Dassault Systèmes devrait atteindre la fourchette haute de ses prévisions de marge et de bénéfice par action cette année. L'éditeur de logiciels de conception et de fabrication attend désormais pour cette année un bénéfice net par action en hausse de 16 à 17% à taux de change constants (contre 15-17%) et une marge opérationnelle de 31,5% (contre 31,0% à 31,5%). Le groupe confirme aussi prévoir une croissance de 9-10% à taux de change constants de son chiffre d’affaires annuel à 3,41-3,44 milliards d’euros. Au troisième trimestre, il a dégagé une marge de 30,9%, en baisse de 1,1 point, un bénéfice par action en hausse de 11% à 0,71 euro et un chiffre d’affaires en progression de 10% à 831,7 millions.
Capgemini a relevé son objectif de croissance de son chiffre d’affaires annuel, supérieure à 7,5% à taux de change constants, disant attendre une solide performance au quatrième trimestre. Au troisième trimestre, la SSII a réalisé un chiffre d’affaires de 3,228 milliards d’euros, en hausse de 8,7% à taux de change constants, grâce notamment à une progression de 12,9% en Amérique du Nord, qui représente un tiers du total. Le groupe dit prévoir une croissance de 6,8% au quatrième trimestre malgré une base de comparaison plus élevée. Il vise pour 2018 une marge opérationnelle comprise entre 12,0% et 12,2% et un free cash-flow organique supérieur à 1 milliard d’euros. Hier, Atos, concurrent de Capgemini sur de nombreux marchés, a dévissé de 22,22% en Bourse après avoir dit prévoir pour 2018 un chiffre d’affaires moins élevé que prévu.
Le brasseur danois, qui a fait état d’un bénéfice et d’un chiffre d’affaires supérieurs aux attentes au troisième trimestre, prévoit désormais une progression organique de son résultat d’exploitation de 10 à 11% cette année, contre un niveau proche de 10% précédemment attendu, à la faveur notamment d’une météo particulièrement chaude cet été. L’impact négatif des effets de change sur le résultat d’exploitation est à présent évalué à 500 millions de couronnes danoises (67,02 millions d’euros) contre 425 millions de couronnes auparavant.
Le deuxième brasseur mondial a confirmé ce matin ses objectifs annuels après avoir enregistré au troisième trimestre une hausse de ses ventes de bière dans l’ensemble des régions du monde. Le groupe néerlandais a annoncé une progression de 4,6% sur un an de ses volumes consolidés de ventes, à 62,6 millions d’hectolitres, sur la période juillet-septembre. Ce chiffre est globalement conforme aux attentes des analystes, qui prévoyaient des volumes de 62,5 millions d’hectolitres.
Dassault Systèmes a annoncé ce matin qu’il devrait atteindre la fourchette haute de ses prévisions de marge et de bénéfice par action cette année. L'éditeur de logiciels de conception et de fabrication, qui avait relevé ses objectifs 2018 fin juillet, attend désormais pour cette année un bénéfice net par action en hausse de 16 à 17% à taux de change constants (contre 15-17%) et une marge opérationnelle de 31,5% (contre 31,0% à 31,5%). Le groupe confirme aussi prévoir une croissance de 9-10% à taux de change constants de son chiffre d’affaires annuel à 3,41-3,44 milliards d’euros.
Getlink a confirmé hier ses perspectives de résultats après un troisième trimestre «très dynamique», malgré les craintes du prochain Brexit. Au troisième trimestre 2018, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 305,9 millions d’euros, en croissance de 7%. Le chiffre d’affaires de l’activité historique de transport transmanche de passagers Eurotunnel a progressé de 7% à 276,5 millions. Le trafic passagers a connu son meilleur troisième trimestre depuis 1998, avec 918.128 véhicules transportés. Le chiffre d’affaires d’Europorte, filiale spécialisée dans le fret ferroviaire, a augmenté de 1% à 29,4 millions.
Getlink a confirmé ce matin ses perspectives de résultats à moyen terme après l’annonce d’un troisième trimestre «très dynamique», malgré les craintes du prochain Brexit. Au troisième trimestre 2018, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 305,9 millions d’euros, en croissance de 7% à taux de change constant et périmètre comparable. Le chiffre d’affaires de l’activité historique de transport transmanche de passagers Eurotunnel a progressé de 7% à 276,5 millions.
L’action Atos chutait de 23% à 69,3 euros en fin de matinée après l’avertissement sur résultats lancé par la société de services informatiques. Celle-ci anticipe désormais une croissance organique de l’ordre de 1% de son chiffre d’affaires en 2018, contre une hausse comprise entre 2% et 3% projetée auparavant, en raison d’une contre-performance de son pôle d’infrastructures et de gestion de données (ID). Sa marge opérationnelle devrait se situer dans le bas de la fourchette comprise entre 10,5% et 11% annoncée en début d’année.
Hasbro a annoncé hier une baisse de 7% de ses ventes aux Etats-Unis et au Canada, à 924,2 millions de dollars (804,9 millions d’euros). Il a attribué ce fléchissement à la faillite du distributeur Toys’R’Us, qui a pénalisé ses ventes aux Etats-Unis et en Europe. A l’international, les ventes de Hasbro ont reculé de 24% sur la période juillet-septembre. Au troisième trimestre, le bénéfice net du groupe s’est établi à 263,9 millions de dollars, soit 2,06 dollars par action, contre 265,6 millions (2,09 dollars/action), un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, Hasbro a réalisé un bénéfice net de 1,93 dollar par action. Le chiffre d’affaires a lui diminué de 12% à 1,57 milliard de dollars.
Le groupe agroalimentaire Danone vise pour 2020 une croissance de ses ventes en données comparables comprise entre 4 et 5%, tirée par une croissance supérieure à 5% de son pôle Nutrition spécialisée et de sa division Eaux, ainsi que par un rebond des ventes de Produits laitiers et d’origine Végétale (EDP). Au sein ce nouveau pôle EDP, il vise un triplement de ses ventes de produits d’origine végétale d’ici à 2025, à 5 milliards d’euros annuels. D’ici à 2020, la marge opérationnelle courante devrait dépasser 16% (contre 14,36% en 2017), grâce notamment à l’accélération des innovations et aux gains de productivité. La croissance des ventes devrait être comprise entre 4% et 5% (+2,5% en 2017) en données comparables. Ses ventes au troisième trimestre 2018 ont été pénalisées par des éléments exceptionnels, dont des effets de change, le boycott de ses produits au Maroc et une baisse de la natalité en Chine.
Hasbro a publié ce jour une baisse de 7% de ses ventes aux Etats-Unis et au Canada, à 924,2 millions de dollars (804,9 millions d’euros). Il a attribué ce fléchissement à une perte de chiffre d’affaires liée à la faillite du distributeur Toys’R’Us, qui a pénalisé ses ventes aux Etats-Unis et en Europe. A l’international, les ventes de Hasbro ont reculé de 24% sur la période juillet-septembre.
Numéro deux du transport de marchandises sous température dirigée, le groupe familial STG est repris par le fonds Hivest Capital Partners, rapporte le quotidien Les Echos. Le fonds devient actionnaire à hauteur de 75 % de l’entreprise bretonne, la famille Gautier, qui a fondé le groupe près de Rennes en 1949, conserve 25 % du capital. Jean-Yves Gautier, l’actuel PDG, restera six mois comme consultant pour accompagner le nouvel actionnaire. Son frère Antoine Gautier quitte son poste de directeur général. « Une nouvelle équipe de direction sera en place début novembre », indique Axel Bonnassies, le directeur de Hivest Capital Partners.Créé il y a deux ans, le fonds a levé 120 millions d’euros, notamment auprès de Bpifrance et du Fonds européen d’investissement, et d’Access Capital Partners, complétés par d’autres partenaires privés. Son objectif est d’investir des montants unitaires de 5 à 25 millions d’euros, comme l’entrée au capital du groupe angevin Eolane.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }AlexBoggis of Aberdeen Standard Investments, a long-standing director ofthe asset management firm in Hong Kong, will be leaving the firm atthe end of the month, after recent changes in the Asian management,AsianInvestor reports. Julia Chen will succeed him as head ofinsurance coverage for Asia Pacific, but will stay in Taipei as headof institutional sales in Taiwan.
Philips a annoncé une hausse de ses résultats moins marquée que prévu au troisième trimestre, l'équipementier médical néerlandais mettant cette contre-performance sur le compte des effets de change. Le groupe a fait état d’un bénéfice avant intérêts, impôt et amortissements (Ebita) en progression de 6,8%, à 568 millions d’euros, alors que les analystes avaient anticipé en moyenne 590 millions. Le directeur général de Philips, Frans van Houten, a réaffirmé l’objectif à moyen terme d’une progression annuelle moyenne comprise entre 4% et 6% du chiffre d’affaires à périmètre comparable sur la période 2017-2022.
Daimler a prévenu vendredi que son bénéfice d’exploitation baisserait de plus de 10% cette année, son deuxième avertissement sur résultats en quatre mois, en raison d’une augmentation de ses coûts liés aux procédures des pouvoirs publics et mesures prises à l’encontre des émissions polluantes des voitures diesel. Le constructeur automobile haut de gamme s’attend désormais à un résultat d’exploitation (Ebit) en recul de plus de 10% comparé à 2017. Les profits de Mercedes-Benz, sa division la plus rentable, devraient être «très inférieurs» à ceux de l’an dernier, a-t-il ajouté. Au troisième trimestre, l’Ebit est en baisse de 27% à 2,49 milliards d’euros, en raison d’une chute de 35% de Mercedes-Benz (à 1,37 milliard d’euros). Daimler fait l’objet d’une enquête en Europe et aux Etats-Unis sur les gaz d'échappement de ses moteurs diesel.
Le groupe Blackstone a indiqué avoir enregistré des entrées nettes de 124,6 milliards de dollars sur les douze mois à fin septembre, dont un peu plus de 24 milliards au cours du seul troisième trimestre, a annoncé le groupe ce 18 octobre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. D’une année sur l’autre, les actifs sous gestion se sont accrus de 18% pour s'établir au niveau record de 456,7 milliards de dollars. Les seuls actifs sous gestion générateurs de commissions affichent une progression de 20% à 342,3 milliards de dollars.Le revenu économique net («ENI») s’est inscrit à 911 millions de dollars au troisième trimestre, en hausse de 11% d’une année sur l’autre pour des revenus totaux de 1,8 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, l’ENI ressort à 2,8 milliards de dollars, en hausse de 12% sur un an, pour des revenus totaux de 5,5 milliards de dollars. Les bénéfices distribuables s’élèvent à 769 millions de dollars au troisième trimestre, en hausse de 23% d’une année sur l’autre, grâce notamment à 602 millions de dollars de revenus liés aux plus-values réalisées. Sur neuf mois, les bénéfices distribuables atteignent 2 milliards de dollars grâce 1,4 milliard de dollars de revenus des plus-values.Dans les activités de private equity, les actifs sous gestion ont fait un bond de 23% au troisième trimestre, grâce à une collecte nette de 7 milliards de dollars et à l’impact positif des marchés. Les actifs sous gestion générateurs de commissions se sont accrus de 16% à 78,2 milliards de dollars. Dans la division immobilier, les actifs sous gestion et les actifs générateurs de commissions ont augmenté de respectivement 8% et 21% à 119,9 milliards de dollars pour les premiers et 90,8 milliards de dollars pour les seconds.
Michelin a annoncé hier une progression légèrement plus marquée que prévu de son chiffre d’affaires du troisième trimestre, tout en révisant en forte baisse ses prévisions de marché pour l’année. Le fabricant français de pneumatiques ne prévoit plus qu’une hausse de 0,5% du marché mondial des pneus pour les voitures de tourisme, contre une projection précédente de +1,5%. Dans le segment des camions, il anticipe une contraction de 1,5%. Michelin l’explique par le double impact du ralentissement de la demande chinoise et de la chute des immatriculations en Europe et un nouveau test d’homologation des véhicules, plus prononcé que prévu. Michelin a enregistré sur les trois mois à fin septembre un chiffre d’affaires en hausse de 5,2%, à 5,615 milliards d’euros.
Bouygues révise à la baisse les perspectives de rentabilité de ses activités de constructione, ce qui pèse sur les prévisions globales du groupe. Le résultat opérationnel courant de Bouygues Construction devrait enregistrer 140 millions d’euros de baisse sur les 9 premiers mois de 2018. Le résultat opérationnel courant de la filiale Colas devrait accuser un repli d’environ 25 millions d’euros. Bouygues a rencontré des difficultés sur plusieurs chantiers, dont un contentieux lié à l’annulation par un client de la construction d’un centre de données en Irlande. Deux centrales bio-masse au Royaume-Uni ont par ailleurs rencontré des problèmes lors d’une phase de tests et de mise en service, ce qui engendre des délais et des frais supplémentaires.
Le français OVH prévoit de multiplier par 3 ou 4 ses investissements d’ici 2026, avec l’ambition de devenir l’offre alternative européenne sur le marché du cloud, aujourd’hui dominé par des groupes américains et asiatiques, Amazon en tête. OVH, une des rares «licornes» françaises - ces jeunes pousses valorisées à plus d’un milliard d’euros - fondée il y a une vingtaine d’années par Octave Klaba à Roubaix, veut changer d'échelle. L’actuel plan d’investissement pour la période 2016-2020 a été établi à 1,5 milliard d’euros, mais le prochain programme à 5 ans devrait atteindre entre 4 et 7 milliards d’euros, a déclaré ce jeudi à la presse le dirigeant. OVH pourrait étudier le potentiel d’une introduction en Bourse, mais d’autres scénarios sont possibles, a ajouté le fondateur d’OVH qui exclut une seule option, celle d’une vente de l’entreprise, devenu le seul acteur européen de poids sur le marché stratégique du cloud (l’informatique en nuage).
HeidelbergCement a perdu près de 8% à la Bourse de Francfort à la suite d’un avertissement sur son bénéfice 2018. Le deuxième cimentier mondial derrière LafargeHolcim invoque des conditions météorologiques défavorables aux Etats-Unis et une hausse des coûts de l'énergie plus forte que prévu. Le groupe allemand anticipe désormais une croissance de son bénéfice tiré des opérations courantes avant dépréciation et ajusté des effets de change comprise entre 0% et 5%, contre une fourchette de 5% à près de 10% auparavant. En 2017, ce résultat avait progressé de 14% à 3,3 milliards d’euros.