Le prix de l’introduction en Bourse de Nexi, le spécialiste italien des paiements, a été fixé à 9 euros par action, soit dans le bas de la fourchette de prix, indiquait jeudi Reuters. Nexi veut placer jusqu'à 43,2% de son capital sur le marché. Le groupe a déclaré le mois dernier qu’il utiliserait le produit de cette vente ainsi qu’une levée de 1,5 milliard d’euros auprès d’un groupe de banques pour réduire son endettement. Les propriétaires de Nexi sont les fonds de capital investissement Bain Capital, Advent et Clessidra, qui en ont pris le contrôle en 2015. L’activité du traitement des paiements est désormais perçue comme l’une des plus lucratives du secteur financier.
Le prix de l’introduction en Bourse de Nexi, le spécialiste italien des paiements, a été fixé à 9 euros par action, soit dans le bas de la fourchette de prix, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Mercredi, une source indiquait que la fourchette indicative retenue par les banques qui préparent cette IPO avait été resserrée de 9,00 à 9,50 euros par action, contre 8,50 à 10,35 euros initialement. Le prix définitif de l’IPO devrait être approuvé par la conseil d’administration du groupe ce jeudi, selon les sources de Reuters.
Malgré les conclusions rassurantes du rapport d'audit sur les malversations présumées en Asie, le cours du groupe de paiement allemand accuse encore une forte baisse.
Nexi, le spécialiste italien des paiements, a annoncé mardi avoir fixé sa fourchette indicative de prix pour son introduction à la Bourse de Milan - qu’il compte lancer dès avril - entre 8,5 et 10,35 euros par action, soit une capitalisation boursière qui serait comprise entre 5,4 et 6,4 milliards d’euros. L’opération donnera lieu à l'émission d’actions nouvelles pour environ 700 millions d’euros. Nexi utilisera le produit de la vente pour réduire sa dette à 1,7 milliard d’euros après déduction des coûts de l’IPO et de l’augmentation de capital, ainsi que des frais de refinancement de la dette.
Nexi, le spécialiste italien des paiements, a annoncé mardi avoir fixé sa fourchette indicative de prix pour son introduction à la Bourse de Milan - qu’il compte lancer dès avril - entre 8,5 et 10,35 euros par action, soit une capitalisation boursière qui serait comprise entre 5,4 et 6,4 milliards d’euros. L’opération donnera lieu à l'émission d’actions nouvelles pour un montant d’environ 700 millions d’euros, rappelle la société.
Société Générale déploie la solution Swift Gpi du réseau international de transactions interbancaires Swift dans neuf nouvelles implantations: Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse en Europe et également Hong Kong et Singapour en Asie, annonce-t-elle dans un communiqué mardi. Il est déjà déployé en France et à Monaco. La Société Générale a rejoint l’initiative Swift Gpi en 2017. La solution couvre les paiements émis et reçus par la banque dans ces onze pays, en euros comme dans les principales devises mondiales.
Le groupe italien des paiements, Nexi, vient de déposer son dossier en vue de son introduction à la Bourse de Milan. Alors que le marché des IPO peine à redémarrer, cette opération, attendue pour avril, pourrait être l’une des plus importantes de l’année en Europe. Des sources citées par Reuters évoquaient le mois dernier une valorisation autour de 8 milliards d’euros.
Le secteur des paiements est en ébullition. Worldpay a annoncé lundi matin avoir accepté une offre d’achat de 43 milliards de dollars de Fidelity National Information Services (FIS). Selon les termes de l’accord, les actionnaires de Worldpay recevront 0,9287 action FIS et 11 dollars en numéraire par titre détenu. Les actionnaires de FIS contrôleront 53% de l’entité fusionnée.
En septembre, la DSP2 imposera l’authentification à double facteur pour protéger les transactions. De nouvelles méthodes émergent, afin de ne pas gêner les paiements.
HARMONISER La Principauté d’Andorre et le Vatican viennent de rejoindre la zone Sepa ou Single Euro Payments Area, qui compte désormais 36 pays, soit les 28 membres de l’Union, ainsi que l’Islande, la Norvège, le Lichtenstein, la Suisse, Monaco et San Marin. Grâce à leur adhésion, les banques d’Andorre et du Vatican pourront désormais recevoir et envoyer des virements et des prélèvements Sepa, elles seront ainsi mieux intégrées au système bancaire européen. Néanmoins, il serait prudent de surveiller les transactions, vu les antécédents des deux Etats, qui ont pu être assimilés à des paradis fiscaux. Mais les choses semblent être rentrées dans l’ordre et pour l’EPC (European Payments Council), cette intégration marque la volonté européenne d’harmoniser les paiements électroniques au-delà des frontières de l’Union. Un moyen de rayonner, en quelque sorte.
La société de cartes de crédit Visa a annoncé lundi avoir acquis une participation de 9,9% dans Earthport. Elle compte ainsi s’emparer de la société britannique de paiements transfrontaliers après le retrait de la course de Mastercard. Visa a acquis 64,6 millions d’actions Earthport pour un prix de 37 cents pièce, équivalent à son offre d’achat déposée au début du mois de février, selon le communiqué. Après avoir reçu des engagements de certains actionnaires de Earthport, Visa a indiqué qu’il contrôlait désormais 27% du capital de la société britannique. Visa avait relevé son offre pour Earthport à 247 millions de livres (282 millions d’euros), pour l’emporter sur Mastercard. Ce dernier proposait 233 millions de livres, soit 33 pence par action. Mastercard a annoncé la semaine dernière qu’il laisserait expirer son offre déposée en décembre.