Le régulateur des marchés financiers espagnol CNMV a annoncé avoir identifié des irrégularités dans l’information obtenue par les sociétés fournissant des services de gestion lors du profilage de leurs clients. Ce profilage par les entreprisesa pour but de récolter un certain nombre d’informations du clientpourévaluer les produits en adéquation avec sondegré de connaissances financières. La CNMV relève dans les cas identifiés que les clients ont «survalorisé de manière significative» leur formation, leurs connaissances financières et leur expérience en tant qu’investisseur. Elle ajoute que dans certains cas, cela a concernéun grand nombre de clients. Le régulateur espagnol rappelle qu’il est habilitéà «corriger ce type de situations» à travers notamment des sanctions et qu’il prévoit de mener une revue dans ce domaine qui «affectera un nombre important d’entités» en 2019.
La société de gestion allemande Wallrich Wolf Asset Management, basée à Francfort, a peaufiné une stratégie existante dédiée à l’intelligence artificielle pour lancer un fonds clone dédié à l’intelligence artificielle, Wallrich AI Peloton (ISIN : DE000A2JQH30). Avec cette variante de la stratégie originelle, Wallrich Wolf AM utilise les technologies d’analyse des données qui reposent sur l’intelligence artificielle pour passer au crible les valeurs de l’indice Euro Stoxx 50 avec un algorithme qui prend en compte les données historiques et les paramètres actuels du marché. Le nouveau fonds vise un rendement moyen de 4% à 5% avec une exposition au risque limitée. A côté des deux stratégies ouvertes au grand public, la société de gestion propose également des solutions sur mesure dans le cadre de mandats institutionnels.
Lombard Odier s’apprête à ouvrir une succursaleà Abu Dhabi afin de renforcer sa présence aux Emirats Arabes Unis (EAU). Ce sera la première banque privée suisse à s’implanter au sein du centre d’affaires international Abu Dhabi Global Market (ADGM). La nouvelle succursale complétera l’offre du bureau de représentation de Lombard Odier à Dubaï, ouvertil y a douze ans. Depuis 2007, Lombard Odier n’a cessé de se renforcer dans la région, doublant notamment la taille de ses effectifs. « La décision d’élargir nos activités aux Emirats Arabes Unis témoigne de notre confiance dans la croissance et la stabilité économique de la région, ainsi que dans l’avenir des Emirats en tant que centre d’affaires et de prospérité. Établir une succursale dans la capitale des Emirats Arabes Unis nous rapprochera encore davantage de nos clients et nous permettra de leur proposer sur place des solutions locales et sur mesure », précise dans un communiqué Arnaud Leclercq, associé et responsable des nouveaux marchés au sein de la banque Lombard Odier. Implanté au sein de l’ADGM, Lombard Odier proposera à sa clientèle d’Abu Dhabi une offre d’investissements internationaux mais aussi des solutions conformes aux principes de la finance islamique. En 2018, l’offre de mandat discrétionnaire de la banque a en effet été certifiée conforme aux principes de la Charia par le Conseil de Surveillance Charia d’Amanie Advisors. La succursale d’Abu Dhabi, qui sera dirigée par Christophe Lalandre, a obtenu l’approbation de principe de l’Autorité de surveillance de l’ADGM, la Financial Services Regulatory Authority (FSRA). L’obtention de la licence est en cours d’approbation finale par les autorités réglementaires. Christophe Lalandre est actuellement responsable du bureau de Dubaï, où un recrutement est en cours.
Une pétition en ligne «Sign for my future"a été lancée le 5 février en Belgique pour demander aux prochains gouvernements"de s’engager à maintenir le réchauffement climatique bien en dessous des 2 degrés, et à viser maximum 1,5 degré.» Des acteurs de la gestion d’actifs belge dont notamment KBC, BNP Paribas Fortis etING ont signé cette pétition qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures. Les signataires plaident pour que laBelgique soit climatiquement neutre d’ici 2050 et diminue significativement ses émissions dans les 5 prochaines années. Ils demandent ainsi une loi climat contenant l’objectif principal de la neutralité climatique en Belgique d’ici 2050 et accompagnée d’objectifs intermédiaires.Un plan d’investissement ambitieux pour la transition des citoyens et entreprisesvers une société climatiquement neutre est demandé d’ici fin 2021 pour une application à partir defin 2022 au plus tard. Troisième souhait de cette pétition, la création d’un conseil climat composé d’experts pour évaluer de façon indépendant la politique climatique de la Belgique.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a publié lundi ses recommandations finales pour les gestionnaires d’actifs dans le cadre de la grande revue du secteur engagée depuis 2015. Le régulateur demande aux asset managers davantage de transparence dans leur documentation sur les conditions d’utilisation d’indices de référence, le calcul des performances par rapport à ce benchmark et le calcul des commissions de performance. Celles-ci devront être basées sur la performance nette de tous les autres frais. Les règles de la FCA entreront en vigueur le 7 mai 2019 pour les nouveaux fonds et 7 août 2019 pour les fonds existants.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a publié lundi ses recommandations finales pour les gestionnaires d’actifs dans le cadre de la grande revue du secteur engagée depuis 2015. Le régulateur demande aux asset managers davantage de transparence dans leur documentation sur les conditions d’utilisation d’indices de référence, le calcul des performances par rapport à ce benchmark et le calcul des commissions de performance. Celles-ci devront être basées sur la performance nette de tous les autres frais.
Nombre de personnalités politiques ignorent ce qu’est la gestion d’actifs et son rôle crucial dans le financement des entreprises, constate le Financial Times fund management. Cela a poussé certaines sociétés de gestion à renforcer leur engagement politique. Schroders par exemple organise des sessions d’éducation pour les politiques au sein de ses bureaux de la City à Londres. L’objectif est de sensibiliser et d’éviter que les sociétés de gestion soient mises dans le même sac que les autres sociétés de service financier. Les gestionnaires veulent aussi éviter que les règles conçues pour les banques leur soient imposées. Les sociétés de gestion ont aussi renforcé leur engagement à Bruxelles. Nombre de groupes ont créé des équipes de lobbying. Les sociétés cherchent aussi à sensibiliser les politiques.
L’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a nomméGabriela Figueiredo Dias, présidente du conseil d’administration du régulateur portugais CMVM, à la présidence de son comité sur lagestion d’actifs (investment management standing committee). Selon un communiqué, la nomination a pris effet au 30 janvier. Le mandat de Gabriela Figueiredo Dias s'étend jusqu’au 30 octobre 2020. Elle avait rejoint le conseil d’administration de l’ESMA en 2018. Le comité sur la gestion d’actifs de l’ESMA étudie les problématiques liées à la gestion de fonds d’investissement et a entre autres pour mission d'élaborer des réglementations pour cette activité telles que les directives UCITS etAIFMD.
L’Autorité européenne de supervision des marchés (Esma), les régulateurs de marchés nationaux de l’Union européenne et la Financial Conduct Authority (FCA) britannique ont officialisé vendredi la signature d’un accord pour gérer les conséquences d’un Brexit dur dans l’univers de la gestion d’actifs, via deux MoU (memorandum of understanding), qui n’entreraient en vigueur qu’en cas d’absence d’accord sur le Brexit. Le premier, qui porte sur la supervision des agences de notation et des registres de données (trade repositories), permettra à l’Esma de continuer à assurer ses missions. Le second MoU, multilatéral, couvre l'échange d’informations entre la FCA et les superviseurs nationaux de l’UE sur des sujets comme la surveillance des marchés ou la gestion d’actifs. Il permettra notamment «la poursuite par des entités établies au Royaume-Uni, de certaines activités comme la gestion de fonds déléguée ou externalisée pour le compte de contreparties établies» dans l’Espace économique européen.
Confirmant une information du FT et de Reuters parue le 1er février, la Financial Conduct Authority, régulateur des marchés financiers britanniques, a annoncé la signature de mémorandums d’entente avec l’ESMA et les régulateurs des marchés financiers locaux en Europe. Ceux-ci ne s’appliqueront que dansle cas où le Royaume-Uni sortirait de l’Union Européenne sans accord fin mars. Précisément, un mémorandum a été signé entre la FCA et l’ESMA couvrant la surveillance des agences de notation de crédit et des référentiels centraux. Un autre mémorandum signé entre la FCAet les autorités de régulation locales compétentes en Europe porte sur la coopération en matière de surveillance, l’application des loiset l'échange d’informations concernant la surveillance de marché, les services d’investissement et les activités de gestion d’actifs. Ce mémorandum permettra notamment d’assurer l’externalisation et ladélégation de gestion de portefeuille à des gestionnaires d’actifs britanniques avec le consentement detierces parties basées dans l’Espace économique européen dans le cadre d’unBrexit sans accord.
L’Autorité européenne de supervision des marchés (Esma), les régulateurs de marchés nationaux de l’Union européenne et la Financial Conduct Authority (FCA) britannique ont officialisé vendredi la signature d’un accord pour gérer les conséquences d’un Brexit dur dans l’univers de la gestion d’actifs. Deux MoU (memorandum of understanding), qui n’entreraient en vigueur qu’en cas d’absence d’accord sur le Brexit. Le premier porte sur la supervision des agences de notation et des registres de données (trade repositories) et permettra à l’Esma de continuer à assurer ses missions.
Une cinquantaine de société de gestion doivent trouver un accord d’ici à vendredi avec la SEC concernant des accusations selon lesquelles elles ont dirigé les clients vers des fonds présentant des frais élevés au lieu de favoriser les versions meilleur marché, selon le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. En février 2018, la SEC avait demandé aux sociétés de gestion de faire état volontairement d’affaires dans lesquelles elles avaient surfacturé des clients, en échange de sanctions financières minorées. Les noms des sociétés impliquées n’ont pas été dévoilés. L’affaire porte sur les frais courant (12b-1) qui sont prélevés sur les actifs et utilisés pour récompenser les conseillers financiers qui vendent les fonds. Les frais sont parfois partagés par la société de gestion qui gère le portefeuille. Les sociétés de gestion sont censées dévoiler s’il y a des versions du même fonds qui n’imposent pas ces frais.
Les équipes dirigeantes des entreprises du secteur des services financiers «n’apprécient pas l’impact potentiel de la disruption technologique», selon plus de la moitié (52%) des décideurs de ce secteur, affirme une étude publié par Vuealta, spécialiste du conseil sur mesure.