Le pétrolier américain a réalisé sur les trois derniers mois de 2016 un bénéfice net de 415 millions de dollars (388 millions d’euros), soit 22 cents par action, à comparer à une perte nette de 588 millions de dollars (31 cents par action) un an auparavant. Hors exceptionnels, il affiche un bénéfice de 21 cents par action, nettement en dessous du consensus qui tablait sur 64 cents. Sa production a légèrement diminué à 2,7 millions de barils équivalent pétrole (bepj) par jour. Chevron a mis en place un programme de réduction des coûts pour relancer sa croissance et protéger son dividende.
Le pétrolier américain a réalisé sur les trois derniers mois de 2016 un bénéfice net de 415 millions de dollars (388 millions d’euros), soit 22 cents par action, à comparer à une perte nette de 588 millions de dollars (31 cents par action) un an auparavant. Hors exceptionnels, il affiche un bénéfice de 21 cents par action, nettement en dessous du consensus qui tablait sur 64 cents. Sa production a légèrement diminué à 2,7 millions de barils équivalent pétrole (bepj) par jour. Chevron s’est engagé dans un programme de réduction des coûts et de suppressions de postes pour relancer sa croissance et protéger son dividende.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière d’un volume conforme aux attentes et ceux d’essence ont progressé nettement plus que prévu, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 2,84 millions de barils à 488,3 millions, s’affichant en hausse pour une troisième semaine consécutive. Les stocks d’essence ont augmenté de 6,8 millions de barils, alors que les économistes projetaient 498.000 barils seulement.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière d’un volume conforme aux attentes et ceux d’essence ont progressé nettement plus que prévu, a annoncé aujourd’hui l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 2,84 millions de barils à 488,3 millions, s’affichant en hausse pour une troisième semaine consécutive. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,8 millions de barils.
Donald Trump a signé hier deux nouvelles ordonnances présidentielles qui relancent les très contestés projets d’oléoducs Keystone XL et Dakota Access, suspendus sous Barack Obama. La conduite Dakota Access, pilotée par la compagnie texane Energy Transfer Partners pour un coût estimé à 3,8 milliards de dollars doit relier la région de Bakken, une formation géologique riche en gaz et pétrole de schiste, aux installations de l’Illinois. Estimé à 8 milliards de dollars, le projet Keystone XL est développé par le groupe canadien TransCanada. Il doit permettre pour sa part l’acheminement sur près de 1.900 km du pétrole extraits des gisements canadiens de sables bitumineux de l’Alberta vers le Nebraska, où il serait connecté au réseau existant vers les raffineries du golfe du Mexique.
Le groupe de services pétroliers, toujours en crise, a conclu plusieurs accords avec sa filiale norvégienne Exploration Investment Resources II en vue de réduire de manière substantielle les montants dus en vertu des contrats d’affrètement (garantis par CGG) de trois navires d’exploration sismique mis à l’arrêt en l'échange du règlement de montants convenus. CGG, en pleine restructuration de sa dette, n’utilisera pas sa trésorerie mais a émis vendredi dernier pour 58,6 millions de dollars d’obligations d’échéance 2021, portant un intérêt de 6,50%. Sur cette annonce, CGG cédait plus de 4% en fin de matinée, lanterne rouge du CAC 40, perdant plus d’un quart de sa valeur depuis le début de l’année.
Les ministres de l’Energie des pays de l’Opep et hors Opep, réunis hier à Vienne, se sont montrés confiants quant à l’application de l’accord conclu entre les pays exportateurs de pétrole pour réduire leurs productions et soutenir les cours. «Je suis satisfait, je suis optimiste et, comme je l’ai dit, les marchés sont sur la voie d’un rééquilibrage, qui est en train de se réaliser» a dit le ministre de l’Energie d’Arabie saoudite, Khalid al Falih, lors de la première réunion de la commission de surveillance de la mise en œuvre de cet accord historique. Environ 1,5 million de barils par jour (bpj) de brut ont déjà été retirés du marché, avait-il indiqué la semaine dernière. «Les 300.000 bpj restants, à ma connaissance, sont en cours», avait-il dit, ajoutant qu’il tablait sur un respect à 100% en février.
La production pétrolière de l’Opep, qui avait atteint un record, a diminué en décembre de 200.000 barils par jour (bpj) à 34,18 millions de bpj contre 34,38 millions en novembre, avant l’entrée en vigueur de l’accord de réduction des extractions de brut, montre une enquête de Reuters publiée aujourd’hui. Cette baisse, la première enregistrée depuis mai 2016, est liée en partie au recul de la production au Nigeria, premier exportateur de brut d’Afrique toujours frappé par des troubles, et en Arabie saoudite, chef de file de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Sur la base de l’enquête de décembre, l’Opep a pompé 1,68 million de bpj de plus que son objectif de 32,50 millions de bpj fixé lors de l’accord du 30 novembre sur une réduction de la production à compter du 1er janvier 2017.
Les cours du pétrole ont nettement baissé hier, l’aversion au risque l’emportant sur fond d’interrogations sur la mise en œuvre de l’accord de baisse de l’offre entre pays producteurs. Le prix du baril de brut léger américain (WTI) a perdu 1,39 dollar à 52,33 dollars sur le contrat pour livraison en février au Nymex. Après avoir gagné près d’un dollar et demi et évolué au plus haut depuis un an et demi, le marché de l’or noir, qui rouvrait après trois jours de clôture pour le week-end du Nouvel An, est tombé dans le rouge à la mi-séance.
Le raffineur Delek US Holdings a annoncé hier le rachat des actions Alon USA Energy qu’il ne détenait pas encore pour 464 millions de dollars (445 millions d’euros). Les deux sociétés, dont la valeur d’entreprise est d’environ 2,8 milliards de dollars, vont donner la priorité au Bassin permien, qui dispose d’un système de raffinage d’environ 207.000 barils par jour, soit 69% du pétrole permien. Delek proposait hier 0,504 de ses actions pour chaque action en circulation d’Alon USA, valorisant sa cible à environ 868 millions de dollars. Au cours de clôture de Delek à 24,07 dollars, l’offre s'élève à 12,13 dollars par action, soit une prime de 6,6% par rapport à la clôture de vendredi d’Alon USA.
La Libye produit aujourd’hui au rythme de 685.000 barils par jour (bpj) contre environ 600.000 bpj il y a un mois, a déclaré hier un responsable de la National Oil Corporation (NOC), la compagnie pétrolière publique. La production libyenne reste toutefois nettement inférieure à celle de 1,6 million de bpj en vigueur avant le soulèvement qui a conduit à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. La NOC dit espérer pouvoir la porter à près de 900.000 bpj d’ici mars.
Le comité de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en charge du suivi de la mise en application de l’accord d’Alger se réunira pour la première fois au cours des premières semaines de janvier, a annoncé le ministre du Pétrole koweïti, Essam Abdul Mohsen Al-Marzouq. Le comité devra alors trouver une méthode qui convienne aux membres de l’Opep et aux pays non membres du cartel pour surveiller l’application des réductions de production.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté contre toute attente la semaine dernière, tandis que les réserves d’essence et de produits distillés ont reflué, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont progressé de 2,3 millions de barils sur la semaine s’achevant au 16 décembre alors que les stocks d’essence ont baissé de 1,3 million de barils. Ces données ont pesé sur les cours pétroliers, le brut léger américain (WTI) a cédé 1,52%, à 52,49 dollars le baril (50,33 euros).
Total a annoncé hier avoir signé avec Petrobras un accord portant sur la reprise d’actifs du groupe brésilien, dans l’amont et dans l’aval, représentant une valeur de 2,2 milliards de dollars (2,1 milliards d’euros) composée de cash, de portage et de paiement conditionnel. Cet accord s’inscrit dans le cadre de l’alliance stratégique conclue en octobre entre les deux sociétés.
Le cours du Brent est au plus haut depuis mi-2015 après l'annonce d'une réduction de la production de 11 pays non Opep et l'engagement saoudien de réduire davantage.
La CGT a demandé hier au gouvernement et à Bpifrance d’apporter leur soutien à CGG, la société de services parapétroliers française, pour éviter «un nouveau désastre industriel». La situation «exige des mesures financières de sauvegarde immédiates». Le syndicat réclame aussi une table ronde avec la direction de CGG, Bpifrance, le ministère de l’Economie et les clients, notamment Total, «pour créer les conditions du développement du potentiel industriel et des emplois sur notre territoire, et de la diversification des activités dans la perspective de la transition énergétique».
La CGT demande au gouvernement et à Bpifrance d’apporter leur soutien à CGG, spécialiste français des services et des équipements géophysiques pour la prospection pétrolière, pour éviter «un nouveau désastre industriel». «La pérennité de CGG (...) est aujourd’hui en question. Ce sont 6.000 emplois dans le monde dont 1.500 en France qui sont aujourd’hui en jeu», estime le syndicat dans un communiqué. Selon lui, la situation «exige des mesures financières de sauvegarde immédiates». Le syndicat demande aussi une table ronde avec la direction de l’entreprise, Bpifrance, le ministère de l’Economie et les donneurs d’ordre, notamment Total, «pour créer les conditions du développement du potentiel industriel et des emplois sur notre territoire, et de la diversification des activités dans la perspective de la transition énergétique».