Une métropole de près de 4 millions de femmes et d’hommes totalement privés d’eau courante pour cause de sécheresse. Voilà ce qui attend Le Cap en mai prochain, lorsque les autorités seront forcées de couper le robinet. En attendant ce « jour zéro », les habitants de la ville portuaire sud-africaine font la queue, munis de bidons en plastique, pour puiser à la source naturelle des Newlands, dans la banlieue chic de la ville. Tous les moyens sont bons pour économiser l’eau, dont la consommation a été réduite de 30 % en un an. Mais cela ne suffit pas à compenser l’imprévoyance des autorités du Cap, qui n’ont pas su créer, contrairement aux pays du Golfe, des réservoirs de stockage.