Cet IPE Awards est une reconnaissance au niveau européen de la démarche d’investisseur responsable de l’Ircantec contribuant à l'élargissement de la notoriété du régime dans la sphère des retraites. Ce prix, remis au président de l’Ircantec Alain Gaillard, récompense l’institution pour sa démarche d’investisseur responsable, et consacre notamment la spécificité et l’exemplarité de cette dernière. A ce jour, l’institution, qui vient de publier sa charte ISR 3, gère ses sept milliards de réserves selon les principes ESG. Les points qui ont retenu l’attention du jury : Le souhait de cohérence du régime entre sa stratégie d’investissement et une de ses valeurs fondatrices : la solidarité intergénérationnelle. En prenant en compte la dimension ESG dans ses investissements, l’Ircantec a la volonté de préserver le capital financier, social et environnemental pour les générations futures. La progressivité de la démarche : depuis 2009 l’Ircantec, accompagnée de son gestionnaire la Caisse des dépôts direction des retraites et de la solidarité, a progressivement demandé aux huit sociétés de gestion d’appliquer des critères ISR sur tous les types d’actifs. L’exemplarité de la démarche : élaborée avec pragmatisme, celle-ci est reproductible pour d’autres investisseurs.
Etienne Stofer, directeur de la Caisse de retraite du personnel navigant professionnel de l’aéronautique civile (CRPN) dans Option Finance : Notre principale sujet concerne l'évolution de la réglementation des réserves des caisses de retraite (articles R. 623-3 à 10 du Code la sécurité sociale). Nous ne sommes pas concernés par Solvabilité 2, mais nos règles de placements devraient évoluer en 2014. L’inspection générale des affaires sociales (IGAS) est en train d’y travailler. Il conviendrait que cette révision de la réglementation permette de prendre en compte les différences d’objectifs et d’horizon de placement des différentes caisses. Une caisse de retraite par répartition porte, à la différence des assureurs, des « engagements ajustables ». Une réglementation s’inspirant des règles de Solvabilité 2 serait très pénalisante pour les affiliés et employeurs de notre caisse. Pour un investisseur de long terme comme la CRPN, le premier risque est simplement d'être contraint de renforcer ses placements en actifs peu risqués à court terme mais dont les perspectives de rendement réel (net d’inflation) sont nulles voire négatives.
Les règles de gestion et de pilotage de ce nouveau régime, fixées par les administrateurs du RSI, imposent le respect strict de critères de solvabilité. Les évaluations conduites périodiquement ont vocation à montrer que, grâce à ces règles, la réserve de sécurité garantit le versement des droits et la pérennité à long terme du régime complémentaire des indépendants. Le RSI vient de réaliser le premier bilan actuariel du nouveau régime complémentaire des indépendants. Cet exercice de projection a pour objectif d'évaluer la solvabilité du régime. Ce premier bilan montre qu'à son ouverture le 1er janvier 2013, le régime complémentaire des indépendants fait mieux que respecter les deux critères de solvabilité fixés par ses règles de gestion : le RSI dispose aujourd’hui de près de 13 milliards d’euros de réserves, soit l'équivalent de plus de sept années de prestations de retraite complémentaire. Ces réserves garantissent le financement des pensions de retraite complémentaire au moins jusqu’en 2056, soit bien au-delà de l’espérance de vie des assurés partant actuellement à la retraite ; tous les droits actuellement en cours de constitution au titre du régime complémentaire des indépendants pourront être honorés : les cotisations collectées au titre de l’année 2012 couvrent 113 % des engagements qu’elles induisent. Le mode de gouvernance du régime complémentaire des indépendants est inscrit dans le code de la Sécurité sociale. Il prévoit un bilan actuariel régulier complet tous les six ans avec un bilan partiel tous les trois ans. Ces règles de pilotage ont pour but de s’assurer en permanence de la pérennité du régime. Il est rappelé par ailleurs que la création du nouveau régime complémentaire a permis l’harmonisation des droits entre artisans et industriels/commerçants. Le nouveau régime, qui assure un taux de rendement de 6,8 %, a également apporté de nombreuses améliorations pour les assurés avec notamment : l’abaissement de la condition d'âge pour bénéficier d’une pension de réversion : à compter de 2013 toutes les pensions de réversion complémentaires pourront être liquidées en même temps que celle du régime de retraite de base soit à 55 ans ; l’introduction de capitaux décès pour les retraités commerçants identiques à ceux qui existaient pour les artisans.
Selon nos informations, Didier Bonneau a quitté le groupe Humanis le 31 octobre suite à l'évolution récente de l'équipe dirigeante. Il occupait la fonction de directeur financier depuis un an. Pour rappel, Gilles de Margerie a été nommé début juillet directeur général adjoint du groupe, et supervise les Finances, les Risques, la Gouvernance Institutionnelle et les Affaires Juridiques et le pôle Epargne. Un directeur du contrôle de gestion, un directeur de la comptabilité et un directeur des investissements, placés sous la responsabilité de Gilles de Margerie, seront prochainement nommés. Pierre-Jean Besombes jusqu'à présent DG délégué d’Interfi SA rejoindrait la direction des investissements d’Humanis, en remplacement de Jean-François Schmitt. Ce dernier devrait prendre de nouvelles fonction au sein de la direction générale de la société de gestion du groupe, Interexpansion.
Avec un taux de couverture pondéré en fonction de la fortune estimé à 110,1%, les réserves pour fluctuation de valeur des caisses de pension de droit privé ont légèrement progressé par rapport au trimestre écoulé. La situation se présente de façon similaire dans les caisses de droit public à capitalisation totale, où le taux de couverture atteint désormais 102,0%. Au 30 septembre, 40,7% des caisses de pension de droit public à capitalisation totale et tout juste 5% des caisses de droit privé se trouvent en découvert. Pour télécharger le rapport complet : cliquez ici
Christophe Cattoir, Responsable de la gestion d’actifs du Groupe Humanis : Les progrès réalisés sur les processus de gestion ont permis d’augmenter les notes sur les résultats qu’ils soient financiers, sociétaux ou vis-à-vis de nos parties prenantes. A compter de 2013, une nouvelle nomenclature de la norme sera utilisée et de nouveaux objectifs vont être définis, lesquels seront accompagnés d’un plan d’actions pluri-annuels qui concernera notamment via la mise en oeuvre de politiques financières par budgets de risque et d’un nouveau processus d’allocation d’actifs ». De nombreuses actions vont être menées sur 2013-2014 parmi lesquelles nous pouvons citer : la mise en oeuvre d’une charte de gouvernance financière à laquelle sera associé le suivi d’un tableau de bord stratégique permettant de s’assurer de sa bonne application, la promotion de l’Investissement Responsable via la participation active à des associations ou colloques réunissant des investisseurs institutionnels français et internationaux.
La société mutuelle d’assurance (SMA) du BTP prend à bail, auprès d’un privé, 1 779 m2 de bureaux ainsi que 24 places de parking à Montpellier (34) à l’adresse suivante : Les échelles de la ville, 2 place Paul Bec. Le loyer s'élève à 129 €/m2/HT/HC. Dans cette transaction, la SMA-BTP était conseillée par CBRE et le bailleur par Arthur Loyd Montpellier.