Où des gérants adeptes de la gestion active présents au sein des mandats d’amLeague, peuvent-ils être tentés d’investir ? A cette question, en présence d’Antoine Briant, le fondateur de la plateforme, Bart Bartens, gérant chez Petercam AM et Bruno Fine, président de la société de gestion Roche-Brune, ont fait part de convictions pour le moins marquées (*). Notamment à l’international. Bart Bartens est tout d’abord revenu sur les atouts du Japon. Un pays qui doit certes trouver de la croissance mais qui montre actuellement des changements intéressants. «Des changements dans les mentalités», a insisté le gérant qui a recensé un nombre croissant de CEO étrangers à la tête des entreprises, à même de modifier les états d’esprit. En outre, le stock picker a relevé que les fonds de pension nippons montrent désormais un appétit plus marqué pour les actions, dont les valorisations restent intéressantes. Et ce d’autant que le niveau du yen permet désormais à de grands groupes japonais d'être compétitifs…Par ailleurs, les Etats-Unis restent l’autre conviction forte du gérant. Ce dernier y note un taux de chômage en baisse, et des salaires qui commencent à progresser. L’Europe, en revanche, n’a pas ses faveurs, en tous les cas pour le moment, où de grandes disparités subsistent entre les économies des pays… A la question de savoir s’il faut investir sur le Vieux Continent, Bruno Fine, s’est montré plus convaincu de l’intérêt de l’opération. Loin de contester les difficultés de certaines économies, le responsable a néanmoins assuré que les sociétés européennes ont bien créé de la valeur ces dernières années, quand bien même entre 2007 et aujourd’hui, un investissement en titres souverains aurait plus rapporté que des actions. Surtout, Bruno Fine s’est employé à paraphraser Warren Buffett en indiquant qu’investir sur les marchés d’actions ne doit pas être fait avec la volonté de devenir riche, mais avec l’objectif de le rester… Dans le monde, le responsable a également indiqué que les marchés émergents restaient incontournables. Mais il a aussi indiqué qu’il profitait de la croissance de ces pays en investissant dans des entreprises de pays développés…. qui y sont exposées. Quant aux facteurs exogènes, notamment les tensions géopolitiques en Russie, au Moyen Orient, etc, à même de chahuter les places financières, les deux gérants voient surtout en eux, une expression du risque avec lequel ils doivent composer pour gérer. D’ailleurs, malgré la présence de ces risques, les deux spécialistes ont réaffirmé leur confiance pour les mois qui viennent… Dans ce cadre, interrogé sur la gestion des portefeuilles au sein du mandat «Multi Asset Class» qui contrairement aux mandats actions purs, est ouvert à d’autres classes d’actifs, Antoine Briant a distingué deux types de gérants : certains d’entre eux utilisent largement des actions et gèrent le risque, tandis que d’autres gèrent avant tout un niveau de volatilité. Auprès des investisseurs, via ce mandat, les sociétés de gestion mettent surtout en avant leur qualité d’allocataire. Sachant que leurs performances "à deux chiffres pour les meilleurs chaque année, a de quoi séduire….», a conclu Antoine Briant. (*) http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=842
Jonathan Hill, commissaire désigné aux Services financiers, ne sera pas responsable du dossier portant sur l’encadrement des bonus des banquiers, rapporte L’Agefi. Le cas est actuellement géré par l’unité «corporate governance» qui passera de la direction des Services financiers à celle de la Justice à la faveur de l’entrée en fonction de la nouvelle commission. La semaine dernière, un porte-parole de la Commission européenne a assuré que cette réorganisation était intervenue avant la désignation du Britannique. La Commission a mandaté l’Autorité bancaire européenne (EBA) pour faire le point à la mi-octobre sur la mise en oeuvre du plafonnement des rémunérations variables des banquiers (à deux fois la rémunération fixe), et définir plus précisément ce qui relève d’une rémunération fixe ou d’une rémunération variable.
Neena Gill, nouveau rapporteur du parlement européen, en charge de la réforme des fonds monétaires, a déclaré qu’elle ne voulait pas « détruire » le secteur, selon le Financial Times. Elle a déclaré : « je veux m’assurer qu’il y ait un format qui permette à ces fonds de continuer à exister. Je ne pense pas que ce soit le travail du parlement de définir quelle sorte d’investissements vous avez ou pas ».
Réunis cette semaine à Taijin, en Chine, les contrôleurs bancaires et les banquiers centraux ont passé en revue une série de mesures d’orientation des politiques en lien avec le programme de réforme d’après-crise mis en place par le Comité de Bâle. Comité a ainsi passé en revue la liste des établissements bancaires d’importance systémique mondiale (EBISm), actualisée à fin 2013. Cette liste sera publiée dans les prochaines semaines par le Comité et le Conseil de stabilité financière. Une banque désignée comme EBISm selon la méthodologie élaborée par le Comité pour évaluer le poids systémique d’un établissement à l'échelle mondiale est tenue de détenir un surcroît de fonds propres CET1 (actions ordinaires et éléments assimilés de T1), pouvant se situer entre 1% et 2,5% des CET1. Cette exigence de capacité accrue d’absorption des pertes entrera progressivement en application à compter de début 2016, jusqu'à devenir pleinement applicable début 2019. Le Comité a également approuvé les derniers éléments du ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR, net stable funding ratio). Ce ratio limite les possibiltés de financement d’actifs illiquides au moyen d’emprunts volatils à court terme et encourage les banques à disposer de sources de financement plus stables et à plus long terme. La version finale de cette norme, qui prendra effet début 2018, sera publiée au cours des prochaines semaines. Le Comité de Bâle a revu son document de 2010 sur la gouvernance d’entreprise dans les établissements bancaires, «Principles for enhancing corporate governance», dont il publiera prochainement une version révisée, pour consultation. Le Comité a fait le point sur la progression des travaux visant à finaliser la révision de la norme de titrisation et a adopté les derniers éléments importants de sa politique en la matière, lesquels seront publiés d’ici la fin de l’année. Il a également évoqué le travail d’inventaire sur les marchés de la titrisation qu’il mène conjointement avec l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV). Le Comité compte sur l'élaboration de critères permettant d’aider l’industrie financière à développer des structures de titrisation simples et transparentes. En 2015, le Comité étudiera la façon d’incorporer ces critères, une fois finalisés, dans le cadre de titrisation. Le Comité effectue par ailleurs une analyse en profondeur des pratiques des banques concernant la pondération des risques. Lors de sa réunion, le Comité a examiné toute une série de stratégies d’orientation des politiques et de contrôle bancaire, qu’il a engagées afin de répondre à la question de la variabilité excessive des actifs pondérés des risques. Au nombre de celles-ci figurent notamment: un réexamen des approches standards (autrement dit les approches ne recourant pas à des modèles internes), l’introduction de niveaux planchers pour les fonds propres, une restriction accrue des paramètres et des hypothèses de modélisation, et une meilleure publicité de l’information. Le Comité rendra compte de manière plus détaillée de ces différentes mesures dans son rapport aux chefs d'État et de gouvernement du G20 réunis en sommet au mois de novembre.
L’Autorité des marchés financiers a annoncé le 25 septembre le lancement d’une consultation des propositions de modification du cadre des introductions en Bourse présentées par un groupe de travail ad hoc lancé en mars dernier. L’AMF propose également des modifications de son règlement général et de sa doctrine qui permettraient la mise en œuvre rapide de ces nouvelles mesures, si elles étaient adoptées. Les propositions d'évolution du cadre des introductions émises par le groupe de travail présidé par Monique Cohen et Jean-Pierre Hellebuyck soumises à consultation sont les suivantes : Le maintien, pour toute introduction en bourse, de l’obligation de prévoir une tranche à destination des investisseurs particuliers. Une plus grande flexibilité dans les règles d’encadrement du prix avec, dans le prospectus visé, une information au moins sur un prix d’introduction maximum et, au plus tard 3 jours de bourse avant la clôture de l’offre, une information sur une fourchette de prix d’au maximum +/- 15 % autour d’un prix pivot. L’alignement de la pratique de l’AMF sur la pratique européenne consistant à ne plus imposer aux sociétés de présenter des critères d’appréciation de la fourchette de prix dans leur prospectus. La possibilité offerte aux particuliers de révoquer leurs ordres passés par internet à tout moment jusqu'à la clôture de l’offre qui leur est destinée. La possibilité, en amont de la publication de la documentation visée par l’AMF, de donner accès aux informations relatives à l’opération aux analystes des banques du syndicat de placement, sous réserve d’un engagement de confidentialité et d’un rétablissement d’une égalité d’information à travers le prospectus. Cela permet, notamment, d’accélérer le calendrier d’exécution de l’opération. L’autorisation d’utiliser l’anglais pour la rédaction du prospectus, sous réserve qu’il contienne un résumé en français. La mise en œuvre de certaines de ces mesures nécessite des ajustements du règlement général et de la doctrine de l’AMF. En conséquence et afin de permettre une mise en œuvre rapide de ce nouveau cadre, l’AMF soumet également à consultation publique des propositions de modification de ses textes.
Le gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen Candriam, a annoncé le 25 septembre avoir obtenu l’agrément AIFM pour ses centres de gestion en France et au Luxembourg. «Peu de sociétés de gestion disposent actuellement au même titre que Candriam de ce double agrément, UCITS et AIFM», souligne la société dans un communiqué. Candriam Luxembourg et Candriam France se sont mises en conformité avec la directive 2011/61/UE, entrée en vigueur le 22 juillet 2014, imposant à toute société de gestion européenne gérant au moins un Fonds d’Investissement Alternatif (c’est-à-dire un fonds non conforme à la directive UCITS), et dont les encours dépassent un certain seuil, d’obtenir un agrément AIFM. Candriam Belgium est dans l’attente de l’octroi de cet agrément. Pour Fabrice Cuchet, Responsable de la gestion alternative chez Candriam, «c’est une bonne nouvelle pour nos clients. En effet, nous sommes l’un des rares gestionnaires d’actifs à avoir opté pour le double agrément, AIFM et UCITS. Cette spécificité associée à la qualité de nos produits et de nos équipes, qui gèrent des fonds régulés depuis 18 ans, constitue un avantage compétitif majeur pour continuer à offrir aux investisseurs des solutions d’investissement répondant à leurs besoins.»"La mise en place d’une structure combinée (à la fois UCITS et AIFM) appelée parfois «Super ManCo» est un choix d’orientation logique pour une grande société de gestion. Ce statut de «Super ManCo» permet ainsi d’étendre aux fonds d’investissements alternatifs les services ManCo que nous offrons déjà aux fonds UCITS», souligne Candriam.
L’autorité de régulation chinoise, la China Securities Regulatory Commission (CSRC), a accordé le statut RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à huit nouvelles institutions financières, portant ainsi à 95 le nombre de participants à ce programme, rapporte Asia Asset Management.Les heureux élus sont Gottex Penjing Asset Management (HK), AllianceBernstein Hong Kong, Caitong International Asset Management, Guotai Junan Fund Management, Yuanta Securities (Hong Kong), Aberdeen Asset Management Asia, BNP Paribas Asset Management, et, enfin, Investec Asset Management. Ainsi, à fin août, un total de 278,6 milliards de renminbi (45,41 milliards de dollars) de quotas RQFII ont été attribués à des sociétés de gestion étrangères.
L’agence de notation financière Standard and Poor’s (S&P) a annoncé le 25 septembre maintenir à AA- la note de la dette à long terme du Japon. La note est toutefois assortie d’une perspective négative. La note «AA-" est la quatrième meilleure possible attribuée par l’agence, mais S&P pourrait à l’avenir abaisser son appréciation à cause «d’un risque toujours conséquent de lent retour à une inflation durable et à de meilleures performances économiques», selon un communiqué.Le Japon profite d’une relative stabilité politique et financière et «l'économie à hauts revenus du Japon demeure un facteur clé qui sous-tend sa qualité de crédit, malgré des années de croissance atone et de déflation», indique S&P. La stratégie économique du gouvernement Abe devrait permettre de soutenir la croissance du PIB à un peu plus de 1% par an et de ramener l’inflation en territoire positif.Toutefois, l’agence déplore la lenteur des processus décisionnels au sein des institutions politiques. Le Japon est de plus affecté par «une situation fiscale faible qu’exacerbent le vieillissement de la population du pays et une déflation persistante».
La perspective sur le système bancaire français demeure négative, inchangée depuis 2011, selon une étude de Moody’s publiée le 25 septembre (« Banking System Outlook: France »). Cette perspective négative reflète l’opinion de l’agence de notation selon laquelle les progrès réalisés par les banques françaises en ce qui concerne la solidité de leurs bilans ne compenseront pas entièrement les conséquences défavorables de la mise en place, à l'échelle de l’Union Européenne, du nouveau régime de résolution des crises bancaires, qui va accroître les risques encourus par les créanciers seniors. Le régime de résolution a pour but d’éviter la contribution des états dans le soutien des banques en difficulté et de faciliter l’absorption de pertes par les créanciers, y compris les créanciers séniors. Ainsi, les hypothèses actuelles de soutien systémique dont bénéficient les banques françaises sont susceptibles d'être réévaluées durant la période couverte par ce document sur le système bancaire français, ce qui justifie les perspectives négatives actuellement associées aux notations à long terme des cinq principaux groupes bancaires. Excepté le soutien systémique, les facteurs clés de la perspective sur le système bancaire français sont stables.La perspective négative attribuée au système bancaire français tient également compte de l’affaiblissement des perspectives macroéconomiques en France. Le contexte économique s’annonce difficile avec une croissance du PIB français de seulement 0,4% en 2014 et de 0,9% en 2015, selon les prévisions de Moody’s mises à jour en septembre. L’agence de notation considère que le taux de chômage élevé, la faible compétitivité et la détérioration des finances publiques pèsent sur les perspectives économiques françaises.
Suite à l’audit mené par le bureau Veritas en juin 2014, la Direction juridique de l’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a obtenu la certification ISO 9001 pour l’ensemble de ses activités. Cette norme définit une série d’exigences concernant la mise en place d’un système de management de la qualité dans un organisme, quels que soient sa taille et son secteur d’activité.Soutenue par le Directeur de l’Etablissement, cette démarche qualité selon la norme ISO 9001 a été engagée en octobre 2013 par la Direction juridique de l’ERAFP. «Cette certification qui souligne l’adhésion des collaborateurs de cette direction à ces valeurs, vient également saluer leur travail collectif et leur implication dans ce projet», souligne le communiqué.
Dans une consultation publiée hier, le gouvernement britannique a proposé de placer sous la supervision de la Financial Conduct Authority (FCA) l'élaboration de sept références pour les marchés monétaires, les marchés des dérivés, des devises, de l’or, de l’argent ou du pétrole, rapporte L’Agefi. Cette consultation ouverte jusqu’au 23 octobre est l’une des conséquences du scandale de manipulation du Libor. Elle concerne les taux Sonia et Ronia, le fixing londonien WM/Reuters de 16 heures qui est la référence pour le marché mondial des changes et l’Isdafix qui est une référence pour le marché des swaps de taux. Les références pour les marchés de matières premières que sont le London Gold Fixing, le LMBA Silver Price ou les contrats futures sur le Brent traités sur ICE (Ice Futures Europe) pourraient aussi tomber sous le coup de la régulation. Réguler ces références serait une «première étape» indique la consultation.
Le nouvel identifiant unique des intervenants sur les marchés financiers ou Legal Entity Identifier (LEI) va apporter stabilité et sécurité sur les marchés, estime l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). «Le LEI va améliorer la transparence des marchés et contribuer à mieux reconnaître les risques systémiques dans la sphère financière», a notamment déclaré Thomas Richter, directeur de l’association professionnelle, cité dans un communiqué, à l’occasion d’un séminaire de la fondation responsable du LEI, la GLEIF.
L’ AMF a indiqué mardi 23 septembre qu’un site internet se présentant comme « l’Autorité et contrôle des marchés financiers » utilise frauduleusement des contenus de l’Autorité des marchés financiers. Il détourne également l’identité visuelle, la charte du site de l’ AMF, les codes visuels et en partie ses logos.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) publient une mise à jour de la liste des sites Internet et entités proposant en France, sans y être autorisés, des investissements sur le marché des changes non régulé (forex). Ce communiqué est la dixième alerte émise par l’ACPR et l’AMF depuis le 7 juillet 2011. La nouvelle liste qui annule et remplace celle publiée le 2 juillet 2014 figure ci-dessous : - www.4xp.com/fr / Forex Place Limited- www.astonforex.com / Marketrade Ltd- www.bancmarkets.com / Marketing Accounting Ltd- www.bforex.com / BFOREX Limited- www.brokerandco.com / Sisma Capital Limited- www.cfxmarkets.com / CFB International Ltd- www.colbertcap.com / Colbert Capital- www.elyseescapital.com / Elysees Capital- www.eurobondfx.com / Eurobond Ltd- www.euromaxfinance.com / Euromax Finance Limited- www.finanzasforex.com / Evolution Market Group Inc- www.finchmarkets.com / Finch Markets- www.forextrada.com / Forextrada- www.forextradition.com / Forex Tradition- www.fxbtrade.com / AXA Assets LTD- www.fxcast.com / Surplus Finance SA- www.fxntrade.com / Genus Group Ltd- www.gcitrading.com / GCI Financial Limited- www.haussman-invest.com / Haussman Invest- www.ibcfx.com / IBC Capital Ltd- www.ihforex.com / Investment House International- www.ikkotrader.com / IP International service- www.instaforex.com / InstaForex Companies Group- www.integralbroker.com / IB International Ltd- www.investcapitalmarkets.com / ICM Worldwine Ltd- www.itcfx.com / Investment Formula Corporation- www.itnfx.com / International Traders Network FX- www.jbc-pro.com / JBC Pro Limited- www.justrader.com / MT Capital Partners- www.kd-markets.com / Globstate Assets Holdings Ltd- www.metatrada.com / Meta Trada - www.motionforex.com / Motion Forex Ltd- www.nakitrade.com / Nakitrade- www.netotrade.com / Neto Trade Global Investment- www.obroker.com / Landkey Enterprises Inc- www.privilegetrading.com- www.sunbirdfx.com / Sunbird Trading limited- www.tmarkets.com / T Markets- www.tradaxa.com / Sisma Capital Limited- www.tradect.com / Investment House Limited - www.traderplace.com / Trader Place- www.tradmaker.com / Trading Technologies Limited- www.trader369.com / IP International Service – AJ - www.triomphecapital.com / Triomphe Capital- www.youtradefx.com / Youtrade Capital Market PTY
L’AMF a indiqué mardi 23 septembre qu’un site internet se présentant comme « l’Autorité et contrôle des marchés financiers » utilise frauduleusement des contenus de l’Autorité des marchés financiers. Il détourne également l’identité visuelle, la charte du site de l’AMF, les codes visuels et en partie ses logos. Le vrai faux site propose notamment via des formulaires à compléter en ligne, d’aider les épargnants à récupérer des sommes investies sur différentes plateformes. «Il s’agit d’un détournement frauduleux du service de médiation de l’Autorité des marchés financiers : l’AMF ne procède en aucun cas directement au recouvrement de sommes perdues par des épargnants ni même via des mandataires, et rappelle que la médiation est un service public gratuit», indique un communiqué. En conséquence, l’Autorité demande aux particuliers qui seraient contactés ou tentés de remplir un formulaire de ne pas donner suite aux sollicitations du site.
La Securities and Exchange Commission (SEC) enquêterait depuis plusieurs mois sur l’ETF Pimco Total Return. Le régulateur américain des marchés boursiers soupçonnerait, selon des sources proches du dossier, le géant obligataire d’avoir artificiellement gonflé la valorisation de cet ETF majoritairement adressé à un public retail, qui pèse 3,6 milliards de dollars, indique le Wall Street Journal. Pimco aurait acquis les obligations pour l’ETF à un prix bas pour ensuite calculer la valorisation de ces investissements d’une manière à faire croire à une rapide croissance de cette dernière.
L’association Swiss Sustainable Finance (SSF) a tenu lundi à Berne sa première assemblée générale en tant que nouvelle plateforme nationale pour toutes les questions portant sur la finance durable en Suisse, indique Le Temps. Le comité est composé de : Eric Borremans, Sustainability Specialist, Pictet Asset Management; Jean-Philippe de Schrevel, directeur général, Bamboo Finance; Angela de Wolff, Founding Partner, Conser Invest and Co-Founder Sustainable Finance Geneva; Philipp Aeby, directeur général, RepRisk; Nicola Battalora, directeur de la gestion d’actifs et des marchés de capitaux, BSI; David Bresch, Global Head Sustainability, Swiss Re; Ladina Caduff, Head Sustainability, Raiffeisen; Hubert Niggli, directeur du département finance, Suva; Klaus Tischhauser, directeur général, ResponsAbility; Daniel Wild, Head of Sustainability Investing Research and Development, RobecoSAM; Beatrice Zwicky, membre du Board et membre du comité d’investissement, Fondation de placement Nest. Par ailleurs, Klaus Tischhauser, fondateur et directeur général de ResponsAbility, a été élu président de l’association.
Quel a été l’impact de la réglementation RDR au Royaume-Uni et quelles leçons peut-on en tirer pour les pays de l’Union européenne qui vont devoir appliquer la directive MIF 2 d’ici à 2017 ? Selon une étude commanditée par l’Association luxembourgeoise de l’industrie des fonds (ALFI) et réalisée par le cabinet Fundscape(1), le premier enseignement à tirer de l’expérience britannique, mise en oeuvre depuis le 1er janvier 2013, est que un engagement positif entre toutes les parties facilite le processus d'élaboration de la réglementation qui tout naturellement va beaucoup mieux fonctionner pour l’ensemble des acteurs. «Les régulateurs et les professionnels du secteur doivent travailler ensemble pour que toutes les catégories de clients puissent avoir accès à du conseil et à des produits d’investissement. C’est à cette seule condition que notre secteur pourra dégager une croissance significative et que nous pourrons donner davantage de satisfaction à nos clients», indiqué Marc Saluzzi, président de l’ALFI, le 23 septembre à Luxembourg à l’occasion de la conférence d’automne de l’association professionnelle. L'échec le plus retentissant de la réglementation RDR a été l’inégalité devant le conseil, certains conseillers estimant que le conseil était désormais trop cher ou trop peu rentable pour certains clients, certaines banques décidant par ailleurs d’abandonner cette activité tandis que les clients se montraient peu disposés à payer du conseil. La suppression des commissions de conseil et de gestion qui se finançaient mutuellement était peut-être justifiée, relève l'étude, mais la nouvelle réglementation n’a rien proposé à la place pour minimiser son impact sur la clientèle la moins rémunératrice. L’impact de la réglementation sur la tarification était inévitable mais avec des retombées inattendues. C’est ainsi que les générateurs d’alpha ont pu imposer une prime sur leurs stratégies probantes au-delà du classique 75 points de base. A l’autre extrémité du spectre, les stratégies passives ont été encore moins chères, ce qui a favorisé la collecte de ce secteur. On a également observé une augmentation substantielle des solutions et des produits standardisés tels que les fonds de fonds et les stratégies en fonction du profil de risque qui permettent aux conseillers de fournir un service relativement peu cher. L'étude relève également des changements intéressants dans la chaîne de valeur : les conseillers externalisent leurs investissements auprès des gestionnaires de fortune, tandis que ces derniers se lancent à l’assaut de la sphère retail en uniformisant leur portefeuilles de référence et en fournissant des solutions aux conseillers et à d’autres distributeurs. L’intégration verticale est de retour au Royaume-Uni, les assureurs créant à nouveau ou renforçant leur offre d’investissement, tout en développant des plateformes et en achetant d’autres formes de distribution. Pour Marc Saluzzi, il est urgent de tenir compte de l’expérience britannique. «Alors que les concepts de la RDR sont adoptés plus largement en Europe, le secteur de la gestion a l’opportunité d’accroître sa notoriété s’il veut bien tirer les leçons des expériences britannique et néerlandaise. Le message principal est que, pour anticiper et éviter les pièges, nous devons nous engager et encore et encore avec les responsables politiques, avec les régulateurs, avec les distributeurs et, last but not least, avec les consommateurs». Faute de quoi, la catastrophe pourrait être au bout du chemin... (1) «Navigating the post-RDR landscape in the UK; assessing the potential impact of an RDR regime on the European fund industry»
Une caisse de pensions suisse fribourgeoise est sous le coup d’une enquête pénale. Selon L’Agefi suisse, cinq des membres de son conseil de fondation sont soupçonnés de gestion déloyale, voire d’abus de confiance. Ce conseil a confié en 2009 un mandat de gestion de fortune au directeur d’une société anonyme à Lausanne, qui aurait fait ensuite des investissements à risque à l’étranger, a indiqué hier le Ministère public fribourgeois.
Une filiale de l'établissement américain Wells Fargo a écopé d’une amende de 5 millions de dollars faute d’avoir mis en place des contrôles adéquats visant à empêcher un employé de commettre un délit d’initié, rapporte L’Agefi. La SEC reproche également à Wells Fargo Advisors d’avoir fourni un «document altéré» lié à la revue de conformité des opérations de courtage.