La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé ce matin le lancement en novembre 2018 d’un service de règlement des paiements instantanés baptisé TIPS (Target Instant Payment Settlement). « TIPS permettra aux citoyens et aux entreprises de réaliser des paiements via leur banque partout dans la zone euro en quelques secondes et contribuera à renforcer l’intégration de la zone euro », écrit la banque centrale dans un communiqué ce matin. L’institution précise que le service sera proposé aux banques au prix maximum de 0,0020 euro par paiement pour au moins les deux premières années de fonctionnement. TIPS s’inscrit dans le cadre du système européen de paiement Target 2 qui est utilisé pour réaliser des transactions importantes en euros en temps réel.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a ouvert le 9 juin dernier, jusqu’au 9 août, une consultation publique sur les exemptions d’agrément dont peuvent bénéficier certains fournisseurs de moyens de paiement et de monnaie électronique. En effet, la directive sur les services de paiement (DSP) de 2007 et la deuxième directive sur la monnaie électronique (DME2) de 2009 ont chacune prévu des dérogations dans le cas où l’usage de ces services serait limité. Mais «ces directives n’apportent pas de précision sur les modalités pratiques d’application de ces critères, qui font l’objet de nombreuses interrogations de la part des acteurs de marché», souligne l’autorité. En outre, le décret de 2016 relatif à la lutte contre le financement du terrorisme a modifié l’article de droit français transposant les applications des conditions d’exemptions.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a ouvert le 9 juin dernier, jusqu’au 9 août, une consultation publique sur les exemptions d’agrément dont peuvent bénéficier certains fournisseurs de moyens de paiement et de monnaie électronique. En effet, la première directive sur les services de paiement (DSP) de 2007 et la deuxième directive sur la monnaie électronique (DME2) de 2009 ont chacune prévu des dérogations, respectivement pour l’agrément d’établissement de paiement et pour l’agrément d’établissement de monnaie électronique, dans le cas où ces services seraient « utilisés au sein d’un réseau limité d’accepteurs ou utilisés pour un éventail limité de biens ou de services ».
La banque est la première en France à avoir lancé hier un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance, Talk to Pay. Il aura fallu cinq années à la Banque Postale pour développer ce service en collaboration avec la fintech Talk to Pay. Le système, ouvert aux porteurs de carte de paiement de l'établissement, permet d’utiliser la voix du client comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne et lutter ainsi contre la fraude.
La banque est la première en France à lancer ce jour un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance, Talk to Pay. Il aura fallu cinq années à la Banque Postale pour développer ce service en collaboration avec la fintech Talk to Pay. Le système, ouvert aux porteurs de carte de paiement de l'établissement, permet d’utiliser la voix du client comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne et lutter ainsi contre la fraude.
Berkshire Hathaway, le fonds de Warren Buffett, a demandé à la Réserve fédérale américaine l’autorisation de détenir jusqu'à 24,99% d’American Express, en raison des rachats d’actions menés par la société de paiements. L’opération conduira Berkshire non pas à acheter des actions supplémentaires, mais à conserver son stock actuel, a expliqué une porte-parole d’AmEx. Premier actionnaire de la société, le fonds détient actuellement 17% du capital. AmEx a reçu l’autorisation de racheter 4,4 moilliards de dollars de titres l’an dernier et 1,7 milliard de dollars supplémentaires au cours du premier semestre 2017.
Berkshire Hathaway, le fonds de Warren Buffett, a demandé à la Réserve fédérale américaine l’autorisation de détenir jusqu'à 24,99% d’American Express, en raison des rachats d’actions menés par la société de paiements. L’opération conduira Berkshire non pas à acheter des actions supplémentaires, mais à conserver son stock actuel, a expliqué une porte-parole d’AmEx. Premier actionnaire de la société, le fonds détient actuellement 17% du capital.
TA Associates a mandaté Credit Suisse pour vendre Blue Pay Processing, affirmait hier le site internet PE Hub en s’appuyant sur trois sources proches du dossier. Lors de la prise de participation majoritaire de ce fonds spécialiste des services financiers en 2013, le fournisseur de services de paiement électronique à destination des commerçants américains et canadiens aurait été valorisé plus de 200 millions de dollars (180 millions d’euros). A l’issue des enchères qui devraient débuter cet été, la valeur de Blue Pay pourrait atteindre 700 millions de dollars.
TA Associates a mandaté Credit Suisse pour vendre Blue Pay Processing, affirme le site internet PE Hub s’appuyant sur trois sources proches du dossier. Lors de la prise de participation majoritaire de ce fonds spécialiste des services financiers en 2013, le fournisseur de services de paiement électronique à destination des commerçants américains et canadiens aurait été valorisé plus de 200 millions de dollars. A l’issue des enchères qui devrait débuter cet été, la valeur de Blue Pay pourrait atteindre 700 millions de dollars, selon PE Hub.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé hier que sa filiale Arkéa Banking Services s’est associée avec Bankable afin d’enrichir l’offre de services bancaires du facilitateur de paiements et fournisseur de solutions en «BaaS» (Bank as a Service). Créée en 2010, Arkéa Banking Services est une banque de plein exercice offrant des prestations bancaires en marque blanche à des établissements de paiement et des banques. En s’appuyant sur Arkéa, Bankable va proposer à ses clients un service de gestion automatisée des transactions en euros.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé aujourd’hui que sa filiale Arkéa Banking Services s’est associée avec Bankable afin d’enrichir l’offre de services bancaires du facilitateur de paiements et fournisseur de solutions en « BaaS » (Banque as a Service). Créée en 2010, Arkéa Banking Services est une banque de plein exercice offrant des prestations bancaires en marque blanche à des établissements de paiement (Brink’s, Compte Nickel…) et des banques (Allianz Banque, RCI Banque, PSA Banque, La Banque Postale Crédit Entreprise).
Les deux groupes bancaires ont annoncé mercredi midi la naissance de Lyf Pay, solution de paiement mobile née de la fusion de leurs portefeuilles électroniques, Wa! et Fivory. L’application sera disponible pour tous les smartphones dès le 18 mai. Sont également associés au projet Carrefour, Auchan, MasterCard, Oney et Total.
Depuis leur création, Wa! et Fivory ont consommé 105 millions d'euros. Leur fusion, sous une nouvelle marque dévoilée aujourd'hui, vise à en faire le standard européen.
MasterCard, le numéro deux mondial des cartes de paiement, a publié hier un bénéfice et un chiffre d’affaires trimestriels supérieurs aux prévisions, soutenus par la hausse des dépenses de consommation. A fin mars, le bénéfice net du groupe américain a augmenté de 12,7% sur un an à 1,08 milliard de dollars (991 millions d’euros). Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 1,01 dollar, dépassant le consensus Thomson Reuters de 6 cents. Le chiffre d’affaires global du groupe a progressé de 11,8% à 2,73 milliards de dollars, contre un consensus de 2,65 milliards.
BNP Paribas Fortis a annoncé hier l’acquisition des activités de PaySquare en Belgique, filiale de Worldline. La filiale belge de BNP Paribas va ainsi «renforcer sa position concurrentielle sur le marché du traitement des paiements par carte (acquiring) que ce soit sur des terminaux physiques ou virtuels (e-commerce)», précise le communiqué de la banque. La cession des activités belges de PaySquare résulte d’une décision de la Commission européenne, prise en 2016 à la suite du projet d’acquisition par Worldline d’Equens, et de sa filiale PaySquare. L’accord concerne environ 7.000 marchands clients belges.
MasterCard, le numéro deux mondial des cartes de paiement, a publié aujourd’hui un bénéfice et un chiffre d’affaires trimestriels supérieurs aux prévisions, soutenus par la hausse des dépenses de consommation. A fin mars, le bénéfice net du groupe américain a augmenté de 12,7% sur un an à 1,08 milliard de dollars (991 millions d’euros), soit 1,00 dollar par action. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 1,01 dollar, dépassant la prévision moyenne des analystes qui était de 95 cents, selon le consensus Thomson Reuters. Le chiffre d’affaires global du groupe a progressé de 11,8% à 2,73 milliards de dollars, au-dessus des 2,65 milliards de dollars anticipés par le consensus.