Les Etats-Unis envisagent un boycott diplomatique des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui se dérouleront en février prochain, a déclaré jeudi le président américain Joe Biden. «C’est quelque chose que nous envisageons», a dit Joe Biden en réponse à une question sur ce sujet en marge d’un entretien avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau. L’organisation des prochains Jeux d’hiver en Chine a suscité de nombreuses critiques et appels au boycott à travers le monde, et notamment au Congrès américain, en raison de la situation des droits humains dans le pays, en particulier à l'égard de la minorité musulmane ouïghoure dans la région chinoise du Xinjiang. Un boycott diplomatique signifierait qu’aucune délégation officielle américaine n’assisterait à l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2022.
La secrétaire américaine au Commerce Gina Raimondo a déclaré mercredi qu’un cadre économique indo-pacifique pourrait être lancé dès le début de l’année 2022 et que sa visite en Asie avait pour but de jeter les bases de partenariats potentiels. «Nous devrions lancer un processus plus formel au début de l’année prochaine, qui aboutira à un cadre économique approprié dans la région», a-t-elle indiqué lors du Bloomberg New Economy Forum qui se tient à Singapour.
Le président américain Joe Biden et son homologue chinois Xi Jinping ont discuté de la manière dont ils pourraient harmoniser leurs positions sur le programme nucléaire iranien en amont des discussions destinées à ramener les Etats-Unis et l’Iran dans l’accord de 2015, a déclaré mardi le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Jake Sullivan. Entamées en avril dernier puis ajournées en juin après la victoire à l'élection présidentielle iranienne de l’ultra-conservateur Ebrahim Raïssi, les discussions indirectes entre Washington et Téhéran doivent reprendre le 29 novembre à Vienne avec les parties toujours prenantes de l’accord - Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine.
L’Union européenne a décidé lundi de renforcer les sanctions contre la Biélorussie, accusée par Bruxelles d’alimenter la crise migratoire à la frontière avec la Pologne, dans un climat déjà tendu avec Minsk à la suite de la répression violente des manifestations antigouvernementales en Biélorussie. Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, a précisé que ces mesures seraient finalisées dans les jours à venir et qu’elles viseraient des personnes physiques et morales. Il avait déclaré plus tôt que les sanctions seraient élargies aux compagnies aériennes, aux agences de voyages et aux différents acteurs impliqués dans le transfert de migrants.
Les divergences entre Londres et Bruxelles restent «particulièrement profondes» dans les discussions sur l’Irlande du Nord, et le Royaume-Uni ne compte rien lâcher tant qu’il lui restera une marge de manoeuvre, a déclaré, mercredi à la Chambre des Lords, le ministre britannique chargé du Brexit, David Frost. Il évoque «des pistes qui n’ont pas encore été explorées sérieusement dans le cadre des discussions». A ses yeux, les avancées ne sont pas assez rapides malgré la reprise d’un dialogue.
Le président italien Sergio Mattarella a étouffé les spéculations selon lesquelles il pourrait rester pour un second mandat, laissant le Premier ministre Mario Draghi devenir le principal candidat au poste pour le début de l’année prochaine.
Le sixième plénum du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), qui vient de s’achever, a adopté jeudi une «résolution historique», la troisième seulement depuis la fondation du PCC en 1921, qui dresse le bilan de ses 100 années d’existence et accorde une large place aux succès majeurs enregistrés sous la direction du président chinois, Xi Jinping.
Les forces armées chinoises sont capables de bloquer les principaux ports et aéroports de Taïwan, a déclaré mardi le ministère taïwanais de la Défense, ajoutant que la Chine constituait une menace militaire «grave» pour Taïwan. «A l’heure actuelle, l’Armée populaire de libération chinoise est capable d’effectuer un blocus conjoint local contre nos ports et nos aéroports, de couper nos lignes de communication aériennes et maritimes et d’avoir un impact sur le flux de nos fournitures militaires et de nos ressources logistiques», a déclaré le ministère. La Chine considère Taïwan comme l’une de ses provinces.
Les forces armées chinoises sont capables de bloquer les principaux ports et aéroports de Taïwan, a déclaré mardi le ministère taïwanais de la Défense, ajoutant que la Chine constituait une menace militaire «grave» pour Taïwan.
Téhéran demande que les Etats-Unis garantissent qu’ils n’abandonneront pas l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien si les prochaines discussions pour le relancer aboutissent, a déclaré lundi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. La République islamique exige également que l’ensemble des sanctions américaines remises en place par l’ancien président des Etats-Unis Donald Trump soient levées dans le cadre d’un processus vérifiable, a souligné Saeed Khatibzadeh. Les discussions indirectes organisées à Vienne, en Autriche, pour relancer l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien doivent reprendre le 29 novembre. Elles avaient été ajournées en juin.
Téhéran demande que les Etats-Unis garantissent qu’ils n’abandonneront pas l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien si les prochaines discussions pour le relancer aboutissent, a déclaré lundi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères lors d’une conférence de presse en visioconférence. La République islamique exige également que l’ensemble des sanctions américaines remises en place par l’ancien président des Etats-Unis Donald Trump soient levées dans le cadre d’un processus vérifiable, a souligné Saeed Khatibzadeh.
Le président américain a appelé mercredi les membres du Congrès à adopter ses plans d’investissement après la victoire du candidat républicain Gleen Youngkin au poste de gouverneur de Virginie. Alors que les majorités démocrates à la Chambre des représentants et surtout au Sénat ne tiennent qu’à un fil, le mécontentement croissant des électeurs face aux tergiversations des élus démocrates pour adopter les plans de relance promis par le président fragilise la Maison Blanche à un an des élections de mi-mandat.
Le président américain a appelé mercredi les membres du Congrès à adopter ses plans d’investissement après la victoire du candidat républicain au poste de gouverneur de Virginie. «Les gens sont contrariés, ils doutent de bien des choses, du Covid aux écoles, des emplois au coût de l’essence. Si mes réformes sont adoptées et que je peux promulguer mon projet Build Back Better (BBB), je pourrai faire en sorte que les choses s’améliorent rapidement», a expliqué Joe Biden.
Jeudi soir, les agences de presse ont rapporté coup sur coup que le parti démocrate était tombé d’accord sur un plan de relance sociale (Build Back Better, BBB) voulu par Joe Biden de 1.750 milliards de dollars, puis que les élus progressistes (déçus) refuseraient dans l’immédiat de voter le plan de relance sur les infrastructures (BIB) de plus de 1.000 milliards… En voyage à Rome par le G20 de ce week-end, la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a déclaré vendredi matin à CNN qu’elle restait «très optimiste : je m’attends à ce que le Congrès adopte les deux paquets».
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé samedi avoir ordonné à son ministère des Affaires étrangères de déclarer personae non gratae dix ambassadeurs, dont le représentant de la France, qui ont appelé cette semaine à la libération immédiate de l’homme d’affaires Osman Kavala. L’expulsion de ces 10 ambassadeurs, dont sept représentent des pays alliés de la Turquie au sein de l’Otan, constituerait la plus grave crise diplomatique avec l’Occident depuis l’accession au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan il y a 19 ans. Osman Kavala est détenu sans condamnation depuis la fin 2017. Il est accusé de financement du mouvement de contestation de 2013 et d’implication dans la tentative de coup d’Etat de 2016. Il rejette ces accusations.
Le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande ont conclu un accord de principe sur un accord de libre-échange visant à réduire les droits de douane, à améliorer le commerce et à rapprocher Londres d’une adhésion à l’Accord de partenariat transpacifique (TPP). Tous les droits de douane seront éliminés entre les deux pays. Cet accord intervient quelques mois après un accord similaire entre le Royaume-Uni et l’Australie, alors que les ministres britanniques cherchent à sortir de la dépendance commerciale à l’Europe.
Le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande ont conclu un accord de principe sur un accord de libre-échange visant à réduire les droits de douane, à améliorer le commerce et à rapprocher Londres d’une adhésion à l’Accord de partenariat transpacifique (TPP). Les Premiers ministres britannique, Boris Johnson, et néo-zélandais, Jacinda Ardern, ont scellé, lors d’un appel mercredi et après seize mois de négociations, «un excellent accord commercial pour le Royaume-Uni», selon le communiqué de Boris Johnson.
Jerome Powell n'a toujours pas été reconduit. Les parieurs le donnent encore à 71% favori pour sa propre succession à la tête de la banque centrale américaine.
L’Union européenne doit proposer des changements significatifs pour qu’un accord sur le protocole nord-irlandais soit envisageable, a déclaré le ministre britannique du Brexit, David Frost, dans un entretien publié vendredi par Politico. La Commission européenne a proposé mercredi de supprimer la majeure partie des contrôles imposés aux produits alimentaires britanniques arrivant en Irlande du Nord et d’alléger plus largement les formalités douanières, pour tenter d’apaiser les tensions avec Londres. David Frost a clairement signifié que, en l’état, les propositions européennes étaient inacceptables en réaffirmant l’exigence britannique que l’autorité de la Cour de justice de l’UE (CJUE) ne s’exerce pas en Irlande du Nord.
L’Union européenne (UE) doit proposer des changements significatifs pour qu’un accord sur le protocole nord-irlandais soit envisageable, a déclaré le ministre britannique du Brexit, David Frost, dans un entretien publié vendredi par Politico.