Le produit intérieur brut (PIB) de la Turquie a augmenté à un rythme annuel nettement plus fort qu’attendu de 7,4% au premier trimestre de cette année, selon les chiffres qui ont été publiés ce matin par l’institut turc de la statistique. L'économie turque maintient ainsi son rythme de croissance après les 7,4% enregistrés l’an dernier, la plus forte croissance depuis 2013, grâce notamment à l’industrie et à la construction. Dans un tweet, le ministère de l’Economie a estimé que, compte tenu des chiffres du premier trimestre meilleurs qu’attendu, la croissance pourrait dépasser cette année la prévision de 5,5% contenue dans le programme de moyen terme du gouvernement.
Le Fonds s’est engagé à fournir une ligne de crédit de précaution plus forte que prévu de 50 milliards de dollars qui devrait apaiser les tensions sur le peso.
Le Fonds Monétaire International (FMI) s’est engagé hier soir à accorder au gouvernement argentin une ligne de crédit de 50 milliards de dollars sur trois ans. Un montant qui dépasse largement celui qui était initialement envisagé entre les deux parties, et qui devrait permettre de calmer les tensions sur le marché des changes. Cette mesure devra néanmoins être confirmée dans les prochains jours par le comité exécutif du FMI, qui examinera le programme économique du pays.
Le Parlement ukrainien a adopté hier une loi établissant la création d’une haute cour chargée de juger les affaires de corruption, une initiative destinée à obtenir davantage d’aide de la part des Occidentaux. Le Fonds monétaire international (FMI), qui apporte à l’Ukraine une aide de 17,5 milliards de dollars (14,8 milliards d’euros) en échange de réformes, a réagi avec prudence, attendant de voir si cette législation garantirait l’existence d’un tribunal anti-corruption indépendant. Selon le FMI, la corruption coûte au pays deux points de pourcentage de croissance chaque année.
Les discussions entre l’Argentine et le FMI en vue d’une aide financière sont à un stade avancé, a indiqué jeudi le porte-parole de l’institution, soulignant que le comité de direction du Fonds monétaire international pourrait se réunir bientôt.
La banque centrale de Turquie (CBRT) a décidé ce matin de relever ses taux pour la troisième fois en seulement deux mois, et envoie ainsi un signal de crédibilité et d’indépendance très attendu par les investisseurs. Elle a ainsi porté son taux repo à une semaine à un niveau de 17,75%, ce qui a fait bondir la livre truque de 3% face au dollar juste après l’annonce. La CBRT réagit ainsi à la forte hausse de l’inflation dans le pays qui a atteint un niveau de 12,15% au mois de mai, du fait notamment de la forte dépréciation de la devise turque, et entend même poursuivre sa politique de resserrement monétaire au cours des prochains mois si nécessaire.
Les turbulences traversées le mois dernier par les marchés émergents ont incité les investisseurs étrangers à en retirer au total 12,3 milliards de dollars (10,5 milliards d’euros) d’actifs, montrent les chiffres publiés hier par l’Institute of International Finance (IIF). Ces sorties ont été presque équitablement réparties entre actions et obligations. La répartition géographique est plus inégale avec 8 milliards de dollars de sorties pour l’Asie et 4,7 pour la région Afrique-Moyen-Orient. Le solde des flux de capitaux pour les marchés émergents depuis le début de l’année reste positif à près de 46 milliards de dollars mais il marque un net ralentissement par rapport au montant total de 134 milliards enregistré sur la même période l’an dernier.
Les turbulences traversées le mois dernier par les marchés émergents ont incité les investisseurs étrangers à en retirer au total 12,3 milliards de dollars (10,5 milliards d’euros) d’actifs, montrent les chiffres publiés mardi par l’Institute of International Finance (IIF). Ces sorties ont été presque équitablement réparties entre actions et obligations. La répartition géographique est plus inégale avec 8 milliards de dollars de sorties pour l’Asie et 4,7 pour la région Afrique-Moyen-Orient.
Tirant les leçons des erreurs de l’Argentine et de la Turquie, la banque centrale indonésienne n’a pas attendu le rebond de l’inflation pour relever ses taux.
La hausse de taux de 300 pb et l’autorisation accordée aux exportateurs de rembourser leurs prêts en dollars n’ont pas freiné la chute de la devise turque.
Début juin, l’indice MSCI émergent accueillera les actions chinoises A cotées en Chine continentale, le deuxième marché boursier au monde après Wall Street.
Le Fonds monétaire international (FMI) entend conclure un accord «rapidement» avec l’Argentine, a souligné son porte-parole hier, relevant que la situation du pays est très différente d’il y a une vingtaine d’années lors d’une précédente crise. «Le FMI pourrait avancer rapidement et a l’intention d’avancer rapidement», a déclaré Gerry Rice lors d’une conférence de presse sans toutefois avancer de date dans la mesure où «les détails (de l’accord) sont en discussions» et «les modalités exactes de l’accord restent à discuter».
Le Fonds monétaire international (FMI) entend conclure un accord «rapidement» avec l’Argentine, a souligné son porte-parole jeudi, relevant que la situation du pays est très différente d’il y a une vingtaine d’années lors d’une précédente crise. «Le FMI pourrait avancer rapidement et a l’intention d’avancer rapidement», a déclaré Gerry Rice lors d’une conférence de presse sans toutefois avancer de date dans la mesure où «les détails (de l’accord) sont en discussions» et «les modalités exactes de l’accord restent à discuter».
Ce faux billet résume à lui seul le programme d’Henri Falcon, candidat à l’élection présidentielle au Venezuela : « dollariser » une économie moribonde, qui devrait terminer l’année 2018 avec une inflation de 13.800%, selon le Fonds monétaire international. Le principal adversaire du chef de l’Etat Nicolas Maduro compte aussi restructurer la dette du pays. Mais Henri Falcon n’a quasiment aucune chance de sortir vainqueur des urnes ce dimanche 20 mai, tant le camp anti-Maduro apparaît divisé. Sans parler des soupçons de manipulation qui pèsent sur l’organisation de ce scrutin, boudé par une partie de l’opposition et dénoncé par la communauté internationale.