L'économie brésilienne a retrouvé le chemin de la croissance au premier trimestre 2017 après deux années de récession, mais l’incertitude plane sur le géant sud-américain, tant la crise politique est profonde et inquiète les marchés. Le produit intérieur brut (PIB) du Brésil a progressé de 1% lors des trois premiers mois de l’année par rapport au quatrième trimestre 2016, après huit trimestres consécutifs de repli, a annoncé jeudi l’Institut brésilien de géographie et de statistiques (IBGE). Ce chiffre est légèrement supérieur à ce que prévoyaient les analystes en moyenne (0,9%). Par rapport au 1er trimestre 2016, le PIB de la principale économie latino-américaine est cependant en retrait de 0,4%, a précisé l’IBGE. Le Brésil a connu une chute du PIB de 3,6% en 2016 et 3,8% en 2015.
La croissance économique en Inde a ralenti de manière inattendue au premier trimestre, à son rythme le plus faible depuis plus de deux ans. Le produit intérieur brut indien a progressé de 6,1% sur les trois premiers mois 2017 en rythme annualisé, une performance inférieure à l’anticipation médiane de 7,1%. Si les économistes, globalement, anticipaient un ralentissement à la suite de la décision en novembre dernier du Premier ministre Narendra Modi de retirer de la circulation les gros billets pour tenter d’enrayer l'évasion fiscale, sa durée est inattendue.
Jacob Zuma, le président sud-africain a échappé à une motion de défiance soutenue par plusieurs cadres du parti au pouvoir à l’issue d’un comité exécutif de l’ANC (Congrès national africain) réunissant 107 dirigeants du parti qui s’est tenu le week-end dernier. La réunion de 3 jours du comité à Pretoria visait à statuer sur le vaste remaniement ministériel controversé de fin mars marqué par la sortie du respecté ministre des Finances Pravin Gordhan, défenseur de la bonne gestion des deniers publics, et l’entrée au gouvernement d’une dizaine de proches du dirigeant sud-africain. Le rand sud-africain a cédé près de 2% face au dollar hier, mais gagne toujours 7,5% depuis mi-avril et 11% depuis le mois de novembre dernier.
Jacob Zuma, le président sud-africain a échappé à une motion de défiance soutenue par plusieurs cadres du parti au pouvoir à l’issue d’un comité exécutif de l’ANC (Congrès national africain) réunissant 107 dirigeants du parti qui s’est tenue le week-end dernier. La réunion de 3 jours du comité à Pretoria visait à statuer sur le vaste remaniement ministériel controversé de fin mars marqué par la sortie du respecté ministre des Finances Pravin Gordhan, défenseur de la bonne gestion des deniers publics, et l’entrée au gouvernement d’une dizaine de proches dirigeant sud-africain. Le rand sud-africain cédait 2,5% face au dollar ce matin, mais gagne toujours 7,5% depuis mi-avril et 11% depuis le mois de novembre dernier.
Les rumeurs faisant état d’une tentative de corruption de l’ancien président de la Chambre des députés, qui purge une peine de 15 ans de prison après sa condamnation pour corruption en mars, par le président brésilien Michel Temer, déjà très impopulaire seulement un an environ après sa prise de fonction suite à la destitution de Dilma Rousseff, ravivent les inquiétudes des marchés financiers. La nouvelle a fait dévisser le real de 8% face au dollar dans la journée et a entraîné une hausse du rendement à 10 ans des obligations d’Etat libellées en dollars de plus de 50 points de base (pb).
Le pays a placé 1,75 milliard de dollars d’obligations à 30 ans à des niveaux de spreads équivalents à ceux avant sa dégradation en catégorie spéculative.
Le gouverneur de la banque centrale australienne, Philip Lowe, a alerté hier des conséquences néfastes que provoquera sur l'économie du pays la remontée des taux en raison de l’endettement des ménages à des niveaux records. «Mon sentiment global est que la récente augmentation de l’endettement des ménages par rapport à leurs revenus a rendu l’économie moins résistante à des futurs chocs», a ainsi indiqué Philip Lowe. Et d’ajouter que «s’il ne s’agit pas d’un signal sur les perspectives de court terme d’évolution des taux d’intérêt en Australie, c’est en revanche un rappel qu’à terme nous pouvons nous attendre à une remontée des taux, au moins liée aux facteurs extérieurs».
Le gouverneur de la banque centrale australienne, Philip Lowe, a alerté ce matin sur les conséquences néfastes que provoquera sur l'économie du pays la remontée des taux en raison de l’endettement des ménages à des niveaux records. «Mon sentiment global est que la récente augmentation de l’endettement des ménages comparée à leurs revenus a rendu l’économie moins résistante à des futurs chocs», a ainsi indiqué Philip Lowe. Et d’ajouter que «s’il ne s’agit pas d’un signal sur les perspectives de court terme d’évolution des taux d’intérêt en Australie, c’est en revanche un rappel qu’à terme nous pouvons nous attendre à une remontée des taux, au moins liée aux facteurs extérieurs».
La baisse de taux de 50 points de base concédée par l’autorité russe sera suivie d’un pilotage monétaire au cas par cas, défini à chaque réunion en fonction de du contexte.
La banque centrale a pris mardi les marchés par surprise en relevant ses taux directeurs de 150 pb à 26,25%, après les avoir baissés de 200 pb en novembre.