filiale Telecom Argentina.
Pour sa première intervention publique hier depuis l'effondrement du cours de Bourse, la direction de l'opérateur n'a pas exclu des cessions d'actifs non stratégiques.
Le département américain de la Justice (DoJ) pousse des procureurs généraux de certains Etats à bloquer le projet de fusion entre l’opérateur télécoms AT&T et le groupe de médias Time Warner, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Le directeur général d’AT&T, Randall Stephenson, avait affirmé la semaine dernière que son groupe était disposé à engager une bataille juridique si le DoJ cherchait à bloquer son projet de rachat de Time Warner, annoncé en octobre 2016 pour plus de 85 milliards de dollars (72 milliards d’euros).
Le spécialiste italien de la fibre optique a nommé aujourd’hui Elisabetta Ripa, une ancienne cadre de Telecom Italia, au poste d’administratrice déléguée. Elisabetta Ripa remplacera Tommaso Pompei le 1er janvier. Open Fiber, contrôlé par Enel et l'établissement public Cassa Depositi e Prestiti (CDP), a entrepris de déployer en Italie un réseau à très haut débit concurrent de celui de Telecom Italia, dont l’actionnaire majoritaire est Vivendi. Durant sa carrière chez Telecom Italia, Elisabetta Ripa a dirigé la filiale de câbles sous-marins Sparkle et la filiale Telecom Argentina.
Le département américain de la Justice (DoJ) pousse des procureurs généraux de certains Etats à bloquer le projet de fusion entre l’opérateur télécoms AT&T et le groupe de médias Time Warner, rapporte Reuters de sources proches du dossier. Le directeur général d’AT&T, Randall Stephenson, avait affirmé la semaine dernière que son groupe était disposé à engager une bataille juridique si le DoJ cherchait à bloquer son projet de rachat de Time Warner, annoncé en octobre 2016 pour plus de 85 milliards de dollars (72 milliards d’euros).
Pour la première fois depuis l’effondrement du cours de Bourse d’Altice, Patrick Drahi, le premier actionnaire et président du conseil d’administration du groupe de télécoms, a pris publiquement la parole mercredi midi. « Le temps n’est pas aux excuses ou aux explications, il est à l’action », a lancé Patrick Drahi lors de la conférence TMT de Morgan Stanley à Barcelone.
L’action Altice a poursuivi sa chute boursière en terminant la séance d’hier en repli de 13,17% à 8,90 euros, après avoir touché un nouveau plus bas à 8,128 euros, accusant le plus fort recul de l’indice européen Stoxx 600. Ceci reflète une nouvelle fois la perte de confiance du marché dans le géant du câble, des télécoms et des médias lourdement endetté. La capitalisation boursière d’Altice a été ainsi ramenée à 14,3 milliards d’euros pour une dette nette qui atteignait fin septembre 49,6 milliards.
La réorganisation de l'équipe de direction d’Altice autour de Patrick Drahi est sans effet sur le cours de Bourse de l’opérateur de télécoms et de médias. L’action de classe A perd encore un peu plus de 7% en fin de matinée à la Bourse d’Amsterdam, et a touché un plus bas de séance à 9,43 euros (-8%). Depuis l’annonce jeudi soir de la démission de Michel Combes de ses fonctions de directeur général d’Altice et de PDG de SFR, l’action a plié de 10,7%. La chute atteint 41% depuis la publication des résultats du troisième trimestre 2017 qui ont ravivé les inquiétudes sur la structure financière d’Altice.
Le conseil d’administration de Qualcomm a rejeté aujourd’hui à l’unanimité l’offre non-sollicitée de rachat formulée par Broadcom pour 103 milliards de dollars (88,3 milliards d’euros), jugeant que cette proposition sous-valorisait fortement le fabricant américain de semi-conducteurs pour smartphones. L’action Qualcomm avançait de 1,25% à 65,38 dollars et celle de Broadcom reculait de 0,58% à 263,42 dollars en milieu d’après-midi. « Après un examen approfondi, mené en consultation avec nos conseillers financiers et juridiques, le conseil d’administration a conclu que la proposition de Broadcom sous-valorise spectaculairement Qualcomm et comporte une importante incertitude réglementaire », a déclaré le président de Qualcomm, Tom Horton, cité dans un communiqué.
L’action Altice évolue de manière erratique vendredi, la réorganisation annoncée jeudi soir par le groupe de télécoms n'étant pas de nature à écarter les inquiétudes des investisseurs sur son modèle. Le titre perdait 3,4% vers midi, à 10,2 euros. Depuis la publication de mauvais résultats trimestriels le 2 novembre, Altice a perdu un gros tiers de sa valeur en Bourse.
Les dirigeants des opérateurs Orange et Free (Iliad) ont officialisé hier un partenariat inédit pour apporter ensemble l’internet très haut débit d’ici quatre ans sur l’intégralité du département de la Mayenne, une alliance qu’ils espèrent pouvoir dupliquer dans d’autres territoires. Orange a remporté l’appel d’offres lancé par le conseil départemental pour construire et déployer le réseau d’initiative publique (RIP) mayennais, mais aussi pour le commercialiser. Un accord commercial a d’ores et déjà été trouvé dans ce cadre avec Free, filiale d’Iliad, même si le réseau reste ouvert à d’autres opérateurs.
L'opérateur a annoncé hier soir la démission de son patron Michel Combes après avoir perdu près de 10% hier en Bourse, et près d'un tiers de sa valeur en une semaine. La confiance est rompue.
Quelques jours après l’annonce de l'échec du projet de fusion entre sa filiale T-Mobile US et l’américain Sprint Corp, Deutsche Telekom a légèrement relevé jeudi son objectif annuel. L’opérateur télécoms allemand anticipe désormais pour 2017 un excédent brut d’exploitation (EBE) ajusté compris entre 22,4 et 22,5 milliards d’euros en 2017, contre 22,3 milliards auparavant, et maintient sa prévision d’un flux de trésorerie disponible de 5,5 milliards.
Le département américain de la Justice réclame à AT&T la vente de Turner Broadcasting, maison-mère de CNN, ou du réseau de télévision satellitaire DirecTV pour dissiper les inquiétudes en termes de concurrence liées à son projet de rachat de Time Warner, rapportaient hier les agences Reuters et Bloomberg. Plutôt que d’accepter de se défaire d’un actif majeur, AT&T serait prêt à défendre sa fusion en justice, une opération estimée à 85,4 milliards de dollars (73,24 milliards d’euros), l’opérateur télécom jugeant que l’opposition des régulateurs repose avant tout sur des motifs politiques. Plus tôt dans la journée, un haut responsable d’AT&T avait prévenu pour la première fois que l’opération pourrait ne pas être bouclée dans les délais prévus, soit avant la fin de l’année. L’action Time Warner a dévissé de 6,5%, à 88,5 dollars, en clôture à Wall Street, les investisseurs craignant un échec de la transaction. L’action AT&T a terminé de son côté sur un gain de 1,15%.
AT&T continue de discuter avec le département américain de la Justice du rachat de Time Warner, ce qui rend «incertain» le calendrier en vue de la conclusion de cet accord a reconnu le directeur financier de l’opérateur de télécoms américain. Selon ses précédentes déclarations, l’opérateur s’attendait à conclure la transaction d’ici la fin de l’année.
Le groupe TF1 et l’opérateur télécoms Altice-SFR ont annoncé hier la fin de leurs procédures contentieuses et la signature d’un nouvel accord de distribution. De ce fait, le service MyTF1 sera à nouveau accessible aux abonnés de SFR dès le 7 novembre, ajoutent-ils dans leur communiqué. Ce premier accord de distribution global intègre l’offre TF1 Premium et des services complémentaires. «En outre, les groupes TF1 et Altice-SFR travaillent ensemble élaborer des solutions permettant de développer des dispositifs publicitaires adaptés aux nouveaux usages.»