Le premier fabricant mondial de smartphones et de puces mémoire a déclaré vendredi que son bénéfice d’exploitation au troisième trimestre avait probablement bondi de 20,4% à 17.500 milliards de won (13,4 milliards d’euros) avec un chiffre d’affaires en hausse de 4,8%, des résultats préliminaires conformes aux attentes du marché. Le prix des mémoires NAND, utilisées pour le stockage de données, a en revanche baissé, l’offre étant plus importante que la demande. Le prix des DRAM devrait suivre le même chemin. Le groupe sud-coréen publiera ses résultats complets fin octobre.
L’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) viennent de réaliser en commun une nouvelle série de questionnaires standards destinés à améliorer la connaissance que peuvent avoir les investisseurs des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) et de leurs offres. Plus d’une vingtaine de sociétés de la Place de Paris se sont réunies afin de former un groupe de travail dédié à la refonte des questionnaires standards mis à disposition depuis 2012 par l’AFG et l’Af2i au service des clients (institutionnels ou sélectionneurs de fonds) dans le cadre de procédures de due diligences. Ils ont été présentés le 2 octobre aux SGP et aux investisseurs. Le premier questionnaire vise à présenter la société de gestion, le deuxième détaille les caractéristiques du fonds d’investissement ouvert proposé, le troisième comporte des informations spécifiques en cas d’appel d’offres. Ils intègrent désormais de nouveaux aspects tels que les nouvelles contraintes réglementaires ou les problématiques liées à l’investissement socialement responsable. Comme les questionnaires précédents élaborés en 2012 dans le cadre de la Charte SGP investisseurs entre l’AFG et l’Af2i - qui reste d’actualité - l’objectif est de disposer de questionnaires standards pouvant être complétés par le plus grand nombre d’acteurs et pérennes dans le temps (ex : mise à jour trimestrielle voire semestrielle). Ces « due diligences » de Place standardisent les principales questions que se pose un investisseur institutionnel lorsqu’il entre en relation avec une SGP. Elles ont aussi pour vocation de faciliter l’entrée en relation SGP-Investisseur, lorsqu’ils envisagent de travailler ensemble. Les sociétés de gestion de portefeuille souhaitant proposer une offre aux investisseurs institutionnels tiendront ces éléments à disposition.
Tesco, qui a finalisé en mars le rachat de Booker pour quatre milliards de livres (4,5 milliards d’euros), a dégagé un résultat opérationnel courant en hausse de 24,4%, à 933 millions de livres, sur les six mois au 25 août, premier semestre de son exercice 2018-2019, contre 750 millions il y a un an. Le consensus tablait cependant sur un résultat de 992 millions de livres, ce qui faisait chuter le titre de 8% à 216,40 pence sur la Bourse de Londres en fin de matinée. Les performances soutenues du groupe de supermarchés sur son marché domestique ont en partie été annihilées par une piètre activité en Europe continentale et en Asie.
PepsiCo a publié aujourd’hui des ventes de boissons en Amérique du Nord en progression de 2% à 5,46 milliards de dollars (4,74 milliards d’euros) au troisième trimestre, clos le 8 septembre, mais les analystes les attendaient à 5,6 milliards. Les marges de cette division au troisième trimestre ont été affectées par la hausse des coûts du transport et la croissance à deux chiffres des dépenses marketing. Le chiffre d’affaires total a en revanche été meilleur que prévu, en hausse de 1,5% à 16,49 milliards de dollars contre 16,36 milliards attendus.
Après un plongeon de 17% hier, le cours de l’action Royal Mail chute encore de près de 10% mardi matin à la Bourse de Londres, les investisseurs restant sous le choc de l’avertissement sur résultats lancé lundi après-midi. Autour de 354 pence, l’action se rapproche de son prix d’introduction en Bourse de 330 pence en 2013. Le marché s’inquiète notamment de la capacité du groupe de services postaux à maintenir son dividende et à engager rapidement des mesures d’amélioration de sa productivité.
Ryanair a annoncé ce matin avoir revu à la baisse de 12% son objectif de bénéfice annuel ajusté, la compagnie à bas coûts évoquant une baisse du trafic et des réservations du fait des grèves menées par son personnel navigant dans différents pays européens. Le transporteur irlandais anticipe désormais un résultat de l’exercice 2018-2019, clos le 31 mars, compris entre 1,10 et 1,20 milliard d’euros contre une fourchette de prévisions précédente allant de 1,25 à 1,35 milliard. L’action Ryanair plongeait de plus de 8,9% en fin de matinée, affectant également le cours de Bourse des autres compagnies aériennes européennes. A Paris, Air France-KLM perd par exemple 2,92%.
La chaîne de magasins de prêt-à -porter britannique Next a annoncé hier une progression de 0,5% de son bénéfice semestriel, tout en annonçant une révision à la hausse de sa prévision de résultat pour son exercice, au vu de ventes meilleures que prévu en août et début septembre. Elle a dégagé pour le premier semestre de son exercice fiscal 2018-2019, clos au au 28 juillet, un bénéfice imposable de 311,1 millions de livres (347 millions d’euros). Next a de ce fait relevé de 10 millions de livres, à 727 millions, son estimation de bénéfice imposable pour l’ensemble de l’exercice.
Le groupe papetier Sequana a annoncé hier une perte nette de 71,4 millions d’euros au premier semestre 2018, contre un bénéfice de 2,5 millions un an plus tôt, son chiffre d’affaires ayant en parallèle baissé de 2,1% à 1,2 milliard. Il a été pénalisé par des charges non récurrentes nettes de 78 millions d’euros, incluant 56 millions d’euros de dépréciation du goodwill historique sur sa filiale Antalis, et 17 millions de coûts de restructuration et de refinancement de cette même entité. Le résultat des activités abandonnées chez Arjowiggins (pôle de papiers recyclés et de spécialité) est une perte nette de 13 millions d’euros.
La chaîne de magasins de prêt-à -porter britannique Next a fait état ce matin d’une progression de 0,5% de son bénéfice semestriel tout en annonçant une révision à la hausse de sa prévision de résultat pour l’ensemble de l’exercice au vu de ventes meilleures que prévu en août et au début de septembre. Elle a précisé avoir dégagé sur les 26 semaines au 28 juillet, premier semestre de son exercice fiscal 2018-2019, un bénéfice imposable de 311,1 millions de livres (347 millions d’euros). Next a de ce fait relevé de 10 millions de livres, à 727 millions, son estimation de bénéfice imposable pour l’ensemble de l’exercice.
Le groupe papetier Sequana a fait état ce mardi d’une perte nette de 71,4 millions d’euros au premier semestre 2018, contre un bénéfice de 2,5 millions un an plus tôt, son chiffre d’affaires ayant en parallèle baissé de 2,1% à 1,2 milliard. Il a été pénalisé par des charges non récurrentes nettes de 78 millions d’euros, incluant 56 millions d’euros de dépréciation du goodwill historique sur sa filiale Antalis et 17 millions de coûts de restructuration et de refinancement de cette même entité. Le résultat des activités abandonnées chez Arjowiggins (pôle de papiers recyclés et de spécialité) est une perte nette de 13 millions d’euros
Le cours de l’action Thomas Cook chute de plus de 20% ce matin à la Bourse de Londres, après un avertissement sur résultats et l’annonce d’une performance «décevante» à la fin de l'été. Le voyagiste a annoncé une augmentation du nombre de clients reportant leurs voyages à l'étranger en raison d’un été chaud au Royaume-Uni, qui a entraîné une intensification de la concurrence et des rabais supérieurs à la normale en août et septembre. Thomas Cook prévoit désormais un bénéfice courant avant impôt de l’ordre de 280 millions de livres sterling (312,5 millions d’euros) pour l’exercice qui se terminera le 30 septembre, alors que les analystes sondés par FactSet tablaient sur 323,2 millions de livres. Le groupe a ajouté que ses réservations pour l’hiver étaient inférieures de 2% à celles enregistrées voilà un an et que les prix affichaient une hausse de 1%.
Le groupe d’ingénierie britannique a publié vendredi un bénéfice annuel légèrement inférieur au consensus, en raison de problèmes temporaires dans sa division médicale, qui a perdu des agréments sur certains produits en vertu de nouvelles règles européennes. Le bénéfice d’exploitation courant du groupe sur son exercice 2017-2018, clos au 31 juillet, a augmenté de 3% à 544 millions de livres (610,6 millions d’euros), contre 548 millions de livres attendu. Mi-septembre, Smiths Group a annoncé que les discussions avec l’américain ICU Medical en vue d’une fusion de leurs activités médicales, évaluée à plus de 7 milliards de livres, avaient échoué.
Le groupe d’ingénierie britannique a publié vendredi un bénéfice annuel légèrement inférieur au consensus, en raison de problèmes temporaires dans sa division médicale, qui a perdu des agréments sur certains produits en vertu de nouvelles règles européennes. Le bénéfice d’exploitation courant du groupe sur l’ensemble de l’exercice 2017-2018, clos au 31 juillet, a augmenté de 3% à 544 millions de livres (610,6 millions d’euros), alors que les analystes attendaient 548 millions de livres.
Lors de sa première journée investisseurs, GrandVision a annoncé sa volonté d’accroître son activité de M&A « afin d’atteindre des positions de leader sur de plus en plus de marchés dans le monde ». L’action gagnait plus de 6% en fin de matinée.
Inditex, leader mondial du prêt-à-porter, a fait état hier d’une hausse annuelle de sa marge brute de 4% au premier semestre. Il table sur une amélioration de 50 points de base au second semestre. «La direction anticipe une croissance de ses ventes à périmètre comparable comprise entre 4% et 6% au second semestre 2018», ajoute le groupe. Son chiffre d’affaires sur les six mois à fin juillet s’est établi à 12 milliards d’euros, en hausse de 3% sur un an, et le bénéfice net affiche une progression de 2,9% à 1,41 milliard, conformément au consensus.
Le leader mondial du prêt-à-porter a fait état ce matin d’une hausse de sa marge brute de 4% sur un an au premier semestre et table sur une amélioration de 50 points de base de cette mesure de sa rentabilité au second semestre. «La direction anticipe une croissance de ses ventes à périmètre comparable comprise entre 4% et 6% au second semestre 2018», ajoute le groupe. Son chiffre d’affaires sur les six mois à fin juillet s’est établi à 12 milliards d’euros, en hausse de 3% sur un an, et le bénéfice net affiche une progression de 2,9% à 1,41 milliard, conformément au consensus.