La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) vient d’envoyer des demandes d’informations à tous les grands noms de la place pour examiner leurs activités de négoce sur les matières premières (métaux, énergie), rapporte Les Echos. Elle demande aux banques concernées de prouver que des opérations appelées EFS (« exchanges of futures for swaps ») sont légitimes et légalement bétonnées. Dans ces opérations de produits dérivés, les deux parties souscrivent d’abord un contrat « swap », puis transforment leur position en un contrat « Future ». La CFTC soupçonne que, dans un certain nombre de cas, les swaps étaient en fait des Futures déguisés. Les Futures sont des outils qui doivent transiter par une plate-forme réglementée, alors que les swaps sont des instruments de gré à gré beaucoup plus souples. L’utilisation de « swaps » aurait pu permettre à des traders de fixer des prix qui ne reflétaient pas du tout le marché au moment de la transaction. Parmi les banques qui ont reçu la demande d’information figurent JPMorgan Chase, Goldman Sachs et Citigroup.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) ont annoncé dans un communiqué publié le 14 mai la publication de deux guides (1) rappelant les règles applicables aux opérations relevant de la finance participative, connues également sous le nom d’opérations de crowdfunding.Le crowdfunding, ou financement participatif, est un nouveau mode de financement de projets par le public. Ce mécanisme permet de récolter des fonds – généralement des petits montants – auprès d’un large public en vue de financer un projet créatif (musique, édition, film, etc.) ou entrepreneurial. Il fonctionne le plus souvent via Internet. Les opérations de crowdfunding peuvent être des soutiens d’initiative de proximité ou des projets défendant certaines valeurs. Elles diffèrent des méthodes de financement traditionnel et intègrent souvent une forte dimension affective.En France, le crowdfunding, qui entre dans les initiatives de la « finance participative » et facilite ainsi le financement des PME et TPE, n’a pas de définition juridique, relève le communiqué. Compte tenu de l’essor du crowdfunding en France, l’ACP et l’AMF ont souhaité clarifier le cadre réglementaire actuel d’exercice de cette activité, afin d’en améliorer la lisibilité et la compréhension par les opérateurs et par le public. Ce cadre a vocation à évoluer après l’été dans le prolongement des conclusions des Assises de l’Entrepreneuriat visant à promouvoir ces nouveaux modes de financement innovants tout en protégeant efficacement le public.(1) Guide du financement participatif (crowdfunding) à destination du grand publicGuide du financement participatif (crowdfunding) à destination des plates-formes et des porteurs de projet
Mark Lyttleton, un ancien gérant de BlackRock, a été arrêté le mois dernier par la police londonienne dans le cadre d’une enquête sur un délit d’initié diligentée par la nouvelle autorité des marchés financiers britannique, la FCA, rapporte Investment Week.Mark Lyttleton, qui a officiellement quitté BlackRock fin mars, a été arrêté le 30 avril. Depuis une dizaine d’années, il gérait plusieurs portefeuilles dont le BlackRock UK, le UK Dynamic et le UK Absolute Alpha. BlackRock a confirmé l’arrestation de l’ex-gérant à Investment Week. La FCA a en outre indiqué à la société de gestion que les soupçons portent sur des faits perpétrés hors des locaux de BlackRock et que ni l’entreprise ni aucun de ses collaborateurs ne font l’objet d’une enquête.
Dans un communiqué diffusé hier, l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP) et l’institut d'émission d’outre-mer (IEOM) ont mis en garde le public concernant l’exercice d’opérations de banque ou de services d’investissement et les activités des bureaux de représentation de banques étrangères dans les collectivités d’outre-mer. Le régulateur et l’institution ont rappelé qu’il est interdit à toute personne autre qu’un établissement de crédit d’effectuer des opérations de banque à titre habituel. Il est, en outre, interdit à toute entreprise autre qu’un établissement de crédit de recevoir du public des fonds à vue ou à moins de deux ans de terme. Par ailleurs, seuls sont habilités à effectuer des opérations de banque ou fournir des services d’investissement dans les collectivités d’outre-mer, respectivement, les établissements de crédit et les prestataires de services d’investissement agréés par l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Les établissements de crédit ayant leur siège social à l’étranger ne peuvent y exercer leur activité qu’à condition d’avoir obtenu préalablement de l’ACP l’agrément d’une filiale ou d’une succursale, précise le communiqué.
La plate-forme multilatérale de négociation BATS Chi-X Europe vient d’obtenir le statut de «Recognised Investment Exchange» (RIE) auprès de la nouvelle autorité britannique de surveillance des marchés, la FCA.Ce statut de RIE autorise de facto BATS Chi-X Europe à coter des ETF en Europe. BATS avait obtenu en 2011 sa licence pour la cotation d’ETF aux Etats-Unis. La première cotation aux Etats-Unis d’un ETF est intervenue en janvier dernier avec un produit d’iShares.
De nouvelles dispositions de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) devant entrer en vigueur en 2014 ont fait leur première victime, relate le Financial Times fund management (FTfm). Cantab Capital Partners va ainsi fermer le CCP Quantitative Ucits fund, un CTA créé en 2012 pour répliquer son fonds vedette basé aux Iles Caïmans. Comme tous les Ucits, il ne peut pas investir dans des futures de matières premières, explique le FTfm. Mais comme la plupart des CTA Ucits, il a contourné le problème avec un swap total return basé sur le fonds qu’il réplique, lui-même autorisé à négocier des futures de matières premières. Désormais, les fonds ne pourront continuer de la sorte que si la méthodologie et les composants de l’indice suivis sont publiés. De plus, l’indice ne peut pas être rebalancé plus d’une fois par mois. Mais la plupart des acteurs du secteur pensent qu’ils peuvent s’accommoder des nouvelles règles de l’Esma, indique le FTfm.
NPB Neue Privat Bank, une société de gestion privée suisse s’adressant à une clientèle fortunée, a déclaré lundi faire l’objet d’une enquête par le département américain de la Justice dans le cadre de la lutte contre l’évasion fiscale des Américains, rapporte The Wall Street Journal. L’établissement basé à Zurich coopère avec l’enquête américaine, a déclaré Andreas Hildenbrand, un porte-parole.
La Börsen-Zeitung rapporte que, devant le tribunal de Stuttgart, 25 hedge funds dont Viking Global Equities, Glenhill Capital et Greenlight Capital, exigent de Porsche automobile Holding SE des dommages et intérêts de 1,36 milliard d’euros. Ils estiment avoir été insuffisamment informés par Porsche lors de la bataille pour la prise de contrôle sur Volkswagen (prise de contrôle qui avait finalement échoué).Le Parquet de Stuttgart a pour sa part engagé des poursuites contre l’ancien directeur financier et l’ancien président du directoire de Porsche, Holger Härter et Wendelin Wiedeking, pour manipulation de marché.
Les députés français ont donné leur feu vert au déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement dont disposent les salariés afin de relancer la consommation, une enveloppe estimée à plusieurs milliards d’euros, rapporte L’Agefi. Ce déblocage exceptionnel concerne les sommes attribuées avant le 1er janvier 2013, avec un plafond global de 20.000 euros, net de prélèvements sociaux.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé le 13 mai la publication d’un dossier spécial de l’hebdomadaire CreditWeek consacré à l’Afrique et plus particulièrement au recours par les pays d’Afrique subsaharienne aux marchés de capitaux internationaux.Alors qu’il y a quelques années, l’Afrique du Sud était le seul pays de la région à intervenir sur les marchés de capitaux, sept autres pays africains ont depuis 2007 fait appel aux marchés internationaux pour des émissions totalisant près de 5 milliards de dollars. Cette tendance s’est accélérée au cours des deux dernières années.Standard & Poor’s a par ailleurs publié une étude sur la réglementation, en cours d'élaboration, des obligations sécurisées au Maroc (""Morocco Looks To Covered Bonds To Support Housing Finance» ) qui pourrait servir de base aux premières émissions d’obligations de ce type en Afrique.
Les gestionnaires de fortune indépendants seront soumis à un contrôle plus strict dès 2014 pour pouvoir gérer les biens des caisses de pension. Ils devront obtenir une habilitation attribuée par la commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle. Le Conseil fédéral a publié le 8 mai les détails de ces nouvelles exigences dans une ordonnance.Les gestionnaires de fortune externes, qui ne sont actuellement pas soumis au contrôle de l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), devront en principe, d’ici au début de l’année prochaine, être soumis à une surveillance ou disposer d’une habilitation. Les employeurs qui gèrent la fortune de leurs propres institutions de prévoyance ne sont en revanche pas concernés. Idem des associations patronales ou d’employés en charge de caisses de prévoyance associatives.
Le fisc britannique a annoncé le 9 mai avoir lancé avec ses homologues australien et américain une vaste enquête internationale après avoir obtenu des fichiers informatiques secrets sur des sociétés offshore créées par des entreprises ou des particuliers pour échapper à l’impôt.Le gouvernement dispose de 400 gigabits de données qui vont l’aider à traquer ceux qui dissimulent leur fortune offshore. «Le message est simple: si vous faites de l'évasion fiscale, nous serons à vos trousses», avertit le ministre britannique des finances, George Osborne, cité dans un communiqué. Le gouvernement britannique a investi des centaines de millions de livres dans la lutte contre l'évasion fiscale, dans ce pays et à l'étranger. Ces données constituent une nouvelle arme dans l’arsenal des services fiscaux britanniques. Selon le quotidien The Guardian, les données fournies aux autorités pourraient être en partie les mêmes que celles qui avaient été présentées récemment à la presse internationale par le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ), dévoilant des informations secrètes sur des milliers de sociétés offshore.Ces 400 gigabits d’informations sont probablement les plus importantes jamais fournies aux services fiscaux britanniques sur ce type de montages, note la presse. Elles dévoilent l’usage extensif par de riches particuliers ou des entreprises de complexes structures offshore pour dissimuler des actifs dans divers territoires, notamment à Singapour, aux Iles Vierges, Caïman et Cook, précise le Trésor britannique dans son communiqué.Ces fichiers sont toujours en cours d’analyse, mais le fisc britannique a déjà découvert qu’au moins une centaine de personnes le concernant ont bénéficié de ces montages. Certaines ont déjà été identifiées et font l’objet d’une enquête, selon la même source. Le fisc britannique va aussi se pencher sur les noms de plus de 200 comptables, avocats et conseillers fiscaux qui ont aidé à mettre au point ces structures. Les ressortissants britanniques qui y ont eu recours doivent régulariser d’eux-mêmes leur situation, faute de quoi, avertit le fisc, ils s’exposent à des poursuites ou à des pénalités financières très élevées. Leur identité pourrait aussi être rendue publique.Cette enquête conjointe des services fiscaux britanniques, australiens et américains pourrait être le début de l’une des plus grandes enquêtes fiscales de l’histoire, note pour sa part l’ICIJ sur son site.
Le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) continue de susciter des protestations tous azimuts. Tant sur le continent qu’au Royaume-Uni où, à la veille du week-end, le premier ministre David Cameron a encore tiré à boulets rouges sur ce projet qui n’est pas une bonne idée et qui ne pourra pas fonctionner à moins d'être appliquée sur toute la planète.Même son de cloche de la part de l’un des onze Etats européens participant à ce projet. La TTF n’est pas une question prioritaire, a ainsi estimé le 9 mai le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. «Nous démarrons juste ces discussions. Ce n’est pas une préoccupation majeure, pour être très franc», a dit Wolfgang Schäuble en réponse à une question au sujet de la taxe sur les transactions financières."Cette année, l’année prochaine (...) ce n’est pas un problème majeur», a-t-il insisté. L’Allemagne ainsi que dix autres pays se sont mis d’accord en janvier pour créer une taxe sur les transactions financières qui pourrait entrer en vigueur dès janvier 2014.Cette déclaration intervenait alors que le patronat allemand venait de monter au créneau pour dénoncer à son tour le projet de TTF à l’occasion de la publication d’une enquête du Deutsches Aktieninstitut (DAI). Selon l’organisation représentant les sociétés cotées et les investisseurs, les coûts estimés de la TTF pour 24 grandes sociétés allemandes se situeraient dans une fourchette comprise entre 600 millions d’euros et 1,5 milliard d’euros."Les politiciens n’ont manifestement pas conscience des dégâts que provoquerait la TTF dans les entreprises de l'économie réelle», estime la directrive générale du DAI, Christine Bortenlänger.Toujours la semaine dernière, les dirigeants de Dexia ont également évoqué le projet de TTF à l’occasion de l’assemblée générale du groupe. La banque franco-belge, qui a encore perdu plus de 300 millions d’euros au premier trimestre, a souligné que ses résultats à venir dépendraient d'événéments extérieurs, la crise des dettes souveraines ou l’introduction de la TTF. Si cette taxe était introduite, elle aurait coûté à Dexia 574 millions d’euros l’an dernier. «Nous ne pourrions pas absorber cela. Et comme Dexia va être davantage actif sur les marchés financiers, cela aurait plutôt un impact de 700 millions d’euros, voire plus», a estimé Robert de Metz, le président du conseil d’administration de Dexia, en marge de l’assemblée générale. Il estime toutefois que cette taxe ne devrait pas être adoptée dans sa configuration actuelle… C’est manifestement le souhait a minima de très nombreux professionnels.
La Suisse est ouverte à l’idée de négocier l’échange automatique de renseignements fiscaux, rapporte Le Temps. La conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, et Sergio Ermotti, patron d’UBS, admettent, dans des interviews parues samedi et dimanche, qu’il faudra, d’une manière ou d’une autre, discuter d’un nouveau standard. La décision de changement de cap stratégique, après l’échec de l’extension à l’Allemagne du concept du prélèvement libératoire à la source, n’est pas encore prise par le Conseil fédéral. Mais elle est imminente. C’est ce que laisse entendre très clairement Eveline Widmer-Schlumpf dans une interview accordée samedi au Tages-Anzeiger.La conseillère fédérale indique que la Suisse participera à l’élaboration d’une nouvelle norme fiscale internationale uniquement dans un cadre élargi, soit celui de l’OCDE, mais ne négociera pas directement cette question avec l’Union européenne, dont elle ne fait pas partie. C’est également la position de Sergio Ermotti. Le patron d’UBS, dans une interview parue dans la NZZ am Sonntag, considère l’OCDE comme le seul lieu où peut être discuté le passage à la norme de l’échange automatique de renseignements fiscaux, ne serait-ce que pour contraindre l’ensemble des places financières importantes, y compris Singapour ou Hong kong, à y adhérer.
La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) a lancé un avertissement à destination du public concernant les activités d’une entité dénommée VERIM Management Limited qui prétend être établie à l’adresse L-3895 Foetz, rue de l’Industrie coin des Artisans. «La CSSF informe le public que VERIM Management Limited ne dispose pas de l’agrément nécessaire à la prestation de services financiers au ou à partir du Luxembourg», souligne la Commission.
Martin Wheatley, directeur général de la Financial Conduct Authority, confie au Financial Times que le Libor pourrait être remplacé dès l’an prochain par un double système de sondage auprès des intervenants et d’indices basés sur les transactions effectives. Un système permettant une continuité avant de songer à un nouvel indice lié plus étroitement à des données objectives. Mais cela pourrait susciter l’opposition du régulateur américain, la CFTC, dont le patron Gary Gensler appelle à une transition immédiate vers une référence aux transactions.
Dans une interview au Handelsblatt, le nouveau premier ministre du Liechtenstein, Adrian Hasler, indique qu’il serait irréaliste d’affirmer qu’un petit pays comme la Principauté a les moyens de refuser par principe de discuter avec l’UE d’un élargissement de l’échange d’informations fiscales et bancaires. Mais le chef du gouvernement pose des conditions. Il souhaite notamment que soit trouvée une solution permettant aux clients dont les avoirs ont échappé jusqu’à présent à l’impôt de rentrer dans la légalité avec des redressements à un barème préférentiel et sans encourir de peine sur le plan judiciaire, sur le modèle de l’accord qui a déjà été conclu entre Vaduz et Londres.
Dans une plainte devant un tribunal de district de l’Illinois, le fonds de pension américain Sheet Metal Workers Local 33 Cleveland District Pension Plan accuse neuf grandes banques (Deutsche Bank, UBS, Credit Suisse, Barclays, Royal Bank of Scotland, HSBC, BNP Paribas, Bank of America, Citigroup, JP Morgan Chase, Goldman Sachs et Morgan Stanley) d’avoir manipulé le marché des CDS et d’avoir ainsi fait indûment monter les prix supportés par les investisseurs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Le rehausseur de crédit américain MBIA a annoncé le 8 mai un accord amiable avec la Société Générale, la dernière des banques avec lesquelles il restait en litige suite à sa restructuration en 2009 durant la crise financière. Dans un document remis à la SEC, MBIA indique que la Société Générale a accepté de mettre fin à toutes les procédures judiciaires en cours concernant la restructuration annoncée par MBIA le 18 février 2009. Avec cet accord, tous les litiges avec un groupe de 18 institutions financières nationales et internationales relatifs à la transformation de MBIA ont été résolus, ajoute-t-il. MBIA n’a donné aucun détail financier, mais une source proche du dossier a indiqué au Wall Street Journal qu’il aurait accepté de payer 350 millions de dollars à la banque française.
La banque cantonale de Bâle (BKB) accepte la décision prise par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) dans le cadre de l’enquête pour fraude d’ASE Investment, a indiqué la banque dans un communiqué publié le 7 mai. ASE, gérant de fortune indépendant basé en Argovie, possédait des comptes auprès de la BKB. Il est accusé d’avoir trompé pendant des années sa clientèle, la Finma ainsi que la BKB. Cette dernière avait déposé une plainte pénale en mars après avoir constaté des irrégularités.La Finma a examiné le rôle joué par la BKB dans cette affaire. Elle clôt son enquête par une décision en constatation qui entre en vigueur le mardi 7 mai. La Finma constate que la BKB n’a pas respecté les dispositions de la législation bancaire ni la garantie d’une activité irréprochable. Elle précise que la BKB a certes identifié les risques juridiques, de crédit et de réputation, mais ne les a pas suffisamment limités. La FINMA mentionne également que la banque bâloise n’a pas non plus respecté ses propres directives internes en ne clarifiant pas suffisamment l’aspect illicite de certaines activités.La BKB a pris les mesures nécessaires pour garantir une activité irréprochable de toutes ses filiales. Elle a notamment établi un plan de participation au dédommagement des clients lésés par l’ASE. Elle a ainsi constitué des réserves à hauteur de 50 millions de francs suisses.