La biotech allemande CureVac sera le deuxième laboratoire du pays, après sa rivale BioNTech, à tester sur des humains un vaccin contre le coronavirus, en vue d’une éventuelle approbation mi-2021. L’essai a obtenu le feu vert des autorités allemandes de la santé. Les premiers résultats significatifs pourraient être connus en septembre ou octobre, et le vaccin pourrait obtenir l’approbation mi-2021. L’autorité allemande, l’Institut Paul Ehrlich, a déclaré que si les résultats des essais s’avéraient «très bons», une demande d’approbation du vaccin était même possible début 2021. Berlin a annoncé lundi qu’il allait investir 300 millions d’euros dans CureVac, la banque publique de développement Kreditanstalt für Wiederaufbau acquérant 23% du capital de CureVac.
La biotech allemande CureVac sera le deuxième laboratoire du pays, après sa rivale BioNTech, à tester sur des humains un vaccin contre le coronavirus, en vue d’une éventuelle approbation mi-2021. L’essai, qui a obtenu le feu vert des autorités allemandes de la santé, sera réalisé sur 144 volontaires en Allemagne et en Belgique, qui recevront différentes doses du vaccin, tandis que 24 autres recevront un placebo. Les premiers résultats significatifs pourraient être connus en septembre ou octobre, et le vaccin pourrait obtenir l’approbation mi-2021, a dit Franz-Werner Haas, directeur général par intérim de CureVac, lors d’une téléconférence de presse.
La biopharmaceutique belge Hyloris vient de lancer son processus d’introduction sur la Bourse de Bruxelles. La société liégeoise propose 5 millions de nouvelles actions, pour une fourchette indicative de 10 à 11,5 euros par titre. Soit une levée de 53,75 millions d’euros, jusqu’à 71 millions d’euros après exercices des options d’augmentation et de surallocation. La société serait alors valorisée autour de 266 millions d’euros.
Sanofi a annoncé mardi un investissement de 610 millions d’euros afin de faire de la France « son pôle d’excellence mondial dans la recherche et la production de vaccins ». Le groupe prévoit la construction d’une nouvelle usine de production de vaccins, à Neuville sur Saône, pour un investissement de 490 millions d’euros sur cinq ans et devrait créer 200 nouveaux emplois, a-t-il précisé dans un communiqué. Sanofi a également décidé d’investir 120 millions d’euros pour créer en France un nouveau centre de R&D sur le site Sanofi Pasteur à Marcy-l’Etoile. Emmanuel Macron s'était «ému» le mois dernier des déclarations de Paul Hudson, qui avait affirmé que Sanofi livrerait en premier les Etats-Unis s’il parvenait à mettre au point un vaccin contre le coronavirus.
Sanofi a annoncé mardi un investissement de 610 millions d’euros afin de faire de la France « son pôle d’excellence mondial dans la recherche et la production de vaccins ».
L’Allemagne, la France, l’Italie et les Pays-Bas ont signé avec Astrazeneca un contrat portant sur la fourniture de 400 millions de doses de son vaccin en développement contre le coronavirus, ont annoncé samedi les pays signataires. Ce contrat porte sur la livraison d’un vaccin actuellement développé par l’université d’Oxford et dont l’expérimentation est à une phase avancée. Une première tranche de ces vaccins seront disponibles d’ici la fin de l’année. AstraZeneca a précisé qu’il ne ferait pas de bénéfice sur les vaccins fournis à prix coûtant pendant l'épidémie.
Sanofi annonce de nouvelles perspectives d’indications pour Dupixent, son traitement de la dermatite atopique sévère et de l’asthme, développé en partenariat avec la biotech américaine Regeneron.
La biotech Onxeo vient de réaliser une augmentation de capital de 7,3 millions d’euros par placement privé auprès d’Invus, nouvel investisseur, et de Financière de la Montagne, actionnaire historique de la société. Les actions nouvelles ont été souscrites au prix unitaire de 0,7182 euro, soit une décote de 10% sur les derniers cours. Les actionnaires existants sont dilués de 13%.
Le laboratoire pharmaceutique britannique AstraZeneca a approché Gilead Sciences en vue d’une potentielle fusion, rapporte dimanche l’agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. AstraZeneca a contacté le groupe américain le mois dernier et n’a pas précisé les termes d’une éventuelle transaction, ajoute Bloomberg. Les deux groupes n’ont pas pu être joints dans l’immédiat. Selon les données Eikon de Refinitiv, Gilead a une capitalisation boursière de 96 milliards de dollars (85 milliards d’euros) et AstraZeneca de 110 milliards de livres (123 milliards d’euros).
Sanofi a annoncé vendredi suspendre temporairement le recrutement de nouveaux patients dans le cadre de ses deux essais cliniques sur l’hydroxychloroquine et suspendre la livraison de ce médicament en raison des interrogations sur ses effets secondaires. Cette décision intervient alors que l’essai clinique sur l’hydroxychloroquine mené par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur des patients contaminés par le COVID-19 a été suspendu par mesure de sécurité. Il n’apparaît pas clairement à ce stade si les essais cliniques menés par Sanofi ont eux-mêmes été interrompus.
L’utilisation en France de l’hydroxychloroquine dans le cadre du traitement des patients contaminés par le nouveau coronavirus, autorisée par dérogation à l’hôpital depuis fin mars, est désormais interdite, selon un décret paru aujourd’hui au Journal officiel. Le ministère de la Santé a suivi la recommandation du Haut Conseil de santé publique (HCSP) émise au vu des conclusions d’une étude parue dans la revue médicale britannique The Lancet. Le laboratoire français Sanofi commercialise cette molécule sous le nom de Plaquenil.
L’utilisation en France de l’hydroxychloroquine dans le cadre du traitement des patients contaminés par le nouveau coronavirus, autorisée par dérogation à l’hôpital depuis fin mars, est désormais interdite, selon un décret paru aujourd’hui au Journal officiel. «Que ce soit en ville ou à l’hôpital, cette molécule ne doit pas être prescrite pour les patients atteints de Covid-19», précise dans un communiqué le ministère de la Santé, qui a suivi la recommandation du Haut conseil de santé publique (HCSP) émise au vu des conclusions d’une étude parue dans la revue médicale britannique The Lancet.
Carmat vient d’annoncer la première implantation de son cœur artificiel total au Danemark. Cette opération marque la reprise du recrutement dans l'étude PIVOT et porte le nombre total de patients à treize. « Sous réserve de la montée en puissance progressive des recrutements dans nos trois centres d'étude actifs, nous estimons qu’il faudra 4 à 5 mois pour terminer le recrutement et atteindre le total de 20 patients», a déclaré Stéphane Piat, directeur général de Carmat.
Sanofi a annoncé ce matin que sa molécule Dupixent avait atteint les deux principaux critères d'évaluation de la partie A de l’essai pivot de phase 3 évaluant ce médicament dans le traitement de l'œsophagite à éosinophile chez des patients âgés de 12 ans et plus. La partie B de l’essai est en cours et cherche à évaluer une posologie supplémentaire de Dupixent, a précisé le groupe pharmaceutique français. L'œsophagite à éosinophile est une maladie inflammatoire chronique de l'œsophage, qui provoque des troubles de la déglutition.
L’action Bayer grimpait de 7,4% à 61,9 euros en fin de matinée à Francfort après l’annonce par le groupe allemand d’avancées tangibles dans les négociations destinées à mettre fin aux multiples plaintes liées au Roundup, son herbicide accusé de provoquer des cancers. «Nous avons fait des progrès dans la médiation sur le Roundup menée sous l'égide de Ken Feinberg, mais en accord avec le caractère confidentiel du processus, le groupe ne spéculera pas sur les résultats ou le calendrier du règlement», a déclaré un porte-parole de Bayer.
Les États-Unis ont obtenu près d’un tiers du premier milliard de doses prévues pour le vaccin expérimental Covid-19 d’AstraZeneca en promettant jusqu'à 1,2 milliard de dollars au laboratoire pharmaceutique britannique pour l’aider dans ses recherches. Le gouvernement américain a déjà conclu des accords de ce type avec Johnson & Johnson, Moderna et Sanofi, ce qui avait suscité un début de polémique en France.
En tentant d'éteindre la polémique sur la priorité des Etats-Unis sur un possible vaccin contre le Covid-19, Sanofi rappelle le retard d'action de l'Europe.
Sanofi tente d’éteindre la polémique créée par les déclarations de son directeur général sur le fait que les Etats-Unis seraient prioritaires si le laboratoire pharmaceutique venait à trouver un vaccin contre le Covid-19. « Nous n’avons jamais évoqué qu’il y aurait une préférence pour les Américains », assure Serge Weinberg, le président de Sanofi, dans une interview à l’Opinion publiée jeudi après-midi.