Surprise. Les investisseurs n’ont pas semblé ému par le résultat des élections législatives en Italie. Pourtant, ni le parti démocrate (18 %), ni Forza Italia de Silvio Berlusconi (14 %) ne sortent gagnants de ce scrutin, laissant le rôle d’arbitres aux partis anti-systèmes et anti-Europe Mouvement 5 Etoiles (M5S, 34 %) et Lega (16 %). Ce résultat signe le retour de l’instabilité politique en Italie. Instabilité qui caractérise le pays depuis la Seconde Guerre mondiale, rappelle Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis AM. « Le manque de clarté de la situation post-élections était largement anticipé, note Nadège Dufossé, responsable de l’allocation d’actifs chez Candriam. Les économies de la zone euro progressent au-dessus de leur potentiel, et la reprise est désormais généralisée entre les pays. Cela atténue la perception du risque politique en Europe. »
L’ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi (Forza Italia) déclare mercredi dans une interview soutenir les efforts du chef de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini, pour former le prochain gouvernement. «Dans le respect total de nos accords, nous soutiendrons loyalement les efforts de Salvini pour former un gouvernement», a déclaré Silvio Berlusconi dans une interview au Corriere della Sera. «Pour ma part, en tant que chef de FI (Forza Italia), je suis là pour le soutenir, pour garantir la solidité de la coalition et pour tenir nos engagements auprès des électeurs», ajoute-t-il.
L’ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi (Forza Italia) déclare mercredi dans une interview soutenir les efforts du chef de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini, pour former le prochain gouvernement. «Dans le respect total de nos accords, nous soutiendrons loyalement les efforts de Salvini pour former un gouvernement», a déclaré Silvio Berlusconi dans une interview au Corriere della Sera. «Pour ma part, en tant que chef de FI (Forza Italia), je suis là pour le soutenir, pour garantir la solidité de la coalition et pour tenir nos engagements auprès des électeurs», ajoute-t-il.
François Baroin, maire de Troyes et président de l’Association des maires de France, devient conseiller extérieur de la banque Barclays en France, a annoncé la banque britannique. L’ancien ministre du Budget et des Finances de Nicolas Sarkozy, retiré de la vie politique «partisane» depuis novembre, guidera les acquéreurs internationaux dans l’Hexagone. A l’heure du Brexit, Barclays estime que la France est redevenue un marché attrayant pour les investisseurs internationaux et qu’un ancien ministre de l’Economie est idéalement placé pour leur offrir des perspectives. Barclays souhaite «revenir dans le Top 5 des banques d’affaires internationales en France», ont expliqué Ghislain de Brondeau et Yann Krychowski (coresponsables de la banque d’affaires en France, Belgique et Luxembourg) sur le site du journal Les Echos préalablement à l’envoi du communiqué.
François Baroin, maire de Troyes et président de l’Association des maires de France, devient conseiller extérieur de la banque Barclays en France, dévoilent Les Echos. L’ancien ministre du Budget et des Finances de Nicolas Sarkozy, retiré de la vie politique « partisane » depuis novembre, «guidera les acquéreurs internationaux dans l’Hexagone». « Je ne deviens pas banquier. J’apporterai une vision stratégique aux clients français et internationaux de Barclays », précise le chiraquien de 52 ans, un temps pressenti comme alternative de la Droite à l'élection présidentielle.
Le spread entre le rendement du Bund allemand à 10 ans et celui des obligations d’Etat italiennes s’est écarté d’environ 10 points de base (pb) lundi, après la montée en puissance des partis populistes et la probable incapacité de former un gouvernement à l’issue du scrutin qui s’est déroulé hier en Italie. Si la désormais probable formation d’un gouvernement en Allemagne suite au vote favorable ce week-end des adhérents du Parti social-démocrate (SPD), qui ont approuvé à 66% l’accord de coalition avec le CDU-CSU d’Angela Merkel, a permis au rendement du Bund de se détendre de 5 pb, celui de l’Italie enregistrait une hausse à peu équivalente qui le fait ainsi revenir juste en-dessous des 2%. Il repasse au-dessus du rendement portugais, qui s’est quant à lui détendu à 1,93%.
La Première ministre britannique Theresa May a présenté vendredi à Londres sa vision de l’après-Brexit, souhaitant un partenariat «le plus large et le plus approfondi possible» avec l’Union européenne après mars 2019. Elle a reconnu pour la première fois que « c’est une négociation et qu’aucun d’entre nous n’aura exactement ce qu’il veut».
Les eurodéputés ont approuvé hier la procédure de la Commission européenne visant à sanctionner les réformes du système judiciaire et l'étroit contrôle des médias en Pologne, considérés par Bruxelles comme une violation de l’Etat de droit. L’UE a lancé une procédure sur la base de l’article 7 du Traité de Lisbonne qui pourrait en théorie déboucher sur une suspension des droits de vote de Varsovie au sein du Conseil européen, à moins que la Pologne revienne sur sa décision avant le 20 mars. La proposition de la Commission a été adoptée par 422 voix pour et 147 contre au Parlement européen. Quarante-huit députés se sont abstenus.
L’ancien président de la Catalogne Carles Puigdemont, exilé en Belgique, a annoncé hier soir qu’il retirait provisoirement sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la région. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, l’ex-président indique que son parti proposera la candidature de Jordi Sanchez, partisan de l’indépendance catalane actuellement en prison pour sédition. Cette désignation ne réglera pas le problème car le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, qui a suspendu l’autonomie de la Catalogne en octobre, a déclaré hier que le futur président de l’exécutif régional devrait «être en Espagne, pas en prison et ne pas avoir de problèmes avec la justice».
Les eurodéputés ont approuvé jeudi la procédure de la Commission européenne visant à sanctionner les réformes du système judiciaire et l'étroit contrôle des médias en Pologne, considérés par Bruxelles comme une violation de l’Etat de droit. L’UE a lancé une procédure sur la base de l’article 7 du Traité de Lisbonne qui pourrait en théorie déboucher sur une suspension des droits de vote de Varsovie au sein du Conseil européen, à moins que la Pologne revienne sur sa décision avant le 20 mars. La proposition de la Commission a été adoptée par 422 voix pour et 147 contre au Parlement européen. Quarante-huit députés se sont abstenus.
L’ébauche d’accord de sortie publiée par Bruxelles a été fraichement accueillie à Londres, où le gouvernement tarde pourtant à faire des propositions concrètes.
Hope Hicks, directrice de la communication de la Maison Blanche, va quitter ses fonctions, a annoncé la présidence américaine hier soir. La date exacte à laquelle sa démission prendra effet n’a pas encore été arrêtée, a déclaré la porte-parole de la Maison blanche, Sarah Sanders. Son départ, a-t-elle toutefois précisé, n’est pas lié à la déposition qu’elle a effectuée mardi devant une commission du Congrès dans le cadre de l’enquête sur l’ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle de 2016.
La Commission européenne a publié ce matin un projet de traité sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. L’ébauche de traité reprend des dispositions agréées entre les deux parties en décembre sur plusieurs questions clefs, dont celle de la frontière irlandaise. «Ce texte ne contient aucune surprise pour nos partenaires britanniques» a déclaré Michel Barnier, le négociateur européen, lors de la présentation du projet d’accord qui compte près de 120 pages.
Les gouvernements d’Ecosse et du Pays de Galles ont fait savoir hier qu’ils allaient présenter des projets de loi devant leurs propres parlements, afin de récupérer après le Brexit des pouvoirs régionaux qui avaient été transférés à Bruxelles, notamment en matière d’agriculture ou de pêche, ce qui pourrait compliquer les efforts de Londres pour quitter l’Union européenne. Ces textes de loi, qui devraient être débattus dans les jours à venir par les parlements régionaux, sont destinés à statuer au cas où aucun accord ne pourrait être conclu avec Londres.
Le ministre grec de l’Economie et du Développement, Dimitri Papadimitriou, a remis hier sa démission dans la foulée du départ de son épouse, secrétaire d’Etat au travail, prise dans une affaire d’allocation logement. Dimitri Papadimitriou était notamment en charge des privatisations. Son départ intervient alors que des représentants des créanciers du pays (UE, FMI, BCE) sont à Athènes pour la «quatrième revue» du troisième, et possible dernier programme d’aide au pays. Selon la presse grecque, un remaniement devrait être annoncé demain.
Le ministre grec de l’Economie et du Développement, Dimitri Papadimitriou, a remis sa démission dans la foulée du départ de son épouse, secrétaire d’Etat au travail, prise dans une affaire d’allocation logement. «Le Premier ministre Alexis Tsipras a accepté la démission du ministre de l’Economie Dimitri Papadimitriou», a simplement indiqué le cabinet du Premier ministre dans un communiqué. Dimitri Papadimitriou était notamment en charge des privatisations. Sa démission intervient alors que des représentants des créanciers du pays (UE, FMI, BCE) sont à Athènes pour la «quatrième revue» du troisième, et possible dernier programme d’aide au pays.
Le congrès des conservateurs de la CDU, le parti d’Angela Merkel, a approuvé aujourd’hui l’accord de coalition conclu avec les sociaux-démocrates du SPD. Un millier de délégués du parti chrétien-démocrate, réunis à Berlin, étaient appelés à se prononcer. Il n’y a eu que 27 votes contre l’accord négocié au début du mois. L’issue de la consultation des quelque 464.000 adhérents du SPD, qui votent depuis le 20 février et jusqu'à vendredi prochain, s’annonce bien plus incertaine: les résultats de cette consultation postale seront connus dimanche.
Le congrès des conservateurs de la CDU, le parti d’Angela Merkel, a approuvé aujourd’hui l’accord de coalition conclu avec les sociaux-démocrates du SPD. Un millier de délégués du parti chrétien-démocrate, réunis à Berlin, étaient appelés à se prononcer. Il n’y a eu que 27 votes contre l’accord négocié au début du mois. L’issue de la consultation des quelque 464.000 adhérents du SPD, qui votent depuis le 20 février et jusqu'à vendredi prochain, s’annonce bien plus incertaine: les résultats de cette consultation postale seront connus dimanche.
La proportion de Catalans favorables à l’indépendance de leur province est au plus bas depuis quatre ans, selon un sondage du «Centre d’Estudis d’Opinio» publié vendredi. Seuls 40,8% des Catalans sont favorables à l’indépendance de la région, contre 48,7% en octobre 2017. Le nombre de Catalans opposés à l’indépendance a grimpé à 53,9%, contre 43,6% lors du précédent sondage, soit son seuil le plus élevé en quatre ans.