Le consortium formé par Ardian avec Bertrand et Thierry Letartre, descendants des fondateurs, a annoncé hier avoir conclu la cession des Laboratoires Anios, repris par l’américain Ecolab. Annoncée en juin dernier, cette transaction valorise le groupe de désinfection en milieu hospitalier, pour l’industrie et les collectivités environ 750 millions d’euros. La société d’investissement avait pris 47% du capital en 2013, au côté des frères Letartre à 51%, lors du rachat du groupe à Air Liquide.
Le consortium formé par Ardian avec Bertrand et Thierry Letartre, descendants des fondateurs, annonce avoir conclu la cession des Laboratoires Anios, repris par l’américain Ecolab. Annoncée en juin dernier, cette transaction valorise le groupe de désinfection en milieu hospitalier, pour l’industrie et les collectivités environ 750 millions d’euros, précise le communiqué d’Ardian. La société d’investissement avait pris 47% du capital en 2013, au côté des frères Letartre à 51%, lors du rachat du groupe à Air Liquide.
Pfizer, qui a finalisé le rachat de Medivation pour 14 milliards de dollars (13,1 milliards d’euros) en septembre, a annoncé hier un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes, pénalisé par une plus faible demande pour son vaccin contre la grippe Prevnar et des dépenses plus élevées. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 47 cents par action, à comparer au bénéfice de 50 cents attendu par les analystes. Son chiffre d’affaires, conforme au consensus, a baissé de 3% à 13,63 milliards de dollars en raison d’un billet vert fort et moins de jours ouvrables qu’au quatrième trimestre 2015.
Roche envisage différentes options pour sa division de traitement du diabète, parmi lesquelles celle d’une vente, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. L’activité pourrait aussi faire l’objet d’une cession partielle ou d’une scission, ajoute l’agence, précisant qu’une vente pourrait rapporter jusqu'à 5 milliards de dollars (4,6 milliards d’euros) au groupe pharmaceutique suisse.
Pfizer, qui a finalisé le rachat de Medivation pour 14 milliards de dollars en septembre dernier, a annoncé mardi un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes, pénalisé par une plus faible demande pour son vaccin contre la grippe Prevnar et des dépenses plus élevées. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 47 cents par action, à comparer au bénéfice de 50 cents attendu par le consensus. Son chiffre d’affaires, conforme aux attentes, a baissé de 3% à 13,63 milliards de dollars en raison d’un dollar fort et moins de jours ouvrables qu’au quatrième trimestre 2015.
Ipsen a signé un accord en vue de prendre une participation dans la société italienne Akkadeas Pharma, spécialisée dans les produits de santé grand public. Cet accord prévoit une option pour qu’Ipsen puisse prendre le contrôle d’Akkadeas Pharma à l’avenir, a indiqué le groupe dans un communiqué. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. Akkadeas Pharma possède un portefeuille de produits diversifiés dans le domaine gastro-intestinal dont des probiotiques, des dispositifs médicaux et des compléments alimentaires. Dans le cadre de la transaction, la société deviendra le distributeur d’Ipsen pour son médicament Smecta en Italie.
Sanofi, Novo Nordisk et Eli Lilly, qui sont parmi les leaders sur le traitement du diabète, sont visés par une action de groupe aux Etats-Unis par des patients qui les accusent d’entente sur les prix. La procédure, déposée hier devant un tribunal du Massachusetts, affirme que les trois groupes se sont entendus pour augmenter simultanément les prix au public de l’insuline de 150% sur cinq ans. Les plaignants accusent les laboratoires d’avoir gonflé le prix de vente au public de leurs produits tout en continuant à proposer aux intermédiaires un prix bien inférieur.
Pour financer une partie de l’acquisition d’Eurobio, Diaxonhit lance une augmentation de capital avec délai de priorité et suppression du droit préférentiel de souscription d’un maximum de 8,9 millions d’euros. Le spécialiste du diagnostic in vitro offre ces nouveaux titres au prix unitaire de 0,22 euro, soit une décote de 28% sur la moyenne 20 jours. L’action cédait à mi-séance plus de 7% autour de 0,26 euro. Diaxonhit, coté sur Alternext, ne capitalise plus que 21 millions d’euros. Le groupe bénéficie déjà d’engagements de souscription à hauteur de 86% de l’augmentation de capital.
A mi-séance, Adocia chutait de plus de 32% avec plus de 6% du capital échangé après avoir annoncé que le laboratoire américain Eli Lilly mettait fin à leur collaboration sur le développement du BioChaperone Lispro, un traitement antidiabétique. Cet accord avait été signé en décembre 2014. Adocia avait reçu un paiement initial de 50 millions de dollars, et l’ensemble des paiements (initial et d’étapes) était estimé au maximum à 570 millions de dollars. « Nous sommes très déçus et surpris de la décision de Lilly. […] Adocia va continuer à préparer l’entrée en études cliniques de phase 3 tout en cherchant un nouveau partenaire », a précisé Gérard Soula, PDG d’Adocia. Cette annonce a jeté un froid, d’autant que deux jours auparavant, la biotech avait gagné 12% en Bourse après avoir déclaré qu’avec 58 millions de trésorerie début 2017 « aucune levée de fonds n’est envisagée ».
Le groupe suisse de biotechnologies Actelion a annoncé jeudi avoir accepté une offre de rachat de l’américain Johnson & Johnson pour 30 milliards de dollars (27,9 milliards d’euros). L’offre, intégralement payable en numéraire, portera sur la totalité des actions d’Actelion au prix unitaire de 280 dollars (279,78 francs suisses au taux de change actuel), ont précisé les deux groupes dans un communiqué commun. La prime ressort à 23% par rapport au cours de clôture de mercredi. J&J compte financer l’opération avec sa trésorerie détenue en dehors des Etats-Unis.
Le laboratoire suisse lance un programme de rachat d’actions de 5 milliards de dollars sur l’année. Il prévoit des ventes et un résultat opérationnel stables en 2017.
La société de biotechnologie Lysogene, qui développe de nouveaux candidats médicaments dans deux maladies rares neurologiques jusqu’ici mortelles, va s’introduire en Bourse sur Euronext Paris afin de financer ses activités. Elle vise une augmentation de capital d’au maximum 39,7 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation. Lysogene dispose d’engagements de souscription d’actionnaires existants pour un montant total de 15 millions d’euros et d’un nouvel investisseur pour un montant de 2 millions d’euros. La clôture de l’offre à prix ouvert est prévue le 6 février et celle du placement global aura lieu le lendemain.
Le groupe pharmaceutique allemand Boehringer Ingelheim a annoncé aujourd’hui son intention de transférer de Lyon vers l’Allemagne le siège mondial de Merial, la branche santé animale du français Sanofi acquise le 1er janvier 2017. Le nouveau comité exécutif international intégrera à parts égales des membres des deux entreprises. La direction de Boehringer Ingelheim assure que ce transfert n’aura pas de conséquences sur l’emploi. Il a ainsi annoncé de nouveaux investissements dans la région lyonnaise avec la construction d’un nouveau bâtiment de plus de 14.000 m2, situé à Lyon et destiné à accueillir 800 salariés dès l'été 2017. Un plan d’investissement de 70 millions d’euros est également prévu à Saint-Priest, près de Lyon, pour un nouveau centre de recherche et développement.
Le laboratoire pharmaceutique irlandais a annoncé hier soir qu’il avait accepté de verser 100 millions de dollars (94 millions d’euros) pour mettre fin à un litige avec la Commission fédérale du commerce (FTC) et plusieurs Etats qui reprochait à la filiale américaine du groupe, Questcor Pharmaceuticals, d’avoir illicitement fait exploser le prix d’un médicament destiné à traiter la sclérose en plaque et d’autres maladies auto-immunes. La transaction a été passée avec la FTC et les procureurs généraux des Etats de New York et de Washington, de l’Alaska, du Maryland et du Texas.
La première conférence de presse organisée par le président élu Donald Trump depuis son élection n’aura pas fourni d’indications sur ses priorités économiques, laissant les investisseurs perplexes. Les réactions les plus importantes ont concerné les valeurs pharmaceutiques, mises à l’amende par le président élu, qui a critiqué leur politique tarifaire et s’est engagé à mettre en place de nouvelles procédures pour réduire le coût des médicaments. L’indice Nasdaq des biotechnologies s’affichait ainsi en baisse de 2,3% hier. Donald Trump a également réitéré ses menaces contre les entreprises envisageant de délocaliser leur production, assurant qu’il mettrait en place «une lourde taxe frontalière» sur leurs produits. La majorité de la conférence a toutefois été consacrée aux mesures prévues pour éviter tout conflit d’intérêts concernant ses entreprises. Celles-ci seront rassemblées au sein d’un trust et gérées par ses deux fils aînés et un exécutif de la Trump Organization.
Takeda a indiqué mardi avoir les moyens de procéder à d’autres acquisitions après celle annoncée la veille du spécialiste américain de l’oncologie Ariad Pharmaceuticals pour 5,2 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros). Le premier groupe pharmaceutique japonais disposait d’une trésorerie de 438 milliards de yens (3,56 milliards d’euros) à la fin mars 2016, terme de son exercice 2015/2016. Son principal médicament est le Velcade, un traitement contre la leucémie, mais son brevet s’apprête à tomber dans le domaine public, et ce sera aussi le cas pour d’autres produits clés du laboratoire nippon à partir de 2020.