La biotech américaine Flexion Therapeutics a bondi de près de 40% hier sur le Nasdaq sur des rumeurs de rachat par Sanofi. Le laboratoire français serait prêt à débourser 1 milliard de dollars (926 millions d’euros) pour cette opération et le conseil d’administration de Flexion aurait accepté une offre pour un prix compris entre 30 et 35 dollars par action, selon le site FiercePharma. Les deux groupes se sont refusés à tout commentaire. Le produit phare de Flexion, Zilretta, pour le traitement de l’arthrose du genou, est en attente d’approbation par la FDA.
La biotech américaine Flexion Therapeutics bondissait de près de 40% autour de 27 dollars en début de séance sur le Nasdaq sur des rumeurs de rachat par Sanofi. Le laboratoire français serait prêt à débourser 1 milliard de dollars pour cette opération et le conseil d’administration de Flexion aurait accepté une offre pour un prix compris entre 30 et 35 dollars par action, selon le site FiercePharma. Les deux groupes se sont refusés à tout commentaire. Le produit phare de Flexion, Zilretta, pour le traitement de l’arthrose du genou, est en attente d’approbation par la FDA américaine.
Le chimiste belge se positionne sur le marché des dispositifs médicaux en ajoutant une nouvelle activité de soins dentaires à son portefeuille de polymères de haute performance. Il offre une solution complète, depuis le matériau innovant qui remplace le métal dans les prothèses partielles amovibles, jusqu’au workflow numérique qui permet aux laboratoires dentaires et aux dentistes de travailler plus rapidement. Ces nouvelles prothèses pèsent 60% de moins que les dentiers métalliques et leur processus de fabrication compte moins d'étapes que pour un appareil traditionnel.
Le chimiste belge se positionne sur le marché des dispositifs médicaux en ajoutant une nouvelle activité de soins dentaires à son portefeuille de polymères de haute performance. Solvay offre une solution complète, depuis le matériau innovant qui remplace le métal dans les prothèses partielles amovibles, jusqu’au workflow numérique qui permet aux laboratoires dentaires et aux dentistes de travailler plus rapidement. Ces nouvelles prothèses pèsent 60% de moins que les dentiers métalliques. De plus, le processus de fabrication est plus rapide et plus efficace, car il compte moins d'étapes que pour un appareil métallique.
Les deux groupes en cours de rapprochement bénéficieront de la progression attendue du marché des verres, des lunettes de soleil et des montures de luxe.
Symetis, société suisse de technologie médicale spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de solutions de nouvelle génération pour le traitement d’affections graves des valves cardiaques, s’apprête à rejoindre la Bourse parisienne. Elle envisage de lever au maximum 64 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital. La medtech offrira 1,9 million d’actions nouvelles pour une fourchette indicative de 26 euros à 32 euros par action. Les titres sont offerts aux investisseurs institutionnels et aux particuliers (en France et en Suisse) jusqu’au 28 mars 2017. En deçà de 40 millions d’euros de souscription, Symetis pourrait renoncer à l’opération.
Le groupe pharmaceutique danois Novo Nordisk a contacté la biotech américaine Global Blood Therapeutics, spécialisée dans les maladies du sang, en vue d’une possible acquisition, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Global Blood Therapeutics étudie sa réponse avec le concours d’une banque d’investissement et il n’y a aucune certitude à ce stade qu’elle acceptera d’ouvrir des négociations avec Novo Nordisk ou envisagera de se vendre, ont précisé les sources.
Le groupe pharmaceutique danois Novo Nordisk a contacté la biotech américaine Global Blood Therapeutics, spécialisée dans les maladies du sang, en vue d’une possible acquisition, indique Reuters de sources proches du dossier. Global Blood Therapeutics étudie sa réponse avec le concours d’une banque d’investissement et il n’y a aucune certitude à ce stade qu’elle acceptera d’ouvrir des négociations avec Novo Nordisk ou envisagera de se vendre, ont précisé les sources.
Sanofi pense sélectionner d’ici fin mars ses banques pour la cession de son activité de médicaments génériques en Europe, ont déclaré des sources à Reuters, avant un processus d’enchères programmé pour démarrer après l'été. Une poignée de banques d’affaires ont été retenues pour présenter leur projet final dans le cadre de cette opération attendue de longue date qui pourrait dépasser les 2 milliards d’euros, ont ajouté les sources. Une décision finale sur le ou les conseils retenus est attendue dans environ deux semaines. Un porte-parole de Sanofi s’est refusé à tout commentaire.
Les valeurs de la santé et de la biotechnologie sont sous pression mardi à Wall Street et en Europe après un nouveau tweet de Donald Trump concernant les prix des médicaments. Le président américain a indiqué dans un message publié sur Twitter qu’il était «en train de travailler sur un nouveau système destiné à favoriser la concurrence au sein de l’industrie pharmaceutique». «Les prix (des médicaments) pour les Américains vont baisser!», a-t-il lancé.
Le laboratoire français s’associe avec le suisse Lonza pour créer et exploiter une unité de production de médicaments biologiques en Suisse. Les deux partenaires viennent de créer une coentreprise, dans laquelle ils investiront au départ 290 millions de francs suisses (270 millions d’euros), chacun à hauteur de la moitié. Cette installation, à Viège (Visp) dans le Valais, qui produira des cultures cellulaires mammifères à grande échelle pour la production d’anticorps monoclonaux, devrait être opérationnelle d’ici à 2020. Sanofi rappelle que 60% de son portefeuille de R&D est constitué de produits biologiques.
Le spécialiste des vaccins thérapeutiques a signé une option de licence avec la société BioSense Global, d’une valeur de 65 millions d’euros payable en partie à la signature. Les versements du solde s’effectueront en fonction des franchissements d’étapes. Le paiement de royalties à deux chiffres s’ajoutera à cette somme. Cet accord vise le développement et la commercialisation en Chine du vaccin thérapeutique IFNα Kinoïde de Néovacs, pour le traitement du lupus et de la dermatomyosite. « A ce stade, nous conservons les droits de développement et commercialisation pour le reste du monde, en particulier les grands marchés américain et européen, pour lesquels des discussions sont en cours » a précisé Miguel Sieler, directeur général de Néovacs. Un accord qui a fait rebondir l’action Néovacs de 15% en matinée.
Le groupe de biotechnologies a publié hier un bénéfice d’exploitation en hausse de 27% à 881 millions de francs suisses (826 millions d’euros) au titre de 2016, grâce notamment à l’accélération de ses ventes de ses nouveaux traitements contre l’hypertension artérielle pulmonaire (PAH). Ses ventes ont augmenté de 18% à 2,42 milliards de francs, chiffre conforme aux attentes des analystes qui tablaient sur 2,41 milliards.
Le groupe de biotechnologies a publié mardi un bénéfice d’exploitation en hausse de 27% à 881 millions de francs suisses (826 millions d’euros) au titre de 2016, grâce notamment à l’accélération de ses ventes de ses nouveaux traitements contre l’hypertension artérielle pulmonaire (PAH). Ses ventes ont augmenté de 18% à 2,42 milliards de francs, chiffre conforme aux attentes des analystes qui tablaient sur 2,41 milliards.