Magaly Siméon conduit une nouvelle organisation de la direction des assurances collectives de CNP Assurances, Elle livre à L’Agefi Actifs sa vision des enjeux dans les domaines de la retraite, de la prévoyance-santé et de la dépendance ,
La réglementation relative aux placements des caisses de retraite fera l’objet, très prochainement et dans le prolongement de la mission de l’IGAS, d’une refonte qui sera l’occasion d’une large concertation avec les caisses de retraite concernées. Dans ce cadre, la possibilité pour les caisses de détenir à nouveaux des OPCVM réservés à certains investisseurs sera rétablie. Aucune sanction ne sera imputable aux caisses de retraites détentrices de se type de fonds, ni aucune demande de s’en défaire.
Pierre Mie Le directeur des affaires sociales d’Air France, Pierre Mie, devrait succéder à Michel Keller pour la vice-présidence employeur du groupe de protection sociale Humanis. Lors de son conseil d’administration du 12 février, Pierre Steff (CFDT) deviendra sans surprise président du groupe de protection sociale dans le cadre de l’alternance paritaire, mais, a contrario, Michel Keller (Medef), qui occupait la présidence, n’a pas souhaité occuper la vice-présidence qui revient au collège employeur. C’est Pierre Mie, administrateur Medef et directeur des affaires sociales d’Air France qui devrait occuper cette fonction. Pour rappel, il a été élu en décembre dernier à la présidence du Centre technique des institutions de prévoyance (Ctip). Lire la suite ici
La CARMF qui se bat depuis des mois pour démontrer sa bonne gestion suite à des critiques qu’elle trouvait injustifiées, a décidé de tourner la page et accepte de retirer un recours en Conseil d'État contre des décrets, objets de litiges avec l’IGAS, après que le Ministère des Affaires Sociales lui ait donné raison. Elle a informé les syndicats de médecins de la fin de ce contentieux. Téléchargez ici le communiqué au format PDF
Jean-Pierre Jouyet, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, a procédé à la nomination d’André Laurent Michelson, caissier général, en tant que directeur de l’exécution des opérations financières, en remplacement d’Yvon Le Moullec. Jean-Marc Morin, directeur juridique et fiscal, est chargé de l’intérim du secrétaire général du Groupe. André Laurent Michelson et Jean-Marc Morin sont membres des comités de direction de l’Etablissement public et du groupe Caisse des Dépôts. André Laurent Michelson, 58 ans, diplômé d’HEC et de l’IEP Paris est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques. A sa sortie de l’ENA (promotion d’Aguesseau 1982), il intègre la direction du Trésor au ministère de l'économie et des finances. En 1986, il est nommé attaché financier à la représentation de la France auprès des communautés européennes au titre de la mobilité. Il réintègre la direction du Trésor en 1988 où il est nommé chef de bureau en charge du financement des entreprises puis du marché financier. En 1993, il devient sous-directeur en charge de la sous-direction épargne, prévoyance et marché financier et représentant de l’Etat en qualité au conseil de surveillance de CNP Assurances. En 1995, il est nommé directeur adjoint du cabinet du ministre de l'économie et des finances (Alain Madelin), puis directeur adjoint du cabinet du ministre de l'économie, des finances et du plan (Jean Arthuis, 1995-1997). En 1997, il réintègre la direction du Trésor. En 1998, il devient directeur, chef du service juridique et de l’agence judiciaire du Trésor. En novembre 1998, il est nommé directeur des affaires juridiques du ministère de l'économie, des finances et de l’industrie. En fonction depuis 2003 à la Caisse des Dépôts, André Laurent Michelson était directeur des fonds d'épargne jusqu’en 2010 et secrétaire général du Groupe depuis lors. Il a été nommé caissier général de la Caisse des Dépôts par décret présidentiel, fonction effective à compter du 3 février 2014. Jean-Marc Morin, 62 ans, est titulaire d’une maîtrise en droit et ancien élève de l’Ecole Nationale de la Magistrature. Substitut du procureur de la République de Béthune de 1980 à 1982, il est nommé par la suite juge au Tribunal de grande instance de Paris. En 1990, il rejoint le ministère du budget puis, de l'économie et des finances, pour y exercer différentes fonctions juridiques. En 1998, il devient agent judiciaire adjoint du Trésor, chargé de la sous-direction du droit privé puis, en 2002, sous-directeur de cette même sous-direction à la direction des affaires juridiques du ministère de l'économie, des finances et de l’industrie. En 2003, il est nommé directeur des affaires juridiques de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, membre du comité de direction de l'établissement. Il rejoint la Caisse des Dépôts en mai 2011 comme adjoint du directeur juridique et fiscal du Groupe. Il est adjoint au secrétaire général du Groupe et directeur juridique et fiscal du Groupe depuis le 1er mars 2012.
En 2013, 86% des organismes d’assurance déclaraient à l’ACPR réfléchir à une évolution de la structure de leurs placements en anticipation de Solvabilité II. Toutefois, seulement 60% affirmaient avoir lancé une réflexion sur le Principe de la Personne Prudente prévu dans les textes. Selon ce principe, les entreprises d’assurance ne doivent investir que dans des actifs et instruments présentant des risques qu’elles peuvent identifier, mesurer, suivre et gérer dans le temps. Cette proportion descend à 53% chez les mutuelles du Code de la Mutualité. Les récents appels d’offres communiqués au marché en ce début d’année 2014 par des investisseurs institutionnels de premier plan traduisent cependant une maturité nouvelle des acteurs en termes de gestion d’actifs et de délégation de gestion d’actifs. Parallèlement, les sociétés de gestion d’actifs sont de plus en plus nombreuses à proposer aux investisseurs institutionnels, quelle que soit leur taille, un accompagnement sur Solvabilité II, avec des offres de gestion, de reporting et de comptabilité adaptées à leurs besoins. Le FORUM Gi s’associe à Périclès Actuarial - cabinet d’actuariat conseil, pour mener, auprès des mutuelles et institutions de prévoyance, une étude sur leurs besoins en matière de stratégies d’investissement dans le contexte de Solvabilité II. L’objectif de cette étude est de faire un état des lieux des pratiques en matière de stratégies d’investissement, des évolutions à prévoir et des attentes des investisseurs institutionnels en termes de prestations. Cette étude combinant une partie qualitative (entretiens) et une partie quantitative (questionnaire) est menée auprès de mutuelles et d’institutions de prévoyance de janvier à février 2014. Les résultats de cette étude restitués à l’occasion du FORUM Gi vous permettront de vous situer par rapport aux pratiques ou aux anticipations qui se dessinent en ce début d’année. Cette restitution permettra également de dresser un panorama des différentes solutions envisagées ou mises en place par les mutuelles et les institutions de prévoyance.
Filassistance, filiale du Groupe Assuristance, détenu à hauteur de 66 % par CNP Assurances et de 34 % par SwissLife, indique consolider son offre retraite, en renforçant son accompagnement des salariés, des TNS ou de tout assuré ayant souscrit un contrat d’assurance vie « retraite », PERP, Madelin, ou retraite collective, pour répondre aux besoins de ses grands partenaires assureurs et de leurs assurés.
La fondation suisse d’investissement immobilier à l'étranger (Afiaa) de trente caisses de pension axée sur l’immobilier international cherche à diversifier davantage son portefeuille d’actifs, rapporte L’Agefi suisse. Après l’acquisition de deux édifices hauts de gamme à Lisbonne, le responsable des acquisitions Martin Brendel mène à nouveau une phase intense de prospection en Europe, en Australie et aux Etats-Unis. «Les fonds de retraite nous mettent à disposition une certaine somme issue de l'épargne des salariés et des entreprises, explique-t-il. C’est pourquoi, nous devons opérer des transactions attractives, mais dépourvues de risques.»
En cohérence avec les PRI dont il est signataire, l'Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) a développé des lignes directrices en matière d’engagement actionnarial qui comprennent une politique de vote aux assemblées générales mise à jour tous les ans depuis 2012. Pour la saison 2014, la politique de vote de l'Établissement couvre désormais explicitement les enjeux environnementaux et sociaux, à travers : l’exigence de publication d’un reporting extra-financier détaillé et exhaustif, l’ajout d’un principe d’analyse des résolutions à caractère environnemental ou social. Concernant les aspects liés à la gouvernance l’ERAFP a décidé, entre autres : d’aligner sa recommandation pour la féminisation des conseils sur celle de la commissaire européenne à la Justice, Viviane Reding (30% en 2015, 40% en 2020), avec une étape à 25% en 2014. de renforcer sa grille d'évaluation des pratiques de rémunération des dirigeants : elle intègre notamment une nouvelle référence pour définir le niveau de rémunération maximum socialement tolérable correspondant à 50 fois le salaire médian dans l’entreprise. de continuer à promouvoir la notion de dividende responsable en mettant en perspective l'évolution du dividende avec la capacité d’autofinancement de l’entreprise et l'évolution de la masse salariale. Ces lignes directrices, mises en oeuvre dans un souci de responsabilité fiduciaire envers les 4,5 millions de fonctionnaires bénéficiaires du Régime sont téléchargeables sur le site Internet du RAFP (www.rafp.fr), rubrique Investissement Socialement Responsable.
C’est un nouvel acteur dans le monde de l’assurance. Lancé le 22 janvier, comparetraite.fr est, comme son nom l’indique, le premier comparateur de produits d'épargne retraite en France. « Au cours de ma carrière, je me suis rendu compte que les Français ne comprenaient rien à leur retraite de base ni aux systèmes de retraite supplémentaire. Ce marché opaque, nous avons donc l’ambition de le rendre le plus transparent possible au grand public », explique Charles Vaquier, président fondateur de Comparetraite.fr et ancien directeur général de l’UMR. Quatre critères de comparaison Outre son côté pédagogique et informatif, ce comparateur indépendant entend déterminer quels sont aujourd’hui les meilleurs produits Perp et Madelin sur le marché de l'épargne retraite, en fonction de quatre critères classés par l’internaute : la sécurité, les frais, la performance et les services. Concrètement, suivant le profil ainsi défini, Comparetraite proposera à l'épargnant une sélection de trois contrats, en indiquant le montant de la rente mensuelle que le souscripteur percevra au moment de son départ à la retraite, pour 100 € cotisés par mois. Bientôt en unités de compte (UC) « Aujourd’hui, sur les 14 assureurs que nous avons contactés, nous travaillons déjà avec trois acteurs, à savoir Corem, la Carac et Medicis, proposant quatre produits (un Madelin et trois Perp, NDLR) sur notre site », précise Charles Vaquier. Selon l’ancien président de l’Union mutualiste retraite, la GMF Vie devrait bientôt compléter ce trio. A noter que si le site propose aujoud’hui d’analyser et de confronter des produits en euros et en points, la comparaison en unités de compte (UC) sera ajoutée dans les prochains mois de l’année.