Le laboratoire américain anticipe un bond de 68% de son chiffre d’affaires cette année et de 55% de son bénéfice par action, une hausse limitée à 6% et à 11% sans ce vaccin.
Pfizer a relevé mardi ses prévisions de bénéfice et de chiffre d’affaires pour l’exercice 2021, après avoir revu en nette hausse son estimation de ventes pour son vaccin contre le Covid-19.
Premier pays en Europe à abandonner le vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 en avril, le Danemark a annoncé lundi faire également une croix sur celui de Johnson & Johnson à cause de possibles effets secondaires graves, malgré les feux verts du régulateur européen et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’utiliser.
Le groupe de santé se fixe un multiple autour de 10 fois l'Ebitda pour ses acquisitions. Il va réfléchir à une nouvelle politique de distribution des bénéfices.
Le pire n’est jamais certain. Sanofi a créé la surprise avec ses résultats du premier trimestre 2021. Le laboratoire pharmaceutique a su générer un bénéfice net par action des activités en hausse à 1,61 euro, en croissance de 5,1%, là où les analystes tablaient en moyenne sur 1,38 euro, soit un écart important de 17% par rapport aux anticipations. En Bourse, la publication est saluée mercredi par une hausse de 2,42%, à 87,47 euros.
Sanofi a annoncé lundi avoir signé un accord avec Moderna pour participer à la fabrication du vaccin contre le Covid-19 de la biotech américaine. Sanofi s’appuiera sur son site de Ridgefield, dans le New Jersey, pour boucler le conditionnement de 200 millions de doses du vaccin contre le Covid-19 développé par Moderna, à partir du mois de septembre. Il s’agit du troisième engagement de Sanofi à fournir un soutien à la fabrication de vaccins contre le Covid-19, après des accords similaires conclus avec Pfizer/BioNTech, pour la production de 125 millions de doses à destination de l’Union européenne, et avec Johnson & Johnson, pour la formulation et le remplissage de 12 millions de doses par mois.
Sanofi a annoncé lundi avoir signé un accord avec Moderna pour participer à la fabrication du vaccin contre le Covid-19 de la société biotechnologique américaine.
Roche a confirmé mercredi sa prévision d’une croissance annuelle de son chiffre d’affaires à taux de change constants «se situant dans la partie basse à moyenne de la plage à un chiffre» et une progression comparable du bénéfice par action. Au premier trimestre 2021, son chiffre d’affaires a reculé de 1% à 14,9 milliards de francs suisses (13,52 milliards d’euros), les ventes de tests de dépistage du coronavirus ayant contribué à compenser l’aggravation de la chute de sa division médicaments. Ses ventes ont également été pénalisées par la robustesse de la devise helvétique.
L’action Valneva chutait de 6,7% à 11,93 euros mercredi en fin de matinée, après que la société de biotechnologies a décidé de modifier sa stratégie concernant la distribution de son futur vaccin contre le Covid-19. Elle a annoncé mardi soir qu’elle se concentrerait désormais sur des discussions bilatérales, pays par pays, pour fournir son candidat vaccin et cesserait donc de donner la priorité aux discussions de fourniture centralisée entamées avec la Commission européenne.
L’Agence européenne des médicaments (AEM) a maintenu mardi sa confiance dans le vaccin contre le Covid-19 de Janssen, filiale de Johnson & Johnson, malgré l'établissement d’un possible lien entre ce produit et des cas de caillots sanguins atypiques chez des personnes vaccinées aux Etats-Unis. L’AEM continue d’estimer que la balance bénéfices/risques du vaccin est positive. Les autorités sanitaires américaines ont recommandé la semaine dernière de suspendre l’utilisation de ce vaccin le temps d’analyser en détail six cas. Dans le sillage de cette annonce, le laboratoire américain J&J avait reporté le déploiement de ce vaccin en Europe. Il a annoncé mardi soir son redéploiement. En France, le ministère de la Santé a déclaré mardi que les autorités étaient prêtes à déployer les doses du vaccin Janssen en fonction de l’avis de l’AEM, et de celui de la Haute autorité de santé dans la semaine.
L’Agence européenne des médicaments (AEM) a maintenu mardi sa confiance dans le vaccin contre le Covid-19 de Janssen, filiale de Johnson & Johnson , malgré l'établissement d’un possible lien entre ce produit et des cas de caillots sanguins atypiques chez des personnes vaccinées aux Etats-Unis. L’AEM continue d’estimer que la balance bénéfice/risques du vaccin est positive.
Le groupe pharmaceutique suisse Novartis a annoncé jeudi la conclusion d’un accord portant sur la production du principe actif de l’Actemra/RoActemra, le traitement de la polyarthrite rhumatoïde de son compatriote Roche. Cet accord vise à réserver des capacités et à mettre en œuvre un transfert de technologie pour la production, pour le compte de Roche, du principe actif de l’Actemra/RoActemra. Dans le cadre de cet accord, l’expertise de Roche sera transférée au site de Novartis consacré aux substances médicamenteuses à Singapour au cours du deuxième trimestre.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il allait définitivement arrêter d’administrer le vaccin contre le Covid-19 développé par AstraZeneca en raison d’un lien possible avec de rares cas de thrombose, une décision sans précédent dans le monde. Ce choix annoncé par les autorités sanitaires nationales aura pour conséquence de retarder de quelques jours, du 25 juillet à début août, la date prévue de la fin du programme de vaccination en cours. L’Agence européenne des médicaments (EMA) avait annoncé la semaine dernière avoir établi un lien possible entre le vaccin AstraZeneca et de très rares cas de thrombose. Plusieurs pays, dont la France, l’Allemagne, ont repris la vaccination après ces annonces mais pour certaines tranches d'âge seulement.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il allait définitivement arrêter d’administrer le vaccin contre le Covid-19 développé par AstraZeneca en raison d’un lien possible avec de rares cas de thrombose, une décision sans précédent dans le monde.
Le groupe Johnson & Johnson a annoncé mardi qu’il reportait la distribution de son vaccin contre le Covid-19 en Europe, après que les autorités sanitaires américaines ont recommandé de suspendre son utilisation. Les Centres de contrôle des maladies (CDC) et la Food & Drug Administration (FDA) avaient indiqué un peu plus tôt dans la journée que six personnes ayant reçu le vaccin ont développé une maladie rare impliquant des caillots sanguins six à treize jours après leur vaccination. A ce jour, près de 7 millions d’Américains ont reçu le vaccin de Johnson & Johnson et 9 millions de doses supplémentaires ont été livrées aux Etats, indiquent des données des CDC. Le commissaire européen à l’Industrie, Thierry Breton, a indiqué récemment que J&J s'était engagé à livrer 55 millions de doses à l’UE d’ici à la fin juin et 120 millions de doses supplémentaires au troisième trimestre.
Le groupe Johnson & Johnson a annoncé mardi qu’il reportait la distribution de son vaccin contre le Covid-19 en Europe, après que les autorités sanitaires américaines ont recommandé de suspendre son utilisation en raison de graves cas de caillots sanguins. Les Centres de contrôle des maladies (CDC) et la Food & Drug Administration (FDA) avaient indiqué un peu plus tôt dans la journée que six personnes ayant reçu le vaccin ont développé une maladie rare impliquant des caillots sanguins six à treize jours après leur vaccination.
Sanofi a annoncé lundi qu’il allait investir 400 millions d’euros sur cinq ans pour construire un site de production de vaccins à Singapour, ce qui entraînera la création d’un nombre maximal de 200 emplois. Echelonné sur cinq ans, ce projet se trouve en phase de conception et les travaux de construction devraient débuter au troisième trimestre. Le site devrait être opérationnel au premier trimestre de 2026, lorsque toutes les qualifications et validations applicables au premier vaccin fabriqué auront été obtenues. Lundi, les syndicats de Sanofi ont par ailleurs dénoncé lundi un projet d’externalisation qui menace les postes de 424 salariés des fonctions commerciales dans 14 pays européens.
Sanofi a annoncé lundi qu’il allait investir 400 millions d’euros sur cinq ans pour construire un site de production de vaccins à Singapour, ce qui entraînera la création d’un nombre maximal de 200 emplois. Echelonné sur cinq ans, ce projet se trouve en phase de conception et les travaux de construction devraient débuter au troisième trimestre. Le site devrait être pleinement opérationnel au premier trimestre de 2026, lorsque toutes les qualifications et validations applicables au premier vaccin fabriqué auront été obtenues.