Le groupe de santé américain a publié mardi un chiffre d’affaires en progression de 1,7% à 17,77 milliards de dollars (16,64 milliards d’euros) au premier trimestre, inférieur au consensus qui tablait sur 18,04 milliards. Les ventes de produits pharmaceutiques ont augmenté de 0,8% à 8,25 milliards de dollars. Hors exceptionnels, Johnson & Johnson a réalisé un bénéfice de 1,83 dollar par action, supérieur au 1,77 dollar attendu, reflétant une baisse des dépenses opérationnelles et de la fiscalité. Pour l’ensemble de l’exercice, il table désormais sur un chiffre d’affaires compris entre 75,40 et 76,10 milliards de dollars et un bénéfice par action de l’ordre de 7,00 à 7,14 dollars.
La biotech lyonnaise Adocia affiche un chiffre d’affaires de 19,4 millions d’euros au premier trimestre 2017 (contre 6,8 millions un an plus tôt), dont 18,8 millions liés à lafin du contrat avec Eli Lilly. Le laboratoire américain a dénoncé leur accord sur le développement d’une insuline ultra-rapide fin janvier, faisant chuter l’action Adocia de plus de 30%. A fin mars, Adocia dispose d’une trésorerie de 52 millions d’euros. La consommation de trésorerie relative aux opérations d’exploitation s'élève à près de 6 millions d’euros pour ce premier trimestre 2017 comparé à 7,5 millions d’euros au premier trimestre 2016.
Le groupe pharmaceutique américain Abbott Laboratories a décidé vendredi de racheter son compatriote spécialisé dans les produits de diagnostic Alere à un prix inférieur à sa proposition initiale, mettant ainsi fin à un contentieux juridique qui traînait en longueur. L’offre révisée d’Abbott valorise Alere à environ 5,3 milliards de dollars (4,98 milliards d’euros), au lieu des 5,8 milliards proposés en février 2016, précisent les deux groupes dans un communiqué. Compte tenu des nouvelles conditions de l’opération, la date limite pour obtenir toutes les autorisations réglementaires a été repoussée de cinq mois, au 30 septembre 2017, et les deux groupes ont convenu de renoncer à leurs actions en justice réciproques. Alere gagnait hier 15,9% en Bourse, à 49 dollars par action.
Le groupe pharmaceutique américain Abbott Laboratories a décidé aujourd’hui de racheter son compatriote spécialisé dans les produits de diagnostic Alere à un prix inférieur à sa proposition initiale, mettant ainsi fin à un contentieux juridique qui traînait en longueur. L’offre révisée d’Abbott valorise Alere à environ 5,3 milliards de dollars (4,98 milliards d’euros), au lieu des 5,8 milliards proposés en février 2016, précisent les deux groupes dans un communiqué. Abbott offre à présent 51 dollars, contre 56 dollars auparavant. L’action Alere a clôturé à 42,21 dollars hier à la Bourse de New York et le titre Abbott à 42,67 dollars.
Par augmentation de capital réservée, la biopharmaceutique a émis 3 millions de titres à 23,50 euros. En décembre, la levée de 10 millions s’était faite à 12,50 euros.
La biopharmaceutique lyonnaise Erytech vient de lever 70,5 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital réservée à des investisseurs qualifiés. Les investisseurs américains et européens ont répondu au-delà des attentes d’Erytech, qui visait initialement 50 millions d’euros. Les anciens actionnaires seront dilués de plus de 25%. Les nouveaux titres ont été émis à 23,50 euros, soit une décote de 5,6% sur le cours de la veille. L’action Erytech gagnait plus de 6% à mi-séance autour de 26,5 euros et le titre a quasiment doublé de valeur depuis le début de l’année.
Le fabricant allemand de médicaments génériques a annoncé lundi avoir décidé de se prononcer en faveur de l’offre des groupes de capital-investissement Bain Capital et Cinven de 66 euros par action, ce qui le valorise 5,32 milliards d’euros. Le consortium propose 65,28 euros par action et un dividende de 0,72 euro par action Stada, précise la société qui a signé un accord en vue de protéger les salariés de tout licenciement forcé pendant quatre ans. Stada avait également reçu une offre à 58 euros par action d’un consortium composé des fonds Advent et Permira.
Les actionnaires du groupe suisse de biotechnologies ont approuvé hier la séparation de ses activités de recherche et développement (R&D) dans une entité indépendante, nouvelle étape clé du rachat du reste du groupe par l’américain Johnson & Johnson (J&J) pour 30 milliards de dollars (28,1 milliards d’euros). Ce dernier a annoncé la semaine dernière que son offre publique d’achat lui assurait le contrôle de 77,2% des droits de vote d’Actelion. J&J prévoit de retirer le groupe suisse de la cote tandis qu’Idorsia est appelée à être mise en Bourse sur le marché suisse.
Les actionnaires du groupe suisse des biotechnologies ont approuvé mercredi la scission des activités de recherche et développement (R&D) dans une nouvelle entité indépendante, une nouvelle étape clé du rachat du reste du groupe par l’américain Johnson & Johnson (J&J) pour 30 milliards de dollars (28,1 milliards d’euros). Ce dernier a annoncé la semaine dernière que son offre publique d’achat était un succès et lui assurait le contrôle de 77,2% des droits de vote d’Actelion. J&J prévoit de retirer le groupe suisse de la cote tandis qu’Idorsia, qui sera dirigée par le fondateur d’Actelion, Jean-Paul Clozel, est appelée à être cotée sur le marché suisse.
La medtech proposera à ses actionnaires lors de son assemblée générale du 5 mai prochain de transférer la cotation de ses titres du compartiment C d’Euronext à Alternext. Implanet, qui capitalise moins de 18 millions d’euros, compte ainsi simplifier ses contraintes administratives et réduire de façon significative les coûts liés à la cotation, tout en lui permettant de continuer à bénéficier des attraits des marchés financiers. Pour son transfert, prévu au plus tôt le 10 juillet, Implanet sera accompagnée par SwissLife Banque Privée en tant que listing sponsor.
Sanofi-Pasteur, filiale de Sanofi, a accepté de verser 19,8 millions de dollars (18,6 millions d’euros) en règlement d’un litige de surfacturation de médicaments au département américain des Anciens combattants entre 2002 et 2011, a annoncé hier le département américain de la Justice. La société avait dit avoir réalisé une erreur comptable en surfacturant certains médicaments, précise la justice américaine dans un communiqué.
Sanofi-Pasteur, filiale de Sanofi, a accepté de verser 19,8 millions de dollars (18,6 millions d’euros) en règlement d’un litige de surfacturation de médicaments au département américain des Anciens combattants entre 2002 et 2011, a annoncé lundi le département américain de la Justice. La société avait dit avoir réalisé une erreur comptable en surfacturant certains médicaments, indique-t-il dans un communiqué.
La medtech proposera à ses actionnaires lors de son assemblée générale du 5 mai prochain de transférer la cotation de ses titres du compartiment C d’Euronext à Alternext, « marché plus approprié à la taille du groupe offrant un cadre réglementaire mieux adapté aux PME ». Implanet capitalise moins de 18 millions d’euros. Le spécialiste des implants vertébraux et des implants de chirurgies du genou compte ainsi simplifier ses contraintes administratives et réduire de façon significative les coûts liés à la cotation, tout en lui permettant de continuer à bénéficier des attraits des marchés financiers. Pour son transfert, prévu au plus tôt le 10 juillet, Implanet sera accompagnée par SwissLife Banque Privée en tant que listing sponsor.
Face à la forte demande « d’un large éventail d’investisseurs », le laboratoire suisse a resserré la fourchette de prix d’introduction de sa filiale Galenica Santé entre 37 et 39 francs suisses par action, au lieu d’une fourchette initiale de 31 à 39 francs suisses. Parallèlement, Galenica a accru le volume de l’opération de 4,9 millions d’actions la portant 42,4 millions de titres, sans compter les 6,4 millions d’actions de l’option de surallocation. Le flottant de Galenica Santé sera de 85%, voire de 97,5% avec l’exercice de l’option de surallocation. L’offre, dirigée par Credit Suisse, est ouverte jusqu’au 5 avril, pour une première cotation vendredi 7 avril. Galenica Santé capitalisera entre 1,85 à 1,95 milliard de francs (1,73 à 1,82 milliard d’euros).
Sanofi a sélectionné ses conseillers pour la cession de son activité de médicaments génériques en Europe, ont déclaré hier des sources proches du dossier à Reuters, avant un processus d’enchères programmé pour démarrer après l'été. Rothschild, JP Morgan et Morgan Stanley ont été retenues pour préparer cette opération attendue de longue date qui pourrait dépasser les 2 milliards d’euros, ont ajouté les mêmes sources.
Sanofi a sélectionné ses conseillers pour la cession de son activité de médicaments génériques en Europe, ont déclaré des sources proches du dossier à Reuters, avant un processus d’enchères programmé pour démarrer après l'été. Rothschild, JP Morgan et Morgan Stanley ont été retenues pour préparer cette opération attendue de longue date qui pourrait dépasser les 2 milliards d’euros, ont ajouté les mêmes sources.
La Food and Drug Administration (FDA), l’autorité sanitaire américaine, a approuvé hier le traitement Ocrevus du groupe pharmaceutique suisse Roche contre la sclérose en plaques (SEP), après avoir initialement prolongé la période d'évaluation pour son homologation. En décembre, la FDA avait prolongé de trois mois son examen jusqu’au 28 mars, estimant que la procédure commerciale du médicament n'était encore pas prête.
Sanofi et Regeneron ont annoncé hier le feu vert de l’agence américaine du médicament à la mise sur le marché du Dupixent, un traitement de la dermatite atopique (une forme fréquente d’eczéma) qui pourrait générer plusieurs milliards d’euros de chiffre d’affaires, selon certains analystes. La commercialisation de Dupixent aux États-Unis sera conjointement assurée dès cette semaine par Sanofi Genzyme et par Regeneron.
Le cours de l’action Erytech Pharma bondissait de plus de 20% en Bourse en matinée, après l’annonce de résultats prometteurs dans le traitement du cancer. La biotech est désormais valorisée plus de 150 millions d’euros. Erytech se félicite de premiers résultats positifs dans son étude clinique de Phase 2b évaluant son produit candidat eryaspase (GRASPA) en combinaison avec la chimiothérapie pour le traitement en seconde ligne du cancer du pancréas métastatique. « Une telle nouvelle devrait avoir un impact profond sur la perception autour de l’eryapase/Graspa, notent les analystes de Bryan Garnier. La plupart des investisseurs et des partenaires industriels éventuels percevaient probablement le médicament comme destiné au traitement de la leucémie plutôt que comme un composé avec des applications potentiellement beaucoup plus larges ».