Inotrem, biotechnologique spécialisée dans le contrôle de la réponse immunitaire lors de maladies inflammatoires aiguës et chroniques, a levé 5 millions d’euros auprès du groupe de capital-risque irlandais, Fountain Healthcare Partners. Cette levée de fonds porte le financement en capital de série B d’Inotrem à 44 millions d’euros. Parallèlement, la société a obtenu une ligne de crédit de 13 millions d’euros de Kreos Capital, le plus important établissement de crédit en Europe spécialisé dans les entreprises à forte croissance, et un prêt de 1 million d’euros de Bpifrance, portant le financement final en dette et capital à 58 millions d’euros.
Sanofi compte préciser au cours des deux prochaines semaines de quelle manière il compte participer à la recherche contre le coronavirus, a déclaré Paul Hudson, son directeur général, lors de la présentation des résultats annuels de l’entreprise. De nombreux laboratoires se sont récemment positionnés pour mettre en avant leur volonté de participer à enrayer l'épidémie. Sanofi travaille notamment avec la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi), qui vise à mettre des vaccins à disposition en cas d'épidémies liées à des virus émergents.
Sanofi compte préciser au cours des deux prochaines semaines de quelle manière il compte participer à la recherche contre le coronavirus. « Nous donnerons des nouvelles d’ici une semaine ou deux sur la manière dont nous allons formaliser notre engagement », a déclaré Paul Hudson, le directeur général de Sanofi, lors de la conférence de presse de présentation des résultats annuels de l’entreprise.
Le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a annoncé mercredi qu’il allait augmenter ses investissements dans la recherche tout en rationalisant ses activités dans le cadre d’un programme de deux ans, pour préparer la scission de son activité de santé grand public.
Sanofi a annoncé avoir été mis en examen par le tribunal judiciaire de Paris dans le dossier sur la Dépakine. La molécule en cause, le valproate de sodium, est prescrite aux personnes souffrant d’épilepsie et de troubles bipolaires, mais présente un risque élevé de malformations congénitales sur le foetus d’une femme enceinte. Plusieurs actions individuelles ont été introduites. « Nul n’a jamais remis en cause l’efficacité thérapeutique du valproate de sodium qui figure d’ailleurs sur la liste des médicaments essentiels établie par l’Organisation mondiale de la Santé », précise un communiqué du laboratoire français. Sanofi n’a provisionné aucun euro sur ces différents litiges en cours.
Le laboratoire vétérinaire fait entrer à son capital Téthys Invest, le fonds canadien PSP, le japonais Mitsui et l’allemand Klocke Gruppe. Le management conserve la majorité.
Ceva Santé Animale recompose son actionnariat avec l’entrée de quatre nouveaux investisseurs : Téthys Invest, la holding d’investissement de la famille Bettencourt-Meyers, le fonds canadien, le japonais Mitsui et le groupe allemand Klocke Gruppe, dont Ceva a acquis l’activité santé animale IDT en 2019.
A quelques jours de la publication de ses résultats annuels le 6 février, Sanofi a annoncé avoir été mis en examen par le tribunal judiciaire de Paris dans le dossier sur la Dépakine. Le laboratoire attend d’avoir connaissance du rapport de l’expert pour s’exprimer plus largement.
Johnson & Johnson a annoncé mercredi avoir lancé le développement d’un vaccin contre le virus 2019nCoV responsable de l'épidémie en provenance de Chine. Le laboratoire américain entend recourir aux technologies AdVac et PER.c6 de sa filiale Janssen, utilisées pour le vaccin contre Ebola actuellement commercialisé par Janssen et des antiviraux expérimentaux contre le HIV et le virus Zika.
Johnson & Johnson a annoncé mercredi avoir lancé le développement d’un vaccin contre le nouveau coronavirus 2019nCoV dans le cadre d’une série de mesures destinées à lutter contre l'épidémie en provenance de Chine.
L’action Genfit a perdu jusqu’à 15% en séance jeudi, avant de clôturer en baisse de 2,75% à 17,35 euros. Plus de 3% de son capital ont été échangés, soit des volumes quatre fois plus élevés que la moyenne des dernières semaines. En début d’après-midi, la biopharmaceutique a communiqué pour réagir «à des spéculations infondées». Genfit précise que son essai clinique Resolve-It «progresse comme prévu». Les premiers résultats intermédiaires «seront publiés avant la fin du premier trimestre 2020».
L’action Genfit a perdu jusqu’à 15% en séance, avant de clôturer en baisse de 2,75% à 17,35 euros. Plus de 3% de son capital ont été échangés, soit des volumes quatre fois plus élevé que la moyenne de ces dernières semaines. En début d’après-midi, la biopharmaceutique a communiqué au marché pour réagir « à des spéculations infondées ». Genfit précise que son essai clinique Resolve-It « progresse comme prévu ».
Le fabricant américain de biens de consommation et de produits pharmaceutiques a réalisé au quatrième trimestre 2019 un bénéfice net en progrès de 31,9% à 4,01 milliards de dollars (3,61 milliards d’euros) d’un an sur l’autre. Son bénéfice par action ajusté a augmenté de 4,6% à 1,88 dollar, dépassant le consensus FactSet de 1,87 dollar. Son chiffre d’affaires a progressé de 1,7% à 20,75 milliards, à comparer à un consensus de 20,80 milliards. Les ventes aux Etats-Unis ont crû de 1,4%, à 10,77 milliards, tandis que les ventes à l’international ont augmenté de 2,1% à 9,97 milliards.
L’avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) de juger qu’un accord de règlement amiable d’un litige opposant le titulaire d’un brevet pharmaceutique à un fabricant de médicaments génériques peut être contraire au droit de la concurrence de l’Union. Selon elle, un tel accord peut s’analyser en une restriction de la concurrence par objet ou par effet ainsi qu’en un abus de position dominante. Cela fait suite à un litige entre GlaxoSmithKline (GSK) et des fabricants de médicaments génériques, arrangé par des accords de règlement amiable, qui ont été considérés comme un abus de sa position dominante de GSK.
Bone Therapeutics a consommé moins de trésorerie que prévu en 2019, brûlant 11,5 millions d’euros, contre 12 à 13 millions anticipé. Fin 2019, le groupe disposait d’une trésorerie nette de 8,6 millions d’euros. La biotech belge estime disposer d’une trésorerie suffisante pour réaliser ses objectifs jusqu’au troisième trimestre 2020.
Le fabricant américain de biens de consommation et de produits pharmaceutiques a publié aujourd’hui des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, mais son chiffre d’affaires est ressorti légèrement inférieur aux prévisions. Au quatrième trimestre 2019, le bénéfice net de Johnson & Johnson a progressé de 31,9% à 4,01 milliards de dollars (3,61 milliards d’euros) d’un an sur l’autre. Son bénéfice par action ajusté a augmenté de 4,6% à 1,88 dollar, dépassant le consensus de 1,87 dollar établi par FactSet.
L’avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) de juger qu’un accord de règlement amiable d’un litige opposant le titulaire d’un brevet pharmaceutique à un fabricant de médicaments génériques peut être contraire au droit de la concurrence de l’Union. Selon elle, un tel accord peut s’analyser en une restriction de la concurrence par objet ou par effet ainsi qu’en un abus de position dominante