L'énergéticien vise désormais un profit net dans le haut de la fourchette 5-5,6 milliards d'euros et compte renouveler le mandat de sa directrice générale, Catherine MacGregor.
Les dirigeants anticipent toujours une légère croissance des revenus sur l'ensemble de l'année mais ajustent leur prévision de marge opérationnelle. L'action chute.
La banque mutualiste a publié un résultat net en très légère hausse au troisième trimestre. La BFI et la gestion d’actifs, qui constituent Natixis, contribuent pour beaucoup à cette stabilité. Ce sont d’ailleurs les responsables de ces métiers qui remplaceront Stéphanie Paix qui démissionne de la tête de la structure.
Le laboratoire pharmaceutique a dévoilé une perspective de croissance décevante pour 2025 dans un contexte de concurrence accrue sur le marché des traitements amaigrissants.
Le profit net de la banque verte a reculé de 4,7%, à 1,66 milliard d'euros, en raison d'un effet de base défavorable. Bien que les résultats soient supérieurs aux attentes, en début de matinée le cours de l'action baissait de plus de 5%.
Michelin fermera d’ici à début 2026 deux sites français employant 1.254 salariés, quand l’allemand Schaeffler prévoit la suppression de 4.700 postes en Europe sur trois ans.
Sur les neuf premiers mois de l'année, le conglomérat a enregistré une hausse de ses ventes et de ses profits. Il a aussi confirmé le rachat de La Poste Telecom d'ici à la fin 2024, SFR et La Poste ayant réglé leurs divergences sur ce dossier.
L’affilié de Franklin Templeton, dont le directeur des investissements a reçu une « Wells notice » de la SEC en août, a subi d’importants rachats sur les trois mois au 30 septembre.
Ryanair a abaissé sa prévision de trafic à moyen terme, tandis qu’Air France-KLM a déjà répercuté la surtaxe française sur les billets prévue pour 2025.
Le géant de l’énergie a publié des résultats trimestriels pénalisés par le raffinage et la baisse du prix du pétrole. Il confirme ses programmes de rachats d’actions.
En dépit de chiffres conformes aux attentes au 3e trimestre 2024, le producteur franco-italien de puces révise de nouveau sa copie pour l’exercice. Il déplore une faible demande dans l’industrie et l’automobile.
Les deux géants américains de la technologie ont publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes mais la hausse de leurs dépenses dans l'intelligence artificielle préoccupe les investisseurs.
Le groupe a enregistré une performance solide dans sa banque de financement et d'investissement au troisième trimestre et vise toujours 1 milliard d'euros d'économies sur l'ensemble de l'année. Son action est néanmoins sanctionnée en Bourse.
La banque de la Défense s'est appuyée sur une forte hausse de sa marge nette d'intérêt pour dévoiler des comptes trimestriels supérieurs aux attentes des analystes. Elle change aussi son directeur financier ainsi que la tête de sa banque de détail en France. Son action s'envole.