La société pharmaceutique technologique MedinCell vient d’enregistrer son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), en vue de sa cotation sur le marché règlementé d’Euronext Paris. La société a créé la technologie BEPO, permettant la délivrance contrôlée d’un principe actif pendant une durée déterminée à partir d’une simple injection. Elle collabore notamment avec Teva Pharmaceuticals, et la Fondation Bill & Melinda Gates. Une cotation lui permettra de financer le développement de son portefeuille de produits et de refinancer une partie de sa dette.
Bayer a annoncé avoir revu à la baisse sa prévision de bénéfice par action 2018 en raison d’une finalisation du rachat de Monsanto intervenue plus tard que prévu. Le groupe a déclaré que le nombre de plaintes déposées aux Etats-Unis contre Monsanto et ses pesticides Roundup et Ranger Pro était passé de 8.000 fin juillet à 8.700 un mois plus tard, précisant s’attendre à ce que ce nombre augmente encore. L’excédent brut d’exploitation du groupe allemand du deuxième trimestre est ressorti à 2,335 milliards d’euros, un niveau inférieur à la prévision moyenne de 2,435 milliards des analystes interrogés par Reuters. Bayer a en outre fait état d’une chute des ventes de ses médicaments sans ordonnance.
La société pharmaceutique technologique MedinCell vient d’enregistrer son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), en vue de sa cotation sur le marché règlementé d’Euronext Paris.
Eurofins poursuit ses acquisitions à un rythme soutenu avec le rachat du laboratoire américain Clinical Research Laboratories (CRL), spécialisé dans les dans les tests de sécurité et d’efficacité pour les secteurs des produits cosmétiques, de beauté, de soin personnel et pharmaceutiques. A son habitude, Eurofins ne dévoile pas le montant de cette opération.
Bone Therapeutics, spécialisée dans les thérapies cellulaires osseuses, enregistre 6,1 millions de pertes d’exploitation au premier semestre, pour une consommation de trésorerie de 7,9 millions d’euros. A fin juin, la société dispose de 9,1 millions d’euros de trésorerie.
Intrasense a conclu avec le fonds luxembourgeois European High Growth Opportunities Securitization Fund un financement global sous forme d’obligations convertibles en actions (OCA), pour un maximum de 3,5 millions d’euros sur trois ans. Le spécialiste des solutions logicielles d’imagerie médicale a émis le 27 août 2018, 28 bons d’émission d’OCA, donnant chacun accès à 25 OCA d’un montant nominal de 5.000 euros chacune, avec suppression du droit préférentiel de souscription. « La mise en place de cette ligne optionnelle de financement, raisonnée et transparente, renforce notre flexibilité financière et consolide la stratégie de développement de l’entreprise. Elle soutiendra l’effort déjà entrepris afin d’envisager un proche retour de l’équilibre opérationnel d’Intrasense », a précisé Nicolas Reymond, directeur général d’Intrasense.
GlaxoSmithKline attend pour la mi-septembre de premières offres pour son activité de nutriments Horlicks, très présente en Inde et dont la valorisation pourrait dépasser 4 milliards de dollars (3,47 milliards d’euros), rapportait hier Reuters, de deux sources au fait du dossier. Le laboratoire britannique a entrepris une réflexion stratégique sur Horlicks, une marque de lait malté populaire en Inde, et sur d’autres actifs de moindre taille, après avoir annoncé le rachat à Novartis de la participation de ce dernier dans leur coentreprise de santé grand public pour 13 milliards de dollars.
Il s’offre les actifs français de la société suédoise pour 455 millions d’euros. Vivalto dépassera le milliard d’euros de chiffre d’affaires, avec 45 cliniques.
Du fait de la baisse du chiffre d'affaires réalisé pour le compte du National Health Service, le groupe britannique d'hôpitaux privés s'attend à une chute de son Ebitda cette année.
GlaxoSmithKline a annoncé hier un investissement de 300 millions de dollars (256 millions d’euros) dans 23andMe, un spécialiste de l’analyse génétique. Cette opération assure au groupe britannique un accès exclusif à la vaste base de données d’ADN de 23andMe. Sur cinq millions de clients de 23andMe, 80% ont accepté que leurs données soient utilisées à des fins de recherche médicale. GSK a fait cette annonce à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, qui se sont soldés par un chiffre d’affaires de 7,31 milliards de livres (8,23 milliards d’euros) et un bénéfice par action ajusté de 28,1 pence.
Sangamo Therapeutics s’offre la biotech française pour 60 millions d’euros. Il propose une prime de 177% sur le dernier cours, mais une décote de 54% sur celui d’introduction.
Merck va même plus loin en réduisant les tarifs de certains de ses produits. Pfizer, Roche, et Novartis ne passeront aucune augmentation au second semestre.
GlaxoSmithKline envisage un démantèlement à la suite des pressions exercées par certains investisseurs qui réclament une scission de la division grand public, a rapporté le Financial Times vendredi. Philip Hampton, le président du groupe pharmaceutique, discute avec les principaux actionnaires de la création à moyen terme -deux à trois ans- d’une entité autonome spécialisée dans la pharmacie et les vaccins, poursuit le FT. Certains investisseurs appellent de leurs vœux un démantèlement, estimant, entre autres choses, que les synergies sont limitées entre la pharmacie et les produits grand public.
Le laboratoire suisse rachète les droits d’un traitement de l’eczéma auprès de Galapagos et MorphoSys, qui pourraient toucher près de 1 milliard d’euros.
Novartis a confirmé hier ses prévisions pour 2018 après avoir publié des résultats solides au deuxième trimestre, la hausse de la demande du Cosentyx, un traitement de l’arthrite, et de l’Entresto, médicament pour les troubles cardiaques, ayant compensé la faiblesse de sa filiale de génériques Sandoz. Son bénéfice net par action est ressorti à 1,29 dollar contre un consensus à 1,28 dollar. Le chiffre d’affaires a de son côté progressé de 5% à taux de change constant, à 13,16 milliards de dollars contre 12,92 milliards attendu.
BioMérieux a terminé hier la séance en repli de 4,91% à 73,6 euros après la publication d’un point d’activité qui fait ressortir des performances moins élevées que prévu pour les divisions de biologie moléculaire et d’immuno-essais. Au deuxième trimestre 2018, le spécialiste français du diagnostic in vitro a fait état d’une croissance organique de son chiffre d’affaires de 8,4%, à 582 millions d’euros, alors qu’elle atteint 10,4% à 1,17 milliard sur le premier semestre.