Un épargnant sur deux a commencé à placer son argent entre 19 et 34 ans, selon une étude publiée par Patrimonia et Sycomore AM, L'assurance vie est plébiscitée par 40 % des épargnants, derrière les livrets d'épargne, mais devant les CEL/PEL, l'épargne salariale et les plans d'épargne retraite
L’OCIRP recrute un(e) chargé(e) du suivi de la gestion financière qui, rattaché(e) au service investissement, sera amené à assurer et optimiser la gestion financière du groupe.
Nathalie Palladitcheff a été promue présidente d’Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Elle a rejoint Ivanhoé Cambridge en avril 2015 comme vice-présidente exécutive et chef des Finances. Elle était également responsable du financement et de la planification stratégique, en plus de superviser les TI et les ressources humaines. La Caisse de dépôt et placement du Québec porte des ambitions importantes dans l’immobilier. «Nos grandes orientations pour l’avenir sont le développement ainsi que la logistique et l’industriel. Nous visons une croissance plus accentuée en Europe et également en Asie Pacifique et en Amérique Latine. Au Royaume-Uni, nous ciblons surtout une croissance du résidentiel dans la grande région londonienne et en logistique à Sheffield, Manchester et Liverpool», indique Nathalie Palladitcheff dans une interview accordée à Immoweek. En France, Ivanhoé Cambridge porte «une attention particulière a la réalisation du magnifique et emblématique projet «Duo», souligne-t-elle. La Caisse est investisseur et maître d’ouvrage du projet DUO, un projet urbain architectural de 105 000 m² dans le 13e arrondissement à Paris. Conçu par les Ateliers Jean Nouvel, le projet se compose de deux tours de 29 et 39 étages. Par ailleurs, la Caisse reste le premier actionnaire de la société foncière Gecina bien qu’elle ait diminué sa part à 15,4 % du capital.
Les salariés européens détiennent 400 milliards d'euros, soit 3.20% de l’actionnariat des entreprises participant au dispositif, Ce sont près de 86.6% des grandes sociétés européennes qui ont mis en place des plans d'actionnariat salarié
Dans la réforme voulue par le Ministère des Finances, la sortie en capital se trouverait fortement limitée, sauf pour les petits contrats, écrit L'Agefi.
Le conseil fédéral suisse a débattu de la stabilisation financière de l’AVS (l'assurance-vieillesse et survivants, premier pilier du système de prévoyance suisse) et a défini les grandes lignes des mesures à prendre. Il a en outre chargé le ministre de l'Intérieur, Alain Berset, de lui transmettre un projet de réforme à mettre en consultation avant la pause estivale.
Selon ses propres prévisions, l’Unédic devrait profiter d’une situation économique favorable pour se rapprocher de l'équilibre en 2019. Des perspectives bien plus optimistes que celles que l’assurance chômage avait formulées l’an dernier, où elle pensait que son déficit passerait sous la barre du milliard d’euros en 2020. En 2017, le déficit de l’assurance chômage s’est établi à -3,6 milliards d’euros après -4,3 milliards d’euros en 2016. En 2018, grâce aux effets conjugués de la conjoncture et de la convention 2017, les recettes de contributions progresseraient significativement (+3,8 %) et les dépenses d’allocations commenceraient à fléchir (-1,3 %) : le déficit se réduirait donc encore pour atteindre -2 milliards d’euros. L’année 2019 enregistrerait le plus faible déficit depuis 2009 : il s’établirait à -0,6 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année, grâce à un second semestre excédentaire. «Le dernier consensus des économistes de février prévoit une croissance du PIB de +2,0 % pour 2018 et +1,8 % pour 2019. Celle-ci est plus optimiste que les hypothèses retenues pour la prévision financière de l’assurance chômage d’octobre dernier (+1,7 % pour 2018), estime la note. Quant à l’inflation, le consensus anticipe une hausse des prix de +1,5 % en 2018 et 2019". L’assurance chômage note par ailleurs une création d’emploi (166 000) soutenue par la croissance en 2018 et envisage 197 000 emplois créés en 2019.
En raison du départ à la retraite prochain d’Azim Valimamode, la Carac (Caisse autonome de retraite des anciens combattants) recherche un gérant pour la poche diversification de son portefeuille a appris Instit Invest. «Nous ne souhaitons pas particulièrement accroître nos investissements dans le non coté, mais il s’agit d’une poche qui a des spécificités fortes et nécessite un pilotage par un spécialiste», précise Fabrice Hammouche, directeur financier de la caisse depuis le départ de Guillaume Ville en novembre 2017. Selon lui, l’arrivée d’une nouvelle recrue s’inscrira dans le cadre plus large d’une réorganisation de l'équipe de gestion d’actifs, laquelle est actuellement à l'étude, notamment pour faire suite à sa promotion et rationaliser la gestion financière. Egalement à la recherche d’un «chargé de contrôles et reporting gestion d’actifs», l’institution a en outre indiqué «recentrer les missions de la direction des investissements sur la définition de la politique de placements de la mutuelle et sa mise en œuvre. Les activités middle et back office titres sont dès lors transférées à la direction de la comptabilité.» Pour rappel, à fin octobre 2017, le portefeuille de la Carac (11,6 milliards d’euros d’actifs) était composé à 74% d’actifs obligataires, 13% d’actions (dont 9,4% de non cotées), 8% d’immobilier et 4% de monétaire. L’exposition de la caisse aux actifs alternatifs s'élevait pour sa part à 1%.
La Banque centrale européenne (BCE) a amendé le règlement à venir sur les exigences de déclaration statistique pour les fonds de pension, en réponse à des propositions apportées par plusieurs associations lors de la période de consultation publique de juillet à septembre 2017. Ces dernières ont notamment montré de nombreuses objections en raison du poids des déclarations -jugé trop lourd - ainsi que du coût de cette mise en conformité. Sans compter que l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) envisage elle aussi de créer des obligations de reportings. Pour pallier ces problèmes et «en tenant notamment compte du principe de proportionnalité, les exigences en matière de reportings telles qu'énoncées dans la proposition initiale ont été considérablement rationalisées, indique la BCE dans un nouveau rapport. En particulier pour les petits fonds de pension». Toujours selon ce document, quatre grandes modifications ont été apportées par le régulateur par rapport à la proposition initiale. Ainsi, il est prévu de reporter la première déclaration ; de relever le seuil de déclaration obligatoire aux fonds de pension de ayant plus de 25 millions d’euros d’actifs, contre 10 millions auparavant ; et de mettre en place une période d’introduction progressive pour aligner le règlement de la BCE avec les exigences de reporting prudentiel de l’Eiopa. L’expression «gestionnaires de fonds de pension» a quant à elle été clarifiée. «Cela permettra un flux de données unique de déclaration», a souligné la BCE, ajoutant avoir travaillé conjointement avec l’Eiopa. Un nouveau système de reporting et de collecte de données qui se donne pour objectif d ‘«accroître la transparence des fonds de pension au profit de leurs membres, du grand public et de l'économie dans son ensemble», poursuit le rapport. Ces nouvelles pratiques permettraient en outre de produire de nouvelles statistiques qui «appuieraient mieux le Système européen de banques centrales dans ses analyses monétaires et financières et sa contribution à la stabilité du système financier», conclut-il. Les conclusions de la consultation de la BCE sont disponibles en téléchargement ci-dessous.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a réalisé une performance de 7,16 % en 2017. Porté « principalement par les actions», ce taux confirme «la robustesse de son modèle de gestion».