La chambre des Lords a infligé hier un camouflet à la Première ministre britannique, Theresa May, en votant un amendement qui remet en cause son projet de quitter l’union douanière, lors de l’examen du texte de loi sur le Brexit. Cet amendement, soutenu par des membres de la majorité, de l’opposition travailliste et du centre, a été adopté en fin d’après-midi à la chambre haute du parlement par 348 voix contre 225. Concrètement, il inscrit dans le projet de loi la possibilité pour le Royaume-Uni de rester dans l’union douanière, alors que le gouvernement conservateur s’est engagé à la quitter, ainsi que le marché unique, afin de pouvoir contrôler l’immigration et mener librement des négociations commerciales avec le reste du monde. Majoritairement favorables à l’Union européenne, les Lords n’entendent pas laisser passer l’examen du projet de loi sans imprimer leur marque.
Emmanuel Macron a exhorté hier les syndicats de la SNCF à cesser de bloquer le pays au lendemain du vote par les députés du projet de loi «pour un nouveau pacte ferroviaire», alors que le mouvement de grève intermittente a repris pour deux jours. Le président français, en déplacement à Saint-Dié-des-Vosges, a été pris à parti par des cheminots de la CGT et de Sud-Rail. «Vous pouvez râler, mais ne bloquez pas tout le pays», a-t-il répondu aux interpellations de syndicalistes qui l’entouraient, en leur demandant d’accepter un changement parce que «vous êtes plus protégés que des fonctionnaires.»
Emmanuel Macron a exhorté mercredi les syndicats de la SNCF à cesser de bloquer le pays au lendemain du vote par les députés du projet de loi «pour un nouveau pacte ferroviaire», alors que le mouvement de grève intermittente a repris pour deux jours. Le président français, en déplacement à Saint-Dié-des-Vosges sur le thème de la revitalisation des centres-villes, a été pris à parti par des cheminots de la CGT et de Sud-Rail avec lesquels il a engagé un échange parfois rugueux. «Vous pouvez râler, mais ne bloquez pas tout le pays», a-t-il répondu aux interpellations de syndicalistes qui l’entouraient en leur demandant d’accepter un changement parce que «vous êtes plus protégés que des fonctionnaires.»
L’Union Européenne n’acceptera aucun accord de retrait ni de transition avec Londres si les deux parties ne trouvent pas une solution pour éviter une «frontière dure» entre l’Irlande et l’Irlande du Nord, a insisté mercredi à Strasbourg le président du Conseil européen, Donald Tusk.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, fait face à de nouvelles difficultés, acculé par la réapparition d’un second scandale de favoritisme et un mécontentement public grandissant illustré par une manifestation d’ampleur samedi dernier et des sondages en berne. Il est cette fois soupçonné d’avoir influencé les décisions de l’administration en faveur d’un ami de longue date dans l’attribution de la création d’une nouvelle faculté vétérinaire. Sa cote de popularité s'établit désormais à seulement 31%, selon une enquête publiée hier par le quotidien Asahi.
Le gouvernement français développe sa propre messagerie cryptée pour éviter que les conversations privées entre hauts dirigeants puissent être espionnées, a déclaré hier une porte-parole du secrétaire d’Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi. Aucune des principales applications fournissant ce type de service, telles WhatsApp et Telegram, n’est basée en France, ce qui alimente les craintes de possibles indiscrétions. Un informaticien de la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l'État a donc conçu une application propre à la France à partir d’un code «open source», en y intégrant des modalités souhaitées par le gouvernement. Cette application devra être approuvée par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) et a vocation à être rendu obligatoire dans le gouvernement, les cabinets ministériels et la haute administration d’ici à l'été. Cette messagerie cryptée pourra, à terme, être mise à la disposition de tous les citoyens français.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, fait face à de nouvelles difficultés, acculé par la réapparition d’un second scandale de favoritisme et un mécontentement public grandissant illustré par une manifestation d’ampleur samedi et des sondages en berne.
Les Etats-Unis préparent une nouvelle série de mesures contre la Russie afin de sanctionner le soutien qu’elle apporte au régime de Bachar al Assad en Syrie, a déclaré hier l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley. Dans une interview accordée à la chaîne CBS, la diplomate dit penser que ces sanctions pourraient être annoncées dès aujourd’hui par le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin. Ces sanctions viseront notamment les entreprises russes soupçonnées d’avoir un lien avec l’arsenal chimique syrien.
Le président de la Chambre des représentants américaine, le républicain Paul Ryan, quittera le Congrès en janvier 2019, a annoncé hier son porte-parole. «Le président Ryan a déclaré à ses collègues que l’année en cours sera la dernière pour lui en tant que membre de la Chambre. Il terminera son mandat et se retirera en janvier», a déclaré Brendan Buck. Elu du Wisconsin, Paul Ryan, 48 ans, est président de la Chambre des représentants depuis octobre 2015. Il fut le colistier de Mitt Romney à l'élection présidentielle de 2012.
Le président de la Chambre des représentants américaine, le républicain Paul Ryan, quittera le Congrès en janvier 2019, a annoncé aujourd’hui son porte-parole. «Ce matin, le président Ryan a déclaré à ses collègues que l’année en cours sera la dernière pour lui en tant que membre de la Chambre. Il terminera son mandat et se retirera en janvier», a déclaré Brendan Buck. Elu du Wisconsin, Paul Ryan, 48 ans, est président de la Chambre des représentants depuis octobre 2015. Il fut le colistier de Mitt Romney à l'élection présidentielle de 2012.
Mark Zuckerberg, le patron du réseau social américain Facebook, témoignera le 11 avril devant la commission de l’Energie et du Commerce de la Chambre des représentants, au sujet de l’utilisation et de la protection des données personnelles de ses utilisateurs, ont indiqué des parlementaires américains mercredi.
Majoritaires au Parlement régional, les partis indépendantistes catalans ont une nouvelle fois échoué à élire un président et ne disposent plus que d’un délai de deux mois pour trouver un successeur à Carles Puigdemont. S’ils n’y parvenaient pas, de nouvelles élections devraient être organisées. Hier, Jordi Turull, un proche de Carles Puigdemont, a recueilli 64 voix alors qu’il lui en fallait 69 pour être élu. Soixante-cinq parlementaires catalans ont voté contre sa candidature. Les quatre membres de la formation d’extrême gauche CUP n’ont pas suivi les consignes de vote des indépendantistes et se sont abstenus.
Le président slovaque Andrej Kiska a annoncé hier qu’il approuvait le nouveau gouvernement présenté par Peter Pellegrini, dans l’espoir de mettre fin à la crise politique provoquée par l’assassinat le mois dernier d’un journaliste. La mort de Jan Kuciak, 27 ans, qui enquêtait sur des affaires de fraude et de corruption, a entraîné des manifestations antigouvernementales et la démission du Premier ministre Robert Fico. Le ministère de l’Intérieur est confié à un indépendant, Tomas Drucker, qui était depuis deux ans ministre de la Santé.
Les prochaines élections au Parlement européen auront lieu du 23 au 26 mai 2019, ont annoncé hier les Etats de l’Union européenne. Cette date, souhaitée par le Parlement européen lui-même, doit encore être définitivement approuvée. En principe, le scrutin, qui a lieu tous les cinq ans, aurait dû avoir lieu le 9 juin, mais plusieurs Etats s’y étaient opposés, en faisant valoir que cette date coïncidait avec le week-end de Pentecôte. Un tiers environ des 73 sièges du Royaume-Uni, qui aura quitté l’Union européenne fin mars 2019, seront réattribués à d’autres pays.
Le président slovaque Andrej Kiska a rejeté hier le gouvernement formé par le Premier ministre désigné Peter Pellegrini et a demandé de nouvelles nominations pour vendredi. Le chef du gouvernement Robert Fico a démissionné la semaine dernière sans pour autant calmer la colère des Slovaques, qui ont manifesté par dizaines de milliers pour réclamer la tenue d'élections anticipées et l’ouverture d’une enquête indépendante après l’assassinat du journaliste Jan Kuciak.
La date du référendum sur l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté a été fixée au 4 novembre prochain, a confirmé hier à Reuters l’entourage de la ministre des Outre-mer Annick Girardin. L’Assemblée nationale française se prononcera aujourd’hui sur «l’organisation de la consultation sur l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie», qui prévoit notamment une inscription d’office sur les listes électorales. Préparé par l’ancien Premier ministre socialiste désormais apparenté à La République en marche Manuel Valls, le contenu du projet de loi est un prélude au référendum dans le territoire situé à 16.000 km de Paris.
La date du référendum sur l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté a été fixée au 4 novembre prochain, a confirmé lundi à Reuters l’entourage de la ministre des Outre-mer Annick Girardin. L’Assemblée nationale française se prononcera mardi sur «l’organisation de la consultation sur l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie», qui prévoit notamment une inscription d’office sur les listes électorales. Préparé par l’ancien Premier ministre socialiste désormais apparenté à La République en marche (LaRem) Manuel Valls, le contenu du projet de loi est un prélude au référendum dans le territoire situé à 16.000 km de Paris.
Vladimir Poutine a été réélu hier à une très large majorité pour un nouveau mandat de six ans à la présidence de la Russie. D’après les sondages à la sortie des urnes réalisés par deux instituts, VTsIOM et FOM, le chef de l’Etat a été réélu avec 73,9% des suffrages, selon le premier et 76,3% selon le second. Soutenu par la télévision d’Etat et par le parti au pouvoir, Russie unie, et crédité d’une cote de popularité de quelque 80%, la victoire du maître du Kremlin n’a jamais fait de doute pour les observateurs. Son rival communiste Pavel Groudinine arrive second avec 11,2% des voix. La commission électorale centrale a reconnu quelques irrégularités dans le scrutin, mais elle devrait avaliser le résultat définitif. Vladimir Poutine a promis d’utiliser son nouveau mandat pour renforcer la défense de son pays contre l’Occident et de relever le niveau de vie mais n’a pas pour autant présenté de programme économique précis.