Ipsen a annoncé hier avoir finalisé l’acquisition d’un portefeuille de cinq produits grand public auprès de Sanofi. Le groupe familial avait initialement annoncé ce rachat mi-février pour un montant de 83 millions d’euros. Cette transaction intervient alors que la Commission européenne a imposé à Sanofi de céder des actifs dans le cadre de son projet de reprise du pôle de santé grand public de l’allemand Boehringer Ingelheim
L’action a plus que doublé de valeur en une séance mais reste en deçà de son cours d’introduction mi-2015. Abivax veut lever 30 millions d’euros au second semestre.
Merck & Co a publié un résultat du premier trimestre meilleur que ne l’attendait le marché. Son bénéfice net a augmenté de 38% sur un an à 1,55 milliard de dollars (1,42 milliard d’euros), soit 56 cents par action. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 88 cents par action, supérieur de cinq cents au consensus Thomson Reuters. Le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 1,3% à 9,43 milliards de dollars, contre un consensus à 9,25 milliards. Merck a relevé sa prévision de bénéfice ajusté entre 3,76 et 3,88 dollars par action en 2017, contre 3,72 à 3,87 dollars auparavant.
Merck & Co a publié un résultat du premier trimestre meilleur que ne l’attendait le marché. Son bénéfice net a augmenté de 38% sur un an à 1,55 milliard de dollars (1,42 milliard d’euros), soit 56 cents par action. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 88 cents par action, supérieur de cinq cents aux anticipations des analystes, selon le consensus Thomson Reuters. La marge brute a atteint 68%, contre 61,6% au premier trimestre de l’an dernier, principalement en raison d’un impact réduit des dépenses liées aux acquisitions et aux cessions ainsi que des coûts de restructuration. Le chiffre d’affaires trimestriel a quant à lui progressé de 1,3% à 9,43 milliards de dollars, alors que le consensus le donnait à 9,25 milliards.
L’action de la biotech française Abivax bondi ce matin de plus de 150% à mi-séance, alors que les résultats de l’étude clinique de phase IIa de son traitement du VIH sur 30 patients européens se sont avérés positifs. Le titre avait été suspendue vendredi en fin de matinée, dans l’attente de la publication de résultats cliniques ce matin.
La biopharmaceutique belge vient d’octroyer à Novartis une licence non exclusive sur ses brevets relatifs à l’utilisation de cellules CAR-T allogéniques dans le traitement de la leucémie. Celyad percevra, en plus d’un montant à la signature de l’accord, des paiements liés au développement clinique, règlementaire et commercial des cibles développées par Novartis pour un montant total maximal de 96 millions de dollars. La biopharmaceutique touchera également des royalties à un chiffre sur les ventes réalisées sur les deux cibles et produits associés. Novartis a l’option d’étendre cet accord à d’autres cibles. Les parties se réservent aussi le droit de négocier les termes d’une conversion éventuelle de cette licence en une licence exclusive. Celyad conserve pour sa part le droit d’octroyer d’autres licences à des tierces parties actives dans le développement de cellules CAR-T allogéniques.
La reprise de cotation de l’action d’Abivax est prévue aujourd’hui à l’ouverture des marchés. «Suite à l’observation de variations inhabituelles et significatives sur le cours de bourse» vendredi, Abivax avait demandé, en accord avec l’AMF, la suspension de son titre en fin de matinée sur un cours de 9,20 euros, en hausse de 29,03%. Le biotech publiera ce matin avant reprise les résultats de l'étude ABX464-004, la seconde étude de Phase IIa d’ABX464, son traitement dans le traitement du VIH. Cette publication était attendue fin avril.
Le laboratoire pharmaceutique a dépassé les attentes des analystes au premier trimestre, avec une hausse de 8,6% (à changes constants) de son chiffre d’affaires à 8,6 milliards d’euros, et une progression de 3% (à changes constants) de son bénéfice net par action (BPA) à 1,42 euro. Sur l’ensemble de l’exercice, Sanofi prévoit toujours sur un recul de 3% de son BPA.
« Suite à l’observation de variations inhabituelles et significatives sur le cours de bourse ce jour-même », Abivax a demandé, en accord avec l’AMF, la suspension de son titre en fin de matinée sur un cours de 9,20 euros, en hausse de 29,03%. La reprise de cotation est prévue mardi 2 mai à l’ouverture des marchés. Auparavant, le biotech publiera mardi matin les résultats de l'étude ABX464-004, la seconde étude de Phase IIa d’ABX464, son candidat médicament dans le traitement du VIH. Cette publication était attendue fin avril.
Le laboratoire pharmaceutique a dépassé les attentes des analystes au premier trimestre, avec une hausse de 8,6% (à changes constants) de son chiffre d’affaires à 8,6 milliards d’euros, et une progression de 3% (à changes constants) de son bénéfice net par action (BNPA) à 1,42 euro. Sur l’ensemble de l’exercice, Sanofi table toujours sur un léger recul de 3% de son BNPA. L’action Sanofi gagnait près de 2% en matinée, deuxième plus forte hausse du CAC 40. Par ailleurs, le laboratoire mise sur le succès de Dupixent, un traitement contre l’eczéma qui a obtenu fin mars le le feu vert de l’autorité sanitaire américaine pour être commercialisé. Ce médicament, développé en partenariat avec l’américain Regeneron, pourrait atteindre un pic de ventes annuelles de plus de quatre milliards de dollars d’ici 2022, selon les estimations d’analystes compilées par Thomson Reuters.
La nouvelle directrice générale de GlaxoSmithKline (GSK) veut améliorer la rentabilité dans le développement de médicaments et privilégier la qualité sur la quantité. S’exprimant hier pour la première fois depuis sa prise de fonctions le 1er avril, Emma Walmsley a dit que sa priorité était la division pharmaceutique, où elle souhaite que les considérations commerciales soient prises en compte beaucoup plus tôt dans les décisions d’investissement. Elle présentera sa vision détaillée de l’entreprise lors de la publication des résultats semestriels en juillet.
La nouvelle directrice générale de GlaxoSmithKline (GSK) veut améliorer la rentabilité dans le développement de médicaments et privilégier la qualité sur la quantité. S’exprimant mercredi pour la première fois depuis sa prise de fonctions le 1er avril, Emma Walmsley, 47 ans, a dit que sa priorité était la division pharmaceutique, où elle souhaite que les considérations commerciales soient prises en compte beaucoup plus tôt dans les décisions d’investissement.
Les groupes pharmaceutiques européens veulent qu’une décision sur le nouveau siège de l’Agence européenne des médicaments (EMA) soit prise dès le mois de juin, l'établissement devant quitter Londres après le vote des Britanniques en faveur du Brexit. Pas moins de 21 pays, dont la France, ont manifesté leur intérêt pour accueillir l’EMA. La principale mission de l’EMA, qui emploie près de 900 personnes, est la protection et la promotion de la santé publique et animale à travers l'évaluation et la supervision des médicaments à usage humain et vétérinaire. Elle est basée à Londres depuis sa création en 1995.
Sanofi a porté plainte hier aux Etats-Unis contre Mylan pour pratiques anticoncurrentielles concernant EpiPen, un traitement d’urgence du laboratoire américain contre le choc anaphylactique. Selon le texte de la plainte déposée auprès du tribunal fédéral de Trenton, dans le New Jersey, Sanofi estime que les pratiques de Mylan ont restreint l’accès des patients à son produit concurrent Auvi-Q et lui ont fait perdre des centaines de millions de dollars de chiffre d’affaires.
Fresenius a annoncé hier soir qu’il allait acquérir le fabricant américain de médicaments génériques Akorn pour près de 4 milliards d’euro, ce qui lui permettra d’augmenter d’environ 1 milliard de dollars le montant des ventes annuelles de sa division médicaments. Le groupe de santé a également annoncé le rachat du portefeuille de biosimilaires de son compatriote allemand Merck pour 170 millions d’euros, auxquels s’ajouteront des versements par étape pouvant totaliser 500 millions d’euros.
Les groupes pharmaceutiques européens veulent qu’une décision sur le nouveau siège de l’Agence européenne des médicaments (EMA) soit prise dès le mois de juin, l'établissement devant quitter Londres après le vote des Britanniques en faveur de l’Union européenne. «Les délibérations du conseil concernant la future localisation de l’agence (...) doivent être soumises à une décision le plus vite possible, de préférence lors de sa réunion prévue en juin», déclare dans un communiqué l’EFPIA, le groupe de pression pharmaceutique qui compte notamment comme membres Pfizer, Novartis, Sanofi ou encore Roche. Pas moins de 21 pays, dont la France, ont manifesté leur intérêt pour accueillir l’EMA.
Entre 2.150 et 4.100 enfants ayant été exposés in utero au valproate, la substance active de l’antiépileptique Dépakine de Sanofi, et à ses dérivés sur la période 1967-2016 seraient atteints d’une malformation congénitale majeure, selon une estimation établie par une étude des autorités sanitaires françaises publiée hier. Un premier volet de cette étude portant sur le valproate et ses dérivés, publié l'été dernier, avait mis en évidence que 14.000 femmes enceintes avaient été exposées à cette molécule entre 2007 et 2014 alors que les dangers pour les enfants à naître étaient déjà connus.
Entre 2.150 et 4.100 enfants ayant été exposés in utero au valproate, la substance active de l’antiépileptique Dépakine de Sanofi, et à ses dérivés sur la période 1967-2016 seraient atteints d’une malformation congénitale majeure, selon une estimation établie par une étude des autorités sanitaires françaises publiée jeudi. Un premier volet de cette étude portant sur le valproate et ses dérivés, publié l'été dernier, avait mis en évidence que 14.000 femmes enceintes avaient été exposées à cette molécule entre 2007 et 2014 alors que les dangers pour les enfants à naître étaient déjà connus.
Sanofi étudie des possibilités d’acquisitions, par exemple dans les kits de mesure de la glycémie, pour renforcer son pôle diabète, a déclaré jeudi un haut responsable du groupe pharmaceutique français. «Effectivement, il se peut que des actifs se présentent à la vente. Nous y veillons mais je ne peux pas vous dire en toute certitude qu’on en fera quelque chose», a dit Stefan Ölrich, directeur du segment diabète lors d’une manifestation publique à Francfort. Sanofi est déjà présent, mais faiblement, dans la surveillance de la glycémie et il souhaite pouvoir combiner matériels et traitements pour relancer ses ventes dans un marché du diabète sur lequel règne une vive concurrence.
Le groupe pharmaceutique nippon Sawai a annoncé aujourd’hui avoir trouvé un accord avec l’américain Upsher-Smith Laboratories en vue de lui racheter sa division de médicaments génériques pour environ 1,05 milliard de dollars (978 millions d’euros), ce qui lui permettra de prendre pied aux Etats-Unis. Cette opération, qui représente le premier investissement de Sawai en dehors du Japon, devrait être bouclée d’ici à fin juin. L’acquéreur prévoit de maintenir en place les dirigeants de l’entité rachetée.