La valse de départ de directeurs généraux de sociétés de gestion se poursuit en Europe. L’italien Anima vient d’annoncer queMarco Carreri, son directeur général et administrateur délégué depuis 11 ans, avait fait part à son conseil d’administration «de sa décision de ne pas solliciter un nouveau mandat de trois ans à l’occasion du prochain renouvellement du conseil», qui doit être décidé par l’assemblée des actionnaires prévue pour le 31 mars 2020. «J’ai 58 ans et je ressens le besoin de redéfinir au moins partiellement les priorités de ma vie, en regardant avec curiosité les nouveaux défis que la vie, pas nécessairement la vie professionnelle, me réserve comme cadeau», a-t-il expliqué dans un communiqué. La plus grosse société de gestion indépendante en Italie a confirmé par ailleurs les chiffres publiés en janvier, indiquant qu’elle avait réalisé une collecte nette de 300 millions d’euros au titre de l’exercice 2019. La société de gestion italienne, cotée en Bourse, précise que ce montant exclut les mandats d’assurances de Classe 1. Ses actifs sous gestion s'établissaient à environ 185,7 milliards d’euros à fin décembre grâce notamment à une performance moyenne des fonds mutuels de plus de 8,5%. Les commissions nettes ont atteint 284,0 millions d’euros (+1 % par rapport à 2018) ; les commissions de performance se sont élevées à 48,2 millions d’euros (en forte hausse par rapport aux 20,3 millions d’euros en 2018). En tenant compte de ces commissions ainsi que d’autres revenus, le montant global des revenus s’est élevé à 358,3 millions d’euros (+11 % par rapport à 2018). Le résultat net ajusté (hors produits ou charges exceptionnels, et/ou éléments non monétaires tels que les amortissements incorporels) s’est élevé à 185,1 millions d’euros (+13 % par rapport à 2018). La société mère Anima Holding a fait état d’un bénéfice net record de 148,8 millions d’euros, contre 126,7 un an auparavant.
Le fabricant de câbles a indiqué ce matin qu’il anticipait une nouvelle progression de son excédent brut d’exploitation (Ebitda) cette année, après avoir amélioré de 18% à 413 millions d’euros cet indicateur en base comparable en 2019, tirant les premiers bénéfices de son plan stratégique «New Nexans». Pour 2020, Nexans vise un Ebitda compris entre 440 millions et 460 millions d’euros et une rentabilité des capitaux employés (ROCE) entre 11% et 12%.
L’action Bouygues s’adjuge 3,9% jeudi, à 40,94 euros, après que le conglomérat a publié des résultats supérieurs aux attentes des analystes au titre de l’exercice 2019 et augmenté le montant du dividende qu’il versera cette année.
Le groupe hôtelier Accor a publié ce matin des résultats globalement conformes à ses projections et aux attentes des analystes au titre de 2019 et confirmé ses objectifs de moyen terme, malgré la perte de chiffre d’affaires qu’il subit depuis janvier en Chine, du fait de l'épidémie de coronavirus. Au cours du trimestre clos fin décembre, le revenu par chambre disponible (RevPAR) a progressé de 0,6%. L’Asie-Pacifique a vu son RevPAR diminuer de 1,9%, alors qu’il a augmenté de 1% en Europe.
Le groupe français de systèmes électriques Schneider Electric a publié jeudi des résultats record au titre de l’exercice 2019 et s’attend à une nouvelle amélioration de sa marge opérationnelle cette année. «Nous avons réalisé des résultats record dans tous les domaines», a apprécié le PDG de Schneider Electric, Jean-Pascal Tricoire, lors d’une conférence de presse.
C’est la baisse des actifs pondérés en Europe continentale que prévoit HSBC d’ici à 2022. Lors de la publication de ses résultats 2019, le groupe a fait état d’une baisse de 53 % de son résultat net, qui s’établit à 5,97 milliards de dollars pour un produit net bancaire de 56,10 milliards (+4,3 %). L’Asie a soutenu l’activité du groupe, mais le Brexit et les incertitudes autour de la croissance ont pesé sur les activités européennes de la banque.
Le fabricant de tubes en acier compte lever 800 millions d'euros au deuxième trimestre. Ses actionnaires Bpifrance et Nippon Steel suivront l'opération.
L’action Atos perdait 1,6% à 79,78 euros en fin de matinée à la Bourse de Paris après la publication d’un résultat annuel inférieur aux attentes. Le groupe de services informatiques a fait état d’un résultat opérationnel de 1,19 milliard d’euros, en hausse de près de 6% par rapport à 2018. Il a enregistré une marge opérationnelle record de 10,3% mais néanmoins inférieure à son objectif de 10,5%. Pour 2020, Atos vise une croissance organique du chiffre d’affaires de l’ordre de 2%, une amélioration de sa marge opérationnelle comprise entre 20 et 40 points de base et un flux de trésorerie disponible d’environ 700 millions d’euros.
Apple a averti lundi qu’il n’atteindrait pas ses prévisions de résultats pour le trimestre clos à fin mars en raison de l'épidémie de coronavirus en Chine, qui affecte la fabrication de ses iPhones comme la demande pour ses produits. Bien que les usines d’Apple en Chine aient rouvert, le retour à des conditions normales de production est plus lent que prévu. Le 28 janvier, Apple avait annoncé prévoir entre 63 et 67 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour le trimestre clos à mars, le deuxième de son exercice fiscal 2020, alors que les analystes attendaient en moyenne 62,4 milliards de dollars (57,6 milliards d’euros).
Si 1.480 milliards de dollars de dividendes devraient être versés cette année, la croissance sous-jacente ne serait que de 4%, contre 5,4% en 2019 et 8,5% en 2018, selon Janus Henderson.
Le fabricant allemand de batteries Varta, filiale du groupe suisse Montana Tech Components, a enregistré des résultats 2019 supérieurs à ses propres prévisions. Ses revenus ont bondi de 34% à environ 364 millions d’euros, tandis que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté a quasiment doublé à 98 millions. La marge afférente s’est améliorée de 8,4 points de pourcentage à environ 26,9%. La croissance des recettes est notamment due à la demande élevée pour des batteries en lithium-ion rechargeables destinées aux produits technologiques, particulièrement pour les casques audio sans fil haut de gamme.
Le fabricant allemand de batteries Varta, filiale du groupe suisse Montana Tech Components, a enregistré des résultats 2019 supérieurs à ses propres prévisions. Ses revenus ont bondi de 34% à environ 364 millions d’euros, tandis que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté a quasiment doublé à 98 millions. La marge afférente s’est améliorée de 8,4 points de pourcentage à environ 26,9%. La croissance des recettes est notamment due à la demande élevée pour des batteries en lithium-ion rechargeables destinées aux produits technologiques, particulièrement pour les casques audio sans fil haut de gamme.
Faurecia a indiqué ce matin qu’il anticipait pour l’exercice en cours une marge opérationnelle supérieure au taux de 7,2% publié pour 2019, en excluant l’impact potentiel du coronavirus. Hors impact de l’acquisition de Clarion, Faurecia a amélioré sa marge de 10 points de base sur l’exercice écoulé, à 7,4%. L'équipementier automobile prévoit un flux de trésorerie net supérieur à 500 millions d’euros après 587 millions dégagés en 2019, année où il a atteint l’ensemble de ses objectifs financiers malgré la chute de 5,8% de la production automobile mondiale.
L’opérateur satellitaire Eutelsat a confirmé ce matin prévoir un chiffre d’affaires compris entre 1,270 milliard et 1,315 milliard d’euros pour son exercice finissant le 30 juin prochain, faisant part d’une «probabilité accrue» que ses revenus se situent «dans la moitié inférieure de cette fourchette». Il a confirmé tous ses objectifs pour les exercices suivants, notamment sa volonté de proposer un dividende stable ou en progression d’ici fin juin 2022. Sur la période, il prévoit des rachats d’actions d’au moins 100 millions d’euros.
Après un exercice 2019 tiré par toutes les activités, la Française des Jeux table sur une hausse de plus de 5% des mises, et de 5% de son chiffre d’affaires cette année. Le dividende devrait suivre.
Le vice-président de Berkshire Hathaway, Charlie Munger, a dénoncé jeudi l’importance excessive accordée selon lui par la communauté financière à certains indicateurs de rentabilité, comme l’Ebitda, qui ne prend pas en compte certains coûts supportés par les entreprises. «Je n’aime pas quand les banquiers d’investissement parlent d’Ebitda, c’est ce que j’appelle des résultats bidon», a lancé l’associé de Warren Buffett. L’Ebitda, ou earnings before interest amortization and depreciation, correspond au bénéfice d’une entreprise avant l’imputation des charges d’intérêt, d’amortissement et de dépréciation. L’argument mis en avant est que l’amortissement et la dépréciation correspondent à des coûts réels que doivent supporter les entreprises pour obtenir une image fidèle de leur état de santé financière.
Nissan Motor a abaissé de 43% sa prévision de résultat opérationnel annuel, en raison de la baisse des ventes de véhicules. Sur son exercice clos le 31 mars prochain, le deuxième constructeur japonais vise désormais un résultat opérationnel de 85 milliards de yens (711 millions d’euros) contre un objectif initial de 150 milliards, et un consensus de 134,5 milliards. Le groupe prévoit de suspendre le dividende final versé au titre de 2019. Ces nouvelles prévisions ne tiennent pas compte de l’impact potentiel du coronavirus. Il a dévoilé une perte nette de 26,09 milliards de yens sur le trimestre écoulé, à comparer à un bénéfice de 70,41 milliards de yens à la période correspondante de 2018. Les analystes anticipaient un bénéfice net de 46,12 milliards.
Le vice-président de Berkshire Hathaway, Charlie Munger, a dénoncé jeudi à l’importance excessive accordée selon lui par la communauté financière à certains indicateurs de rentabilité comme l’Ebitda, qui ne prend pas en compte certains coûts supportés par les entreprises. « Je n’aime pas quand les banquiers d’investissement parlent d’Ebitda, c’est ce que j’appelle des résultats bidon », a lancé l’associé de Warren Buffett. L’investisseur de 96 ans s’exprimait lors de l’assemblée générale du Daily Journal, dont il préside le conseil d’administration en plus de ses fonctions au sein de la célèbre société d’investissement américaine.
Tout va bien pour la Française des Jeux. A la première publication de ses résultats annuels depuis sa cotation, le cours de l’action FDJ gagnait plus de 9% en Bourse à mi-séance, touchant en matinée un plus haut historique de 26,19 euros, soit une progression de plus de 30% depuis l’entrée en Bourse de novembre dernier.