Les groupes pharmaceutiques Sanofi et Luminostics ont annoncé hier avoir signé un accord en vue d'évaluer la possibilité de développer conjointement une solution d’autotest de dépistage du Covid-19. Les deux entreprises envisagent de démarrer leurs activités de développement dans les prochaines semaines. L’objectif de ce projet de collaboration est de développer un test grand public pouvant détecter le virus du Covid-19 avec une sensibilité et une spécificité élevées à partir d'échantillons respiratoires. La durée totale du test, entre le prélèvement et les résultats, ne devrait pas dépasser 30 minutes.
Les groupes pharmaceutiques Sanofi et Luminostics ont annoncé jeudi avoir signé un accord en vue d'évaluer la possibilité de développer conjointement une solution d’autotest de dépistage du Covid-19. Les deux entreprises envisagent de démarrer leurs activités de développement dans les prochaines semaines.
La lutte contre le coronavirus occasionne de belles surprises. En témoigne, au plus près des efforts planétaires sur la route du vaccin, cette garde commune assurée par deux géants de la pharmacie. Une « collaboration sans précédent » selon ses participants, en l’occurrence les habituels féroces concurrents Sanofi et GSK. Qui promettent de « combiner leurs technologies innovantes pour développer un vaccin avec adjuvant contre le Covid-19 », Sanofi apportant « son antigène de la protéine S du Covid-19, obtenu par la technologie de l’ADN recombinant ». Cela pour une mise à disposition du vaccin envisagée au second semestre 2021. A un prix abordable, promis.
Les groupes pharmaceutiques Sanofi et GSK ont annoncé mardi la signature d’une lettre d’intention en vue de développer un vaccin avec adjuvant contre le Covid-19. « Le candidat-vaccin devrait entrer au stade des essais cliniques au deuxième semestre 2020 et, en cas de succès, être disponible au deuxième semestre 2021 », ont expliqué les deux groupes dans un communiqué. Sanofi apportera à cette collaboration son antigène de la protéine S du Covid-19, obtenu par la technologie de l’ADN recombinant. GSK fournira de son côté sa technologie de vaccins avec adjuvant à usage pandémique.
Le groupe américain de biens de consommation et de produits pharmaceutiques Johnson & Johnson a enregistré une forte hausse de son bénéfice net au cours du premier trimestre, la crise ayant stimulé la demande de médicaments délivrés sans ordonnance. Sur la période, son bénéfice net a atteint 5,8 milliards de dollars, soit 2,17 dollars par action, contre 3,75 milliards de dollars, ou 1,39 dollar par action, un an plus tôt. Le résultat ajusté est ressorti à 2,30 dollars par action. Son chiffre d’affaires a progressé de 3,3% à 20,69 milliards, contre un consensus qui tablait sur 19,73 milliards de dollars.
Le groupe américain de biens de consommation et de produits pharmaceutiques Johnson & Johnson a enregistré une forte hausse de son bénéfice net au cours du premier trimestre, la crise sanitaire du nouveau coronavirus ayant stimulé la demande de médicaments délivrés sans ordonnance. Sur la période, son bénéfice net a atteint 5,8 milliards de dollars, soit 2,17 dollars par action, contre 3,75 milliards de dollars, ou 1,39 dollar par action, un an plus tôt. Le résultat ajusté est ressorti à 2,30 dollars par action, dépassant la prévision des analystes d’un résultat par action de 2,01 dollars.
Les groupes pharmaceutiques Sanofi et GSK ont annoncé mardi la signature d’une lettre d’intention en vue de développer un vaccin avec adjuvant contre le Covid-19.
Blackstone Group a indiqué lundi qu’il investissait 2 milliards de dollars dans Alnylam Pharmaceuticals via un financement par emprunt et capitaux propres, donnant au groupe pharmaceutique les moyens de développer ses thérapies de séquençage du génome. Alnylam s’est spécialisé dans le développement de médicaments recourent à la technologie «RNA interference», récompensée par un prix Nobel, et avait accepté plus tôt ce mois-ci de développer des traitements pour le coronavirus avec Vir Biotechnology. Blackstone a indiqué lundi qu’il aurait 50% des royalties des ventes mondiales du médicament inclisiran traitant le cholesterol, actuellement en attente d’approbation par la Food and Drug Administration. (FDA).
Pierre Fabre a annoncé mercredi être entré en négociations exclusives avec le groupe industriel Fareva pour la cession de son site de production pharmaceutique d’Idron, dans les Pyrénées-Atlantiques et de son unité de fabrication de Saint-Julien-en-Genevois, en Haute-Savoie. Pierre Fabre emploie 11.000 personnes et distribue ses produits dans plus de 130 pays. En 2019, le groupe a réalisé 2,4 milliards d’euros de revenus. Fareva, entreprise familiale de 12.000 salariés, qui compte 14 sites de production pharmaceutiques dans le monde dont neuf en France, affiche un chiffre d’affaires de 1,8 milliard d’euros.
Le laboratoire pharmaceutique Sanofi a annoncé lundi avoir levé 500 millions d’euros d’obligations dans le cadre de son programme «Euro medium term note». L’opération a été réalisée en deux tranches de 250 millions d’euros, la première à échéance en 2025 à un taux annuel de 1% et la seconde à échéance en 2030 à un taux de 1,5%. «La transaction permet à l’entreprise de réduire le coût moyen et d’allonger la maturité moyenne de sa dette», a indiqué Sanofi dans un communiqué.
Le Centre National de Référence des Virus des Infections Respiratoires (dont la grippe) de l’Institut Pasteur vient d’approuver le test Covid-19 développé par Primerdesign, la division de diagnostic moléculaire de Novacyt. Le test marqué CE est disponible pour une distribution immédiate sur le marché français. Sur cette annonce, l’action Novacyt gagnait plus de 13% à mi-séance à Paris, pour clôturer à +12,24%. Le test Covid-19 de Primerdesign a été accrédité par plusieurs autorités réglementaires mondiales, dont Public Health England et la Food and Drug Administration américaine.
Le Centre National de Référence des Virus des Infections Respiratoires (dont la grippe) de l’Institut Pasteur vient d’approuver le test Covid-19 développé par Primerdesign, la division de diagnostic moléculaire de Novacyt. Le test marqué CE est disponible pour une distribution immédiate sur le marché français. Sur cette annonce, l’action Novacyt gagnait plus de 13% à mi-séance à Paris.
Par jugement du 1er avril 2020, le tribunal de commerce de Bobigny a ouvert une procédure de sauvegarde à l’égard de Stentys pour une durée initiale de 6 mois. En conséquence, la procédure de mandat ad hoc ouverte le 7 août 2019 par le tribunal de commerce de Bobigny a pris fin le 16 mars 2020. Compte tenu de l’absence de perspective de continuation de l’activité de Stentys, un plan de licenciement collectif pour l’essentiel des salariés de Stentys et de ceux de Minvasys a été mis en œuvre. Stentys n’envisage pas de reprise de cotation. L’action cotait 0,46 euro avant sa suspension en juillet 2019.
Par jugement du 1er avril 2020, le tribunal de commerce de Bobigny a ouvert une procédure de sauvegarde à l’égard de Stentys pour une durée initiale de 6 mois. En conséquence, la procédure de mandat ad hoc ouverte le 7 août 2019 par le tribunal de commerce de Bobigny a pris fin le 16 mars 2020.
Sanofi annonce ce matin qu’il maintient son assemblée générale le 28 avril à 14h30. Compte tenu des circonstances, elle se tiendra à huis clos, hors la présence physique des actionnaires. L’ordre du jour reste inchangé.
TMBAM Eastspring, l’une des deux sociétés de gestion d’Eastspring en Thaïlande, a dû fermer deux importants fonds obligataires, menacés par une vague de rachats de la part des investisseurs, afin de protéger le reste de sa gamme. Les deux fonds éteints sont le TMB Ultra-Short Bond Fund et le TMB Aggregate Bond Fund. Ils sont investis sur les marchés de court terme, le premier dans des obligations nationales, et le second dans des titres étrangers. Selon le Bangkok Post, la valeur liquidative combinée des deux fonds a fondue de 151,7 milliards de baths (4,2 milliards d’euros) à 63 milliards (1,75 milliards d’euros, -58,3%) en seulement deux semaines. Le secteur des fonds obligataires a subi d’importantes sorties de cash dans le royaume. Selon les données de la Thai Bond Market Association, les investisseurs ont retiré 35 milliards de baths le 20 mars et 30,5 milliards sept jours plus tard. Pour répondre au risque de liquidité sur ce segment, la banque centrale a assoupli la semaine dernière ses conditions de prêts aux fonds obligataires en titres investment grade et aux fonds monétaires. Pour contrecarrer un risque de krach obligataire, le ministère des Finances, la banque centrale et le régulateur ont également mis sur pied un fonds de liquidité doté de 100 milliards de baths afin de racheter des obligations d’entreprise «on-the-run».
BioMérieux entend produire à partir d’avril plusieurs centaines de milliers d’exemplaires d’un test PCR du coronavirus, dont la production a commencé il y a une quinzaine de jours, a déclaré mardi une porte-parole du spécialiste des tests in vitro. Le test «SARS-CoV-2 R-GENE» de type PCR s’adresse prioritairement aux laboratoires hospitaliers et laboratoires de ville français. Premier des trois tests du coronavirus développés par BioMérieux, il sera produit exclusivement à Verniolle, dans l’Ariège. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a indiqué samedi que la France comptait procéder à 50.000 tests par jour d’ici fin avril.
BioMérieux entend produire à partir d’avril plusieurs centaines de milliers d’exemplaires d’un test PCR du coronavirus, dont la production a commencé il y a une quinzaine de jours, a déclaré mardi une porte-parole du spécialiste des tests in vitro.
Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson a annoncé lundi qu’il lancerait au plus tard en septembre les essais cliniques sur des cobayes humains de son vaccin expérimental, annoncé en janvier, mis au point contre le coronavirus. Il dit avoir consacré plus d’un milliard de dollars (910 millions d’euros) au financement des recherches vaccinales avec l’Autorité fédérale américaine pour la recherche et développement avancée dans le domaine biomédical (Barda), qui dépend du département de la Santé. Le groupe espère que ce vaccin pourra être soumis à une demande d’agrément d’urgence début 2021.
Dans un contexte industriel et économique incertain, le projet de collaboration avec Sharon Laboratories, qui a débuté en février dernier, «n’aboutira pas» a déclaré lundi Deinove. La biotech française estime que la situation actuelle «génère trop d’incertitudes pour engager un partenariat structurant long terme». Toutefois, le versement de 200.000 dollars effectué par Sharon Laboratories au profit de Deinove lors de la signature du MoU reste acquis.