Boiron a annoncé mercredi la fermeture d’un site de production et la suppression nette de plus de 500 emplois dans le cadre d’un projet de réorganisation lié selon lui à la décision du gouvernement français de ne plus rembourser les médicaments homéopathiques à partir de l’an prochain, confirmant des informations révélées mardi par L’Agefi.
Après avoir confirmé un projet de réorganisation, entraînant la suppression de 646 postes et la création de 134 postes, avec l’arrêt du site de production de Montrichard, et la fermeture de 12 de ses 27 établissements de préparation-distribution en France, Boiron a publié hier après Bourse ses résultats annuels. En 2019, le laboratoire homéopathique a enregistré une baisse de 7,8% de son chiffre d’affaires à 557 millions d’euros (-8,6% à changes constants), pour une chute de 37% de son résultat opérationnel à 66,9 millions, soit une marge de 12% (-5,5 points), et un recul de 29% de son résultat net à 40,6 millions. Boiron versera un dividende de 1,05 euro par action, contre 1,45 euro l’an dernier. L’action cédait hier 4,36% à 28,50 euros.
A la suite d’une information de L’Agefi, Boiron a annoncé ce matin qu’il « réunit ce jour les organisations syndicales afin d’entamer des discussions sur un projet de réorganisation en France. Ce projet fera l’objet d’une communication en début d’après-midi ». Le laboratoire devrait annoncer la suppression de 600 postes en France. Boiron doit dévoiler ses résultats ce soir.
Les laboratoires Boiron devraient annoncer demain une restructuration drastique de leurs activités en France, avant de convoquer les instances représentatives du personnel dans la foulée, a appris L’Agefi de plusieurs sources.
Le laboratoire japonais Takeda Pharmaceutical a annoncé mercredi matin qu’il travaillait au développement d’un médicament pour traiter les personnes à haut risque infectées par le nouveau coronavirus. Selon le Wall Street Journal, citant des responsables de l’entreprise, ce traitement expérimental serait obtenu à partir du sang de patients porteurs du virus et qui ont été guéris. Takeda lui-même fait référence à une thérapie dérivée du plasma. Il étudie en outre la possibilité de réutiliser des produits actuellement commercialisés et ceux en cours de développement pour traiter le Covid-19.
Voluntis donne la priorité à l’oncologie. Le spécialiste des thérapies digitales vient de nouer un accord avec Bristol-Myers Squibb pour développer des thérapies digitales reposant sur la plateforme Theraxium Oncology. Les conditions financières n’ont pas été dévoilées. Au regard de l’allocation des ressources vers l’oncologie et de la perte opérationnelle prévisionnelle 2019, attendue autour de 15 millions d’euros comme en 2018, Voluntis prévoit d’engager «un plan significatif de réduction des coûts», visant l'équilibre financier en 2021. Le groupe confirme donc son objectif d’équilibre financier (en Ebitda) courant 2021, pour un chiffre d’affaires facturé en 2021 compris entre 8 et 12 millions.
Voluntis dévoile sa nouvelle feuille de route, donnant la priorité à l’oncologie. Le spécialiste des thérapies digitales vient d’ailleurs de nouer un accord avec Bristol-Myers Squibb pour développer des thérapies digitales reposant sur la plateforme Theraxium Oncology. Les conditions financières n’ont pas été dévoilées.
Le laboratoire japonais Takeda Pharmaceutical a annoncé ce matin qu’il travaillait au développement d’un médicament pour traiter les personnes à haut risque infectées par le nouveau coronavirus. Selon le Wall Street Journal, citant des responsables de l’entreprise, ce traitement expérimental serait obtenu à partir du sang de patients porteurs du virus et qui ont été guéris. Takeda lui-même fait référence à une thérapie dérivée du plasma. Il étudie en outre la possibilité de réutiliser des produits actuellement commercialisés et ceux en cours de développement pour traiter le Covid-19.
La filiale du laboratoire pharmaceutique suisse Novartis paiera une amende de 195 millions de dollars (175 millions d’euros) aux Etats-Unis pour entente sur les prix de certains médicaments génériques, a annoncé mardi le département de la Justice (DoJ). Sandoz a reconnu avoir participé à plusieurs ententes visant à manipuler des appels d’offres et à fixer les prix de médicaments génériques. Sandoz a conclu un accord de report des poursuites et coopère à l’enquête. Les quatre chefs d’accusation contre Sandoz seront abandonnés au bout de trois ans si l’entreprise respecte ses engagements envers le DoJ.
La filiale du laboratoire pharmaceutique suisse Novartis paiera une amende de 195 millions de dollars (175 millions d’euros) aux Etats-Unis pour entente sur les prix de certains médicaments génériques, a annoncé aujourd’hui le département de la Justice (DoJ). Sandoz a reconnu avoir participé à plusieurs ententes visant à manipuler des appels d’offres et à fixer les prix de médicaments génériques. Cette sanction pénale est la plus élevée jamais infligée par le DoJ pour entente sur les prix au niveau national.
Le laboratoire pharmaceutique Sanofi a accepté de verser près de 11,85 millions de dollars (10,6 millions d’euros) pour régler un litige sur l’utilisation présumée d’une organisation caritative pour favoriser la prescription d’un de ses médicaments contre la sclérose en plaques. Mais «il ne constitue aucune reconnaissance de culpabilité» précise le groupe dans un communiqué. Les faits reprochés étaient liés à des donations financières effectuées en 2015 et 2016 au profit d’une association caritative qui aide des patients bénéficiant de la couverture fédérale Medicare à couvrir les surcoûts de médicaments.
Malgré un environnement de marché difficile, en particulier dans l’agrochimie, Bayer a publié au titre de l’exercice 2019 un excédent brut d’exploitation hors exceptionnels en hausse de 28,3% à 11,5 milliards d’euros et un chiffre d’affaires à 43,5 milliards d’euros (+3,5% hors effets de change) grâce à la bonne contribution des semences. Le groupe de Leverkusen doit néanmoins faire face à 48.600 plaintes contre le glyphosate aux Etats-Unis, contre 42.700 comptabilisés fin octobre.
Le groupe pharmaceutique allemand Stada Arzneimittel a annoncé lundi l’acquisition d’un portefeuille de marque de produits de santé grand public auprès du laboratoire britannique GlaxoSmithKline, pour un montant non communiqué. Stada, spécialisé dans les médicaments génériques et sans ordonnance, a indiqué qu’il rachetait 15 marques, dont certaines marques de vitamines et de traitements contre le rhume et le mal de gorge. GsK a annoncé au début du mois qu’il allait augmenter ses investissements dans la recherche tout en rationalisant ses activités dans le cadre d’un programme de deux ans visant à préparer la scission, précédemment annoncée, de son activité de santé grand public.
Sanofi a annoncé lundi son intention de créer une entité dédiée à la production et à la commercialisation à des tiers de principes actifs pharmaceutiques (API), qui serait numéro deux mondial du secteur avec un chiffre d’affaires d’environ un milliard d’euros. Son siège social serait situé en France et une introduction en Bourse serait étudiée sur Euronext Paris d’ici à 2022, «en fonction des conditions de marché», a indiqué le groupe pharmaceutique dans un communiqué. Les principes actifs pharmaceutiques ou API sont les substances chimiques ou biologiques qui dans un médicament possèdent un effet thérapeutique.
Sanofi a annoncé lundi son intention de créer une entité dédiée à la production et à la commercialisation à des tiers de principes actifs pharmaceutiques (API), qui serait numéro deux mondial du secteur avec un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard d’euros.
DBV Technologies a annoncé vendredi la décision de la Food and Drug Administration (FDA) américaine de fixer au 15 mai prochain la date de la réunion du Comité consultatif des produits allergènes pour discuter de la demande de licence de produit biologique (BLA, Biologics License Application) pour Viaskin Peanut, le produit phare du laboratoire. La société biopharmaceutique avait déposé en août dernier une demande de licence biologique auprès de la FDA pour Viaskin Peanut dans le traitement des enfants de 4 à 11 ans allergiques à l’arachide. La FDA avait accepté en octobre le dépôt de cette demande avec une date cible de l’obtention de l’enregistrement final fixée au 5 août 2020.
DBV Technologies a annoncé vendredi la décision de la Food and Drug Administration (FDA) américaine de fixer au 15 mai prochain la date de la réunion du Comité consultatif des produits allergènes pour discuter de la demande de licence de produit biologique (BLA, Biologics License Application) pour Viaskin Peanut, le produit phare du laboratoire.
Plus forte baisse du SBF 120, Genfit accusait une baisse de plus de 5% en fin de matinée, après l’annonce du report de la publication des données très attendues de son étude clinique de phase finale évaluant l’efficacité de sa molécule elafibranor contre la NASH, ou maladie du « foie gras ».
Sanofi s’est associé avec la Barda (Autorité pour la Recherche-Développement avancée dans le domaine biomédical), une agence du ministère de la Santé américain, pour développer un vaccin contre le coronavirus Covid-19, annonce mardi le groupe pharmaceutique français dans un communiqué. Le laboratoire français «prévoit d’approfondir ses recherches sur un vaccin-candidat préclinique avancé contre le Sras» (syndrome respiratoire aigu sévère), dont l'épidémie a atteint son pic en 2003, précise Sanofi. Le groupe américain Johnson & Johnson a lui aussi annoncé la semaine dernière collaborer avec la Barda pour accélérer le développement d’un vaccin contre le coronavirus.