La conseillère du président des Etats-Unis Donald Trump, Kellyanne Conway, a annoncé tard dimanche soir dans un communiqué qu’elle quitterait son poste à la Maison blanche à la fin du mois, expliquant avoir besoin de se consacrer à sa famille. Elle avait été la troisième directrice de la campagne de Donald Trump en 2016 et a depuis été l’une des porte-paroles les plus ferventes des choix politiques du président républicain. Elle quitte l’administration Trump à un peu plus de deux mois de l'élection présidentielle du 3 novembre.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a déclaré lundi avoir repassé des tests médicaux dans un hôpital de Tokyo, pour la deuxième fois en huit jours, relançant les rumeurs sur une altération possible de son état de santé. Il a promis de donner plus de précisions à une «autre occasion». La chaîne Nippon TV, citant des sources proches de sa formation politique, le Parti libéral-démocrate (PLD), a affirmé qu’il aurait reçu lundi dernier un traitement pour une maladie dont il avait déjà souffert par le passé, au lieu de passer un simple contrôle médical.
La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, a adopté samedi un texte visant à apporter 25 milliards de dollars (21 milliards d’euros) aux services postaux américains, un sujet au coeur d’un bras de fer avec Donald Trump au sujet du vote par procuration lors de l'élection présidentielle du 3 novembre prochain. La Maison blanche a annoncé dès vendredi qu’elle opposerait son veto à ce texte, que le Sénat, où les républicains sont majoritaires, devrait également rejeter. Plus d’une vingtaine de représentants républicains ont toutefois joint leurs voix à celles des démocrates lors de l’adoption de ce texte par la Chambre. Alors que le vote par courrier devrait être une option privilégiée par les Américains pour l'élection présidentielle du fait de la crise sanitaire, Donald Trump affirme - sans preuve - que l’envoi de bulletins par la poste favorisait la fraude.
Facebook envisage de suspendre la diffusion de publicités politiques après les élections américaines du 3 novembre afin de lutter contre la désinformation post-électorale, indiquaient le New York Times et Reuters vendredi. Selon une source de Reuters, la direction du réseau social a des discussions avec des spécialistes sur plusieurs scénarios en vue du scrutin du 3 novembre et de ses suites, dont l’un pourrait conduire à empêcher Donald Trump d’utiliser Facebook pour contester les résultats. Le New York Times a rapporté que le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, et plusieurs dirigeants du groupe participaient à des réunions quotidiennes sur ce sujet, et qu’ils avaient envisagé de bannir toutes les publicités politiques après le scrutin.
Le département d’Etat américain a informé Hong Kong de la suspension ou de l’annulation de trois accords bilatéraux, en réponse à l’instauration début juillet, à l’initiative de la Chine, d’une nouvelle loi de sécurité nationale. Dans un communiqué, le département d’Etat américain a fait savoir que les accords concernés couvraient «la remise de délinquants fugitifs, le transfert de personnes condamnées et des exonérations fiscales réciproques sur des revenus provenant de l’exploitation internationale de navires». Pékin n’a pas tardé à répliquer, le ministère chinois des Affaires étrangères ayant déclaré quelques heures plus tard que l’ancienne colonie britannique suspendrait certaines coopérations judiciaires avec les Etats-Unis.
Olaf Scholz, le ministre des Finances et candidat du SPD à la chancellerie, estime que l’Allemagne ne pourra pas respecter la règle d’or budgétaire en 2021.
Steve Bannon, conseiller clé de la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016, a été mis en examen pour détournement de fonds dans le cadre d’une campagne de financement participatif de la construction d’un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, a annoncé jeudi la justice américaine. Il avait été limogé de son poste à la Maison Blanche en 2017 après avoir exprimé publiquement son désaccord avec la politique de l’administration Trump sur la Corée du Nord. Il encourt une peine maximale de 40 ans de détention. Le projet de construction d’un mur le long de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, promesse phare de la campagne de 2016, censé freiner l’immigration illégale, s’est heurtée depuis à des contestations judiciaires.
Les organisateurs du coup d'État militaire au Mali ont annoncé mercredi qu’ils prévoyaient de mettre en place un gouvernement civil de transition chargé d’organiser de nouvelles élections dans un délai «raisonnable», et de rétablir la stabilité du pays. Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a annoncé tard mardi soir qu’il démissionnait et qu’il dissolvait le parlement, à la suite de son arrestation plus tôt dans la journée par des soldats mutins, aggravant la crise dans un pays déjà confronté à une insurrection djihadiste. Le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné la mutinerie en cours, en appelant les militaires qui y participent à libérer les responsables qu’ils détiennent et à regagner leurs casernes.
Le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie en charge des PME, Alain Griset, a indiqué mercredi sur BFMTV qu’il y aura des contrôles sur le port du masque en entreprise, qui devient obligatoire à partir du 1er septembre. Son application relève de la responsabilité de l’employeur, qui devra fournir les masques. En cas de refus du port du masque, «considéré comme une faute», un salarié «pourra recevoir un avertissement», a souligné le ministre. Il a affirmé «qu’il y aura des contrôles» réalisés par l’inspection du travail pour s’assurer de la bonne application des règles par l’entreprise.
La désignation officielle de Joe Biden pour les démocrates lance l’élection présidentielle américaine sur fond de tensions avec la Chine, de coronavirus et de discussions sur un nouveau plan de relance.
Le patron de la poste américaine Louis DeJoy, proche de Donald Trump, a annoncé mardi dans un communiqué sa décision de repousser après l'élection présidentielle du 3 novembre des réformes accusées d’entraver la bonne marche du vote par correspondance. Ces réformes censées redresser la trajectoire financière de ce service public, ont pour effet de ralentir le courrier. L’opposition démocrate y voit la main du président Donald Trump pour empêcher le vote par correspondance, le soupçonnant de favoriser son adversaire démocrate Joe Biden.
Le patrimoine de Donald Trump est estimé à 1,7 milliard de dollars pour l’année 2019, selon sa déclaration au «United States Office of Government Ethics» fin juillet, relève Les Echos. Ce document de 73 pages livre des fourchettes de valorisations pour l’ensemble de ses actifs (immobilier commercial et résidentiel, golfs, hôtels, placements financiers, etc.). Son patrimoine est ainsi estimé entre 1,4 et 2 milliards de dollars. L’essentiel du patrimoine global du président américain est investi en immobilier résidentiel et commercial. En 2019, plus de 50 millions de dollars de cessions ont été réalisées à Beverly Hills (Californie), Las Vegas et New York. Ses placements financiers dans des fonds représentent une infime partie de son patrimoine, moins de 1%, soit quelques millions de dollars. Ils sont gérés par la banque JPMorgan.
Le secrétaire général de la Maison blanche, Mark Meadows, a déclaré lundi que l’administration Trump était disposée à soutenir une augmentation des crédits alloués au US Postal Service, la poste fédérale, à condition qu’elle s’accompagne d’un accord sur un nouveau plan de soutien à l'économie. Il parlait à des journalistes à bord d’Air Force One, l’avion officiel du président des Etats-Unis, selon Reuters. Le financement de l’US Postal Service (USPS), lourdement déficitaire, fait l’objet de vifs débats aux Etats-Unis depuis plusieurs semaines, le camp démocrate reprochant à Donald Trump de vouloir freiner le vote par correspondance en vue de l'élection présidentielle du 3 novembre, ce que dément ce dernier.
Les Etats-Unis envisagent de déclencher dans les prochains jours un retour automatique à l’ensemble des sanctions internationales contre l’Iran, selon Kelly Craft, l’ambassadrice américaine aux Nations unies. Cette annonce a été faite après le rejet par le Conseil de sécurité de l’Onu d’une proposition américaine visant à prolonger, sans limitation de durée, l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran. Il doit expirer en octobre. Washington avait prévenu qu’en cas de mise en échec de son projet de résolution, il pourrait tenter de déclencher le snapback prévu par l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, un mécanisme permettant ce retour au régime de sanctions qui prévalaient auparavant.
Au moins 200.000 Biélorusses se sont rassemblés dimanche à Minsk pour accentuer la pression sur le président Alexandre Loukachenko, réélu il y a une semaine au terme d’un scrutin jugé truqué par les opposants. Alexandre Loukachenko, à la tête de la Biélorussie depuis 26 ans, s’est une nouvelle fois entretenu dimanche avec son homologue russe Vladimir Poutine. Il a nié tout trucage de l'élection présidentielle et rejeté la tenue d’une nouveau scrutin. Le Kremlin a indiqué que la Russie était prête à fournir une aide militaire à la Biélorussie dans le cadre des accords de défense qui lient les deux pays, si nécessaire. Les Etats-Unis ont indiqué samedi être en contact avec l’Union européenne (UE) sur la situation en Biélorussie. L’UE se prépare à imposer de nouvelles sanctions à la Biélorussie.
Les grandes entreprises américaines ayant des activités en Chine craignent les conséquences de la décision de l’administration Trump d’interdire toute transaction avec le réseau social WeChat, propriété du chinois Tencent, une mesure qui selon eux risque de nuire à leur compétitivité dans la deuxième économie mondiale. Ce décret entrera en vigueur à la fin du mois prochain. Plus d’une dizaine de multinationales américaines ont ainsi fait part de leurs inquiétudes, lors d’un entretien téléphonique avec des responsables de la Maison-Blanche, selon le Wall Street Journal. Apple, Ford, Walmart, Procter & Gamble, Walt Disney mais également les banques Goldman Sachs et Morgan Stanley ont participé à cet entretien.
Etoile montante du parti et détractrice de la politique migratoire de Donald Trump, la première femme noire à avoir été élue sénatrice de Californie, a été choisie hier comme colistière par Joe Biden en vue de la présidentielle de novembre. Kamala Harris s'était présentée à la primaire démocrate avant de jeter l'éponge et d’apporter son soutien à Joe Biden. Elue pour la première fois au Sénat en 2016, Kamala Harris, âgée de 55 ans, est la fille de parents nés en Jamaïque et en Inde. Les deux candidats feront leur première apparition publique aujourd’hui à Wilmington, dans le Delaware, Etat dont Joe Biden a longtemps été sénateur.