La suspension par les Etats-Unis de l’attribution de visas pour la Turquie a fait chuter la devise de 6% en début de séance hier, portant à 9% sa baisse en un mois.
Après les 12,5 milliards de dollars émis par le royaume saoudien, Abou Dhabi pourrait porter le total des émissions du Moyen-Orient à un nouveau record.
Les enchères de 287 blocs pétroliers au Brésil se sont soldées par un succès largement supérieur aux attentes hier, rapportant plus d’un milliard d’euros, un record historique. Le directeur de l’Agence nationale du pétrole (ANP), Decio Oddone avait estimé mardi à seulement 500 millions de réais le total de «bonus à la signature» à l’issue des enchères, un montant qui a été largement dépassé, à plus de 3,8 milliards de réais (1,011 milliard d’euros). Le Brésil a également signé la vente de quatre centrales électriques pour 12,3 milliards de réais (environ 3,27 milliards d’euros) hier, dont deux au groupe français Engie.
310 % du PIB. C’est le poids du secteur bancaire chinois, selon le FMI. Un mastodonte plus gros que la moyenne des pays développés (seules les banques japonaises, françaises et britanniques sont plus grosses). De quoi inquiéter l’institution de Washington qui estime que la taille, la complexité et les interconnexions grandissantes accroissent significativement les risques.
La vision des investisseurs internationaux sur le Brésil, sorti de la pire récession de son histoire, s’est améliorée. Le pays fait encore face à des défis importants.
Les dépôts des non-résidents ont fondu de 7,6%, ou 3,8 milliards de dollars, au mois de juin, ce qui a contraint le pays à injecter 10 milliards dans le système.
Malgré un contexte politique gangréné par les enquêtes de corruption touchant le président brésilien Michel Temer, le gouvernement entend prolonger les 11 milliards de réals (3 milliards d’euros) de baisses d’impôts consenties par Dilma Rousseff sur un certain nombre de secteurs industriels, allant des nouvelles technologies, aux constructeurs de camions et de bus ou la défense, selon des sources officielles citées par Bloomberg.
La Banque centrale du Mexique (Banxico) a relevé hier son taux directeur de 25 points de base à 7%, indiquant que ce niveau est consistant avec une «convergence efficiente» de l’inflation vers sa cible. Il s’agit de la septième hausse de taux consécutive au Mexique, et il pourrait s’agir de la dernière alors que le ministre des Finances Jose Antonio Meade a indiqué mercredi que la fin du cycle de hausse des taux se rapprochait.
Les 6,3 milliards d’euros de dette à long terme émis en seulement 2 jours par l'Argentine, Chypre et la Russie ont été facilement absorbés par les investisseurs.
La publication d’un rapport du médiateur national sur la corruption recommandant une révision du mandat de la Banque centrale afin d’introduire un objectif de croissance économique supplantant celui du contrôle des prix a affaibli les actifs sud-africains hier. Le rand sud-africaine a cédé jusqu’à 1,9% et restait en recul de 0,9% face au dollar hier, à 12,933 pour un dollar. Les obligations sud-africaines ont également cédé du terrain, leur rendement à 10 ans grimpant de 6 points de base à 8,55%.
L'économie turque a connu au premier trimestre une croissance nettement supérieure aux attentes, après le coup de frein enregistré à la suite de la tentative de coup d’Etat de juillet dernier, montrent des statistiques officielles publiées hier. Sur un an, la croissance s’est accélérée à 5%, après 3,5% au quatrième trimestre 2016. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 4%. D’un trimestre à l’autre, la croissance ajustée est ressortie à 1,4% sur les trois premiers mois de 2017. Selon le ministre des Finances Naci Agbal, la consommation et les baisses d’impôt continueront de soutenir la croissance.
L'économie turque a connu au premier trimestre une croissance nettement supérieure aux attentes après le coup de frein enregistré à la suite de la tentative de coup d’Etat de juillet dernier, montrent des données officielles publiées lundi. Sur un an la croissance s’est accélérée à 5% après 3,5% au quatrième trimestre 2016, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 4%. D’un trimestre à l’autre, la croissance ajustée des variations saisonnières et calendaires est ressortie à 1,4% sur les trois premiers mois de 2017.