Le gouvernement français a proposé hier de lancer un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires qui souhaiteraient partir en raison des réformes qu’il compte engager, Edouard Philippe disant assumer de pouvoir heurter des «sensibilités». Le Premier ministre a également annoncé que la rémunération au mérite des fonctionnaires et le recours aux contractuels seraient nettement développés dans les prochaines années.
Le gouvernement français a proposé jeudi de lancer un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires qui souhaiteraient partir en raison des réformes qu’il compte engager, Edouard Philippe disant assumer de pouvoir heurter des «sensibilités». Le Premier ministre a également annoncé que la rémunération au mérite des fonctionnaires et le recours aux contractuels seraient nettement développés dans les prochaines années.
Les conservateurs et les sociaux-démocrates allemands ont progressé dans les négociations pour former un gouvernement de coalition, s’accordant sur les retraites, l’emploi dans le secteur social et le climat. Après avoir noué un compromis sur l’immigration et le regroupement familial, le SPD, la CDU et son alliée bavaroise la CSU ont trouvé un accord sur les pensions de retraite. Les trois partis espèrent un accord global d’ici une semaine, permettant ainsi à Angela Merkel d’entamer formellement un quatrième mandat.
Les députés français ont adopté hier par 405 voix contre 41 le projet de loi qui instaure un «droit à l’erreur» afin de permettre aux administrés de rectifier leurs erreurs commises de bonne foi, sans se voir frappés d’une sanction. Le projet de loi comporte de nombreuses dispositions, notamment pour éviter une surtransposition des normes européennes ou dispenser les petites entreprises d'établir un rapport annuel de gestion. Le texte permet la possibilité pour l’Inspection du travail de lancer des avertissements avant de sanctionner et de généraliser la médiation en cas de climat conflictuel. Le Sénat devrait examiner à son tour ce projet de loi dans le courant du mois de mars, le vote définitif du texte devant intervenir au printemps.
Les députés français ont adopté mardi par 405 voix contre 41 le projet de loi qui instaure un «droit à l’erreur» afin de permettre aux administrés de rectifier leurs erreurs commises de bonne foi, sans se voir frappés d’une sanction. Cet engagement de campagne d’Emmanuel Macron censé simplifier les relations entre les usagers et l’administration ne constitue pas une «licence à l’erreur», a averti le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin. Ce texte «porte une vision positive et bienveillante du service public, des agents publics et bien entendu de la relation de confiance qui doit exister entre les particuliers, les entreprises et l’administration», a-t-il ajouté.
L'élection du chef de l’exécutif catalan par le parlement régional, prévue à l’origine ce mardi, est repoussée, a annoncé le président du Parlement de Barcelone, Roger Torrent. Il a ajouté que le seul candidat acceptable était l’ancien président Carles Puigdemont, réfugié depuis trois mois à Bruxelles. Le gouvernement espagnol tente de bloquer l'élection de Carles Puigdemont et le Tribunal constitutionnel a estimé samedi que ce dernier, poursuivi pour sédition, rébellion et détournement de fonds, ne pourrait être investi que s’il rentre en Espagne et si un juge l’autorise à être physiquement présent au parlement de Barcelone.
Les nouvelles sanctions que les Etats-Unis envisagent de prendre contre la Russie visent à influer sur la prochaine élection présidentielle russe, qui se tiendra le 18 mars, mais cette tentative échouera, a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Washington va rendre public, peut-être dès ce lundi, un rapport sur les sanctions et pourrait ajouter des noms à la liste des personnalités et sociétés russes visées par ces mesures. A propos de la présidentielle, Dmitri Peskov a déclaré que le Kremlin ne considérait pas l’opposant Alexeï Navalny comme une véritable menace politique. Il a minimisé la portée des manifestations organisées dimanche contre le président Vladimir Poutine.
Il est impossible politiquement, pour une Suisse neutre, de signer dans un avenir proche un nouveau traité la liant plus étroitement à l’Union européenne (UE), a déclaré le ministre des Finances Ueli Maurer dans un entretien publié vendredi par le Neue Zürcher Zeitung. Il se montre ainsi moins optimiste qu’Ignazio Cassis, son collègue des Affaires étrangères, qui doit présenter cette semaine en conseil des ministres les grandes lignes de sa politique européenne. La Suisse, qui ne fait pas partie de l’Union européenne, négocie avec Bruxelles un accord-cadre censé regrouper la centaine d’accords bilatéraux régissant leurs relations.
Le Tribunal constitutionnel espagnol a estimé samedi soir que Carles Puigdemont ne pourrait être investi président de la Généralité de Catalogne que s’il rentre en Espagne et obtient une autorisation d’un juge pour être présent au parlement catalan, ce qu’il compterait faire d’après un député de son parti. Carles Puigdemont s’est exilé à Bruxelles en octobre alors que la justice espagnole le recherche pour sédition et rébellion. Un vote de confiance doit avoir lieu demain au parlement de Catalogne sur sa candidature à la présidence de la région, dans la foulée de la victoire des partis indépendantistes aux élections du 21 décembre.
Milos Zeman a été réélu président de la République tchèque en devançant samedi au second tour de l'élection présidentielle son rival pro-européen Jiri Drahos, qui a reconnu sa défaite. Favorable à un rapprochement avec Moscou et hostile à la politique d’accueil des migrants de l’Union européenne, Milos Zeman va entamer à 73 ans un second mandat de cinq ans.
Le gouvernement espagnol va saisir le Tribunal constitutionnel pour qu’il se prononce sur la décision du Parlement catalan de désigner Carles Puigdemont, exilé depuis fin octobre à Bruxelles, comme seul candidat à sa réélection à la tête de l’exécutif régional, a annoncé aujourd’hui son porte-parole. Le dirigeant séparatiste risque d'être arrêté et placé en détention provisoire pour «rébellion», «sédition» et «détournement de fonds» s’il rentre en Espagne.
Il est impossible politiquement, pour une Suisse neutre, de signer dans un avenir proche un nouveau traité la liant plus étroitement à l’Union européenne (UE), a déclaré le ministre des Finances Ueli Maurer dans un entretien publié aujourd’hui par le Neue Zürcher Zeitung. Il se montre ainsi moins optimiste qu’Ignazio Cassis, son collègue des Affaires étrangères, qui doit présenter la semaine prochaine en conseil des ministres les grandes lignes de sa politique européenne.
Donald Trump a estimé mercredi que la Russie aidait la Corée du Nord à se soustraire aux sanctions internationales, laissant ainsi entrevoir sa frustration à l'égard d’un pays avec lequel le président américain avait espéré nouer des relations amicales après sa victoire à la course à la Maison blanche en novembre 2016.
L’ancien président du Conseil italien, Mario Monti, a accusé hier les partis politiques de faire des promesses «irresponsables» dans le cadre de la campagne pour les élections législatives du 4 mars, qui ne peuvent selon lui que conduire au «désastre». Tous les grands partis promettent d’importantes baisses d’impôts et une hausse des dépenses. Ils s’engagent aussi à renégocier les engagements budgétaires de l’Italie vis-à-vis de l’UE. L’alliance entre Forza Italia, la Ligue du Nord et un parti d’extrême droite, Frères d’Italie, est donnée en tête des intentions de vote mais ne devrait pas obtenir la majorité absolue au Parlement.
Le président roumain Klaus Iohannis a nommé hier la sociale-démocrate Viorica Dancila au poste de Premier ministre. «Pour moi, il est très clair que les sociaux-démocrates ont une majorité (...), j’ai donc pesé tous les arguments et j’ai décidé de nommer la personne qu’ils avaient proposée», a déclaré le président, en espérant que le nouveau gouvernement soit formé d’ici au 1er février. Le précédent chef du gouvernement, Mihai Tudose, avait démissionné lundi après avoir été mis en minorité par sa formation politique, le Parti social-démocrate (PSD).
Le gouvernement minoritaire tchèque du Premier ministre Andrej Babis a présenté sa démission ce matin, mais restera en place pour gérer les affaires courantes le temps qu’un nouveau cabinet soit nommé. Mardi, le parlement a refusé de voter la confiance au gouvernement minoritaire (117 voix contre la confiance, 78 pour), qui est constitué seulement de membres du parti Ano (Action des citoyens mécontents) d’Andrej Babis, arrivé en tête aux dernières législatives. Le président Milos Zeman a déclaré qu’il comptait donner à Andrej Babis une autre chance de former un gouvernement.
L’ancien président du Conseil italien Mario Monti a accusé aujourd’hui les partis politiques de faire des promesses «irresponsables» dans le cadre de la campagne pour les élections législatives du 4 mars, qui ne peuvent selon lui que conduire au «désastre» si elles sont mises en application. Tous les grands partis politiques promettent d’importantes baisses d’impôts et une hausse des dépenses. Ils s’engagent aussi à renégocier les engagements budgétaires de l’Italie vis-à -vis de l’Union européenne. L’alliance entre Forza Italia, la Ligue du Nord et un parti d’extrême droite, Frères d’Italie, est donnée en tête des intentions de vote pour les élections de mars mais ne devrait pas obtenir la majorité absolue au Parlement.
Le président roumain Klaus Iohannis a nommé aujourd’hui la sociale-démocrate Viorica Dancila Première ministre, soulignant que ce choix résultait de «l’arithmétique parlementaire». «Pour moi, il est très clair que les sociaux-démocrates ont une majorité (...), j’ai donc pesé tous les arguments et j’ai décidé de nommer la personne qu’ils avaient proposée», a déclaré le président aux journalistes. Il a dit espérer que le nouveau gouvernement serait formé d’ici le 1er février. Le précédent chef du gouvernement, Mihai Tudose, avait démissionné lundi après avoir été mis en minorité par sa formation politique, le Parti social-démocrate (PSD).
Le numéro un du Parti social-démocrate allemand (SPD), Martin Schulz, cherche à apaiser les craintes de la base du parti après l’accord préliminaire conclu avec les conservateurs en vue d’ouvrir des négociations formelles sur une nouvelle «grande coalition». La tâche s’annonce rude pour la direction du SPD, accusée d’avoir trop cédé à la chancelière, notamment sur le dossier de la santé et sur celui des impôts. Pour convaincre la base, Martin Schulz a entamé un tour d’Allemagne. Deux fédérations locales du SPD, celle de Saxe-Anhalt et celle de Berlin, ont déjà exprimé leur hostilité à l’accord actuel, notamment sur les questions de l’immigration et de l’intégration.