Twitter a publié jeudi des bénéfices plus faibles qu’attendu au troisième trimestre, à 37 millions de dollars, bien en-deçà des 161,5 millions attendus. Le chiffre d’affaires du réseau social a augmenté de 9% sur un an, à 824 millions de dollars (741 millions d’euros), alors que Wall Street l’attendait à 874 millions. Ses revenus publicitaires, certes en progression de 8% sur un an, à 702 millions de dollars, ont été affectés par des problèmes techniques. Le titre Twitter perdait 20,8% en clôture à Wall Street, à 30,74 dollars par action.
Le régulateur dévoile ses recommandations comptables à la veille de la clôture annuelle. Il invite à maintenir les efforts sur IFRS 9 et IFRS 15 pour la deuxième année d’application.
Novethic a présenté son rapport sur le reporting climat des investisseurs institutionnels après trois ans d’application. L’écart se creuse entre un groupe de leaders et un peloton qui avance à petite allure.
Twitter a publié jeudi un chiffre d’affaires et des bénéfices plus faibles qu’attendu au troisième trimestre, à 37 millions de dollars, bien en-deçà des 161,5 millions attendus par les analystes. Le chiffre d’affaires du réseau social a augmenté de 9% sur un an, à 824 millions de dollars (741 millions d’euros), alors que Wall Street l’attendait à 874 millions, selon les données IBES de Refinitiv.
Le cours de l’action Europcar Mobility Group plonge de 32,25% à la mi-séance, à 3,2860 euros, accusant le plus fort repli du SBF 120. La dette du groupe est également sous pression. Les obligations 2026 perdent par exemple 4% à 96 cents. Le loueur de voitures a abaissé drastiquement ses objectifs pour 2019, après un troisième trimestre où l’activité a pâti de l’incertitude économique liée au Brexit.
Microsoft a facilement dépassé les prévisions des analystes mercredi sur ses bénéfices et revenus au trimestre écoulé. La première capitalisation boursière américaine a publié un résultat net de 10,7 milliards de dollars au titre du premier trimestre de son exercice décalé, soit 1,38 dollar par action, contre 1,14 dollar par action un an auparavant. Les analystes tablaient en moyenne sur un résultat de 1,25 dollar par action, selon le consensus FactSet. Le chiffre d’affaires a progressé à 33,1 milliards de dollars sur la période, contre 29,08 milliards un an plus tôt, au-delà du consensus, qui était de 32,15 milliards de dollars.
Le groupe de services pétroliers TechnipFMC a annoncé mercredi une baisse de 84% de son résultat net trimestriel, avant la mise en œuvre de sa scission en deux sociétés indépendantes cotées. Il a publié un résultat net de 21,8 millions de dollars au titre du troisième trimestre, soit 5 cents par action, alors que le consensus FactSet tablait sur 218 millions de dollars, soit 48 cents par action. Hors éléments exceptionnels, le résultat ajusté atteint 12 cents par action (consensus de 51 cents par action). Le chiffre d’affaires a progressé de 6,1%, à 3,34 milliards de dollars, en-deçà de la prévision de 3,57 milliards de dollars. L’action TechnipFMC reculait de 2,9% dans les échanges post-clôture.
Ses cibles de croissance organique de plus de 8% de son chiffre d’affaires et de plus de 10% de son Ebitda sont en deçà des réalisations des trois dernières années.
Groupama Gan Vie, la filiale d’assurance-vie du Groupe Groupama, a annoncé ce 23 octobre la création d’un nouveau profil de gestion au sein de la gestion déléguée accessible dans le cadre des contrats d’assurance-vie en unités de compte. Ce nouveau profil, dénommé «équilibré durable», «intègre une large palette de supports couvrant tout le périmètre de l’investissement responsable», a expliqué la société dans un communiqué. Cette nouvelle offre a été construite en collaboration avec les équipes de Groupama AM, dont les fonds G Fund Future for Generations et G Fund Global Green Bonds, lancés ce mois-ci, seront notamment accessibles dans le cadre du profil équilibré durable. Groupama Gan Vie s’est également appuyé sur ses partenaires stratégiques BlackRock, M&G et Pictet afin de proposer un large éventail de solutions d’investissement responsable comprenant des fonds ISR, de l’investissement à impact, de l’ESG thématique ou encore des obligations vertes.
L'enquête d'Aviva Investors met par ailleurs en évidence l'importance croissante des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour les investisseurs.
Heineken a indiqué ce matin que son bénéfice d’exploitation serait cette année dans le bas de sa fourchette de prévisions, après une baisse inattendue de ses ventes au troisième trimestre sur le continent américain, seulement partiellement compensée par le dynamisme de ses activités en Asie. Le groupe néerlandais, deuxième brasseur mondial, s’attend désormais pour 2019 à une progression d’environ 4% de son bénéfice d’exploitation à périmètre comparable. Il prévoyait auparavant une hausse dans le milieu d’une fourchette à un chiffre.
Le retard de paiements est désormais de 10,9 jours en moyenne pour les PME et de 8,9 jours pour les grands comptes, selon le dernier baromètre ARC/IFOP. Si les retards de plus de 30 jours diminuent cette année, les retards de 1 à 10 jours repartent à la hausse. Pour les deux tiers des dirigeants interrogés, les délais de paiement n’ont pas changé dans le secteur public. Les trois quarts des dirigeants demandent que les délais de paiement clients/fournisseurs deviennent une donnée obligatoire du rapport RSE.
Les dirigeants demandent qu’ils soient pris en compte par les agences de notation et que les sanctions soient indiquées sur les bases d’informations légales.
Le retard de paiements est désormais de 10,9 jours en moyenne pour les PME et de 8,9 jours en moyenne pour les grands comptes, selon le dernier baromètre ARC/IFOP. Si les retards de plus de 30 jours diminuent de façon importante cette année, les retards de 1 à 10 jours repartent à la hausse. « Cela peut notamment s’expliquer par une pratique du name & shame plus systématique et la publication des premières amendes dont le plafond est aujourd’hui de 2 millions d’euros », déclare Denis Le Bossé, président du cabinet ARC. Pour les deux tiers des dirigeants interrogés, les délais de paiement n’ont pas changé dans le secteur public.
Thales, qui a abaissé jeudi dernier son objectif de croissance organique pour 2019, a réalisé sur les neuf premiers mois de l’année un chiffre d’affaires stable, à 12,41 milliards d’euros, avec des prises de commandes en recul de 6% à 10,445 milliards, à périmètre et changes constants. Les prises de commandes ont été dynamiques sur les marchés émergents (+11% organiquement) mais elles ont baissé de 10% sur les marchés matures (Europe, Amérique du Nord, Australie et Nouvelle-Zélande).
Imerys chute en Bourse mardi, après avoir annoncé la démission de son directeur général et abaissé son objectif de résultat net courant pour 2019. En milieu de journée, l’action perd 11,57% à 33,18 euros, accusant le plus fort repli du SBF 120.
L’action Sartorius Stedim Biotech gagnait 3,7% à 130,50 euros en fin de matinée, après que le fournisseur de l’industrie pharmaceutique a relevé pour la deuxième fois de l’année sa prévision de croissance pour l’exercice 2019. Ses dirigeants prévoient désormais que l’extrémité supérieure de la fourchette d’objectif de hausse des ventes s'étalant entre 12% et 16% sera atteinte.
Le montant de goodwill du CAC 40 a progressé de 16% l’an dernier, soutenu par une politique d’acquisitions dynamique, selon l’étude annuelle de Duff & Phelps.
Le groupe américain de services pétroliers a enregistré au troisième trimestre 12,7 milliards de dollars de dépréciations, dont 8,8 milliards pour les seules survaleurs en grande partie liées aux acquisitions de Smith International en 2010 et de Cameron en 2016. Le solde provient d’une dépréciation des actifs de pompage pressurisé nord-américains, pour 1,57 milliards de dollars, et d’une dépréciation de 1 milliard d’actifs intangibles. Avec cette charge exceptionnelle, la perte nette atteint 11,38 milliards de dollars. Retraité de cette charge, le résultat net redevient positif, à 596 millions de dollars.