Le fabricant de médicaments génériques Mylan prévoit désormais de finaliser au deuxième semestre 2020 sa fusion avec Upjohn, l’activité de traitements non protégés par des brevets du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer, en raison de la pandémie de coronavirus, ont annoncé aujourd’hui les deux sociétés qui s’attendaient initialement à ce que la transaction soit conclue mi-2020.
Ipsen confirme sa proposition d’un dividende de 1,00 euro par action au titre de l’exercice 2019. Le laboratoire a également décidé de suspendre ses objectifs financiers 2020 annoncés en février dernier. Le mois dernier, Ipsen avait annoncé viser pour 2020 une croissance de ses ventes supérieure à 6% à taux de change constant et une marge opérationnelle des activités d’environ 30% des ventes.
L’action du spécialiste du diagnostic in vitro bioMérieux bondissait de 10,2% à 91,70 euros lundi après-midi, pour clôturer en hausse de 13,70%, dans le contexte de l’accélération de la propagation du coronavirus. La société développe trois tests visant à répondre à la pandémie de Covid-19. «Le premier devrait être lancé avant la fin du mois, donc potentiellement cette semaine», note Christophe Dombu, analyste chez Portzamparc. Ce test «SARS-COV-2 R-GENE», pour lequel bioMérieux attend rapidement un marquage CE, fera aussi l’objet d’une demande d’autorisation d’utilisation en urgence auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine.
Un essai clinique européen destiné à évaluer quatre traitements expérimentaux pour lutter contre le coronavirus a débuté en France, a annoncé dimanche l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il inclut notamment la chloroquine, un traitement contre le paludisme développé par le laboratoire Sanofi, qui a obtenu des résultats prometteurs lors d’une première étude, mais suscite le débat au sein de la communauté médicale. Il doit aussi évaluer le remdesivir, le lopinavir en combinaison avec le ritonavir, ce dernier traitement étant associé ou non à l’Interféron bêta. Dans son volet français, l’essai inclura au moins 800 patients atteints de formes sévères du coronavirus. Au total, quelque 3.200 patients européens seront inclus dans l'étude qui associe la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne.
EssilorLuxottica lance un programme de rachat d’un maximum de 3 millions d’actions du 17 mars au 27 mai 2020. Les actions rachetées sont destinées à être attribuées ou cédées aux salariés et aux mandataires sociaux d’EssilorLuxottica et des sociétés liées, notamment dans le cadre de la participation aux résultats de l’entreprise, de l’attribution d’actions gratuites, d’actions de performance ou d’options d’achat d’actions et de la participation à tout plan d’actionnariat des salariés. L’action EssilorLuxottica a cédé 26% sur un mois.
Conformément à l’ordonnance du Conseil fédéral suisse, Roche a tenu mardi son assemblée générale à huis clos. Le laboratoire helvétique avait demandé le 10 mars à ses actionnaires de transférer leurs votes au mandataire indépendant, qui représentait 85,47% des actions Roche. Les actionnaires ont approuvé le montant total des primes pour le conseil exécutif du groupe pour l’exercice 2019 avec 99,69% et la prime pour le président du conseil d’administration pour l’exercice 2019 avec 99,03 %. Christoph Franz a été réélu président du Conseil d’administration avec 99.52 % des voix.
Conformément à l’ordonnance du Conseil fédéral suisse, Roche vient de tenir son assemblée générale à huis clos. Le laboratoire helvétique avait demandé le 10 mars à ses actionnaires de transférer leurs votes au mandataire indépendant. Le mandataire indépendant représentait 85,47 % des actions Roche.
EssilorLuxottica lance un programme de rachat d’un maximum de 3 millions d’actions du 17 mars au 27 mai 2020. Les actions rachetées sont destinées à être attribuées ou cédées aux salariés et aux mandataires sociaux d’EssilorLuxottica et des sociétés liées, notamment dans le cadre de la participation aux résultats de l’entreprise, de l’attribution d’actions gratuites, d’actions de performance ou d’options d’achat d’actions et de la participation à tout plan d’actionnariat des salariés. L’action EssilorLuxottica a clôturé hier sous la barre des 100 euros, la première fois depuis avril dernier. L’action cède 26% sur un mois, contre une chute de 36% pour le CAC 40.
Sanofi a déclaré ce lundi que ses sites de production en Europe et ailleurs dans le monde fonctionnaient normalement malgré l'épidémie de coronavirus et qu’il n’y avait pas de pénurie à craindre, le groupe pharmaceutique français ayant prévu des plans de continuité de son activité. Sanofi fabrique notamment le doliprane (paracétamol). Il exploite 73 sites industriels dans 32 pays.
Sanofi a déclaré ce lundi que ses sites de production en Europe et ailleurs dans le monde fonctionnaient normalement malgré l'épidémie de coronavirus et qu’il n’y avait pas de pénurie à craindre, le groupe pharmaceutique français ayant prévu des plans de continuité de son activité. « Tout est fait pour assurer la continuité de l’activité de nos sites de production et la fourniture de nos médicaments, essentiels pour la santé de nos patients en France comme dans le reste du monde », a déclaré un porte-parole de Sanofi, qui fabrique notamment le doliprane (paracétamol). Sanofi exploite 73 sites industriels dans 32 pays.
L’Allemagne tente de défendre l’ancrage national d’un fabricant de vaccins qui cherche à trouver l’antidote contre le coronavirus, face aux appétits de Washington, ont indiqué des sources gouvernementales à Reuters, confirmant une information du Welt am Sonntag. Donald Trump lui-même aurait proposé à l’entreprise allemande CureVac d’installer sa recherche aux Etats-Unis, selon le quotidien. Financé en partie par la fondation Gates, le laboratoire travaille à un vaccin contre le Covid-19.
Le plus gros LBO en France veut doubler son chiffre d’affaires d’ici à 2025, après avoir enregistré une hausse de 15% de ses ventes en 2019 à 1,2 milliard d’euros.
Boiron a annoncé mercredi la fermeture d’un site de production et la suppression nette de plus de 500 emplois dans le cadre d’un projet de réorganisation lié selon lui à la décision du gouvernement français de ne plus rembourser les médicaments homéopathiques à partir de l’an prochain, confirmant des informations révélées mardi par L’Agefi.
Après avoir confirmé un projet de réorganisation, entraînant la suppression de 646 postes et la création de 134 postes, avec l’arrêt du site de production de Montrichard, et la fermeture de 12 de ses 27 établissements de préparation-distribution en France, Boiron a publié hier après Bourse ses résultats annuels. En 2019, le laboratoire homéopathique a enregistré une baisse de 7,8% de son chiffre d’affaires à 557 millions d’euros (-8,6% à changes constants), pour une chute de 37% de son résultat opérationnel à 66,9 millions, soit une marge de 12% (-5,5 points), et un recul de 29% de son résultat net à 40,6 millions. Boiron versera un dividende de 1,05 euro par action, contre 1,45 euro l’an dernier. L’action cédait hier 4,36% à 28,50 euros.
A la suite d’une information de L’Agefi, Boiron a annoncé ce matin qu’il « réunit ce jour les organisations syndicales afin d’entamer des discussions sur un projet de réorganisation en France. Ce projet fera l’objet d’une communication en début d’après-midi ». Le laboratoire devrait annoncer la suppression de 600 postes en France. Boiron doit dévoiler ses résultats ce soir.
Les laboratoires Boiron devraient annoncer demain une restructuration drastique de leurs activités en France, avant de convoquer les instances représentatives du personnel dans la foulée, a appris L’Agefi de plusieurs sources.
Le laboratoire japonais Takeda Pharmaceutical a annoncé mercredi matin qu’il travaillait au développement d’un médicament pour traiter les personnes à haut risque infectées par le nouveau coronavirus. Selon le Wall Street Journal, citant des responsables de l’entreprise, ce traitement expérimental serait obtenu à partir du sang de patients porteurs du virus et qui ont été guéris. Takeda lui-même fait référence à une thérapie dérivée du plasma. Il étudie en outre la possibilité de réutiliser des produits actuellement commercialisés et ceux en cours de développement pour traiter le Covid-19.