Maximo Ibarra, le directeur général de KPN, a annoncé sa démission. Il avait rejoint l’opérateur de télécoms néerlandais en 2017 et avait pris sa direction générale en avril 2018. Le dirigeant italo-colombien va retourner vivre en Italie. Il prendra la direction de Sky Italia. Avant son arrivée chez KPN, Maximo Ibarra avait dirigé Wind Tre, le troisième opérateur mobile italien.
Maximo Ibarra, le directeur général de KPN, a annoncé sa démission. Il avait rejoint l’opérateur de télécoms néerlandais en 2017 et avait pris sa direction générale en avril 2018. « Je regrette le timing, mais des raisons familiales ne me laissent pas le choix », a expliqué Maximo Ibarra dans un communiqué. Le dirigeant italo-colombien va retourner vivre en Italie. Il prendra la direction de Sky Italia. Avant son arrivée chez KPN, Maximo Ibarra avait dirigé Wind Tre, le troisième opérateur mobile italien.
Orange s’attend à ce que ses revenus et son résultat d’exploitation dans les régions Afrique et Moyen-Orient progressent d’environ 5% cette année, a déclaré vendredi son directeur financier, Ramon Fernandez, lors d’une conférence à Londres. L’Afrique et le Moyen-Orient, la région à plus forte croissance du groupe, a généré 5,2 milliards d’euros de revenus et 1,7 milliard d’euros de résultat d’exploitation l’an dernier. L’opérateur télécoms a aussi prévenu que se passer de l'équipementier chinois Huawei sur le continent africain aurait pour conséquences de renchérir les prix et limiter le développement du mobile.
Orange s’attend à ce que ses revenus et son résultat d’exploitation dans les régions Afrique et Moyen-Orient progressent d’environ 5% cette année, a déclaré vendredi son directeur financier, Ramon Fernandez, lors d’une conférence à Londres. «Nous sommes autour d’un rythme de 5% et c’est un rythme que nous pouvons tenir dans la durée, avec une performance de la profitabilité qui est au moins à ce niveau, voire supérieure», a-t-il expliqué à Reuters.
L’opérateur de satellites SES est sur le point de communiquer de nouveaux éléments « négatifs » aux investisseurs, selon un analyste. « Depuis hier soir, SES contacte tous les analystes suivant la valeur afin de leur communiquer de nouveaux éléments », a indiqué cet analyste à l’agence Agefi-Dow Jones.
Telecom Italia a annoncé jeudi un accord avec l'établissement public CDP et l'électricien Enel pour un possible rapprochement de son réseau de fibre optique à haut débit et de celui de son concurrent Open Fiber. Open Fiber est la propriété conjointe de la CDP et d’Enel. La CDP possède aussi une participation de près de 10% dans Telecom Italia, ce qui en fait le deuxième actionnaire du groupe derrière Vivendi. L’avenir du réseau de TIM est devenu l’un des principaux sujets de désaccords entre le groupe français de médias et le fonds activiste Elliott. Le gouvernement italien presse en faveur de la création d’un réseau à très haut débit unique via une telle fusion afin d'éviter des investissements coûteux.
Apple a demandé à ses principaux fournisseurs d’estimer le coût du transfert de 15% à 30% de leurs capacités de production de la Chine vers l’Asie du Sud-Est, dans la perspective de la restructuration de sa chaîne d’approvisionnement, rapporte le quotidien Nikkei. Le groupe américain estime qu’il faudra au moins 18 mois pour lancer la production, une fois le choix du pays arrêté. La semaine dernière, l’assembleur Foxconn a assuré disposer de capacités suffisantes en dehors de la Chine pour répondre à la demande d’Apple sur le marché américain, alors que le président Donald Trump menaçait d’imposer des droits de douane sur l'équivalent de 300 milliards de dollars (268 milliards d’euros) d’importations chinoises.
Apple a demandé à ses principaux fournisseurs d’estimer le coût du transfert de 15% à 30% de leurs capacités de production de la Chine vers l’Asie du Sud-Est, dans la perspective de la restructuration de sa chaîne d’approvisionnement, rapporte aujourd’hui le Nikkei. Parmi les pays envisagés pour assembler l’iPhone figurent l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie, souligne le journal, qui évoque aussi le Mexique. Le groupe américain estime qu’il faudra au moins 18 mois pour lancer la production, une fois le choix du pays arrêté.
Grâce à plusieurs acquisitions, ce métier est devenu l'un des axes de croissance de l'opérateur. Il réfléchit à lancer une offre pour les particuliers.
Le Bureau de la gestion et du budget de la Maison Blanche a demandé au Congrès un délai pour mettre en place progressivement l’interdiction faite aux agences fédérales d’utiliser les produits du groupe chinois Huawei. Selon la Maison Blanche, l’administration a besoin de deux années supplémentaires pour appliquer certaines mesures prévues par la loi. Outre ses équipements télécoms, les téléphones mobiles et les tablettes de Huawei sont également dans le viseur des Etats-Unis.
Un éventuel bannissement en Europe des équipementiers télécoms chinois engendrerait un surcoût de l’ordre de 55 milliards d’euros à la charge des opérateurs télécoms européens pour déployer la 5G, selon les résultats d’une étude conduite par la GSMA, association qui rassemble près de 750 opérateurs et constructeurs de téléphonie mobile à l’échelle mondiale.
Facebook n’autorise plus Huawei à préinstaller ses applications sur ses smartphones, dernier revers en date pour le géant chinois de la technologie qui a été placé par Washington sur une liste noire l’empêchant de se fournir en composants d’origine américaine.
Huawei a signé mercredi un accord pour développer un réseau de téléphonie de cinquième génération (5G) en Russie. L’accord avec le numéro un russe de la téléphonie mobile MT a été signé en marge d’une rencontre entre les dirigeants russes et chinois, Vladimir Poutine et Xi Jinping. Il a été noué au moment où les Etats-Unis accusent l'équipementier chinois d’espionnage, menaçant sa survie. L’administration Trump a interdit en mai aux entreprises américaines de vendre des équipements de pointe au groupe chinois. Et Huawei vient de suspendre ou d’annuler des commandes à plusieurs de ses sous-traitants.
La barre des 10 millions d’abonnés au très haut débit fixe en France pourrait être franchie au deuxième trimestre, selon l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep). Sur le premier trimestre, 9,53 millions de foyers étaient en effet abonnés à une offre très haut débit, FttH, câble coaxial 4G fixe ou THD radio. Pour plus de 500.000 prises, ces déploiements ont concerné les zones moyennement denses du territoire, ou zones AMII (appels à manifestation d’intention d’investissement), sur lesquelles Orange et SFR se déploient. Pour plus de la moitié des prises éligibles (53%), les clients disposent d’au moins trois opérateurs commerciaux, et au moins deux pour 82% des prises.