La France n’a pas pour objectif d’interdire l'équipementier télécoms chinois Huawei, comme l’ont fait les Etats-Unis, a déclaré jeudi Emmanuel Macron à l’occasion du salon Vivatech organisé à Paris. «Pour la 5G par exemple et beaucoup d’innovations, nous sommes extrêmement attentifs au sujet de l’accès aux technologies essentielles pour préserver notre sécurité nationale», a indiqué le président en réponse à une question sur Huawei et la décision prise mercredi par son homologue américain Donald Trump.
Le président Donald Trump a signé mercredi un décret interdisant aux entreprises américaines d’utiliser du matériel de télécommunication fabriqué par des entreprises présentant un risque pour la sécurité nationale. Ce décret revient à interdire aux groupes américains de faire affaire avec le chinois Huawei Technologies. Il est pris en application de la loi «International Emergency Economic Powers», qui donne au président le pouvoir de réglementer le commerce face à une situation d’urgence nationale menaçant les États-Unis. Les Etats-Unis estiment que les équipements de Huawei pourraient servir à des activités d’espionnage de la Chine. Ils exhortent leurs alliés, notamment en Europe, à ne pas s’appuyer sur le groupe chinois pour le déploiement du réseau mobile 5G.
Telecom Italia serait ravi de partager les coûts d’acquisition des fréquences mobiles de nouvelle génération (5G) avec d’autres opérateurs comme Iliad, en plus de l’accord déjà conclu avec Vodafone, a déclaré mercredi l’administrateur délégué du groupe italien. Par ailleurs, les discussions entre Telecom Italia et Open Fiber sur une possible fusion de leurs réseaux à haut débit sont «assez avancées», a fait savoir le dirigeant.
Telecom Italia serait ravi de partager les coûts d’acquisition des fréquences mobiles de nouvelle génération (5G) avec d’autres opérateurs comme Iliad, en plus de l’accord déjà conclu avec Vodafone, a déclaré aujourd’hui l’administrateur délégué du groupe italien. «Nous allons nous voir avec Iliad tout comme nous voyons habituellement tous les opérateurs et nous espérons trouver des points de convergence», a souligné Luigi Gubitosi. Par ailleurs, les discussions entre Telecom Italia et Open Fiber sur une possible fusion de leurs réseaux à haut débit sont «assez avancées», a fait savoir le dirigeant.
Le Conseil d’Administration de Netgem a décidé de dissocier les fonctions de président et de directeur général à compter du 1er juillet 2019. Mathias Hautefort devient directeur général, tandis que Joseph Haddad, actuel PDG, deviendra président non exécutif. Mathias Hautefort, X-Télécoms, 51 ans, restera président de Vitis, société qu’il a créée en 2016 avec le soutien de trois actionnaires - Netgem, la CDC et le Groupe Oceinde. Vitis est dédié au développement du très haut débit dans les zones d’initiatives publiques, zones rurales et villes moyennes. Mathias Hautefort a rejoint Netgem en 2013.
Le Conseil d’Administration de Netgem a décidé de dissocier les fonctions de président et de directeur général à compter du 1er juillet 2019. Mathias Hautefort devient directeur général, tandis que Joseph Haddad, actuel PDG, deviendra président non exécutif.
C’est une première depuis 1999. Vodafone a annoncé mardi une baisse de 40% de son dividende annuel, en réponse à une perte avant impôts de 2,61 milliards d’euros au titre de l’exercice clos le 31 mars 2019 et à un endettement qui représente un peu moins de 3 fois l’Ebitda. Vodafone avait précédemment indiqué qu’il prévoyait de maintenir son dividende annuel inchangé par rapport à celui de l’exercice précédent, mais le marché s’attendait à une possible baisse.
L’opérateur espagnol de télécommunications a annoncé ce matin un bénéfice net de 926 millions d’euros sur les trois premiers mois de 2019, en progression de 10,6% par rapport à la même période de l’année précédente. Son chiffre d’affaires a progressé de 3,8% sur une base organique, à 11,98 milliards d’euros, tandis que l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) a augmenté de 1%, à 4,26 milliards d’euros. Telefonica a confirmé ses prévisions et son dividende pour 2019.
La société d’investissement néo-zélandaise Infratil, spécialisée dans les infrastructures, a confirmé aujourd’hui être en discussions, avec une autre partie, au sujet d’un possible rachat de Vodafone New Zealand à l’opérateur britannique de télécommunications Vodafone. Infratil a indiqué avoir effectué cette annonce en réponse «à de récentes spéculations dans la presse». La société néo-zélandaise a précisé que les discussions avec Vodafone et ses banques étaient toujours en cours et pourraient ne pas déboucher sur une transaction.
Deutsche Telekom a annoncé jeudi une hausse de 4% de son excédent brut d’exploitation à 5,94 milliards d’euros au premier trimestre 2019, porté une nouvelle fois par les performances de sa filiale américaine T-Mobile. Le consensus tablait sur 6 milliards. L’opérateur télécoms allemand, dont les activités en Europe sont restées en territoire positif, a confirmé ses prévisions pour l’ensemble de l’année.
En pleines négociations commerciales entre Washington et Pékin, le régulateur américain des télécoms, la FCC, a bloqué jeudi l’opérateur China Mobile, évoquant des risques «pour la sécurité nationale». Les inquiétudes des autorités américaines sont liées au fait que China Mobile est contrôlé, affirment-elles, par le gouvernement chinois, fait encore valoir la FCC. Les autorités ont déjà exclu le géant chinois Huawei du développement de la technologie de nouvelle génération de réseau mobile ultrarapide 5G aux Etats-Unis, précisément pour des raisons de «sécurité nationale», et tentent, depuis, de convaincre leurs alliés occidentaux d’en faire autant.
Deutsche Telekom a annoncé aujourd’hui une hausse de 4% de son excédent brut d’exploitation à 5,94 milliards d’euros au premier trimestre 2019, porté une nouvelle fois par les performances de sa filiale américaine T-Mobile. Le consensus tablait sur 6 milliards. L’opérateur télécoms allemand, dont les activités en Europe sont restées en territoire positif, a confirmé ses prévisions pour l’ensemble de l’année.
Après avoir fondé une partie de sa croissance passée sur ses propositions commerciales, Iliad cherche à lancer une nouvelle phase d’accélération en augmentant ses investissements. Le groupe de télécoms a annoncé ce matin une nouvelle feuille de route, baptisée Odyssée 2024, qui doit lui permettre de renforcer son statut de premier opérateur alternatif dans la fibre optique en France et de poursuivre la montée en gamme de son opérateur mobile, Free Mobile.
Telenor a annoncé ce matin l’ouverture de discussions avec le malaisien Axiata Group en vue de créer une entité conjointe en Asie qui compterait près de 300 millions de clients. Si l’accord entre les deux opérateurs de télécoms aboutit, la société née du rapprochement sera détenue à 56,5% par le premier et 43,5% par le second. « Avec son portefeuille unique, l’entreprise fusionnée sera l’un des plus grands groupes de télécommunications dans la région en termes de valeur, de revenus et de bénéfices, avec un bilan renforcé afin d'être en mesure de développer une croissance et une expansion agressives », déclare Axiata dans un communiqué.
Grâce à une nouvelle émission obligataire de 2,8 milliards d'euros et en puisant dans sa trésorerie, le groupe refinance ou rembourse 3,6 milliards de dette.
Orange s’attend à un maintien à un niveau élevé de la concurrence en France en 2019, a indiqué ce matin la direction de l’opérateur de télécoms à l’occasion de publication des résultats trimestriels. Le chiffre d’affaires a diminué de 0,1% sur un an à base comparable, à 10,19 milliards d’euros. En France, le chiffre d’affaires a baissé pour la première fois depuis le premier trimestre 2017, reculant de 1,8%. Cette baisse est « notamment liée à la fin de l’impact promotionnel des offres de lecture numérique, à la baisse des revenus du téléphone traditionnel, la fin des revenus d’itinérance avec Iliad », le tout « dans un environnement concurrentiel très intense », a expliqué Ramon Fernandez, directeur général adjoint en charge des finances et de la stratégie du groupe, lors d’une conférence téléphonique.
Verizon Communications a annoncé aujourd’hui avoir perdu 44.000 abonnés en net au premier trimestre, plus que prévu, mais le premier opérateur américain de téléphonie mobile a publié un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes et a relevé sa prévision de bénéfice par action (BPA) pour l’année. Les analystes s’attendaient en moyenne à une perte de 25.000 abonnés. Sur une base ajustée, le groupe a réalisé un bénéfice par action de 1,20 dollar, contre 1,17 dollar attendu par le marché. Pour l’exercice 2019, il vise une légère croissance de son BPA ajusté, alors qu’il tablait jusqu’ici sur une stagnation.