Mario Draghi a annoncé qu’il ne recevrait aucune rémunération pour son poste du président du Conseil italien, une décision qui intervient dans un contexte de défiance à l'égard de la classe politique transalpine. Les responsables politiques italiens sont tenus de publier leurs déclarations d’impôts et Mario Draghi, nommé président du Conseil en février dernier, a profité de l’occasion pour annoncer qu’il renonçait au salaire d’environ 110.000 euros brut auquel il a droit. La déclaration d’impôts de Mario Draghi publiée mercredi montre que ce dernier a perçu des revenus de 583.470 euros brut en 2019. Sur ce montant, 498.144 euros correspondent au cumul des pensions liées à ses mandats de directeur général du Trésor et de gouverneur de la Banque d’Italie, a précisé sa porte-parole. Mario Draghi, âgé de 73 ans, en avait 54 lorsqu’il a quitté le Trésor en 2001 pour occuper un poste de direction au sein de la banque d’investissement Goldman Sachs à Londres. Il avait 64 ans lorsqu’il a quitté la Banque d’Italie.
Chaque grande crise est l’occasion de rebattre les cartes du monde, et le Covid ne déroge pas à la règle. Dix-huit mois de pandémie ont accéléré le déplacement du centre de gravité géopolitique vers l’Asie et le sentiment d’un déclassement des sociétés occidentales. La Chine a vite claironné sa victoire sur le virus, mais cette proclamation a fini de dessiller les opinions publiques et les gouvernements sur la réalité des rapports de force planétaires. D’un côté, la peur de la pénurie, le besoin vital de retrouver l’indépendance dans des secteurs essentiels comme la santé et la technologie remettent au goût du jour le concept de politique industrielle. De l’autre, le soft power chinois s’effrite, révélant l’approche plus coercitive de Pékin, celle de la diplomatie agressive des « loups guerriers » et des sanctions à l’égard de députés européens trop portés sur la défense des droits de l’homme.
Le Parti conservateur britannique a remporté vendredi un siège supplémentaire à la Chambre des communes en battant le député travailliste sortant à Hartlepool, dans le nord de l’Angleterre, une victoire qui pourrait profiter au Premier ministre, Boris Johnson, en difficulté ces dernières semaines après la polémique sur le financement des travaux de décoration de son appartement de fonction de Downing Street. La législative d’Hartlepool était l’un des très nombreux scrutins locaux qui se tenaient jeudi au Royaume-Uni, parallèlement à l’élection des parlements gallois et écossais, cette dernière étant considérée comme un nouveau test sur les velléités d’indépendance des Ecossais.
Le Parti conservateur britannique a remporté vendredi un siège supplémentaire à la Chambre des communes en battant le député travailliste sortant à Hartlepool, dans le nord de l’Angleterre, une victoire qui pourrait profiter au Premier ministre, Boris Johnson, en difficulté ces dernières semaines après la polémique sur le financement des travaux de décoration de son appartement de fonction de Downing Street.
Ils vont venir, ils seront tous là, au moins en vidéo. La Conférence sur l’avenir de l’Europe sera lancée en grande pompe le 9 mai à Strasbourg, avec un an de retard sur le calendrier initial. C’est Emmanuel Macron, enivré du Grand débat national, qui avait émis en 2019 l’idée de cet exercice inédit de démocratie participative, où tous les citoyens européens seront appelés à formuler leurs attentes et propositions sur une plateforme numérique.
Le comité de supervision de Facebook a maintenu mercredi la suspension d’utilisation du réseau social imposée à l’ex-président américain Donald Trump, tout en donnant à l’entreprise six mois pour déterminer «une réponse proportionnée» sur ce dossier, qui pourrait servir de référence à l’encadrement des propos des personnalités publiques. Facebook avait bloqué l’accès de Donald Trump à ses comptes Facebook et Instagram après l’assaut lancé le 6 janvier contre le Capitole à Washington par des partisans de l’ex-président. Il est aussi banni définitivement de Twitter. Mardi, Donald Trump a lancé un nouveau site internet pour partager des messages que ses partisans peuvent ensuite rediffuser.
Le comité de supervision de Facebook a maintenu mercredi la suspension d’utilisation du réseau social imposée à l’ex-président américain Donald Trump tout en donnant à l’entreprise six mois pour déterminer «une réponse proportionnée» sur ce dossier, qui pourrait servir de référence à l’encadrement des propos des personnalités publiques.
Un montage financier permettrait à la junte militaire birmane de toucher des bénéfices importants, et au détriment de l’Etat, provenant de l’exploitation du champ gazier offshore Yadana, dont le producteur d'énergies Total est l’opérateur et principal actionnaire, rapporte mardi le journal Le Monde.
Pour ses 100 jours au pouvoir, le locataire de la Maison-Blanche a décliné son American Families Plan d’un montant total de 1.800 milliards de dollars, mais aussi prononcé un discours ambitieux sur les réformes qu’il entend engager. «L’Amérique se relève !», a annoncé Joe Biden pour sa première allocution au Congrès depuis le début de sa présidence. «Je n’ai jamais été aussi confiant et optimiste à propos de l’Amérique», a-t-il ajouté après être revenu sur les émeutes au Capitole du 6 janvier, «la plus grave attaque contre notre démocratie depuis la guerre civile».
A 660 voix pour, 5 contre et 32 abstentions, le Parlement européen (PE) a approuvé mardi soir l’accord de coopération et de commerce conclu in extremis fin décembre 2020, entre l’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni. Le vote constituait l’ultime étape garantissant l’entrée en vigueur définitive de l’accord, qui s’appliquait déjà de manière provisoire depuis le 1er janvier. Nombre d’eurodéputés ont toutefois exprimé leurs inquiétudes sur sa mise en application et leur défiance vis-à-vis du gouvernement britannique. En particulier quant au non-respect du protocole nord-irlandais par le gouvernement britannique. Autre sujet de tension majeur, la pêche, le Royaume-Uni devant garantir un accès à sa zone de pêche exclusive aux navires européens.
A 660 voix pour, 5 contre et 32 abstentions, le Parlement européen (PE) a approuvé mardi soir l’accord de coopération et de commerce conclu in extremis fin décembre 2020, entre l’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni. Le vote constituait l’ultime étape garantissant l’entrée en vigueur définitive de l’accord, qui s’appliquait déjà de manière provisoire depuis le 1er janvier. Les eurodéputés ont toutefois été très nombreux à exprimer leurs inquiétudes sur sa mise en application et leur défiance vis-à-vis du gouvernement britannique, qu’ils ont sommé, au sein de leur résolution commune, d’ «agir de bonne foi et [d’] appliquer pleinement et sans délai les termes des accords qu’il a signés».
Robert Habeck, habitué au show médiatique outre-Rhin, va devoir laisser la lumière à Annalena Baerbock (photo). Entre les deux codirigeants des Verts allemands, le choix s’est en effet porté sur la plus discrète des deux candidats à l’investiture du parti pour les élections législatives du 26 septembre. La quadragénaire diplômée en droit international et très au fait des arcanes de Bruxelles portera donc les couleurs des Grünen, avec en ligne de mire la succession d’Angela Merkel. Sa désignation devra être confirmée en juin par le congrès des Verts, qui ont de bonnes chances d’entrer au gouvernement si les difficultés de la coalition conservatrice CDU-CSU se confirment à nouveau dans les urnes.
Trois mois après l’accord trouvé in extremis, le torchon brûle toujours entre Bruxelles et Londres, sur fond de guérilla politique et de rupture totale de la confiance.
Codirigeante des Verts allemands, Annalena Baerbock a été désignée lundi par sa formation politique comme candidate à la chancellerie pour les élections fédérales de septembre. Cette juriste et ancienne gymnaste n’est pas la favorite des sondages à la succession d’Angela Merkel. Mais avec 20% à 23% des intentions de vote, elle talonne la coalition CDU-CSU, créditée de 27% à 28%. Lors d’un vote à huis clos du comité exécutif, Annalena Baerbock a été préférée à l’autre coprésident du mouvement, Robert Habeck, l’intellectuel des Grünen. Ils ont affiché leur entente en dévoilant côte à côte le nom de la candidate. Un contraste avec le combat des chefs qui déchire la coalition conservatrice CDU-CSU.
Codirigeante des Verts allemands, Annalena Baerbock a été désignée lundi par sa formation politique comme candidate à la chancellerie pour les élections fédérales de septembre. Cette juriste et ancienne gymnaste âgée de 40 ans n’est pour l’heure pas la favorite des sondages à la succession d’Angela Merkel. La dynamique de la formation écologiste est cependant telle qu’avec 20% à 23% des intentions de vote, elle talonne la coalition CDU-CSU, créditée de 27% à 28%.