Libra, le projet de cryptomonnaie de Facebook, risque de transférer l’essentiel du contrôle de la politique monétaire des banques centrales vers des entreprises privées, avertit vendredi l’un des fondateurs du réseau social, Chris Hughes, dans une tribune publiée dans le Financial Times. Pour cet ancien camarade de Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, les sociétés qui superviseront cette future monnaie numérique, dont le lancement est prévu l’an prochain, privilégieront leurs intérêts privés, c’est-à -dire leurs bénéfices et leur influence, à l’intérêt public.Chris Hughes a prôné le mois dernier un éclatement de Facebook en trois entités.