Le câblo-opérateur Altice USA va utiliser le réseau télécoms de l’opérateur Sprint pour commercialiser des services mobiles aux Etats-Unis dans le cadre d’un accord pluriannuel, devenant ainsi la dernière entreprise en date à entrer sur ce segment pour retenir ses abonnés. L’accord permettra également à Sprint d’utiliser les infrastructures de réseaux câblés d’Altice pour transmettre des données mobiles et développer un réseau de nouvelle génération à la norme 5G. Les deux groupes ont annoncé ce partenariat dimanche au lendemain de l'échec du projet de fusion entre Sprint et T-Mobile US, qui aurait créé un opérateur télécoms mobile susceptible de concurrencer les leaders du marché américain. Le directeur financier de Sprint a déclaré que cet accord n'était pas lié à l'échec de la fusion avec T-Mobile.
Le conglomérat japonais SoftBank a fait état ce matin d’une hausse de 20,6% de son bénéfice d’exploitation à 395,6 milliards de yens (2,98 milliards d’euros) sur le trimestre juillet-septembre, porté par la croissance de son fonds technologique Vision Fund créé avec l’Arabie saoudite. En ne prenant pas en compte ce fonds, doté de près de 100 milliards de dollars (86 milliards d’euros), le bénéfice aurait reculé de 4%.
Le fabricant américain de semi-conducteurs Broadcom a confirmé lundi avoir présenté une offre d’achat non sollicitée sur son concurrent américain Qualcomm pour un montant global de 130 milliards de dollars, dette comprise. Ce qui ferait de cette opération la plus importante du secteur des technologiques. Broadcom offre 70 dollars par action Qualcomm, dont 60 dollars en numéraire et 10 dollars en actions Broadcom. Le prix offert représente une prime de 13% sur le cours de clôture de Qualcomm vendredi, et de 27,6% sur le cours de jeudi, avant que ne bruissent les premières rumeurs. Broadcom a précisé que son offre était valide que Qualcomm finalise ou non le rachat de NXP Semiconductors pour 40 milliards de dollars.
Le cours de l’action Altice chute de plus de 10% vendredi matin à la Bourse d’Amsterdam, accusant la plus forte baisse de l’indice européen Stoxx 600. Le titre est tombé jusqu'à 14,335 euros dans la matinée, son plus bas niveau depuis août 2016. Les actionnaires du groupe de télécoms réagissent aux mauvais chiffres dévoilés jeudi soir. Altice a indiqué s’attendre désormais à ce que son Ebitda ajusté annuel progresse «dans le bas de la fourchette de la prévision d’une progression élevée à un chiffre».
Pénalisé par Global Services, sa filiale destinée aux multinationales, l’opérateur télécoms britannique a annoncé hier un bénéfice net ajusté en repli de 4% à 1,81 milliard de livres (2,1 milliards d’euros) pour les trois mois clos au 30 septembre, légèrement supérieur au consensus de 1,79 milliard de livres. Son chiffre d’affaires a reculé de 2% à 5,95 milliards. La croissance de sa division mobile EE a été contrebalancée par les coûts plus élevé des retraites et des droits sportifs.
Pénalisé par Global Services, sa filiale destinée aux multinationales, l’opérateur télécoms britannique a annoncé ce matin un bénéfice net ajusté en repli de 4% à 1,81 milliard de livres (2,1 milliards d’euros) pour les trois mois clos au 30 septembre, légèrement supérieur au consensus de 1,79 milliard de livres. Son chiffre d’affaires a reculé de 2% à 5,95 milliards. La croissance de sa division mobile EE a été contrebalancée par les coûts plus élevé des retraites et des droits sportifs.
Le cours de l’action Eutelsat a terminé en baisse de 9,44% vendredi (à 21 euros), perdant jusqu'à 13,97% en séance à 19,96 euros, soit ses niveaux de mars 2017. L’opérateur de satellites a réduit jeudi soir son objectif de chiffre d’affaires pour l’exercice 2017-2018, à la suite d’une baisse de l’activité au premier trimestre. En raison du report du lancement du satellite Al Yah 3, affectant son activité dans le haut débit fixe, le groupe a prévenu que son chiffre d’affaires risquait de reculer de 1% à 2%, alors qu’il était précédemment attendu «quasiment stable». Eutelsat a confirmé ses autres objectifs.
Le Tribunal de l’Union européenne estime que la Commission n’a pas analysé suffisamment finement la concurrence sur les chaînes sportives premium payantes.
Le cours de l’action Eutelsat plonge de 13,97% à 19,96 euros vendredi matin, retombant à ses niveaux de mars 2017. L’opérateur de satellites a abaissé jeudi soir son objectif de chiffre d’affaires pour l’exercice 2017-2018, à la suite d’une baisse de l’activité au premier trimestre. Pour la période de juillet à septembre, Eutelsat a fait état d’un chiffre d’affaires de 349,1 millions d’euros, soit un recul de 6,7% à taux de change et périmètre constants.
Nokia a essuyé une perte nette de 183 millions d’euros pour le trimestre clos fin septembre, à comparer à une perte de 125 millions d’euros un an auparavant et une perte de 181 millions prévue par le consensus. Son chiffre d’affaires a reculé de 6,7% à 5,5 milliards d’euros, alors que les analystes tablaient sur 5,61 milliards. L'équipementier télécoms finlandais a prévenu que le marché mondial des réseaux mobiles se contracterait cette année davantage qu’initialement anticipé. L’action Nokia a terminé la séance sur une baisse de 17,5% à la Bourse d’Helsinki.
Nokia a essuyé une perte nette de 183 millions d’euros pour le trimestre clos fin septembre, à comparer à une perte de 125 millions d’euros un an auparavant. Les analystes sondés par FactSet tablait sur une perte nette de 181 millions d’euros. L'équipementier en télécoms a prévenu que le marché des réseaux mobiles se contracterait cette année davantage qu’initialement anticipé. En fin de matinée, le cours de l’action Nokia plonge de 14,4% à la Bourse d’Helsinki.
Pour le deuxième trimestre consécutif, le chiffre d’affaires d’Orange a progressé en France. Il ressort à 4,53 milliards d’euros, en hausse de 0,2%, grâce notamment à 320.000 ventes nettes de forfaits mobiles, la meilleure performance pour un troisième trimestre depuis 2008, indique le groupe. Au total, l’opérateur de télécoms a dégagé un chiffre d’affaires de 10,27 milliards d’euros au troisième trimestre en hausse de 0,9% à base comparable. Son résultat d’exploitation ajusté a progressé de 2,1% pour s'établir à 3,62 milliards. La fin des frais de roaming en Europe a amputé le résultat de 83 millions.
Sprint, le quatrième opérateur de téléphonie mobile aux Etats-Unis, a publié hier une perte moins importante qu’attendu pour son deuxième trimestre clos fin septembre, grâce à un solde net positif de nouveaux abonnés, tout en entretenant le suspense autour d’une possible fusion avec son concurrent T-Mobile US. Sa perte nette s’est réduite à 48 millions de dollars (40,8 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre 142 millions de dollars (4 cents/action) un an plus tôt. Les analystes prévoyaient en moyenne une perte par action de 2 cents.
Sprint, le quatrième opérateur de téléphonie mobile aux Etats-Unis, a publié aujourd’hui une perte moins importante qu’attendu pour son deuxième trimestre clos fin septembre, grâce à un solde net positif de nouveaux abonnés, tout en entretenant le suspense autour d’une possible fusion avec son concurrent T-Mobile US. Sa perte nette s’est réduite à 48 millions de dollars (40,8 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre 142 millions de dollars (4 cents/action) un an plus tôt, en dépit d’une baisse de son chiffre d’affaires à 7,93 milliards de dollars contre 8,25 milliards. Les analystes prévoyaient en moyenne une perte par action de 2 cents et un chiffre d’affaires de 8,05 milliards de dollars.
AT&T, qui compte boucler d’ici à fin 2017 l’acquisition de Time Warner, a publié hier soir des résultats trimestriels inférieurs aux attentes, le deuxième opérateur mobile américain ayant subi des départs d’abonnés dans la vidéo tandis qu’une partie de ses clients repoussent le remplacement de leurs appareils en prévision du lancement de l’iPhone X. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,9% à 39,7 milliards de dollars (33,7 milliards d’euros) contre une prévision moyenne des analystes de 40,1 milliards. Hors exceptionnels, le bénéfice s’est établi à 74 cents par action contre un consensus à 75 cents.
Cisco Systems a annoncé hier le rachat de BroadSoft, spécialiste américain des logiciels de télécommunications, pour environ 1,9 milliard de dollars (1,6 milliard d’euros), dette comprise. Le leader mondial des équipements de réseaux versera 55 dollars par action BroadSoft, soit une prime de 2% par rapport au dernier cours de clôture. Confronté à la réduction des investissements des opérateurs et des entreprises dans les routeurs et les commutateurs, Cisco cherche à se développer dans la sécurité, les centres de données et l’informatique dématérialisée.
Cisco Systems a annoncé le rachat de BroadSoft, spécialiste américain des logiciels de télécommunications, pour environ 1,9 milliard de dollars (1,6 milliard d’euros), dette comprise. Le numéro un mondial des équipements de réseaux versera 55 dollars par action BroadSoft, soit une prime de 2% par rapport au dernier cours de clôture. Confronté à la réduction des investissements des opérateurs et des entreprises dans les routeurs et les commutateurs, son coeur de métier, Cisco cherche à se développer dans la sécurité, les centres de données et l’informatique dématérialisée. Il a déjà acquis en janvier l'éditeur de logiciels d’entreprise AppDynamics pour environ 3,7 milliards de dollars.
Le groupe britannique d’infrastructures de télécoms et de télédiffusion Arqiva vise une introduction sur le London Stock Exchange. Il prévoit de lever 1,5 milliard de livres (1,68 milliard d’euros) par augmentation de capital, ce qui ferait de l’opération la plus importante IPO réalisée à Londres depuis le début de l’année. Ses actionnaires, dont CPP Investment Board et plusieurs fonds gérés par Macquarie, envisagent de vendre 15% du capital dans le cadre d’une option de sur-allocation. Le capital flottant de la société pourrait s'élever à 25%. La valeur d’entreprise d’Arqiva est estimée à 6 milliards de livres.