Le laboratoire Servier a enregistré une perte nette de 25 millions d’euros sur son exercice clos fin septembre 2021, contre un bénéfice de 204 millions un an plus tôt, en raison des indemnisations liées au dossier Mediator (plus de 211 millions d’euros au 31 décembre 2021). En revanche, l’Ebitda reste quasiment stable à 625 millions d’euros, comme le chiffre d’affaires à 4,7 milliards. Pour l’avenir, Servier mise sur un pipeline fourni avec 40 projets en développement clinique (23 en oncologie, 13 en cardio-métabolisme, 2 en immuno-inflammation et 2 dans les neurosciences) et 36 projets de recherche. A horizon 2025, Servier vise 6,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 1 milliard d’euros en oncologie. Pour l’exercice en cours, le laboratoire table sur une hausse de ses ventes de 4% à changes constants.
Troisième société à annoncer sa cotation à Paris depuis le début de l’année, la biopharmacuetique Aelis Farma compte s’introduire sur le marché règlementé d’Euronext Paris. Lors de l’introduction en Bourse d’Aelis Farma, Indivior s’est engagé à souscrire l’équivalent de 11 millions de dollars (9,6 millions d’euros) et les investisseurs historiques de la biopharmaceutique 4,5 millions d’euros.
Troisième société à annoncer sa cotation à Paris depuis le début de l’année, la biopharmacuetique Aelis Farma compte s’introduire sur le marché règlementé d’Euronext Paris. Aelis Farma est à l’origine d’une nouvelle classe de médicaments, les CB1-SSi, ciblant le récepteur CB1 du système endocannabinoïde. Les CB1-SSi ont un mécanisme d’action innovant, jamais testé auparavant chez l’homme, qui parait leur permettre de traiter des maladies du cerveau sans induire d’effets indésirables sur le comportement normal, précise le communiqué.
Le bras d’investissement de la fondation Novo Nordisk, Novo Holdings, ainsi que le FEI et d’autres investisseurs tels que Saminvest, Vækstfonden ou Ramsbury Invest ont participé au premier closing de 110 millions d’euros de Sound Bioventures. Il s’agit du premier fonds de la société de gestionmi-danoise, mi-suédoise. Le fonds prévoit une présence d’investissement des deux côtés de l’Atlantique et investira dans des entreprises installées aux Etats-Unis et en Europe qui soutiennent le développement de nouveaux traitements pour des maladies sans cure. Il ciblera en particulier les entreprises dont les actifs sont en phase clinique ou pré-clinique pour des maladies orphelines ou rares.
Le groupe chimique et pharmaceutique allemand Bayer va collaborer avec la biotech américaine non cotée Mammoth Biosciences dans la thérapie génique. Les deux laboratoires commenceront par travailler sur les maladies du foie, en utilisant la technologie CRISPR de Mammoth. Mammoth recevra un paiement initial de 40 millions de dollars de Bayer, et pourrait percevoir plus de 1 milliard de dollars en paiements d’étape.
Le groupe chimique et pharmaceutique allemand Bayer va collaborer avec la biotech américaine non cotée Mammoth Biosciences dans la thérapie génique. Les deux laboratoires commenceront par travailler sur les maladies du foie, en utilisant la technologie CRISPR de Mammoth.
Sanofi a annoncé vendredi avoir conclu un accord de licence et de collaboration en matière de recherche avec Excsientia, société de technologie pharmaceutique axée sur l’intelligence artificielle. Basée au Royaume-Uni, «Exscientia recevra un versement initial de 100 millions de dollars en numéraire, auquel pourront s’ajouter des paiements d'étape pouvant atteindre un total de 5,2 milliards de dollars, ainsi que des redevances progressives», a précisé Sanofi dans son communiqué.
Sanofi a annoncé vendredi avoir conclu un accord de licence et de collaboration en matière de recherche avec Excsientia, société de technologie pharmaceutique axée sur l’intelligence artificielle. Basée au Royaume-Uni, «Exscientia recevra un versement initial de 100 millions de dollars en numéraire, auquel pourront s’ajouter des paiements d'étape pouvant atteindre un total de 5,2 milliards de dollars, ainsi que des redevances progressives», a précisé Sanofi dans son communiqué.
Une commission du ministère de la Santé japonais a recommandé vendredi l’approbation de la pilule antivirale Covid-19 développée par le laboratoire américain Merck, dans le cadre de la stratégie du Premier ministre Fumio Kishida visant à déployer de nouveaux traitements d’ici à la fin de l’année. La décision de la commission ouvre la voie à l’expédition de près de 200.000 doses qui devraient être envoyées à travers le pays à partir de ce week-end. Le Japon mise beaucoup sur les traitements oraux pour éviter les formes graves et les décès en cas de sixième vague de l'épidémie. Le gouvernement a accepté de verser 1,2 milliard de dollars (1,06 milliard d’euros) le mois dernier pour obtenir environ 1,6 million de traitements produits par Merck et son partenaire Ridgeback Biotherapeutics.
La société française Carmat a annoncé jeudi avoir terminé son enquête sur les problèmes de qualité identifiés sur certaines de ses prothèses de coeur artificiel. « Cette investigation, aujourd’hui terminée, a permis d’identifier l’origine du problème de qualité, et de déterminer les changements requis pour éviter qu’il ne se reproduise », dit Carmat dans un communiqué. La société, qui avait annoncé le 3 décembre la suspension à son initiative des implantations de son coeur artificiel, précise qu’elle va transmettre les résultats de ses investigations aux régulateurs compétents, particulièrement en France et aux Etats-Unis. Elle ajoute qu’elle fera un nouveau point de situation en janvier 2022 et qu’elle espère pouvoir présenter d’ici quelques semaines un calendrier de reprise des implantations.
Le chiffre d’affaires d’Afflelou a rebondi de 9,1% à 209 millions d’euros sur son premier trimestre fiscal 2021/2022 clos fin octobre, par rapport au même trimestre de 2019, avant la pandémie. Mais il recule par rapport aux 220 millions du premier trimestre 2020/2021 qui avait profité de la réouverture des magasins.
Ipsen a annoncé vendredi avoir signé un accord de licence exclusif pour l’elafibranor, un médicament développé par Genfit, dans le cadre d’un partenariat de long terme qui voit également le laboratoire pharmaceutique acquérir 8% du capital de la société de biotechnologie.
Le laboratoire biopharmaceutique australien CSL a présenté mardi une offre amicale en numéraire de 11,7 milliards de dollars américains (10,4 milliards d’euros) pour acquérir la société suisse Vifor Pharma, en vue d'élargir son portefeuille de traitements dans les domaines des maladies rénales et des carences en fer. Le fabricant de vaccins et de produits sanguins a indiqué avoir lancé une offre publique d’achat au prix de 179,25 dollars par action Vifor, ce qui représente une prime de 40% par rapport au cours moyen pondéré des volumes sur 60 jours au 1er décembre.
Le spécialiste de dispositifs médicaux Mauna Kea Technologies va concentrer ses ressources sur la pneumologie interventionnelle robotisée et l’imagerie moléculaire. Ce repositionnement stratégique a pour objectif d’améliorer l’efficacité opérationnelle, de rallonger l’horizon de financement et de concentrer les ressources sur les applications cliniques à plus fort potentiel de Cellvizio – la plateforme d’imagerie cellulaire in vivo en temps réel – notamment la pneumologie interventionnelle et l’imagerie moléculaire.
BioMérieux a relevé vendredi pour la seconde fois en deux mois ses objectifs financiers pour l’exercice 2021, à la faveur de ventes plus soutenues que prévu des panels respiratoires au cours du quatrième trimestre. Le spécialiste des solutions de diagnostic s’attend désormais à une croissance de son chiffre d’affaires à taux de change constants supérieure à 8%, contre une fourchette de 4% à 7% indiquée en octobre dernier. Son résultat opérationnel courant devrait dépasser 780 millions d’euros, contre une prévision précédente d’un résultat supérieur à 700 millions.
Le spécialiste de l’ophtalmologie Nicox vient de restructurer son accord de financement obligataire avec Kreos Capital et lève 15 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé. Ces opérations permettent à Nicox d’étendre son horizon de liquidité jusqu’au quatrième trimestre 2023.